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" Et même si je n'ai pas un millénaire à vivre, je veux te donner quelque soit les années qui me restent à vivre. Parce que je t'aime. J'aime la femme qui m'a sauvé. Et même si elle n'a pas besoin de moi, je la veux. Violemment. Tout le temps du monde ne vaut rien si je ne peux pas le passer avec toi.

À toi pour toujours ..." ( traduction personnelle)

"And though I will not have millennia to live, I want to give however many years I have left to you. Because I love you. I love the woman who saved me. And though she doesn’t need me, I want her. Fiercely. All the time in the world is worth nothing if I don’t get to spend it with you.

Forever yours Spoiler(cliquez pour révéler)Kallias"

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«Je ne suis pas sûr que le noir soit le meilleur choix de couleur pour vos vêtements», dit mon père en me guidant vers l'entrée principale. «Tout le monde sait que la couleur préférée du roi est le vert.»

«Toutes les filles présentes porteront du vert. Le but est de se démarquer, Père. Ne vous fondez pas. »

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Attendre. Ne pas attendre. Un amant. Cent amant. Il ne devrait y avoir aucune forme de jugement. Aucune femme ne devrait être définie par ce qu’elle fait ou non dans sa chambre.

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Spoiler(cliquez pour révéler) Dans un sourire, je pousse un soupir de soulagement dont il profite aussitôt pour poser ses lèvres sur les miennes. Oubliant la douleur de mes pieds, je me lève et le repousse avec une telle violence que je manque retomber dans la baignoire. Je prends le temps de couper l’eau avant de me relever. Mais il est déjà trop tard, et je hurle :

[spoiler]– Qu’est-ce que tu as fait ?

– Je t’ai juste embrassée, souffle-t-il.

– Tu m’as touchée ! Il demeure immobile, apparemment peu impressionné par ce début de dispute.

– Tu ne m’as pas écouté ? J’arrête tout ça ! Je ne suis pas mon père. Je ne vais pas passer ma vie seul jusqu’à cent ans, trois cents ans, mille ans. Je ne tiens plus à vivre éternellement. Je ne supporterai plus de rester seul, de me retrouver loin de toi une seconde. Et là, comme s’il captait une autre réalité, son expression s’effondre :

– Si tu n’éprouves pas la même chose, pardon de t’avoir agressée. L’eau de ma robe dégouline sur le sol, mais peu importe. Je lui réponds aussitôt :

– Bien sûr que j’éprouve la même chose. Comment te sens-tu ?

Il sort de sa poche un parchemin plié en quatre.

– J’ai écrit ceci. Il commence à le déplier, à en examiner quelques mots, avant de secouer la tête :

– Je ne peux pas le lire à haute voix. C’est à toi de le faire. Plus tard. À vrai dire, je voulais juste te prouver que j’écrivais mieux qu’Eliades. Mais je te le laisse, je m’en vais.

Il se retourne, dépose la lettre sur une table de nuit avant de se diriger vers sa chambre.

– Kallias Maheras, ne t’avise pas de me laisser ici toute seule !

Il s’immobilise, me regarde dans les yeux. J’insiste :

– Dis-moi tout. Pas besoin de lire une lettre. Dis-le-moi.

Il serre les poings sur ses hanches.

– Je te veux.

J’attends la suite mais, comme elle ne vient pas, je finis par lui lancer :

– Tu peux sûrement faire mieux que ça.

– J’en ai assez de te voir flirter avec d’autres hommes. Je n’en peux plus. Je ne veux pas que tu embrasses, que tu touches quelqu’un d’autre que moi.

– Quel égoïsme !

