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Quand j’entre dans le salon le lendemain matin, je trouve une fois de plus John en caleçon, sur le dos, endormi sur mon canapé, sa couette ayant glissée au sol. Je serre les dents. Avec ce froid, il ne pourrait pas mettre un pyjama et soustraire à mon regard son corps parfait ?! Dans ces moments là, j’ai juste envie de le lécher de la tête aux pieds, en insistant sur ses abdos en tablette de chocolat, ses fins pectoraux bien dessinés et parsemés de quelques poils, ses épaules puissantes et ses biceps parfaits. J’ai l’impression que depuis six mois, il a pris du muscle en travaillant sur les chantiers.

Mon regard suit la ligne de poils bruns qui part de son nombril et va se perdre dans son caleçon. Je lâche un soupir. Son corps n’est absolument pas celui d’un gamin ! Je devine qu’il a été bien pourvu par la nature mais j’aimerais vraiment le vérifier par moi-même. Même ses jambes respirent la puissance et la virilité. Mes yeux remontent jusqu’à sa mâchoire carrée, ses lèvres un peu charnues trop sexy, son nez droit et fin, ses pommettes saillantes et ses épais cheveux bruns en bataille qui retombent sur son front. Il remue un peu et je soupire encore.

– Arrête de me mater comme ça, marmonne-t-il.

Je sursaute. Merde, prise en flagrant délit !

– Je ne te mate pas !

Bon, ok, j’aurais pu trouver mieux.

– Alors qu’est-ce que tu regardes ?

– Je me demande combien de temps encore mon canapé va supporter ton poids.

Il s’assoit en bâillant et s’étire. Je referme vivement la bouche et vérifie avec mon index que je ne bave pas.

– Plus très longtemps. Je te rappelle que je pars en tournée bientôt.

Le salaud, il me nargue, là ! Il se lève et vient se planter devant moi. Je suis plutôt grande avec mon mètre soixante-dix, il ne m’impressionne donc pas du tout, du haut de son mètre quatre-vingt.

– Et il ne tient qu’à toi de nous accompagner.

– Ouais, je vais venir, juste pour te faire regretter d’avoir souhaité ma présence. Au bout de deux jours, tu abandonneras la tournée.

– Ça fait six mois que je te supporte, et je suis sûr que je peux tenir encore longtemps.

– C’est ce qu’on verra.

Je me force à le regarder droit dans les yeux pour ne pas reluquer à nouveau son corps, mais du coup, je suis captivée par ses iris vert clair. Le temps semble suspendu. Il incline légèrement la tête sur le côté, l’air perplexe.

– T’es bizarre, ce matin.

– Je croyais que je l’étais tout le temps !

– Pas tout le temps, non, dit-il en souriant.

Il détourne les yeux et se frotte le torse.

– Bon, il ne fait pas très chaud. Je vais me doucher et m’habiller.

– Bonne idée, je marmonne.

« Je peux venir te frotter le dos, si tu veux ? ». Pourquoi je n’arrive pas à le lui dire ? Pourquoi il me paralyse à ce point ? Pff… J’ai besoin d’un café.

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