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Queen of Air and Darkness est le troisième et dernier tome de la série The Dark Artifices qui fait partie des Shadowhunters Chronicles de Cassandra Clare. Il clôt les aventures d’Emma Carstairs et Julian Blackthorn.

Ces quelques 900 pages qui concluaient TDA sont passées très vite et pour cause : il n’y a pas de temps morts, seulement des rires et des larmes.

La malédiction des Parabatai est au centre même de The Dark Artifices : l’histoire d’amour de Julian et Emma rendue impossible par cette malédiction. Dans ce quatrième et dernier tome, on connaît enfin le fin mot de l’histoire : d’où vient la malédiction, quel est exactement son effet ?

Il est horrible comme on nous l’avait annoncé et Emma et Jules souffrent dans ce tome comme ce n’avais jamais été le cas dans les deux premiers. Un véritable déchirement, qui m’ plus d’une fois tiré des larmes.

Cassandra Clare l’avait promis, nos chasseurs d’ombres favoris découvriraient un autre monde dans Queen of Air and Darkness. A ce prix-là, ils auraient très bien pu rester ici, hein, on aurait moins souffert. Je ne vais pas rentrer dans les détails (spoiler-free oblige) mais il est question de points critiques, de ratés, de gens morts alors qu’ils devaient être en vie et inversement.

Après la mort tragique de Robert Lightwood, une certaine ordure répondant au nom de Horace Dearborn réussit à se faire nommer inquisiteur. Je trouve cette partie-là de l’histoire particulièrement intéressante car la Cohorte joue avec les peurs des Chasseurs d’ombres comme certains partis extrémistes peuvent le faire. L’analogie est forte.

Toujours est-il que si l’Enclave avait pu autrefois être un soutien en les personnes de Robert et Jia, elle devient dangereuse lorsqu’Horace Dearborn déterre des secrets et s’en sert à mauvais escient. Le pire étant les impostures de Zara, j’ai rarement autant éprouvé de haine envers un personnage. Cette fille est répugnante, du début à la fin du livre.

Laissons les triangles amoureux aux autres, Cassandra Clare préfère les histoires mêlant cinq ou six protagonistes au bas mot. Le trio formé par Keiran, Mark Blackthorn et Cristina Rosales Mendoza est fascinant, et encore une fois la conclusion est loin d’être facile et bateau. Gros fou rire avec la réaction de la mère de Cristina, qui m’a l’air d’être une femme tout à fait intéressante.

Et enfin la conclusion dont on rêvait. Bon, ok, pas exactement celle dont on rêvait. Mais l’épilogue de Queen of Air and Darkness, sans être aussi bien que celui de la Princesse Mécanique, ne laissera pas les fans des chasseurs d’ombres insensibles. Je n’en dis pas plus et je vous laisse découvrir par vous-même ce beau moment.

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