– Tais-toi maintenant. Je n’ai pas fini de parler. Tu voulais que je le dise. Alors voilà. Tant pis si tu trouves cela égoïste. La première fois que je t’ai vue, j’étais furieux car tu ne me regardais pas. Pas une fois durant ce bal inepte. Il a fallu que je m’approche en personne pour que tu daignes poser les yeux sur moi. Et là, tu m’as insulté, tu t’es moquée de moi chaque fois que tu l’as pu. Tu ne m’as pas salué, tu ne t’es pas aplatie comme n’importe quel autre humain. Tu m’as défié. Et j’ai compris que j’étais perdu. Il s’avance d’un pas. – Ensuite, nous avons passé tous ces repas ensemble, séparés par une fichue table. Tu m’as parlé de tes rêves, de tes peurs, et je ne voulais plus qu’une chose : réaliser tes rêves, chasser tes peurs.

Il s’avance encore :

– Tu as demandé de passer davantage de temps avec moi. C’était la seule chose que je ne me croyais pas capable de te donner. Car si je passais plus de temps avec toi, je tomberais encore plus amoureux. De cette fille qui se fichait que je sois Roi. Mais, lorsque tu es restée toute une soirée avec Leandros, je me suis rendu compte qu’il y avait pire que de ne pas te fréquenter, c’était de te voir en fréquenter un autre. Je me suis torturé en passant davantage de temps avec toi. Et tu m’as laissé te parler de ma mère. Tu m’as aidé à défier le conseil. Tu as réglé à peu près tous les problèmes de mon royaume. Tu étais parfaite non seulement pour moi mais aussi pour Naxos. Si bien que j’ai compris qu’il me fallait t’épouser. Pour le bien du royaume. Même si cela supposait que j’allais souffrir chaque jour de ma vie de t’avoir à mes côtés sans t’avoir à moi. Pourtant, la plus exquise des tortures, je l’ai vécue ce soir-là, au club des gentlemen, en sentant tes réactions lorsque je te touchais. Je ne savais pas si c’était parce que je te touchais ou juste parce que cela ne t’était plus arrivé depuis un moment, comme tu me l’avais dit auparavant. Je voudrais vivre avec toi, Alessandra, sans plus aucune ombre entre nous. Et je me fiche d’être vulnérable ou non. C’est à ça que servent mes gardes. Je prendrai un goûteur de poisons. Je vivrai comme les autres rois. Je n’ai pas besoin de cette vieillesse multicentenaire qui ressemble plutôt à une malédiction. Et, même si tu ne veux pas de moi, je supprimerai la loi interdisant de me toucher. Je n’en veux plus. Je suis fatigué de vivre au milieu des ombres. [/spoiler]

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Kallias s'appuie sur le mur de livres le plus proche, reprenant son souffle. Une fois calme, il s'avance vers moi et place ses mains gantées de chaque côté de ma tête.

«Mon petit diable. Une force avec laquelle il faut compter, n'est-ce pas? Oh, dis que tu vas m'épouser, Alessandra!

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« - Vous êtes le Roi, dis-je, le cœur battant. Chaque homme voudrait être vous.

- Non, chaque homme voudrait être à côté de vous.

- Vous avez dit que je n’étais pas assez belle pour vous tenter.

Il prend sa serviette sur ses genoux, s’essuie les doigts.

- J’ai menti. Vous êtes l’être le plus étonnant qui ait jamais posé les pieds dans mon palais. »

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«Un homme n'emmène pas sa maîtresse dans un endroit comme celui-ci. Il va ici faire une pause avec sa maîtresse.

«Et sa femme? Je demande.

«Il a besoin d'une maîtresse pour faire une pause avec sa femme.

"Qu'en est-il de vos parents?"

«C'est un cas complètement différent. Les hommes de ma famille n'abandonnent pas leur pouvoir pour rien de moins que l'amour le plus dévorant. Quelque chose pour lequel ils sont prêts à donner leur vie. »

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" Après tout, poursuit-elle, l'amour est une excellente raison de tuer.

Là-dessus, elle se remet à chanter. "

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“What are you looking at?”

“That should be obvious. Perhaps you’d like to ask me what I’m thinking instead?” His eyes are liquid fire, and I wonder just how dangerous it might be to ask that very question.

But I do anyway.

“I’m thinking,” he answers, “that you are quite beautiful, and every man at this table wishes he were me right now.”

My stomach starts to flutter. “You are king. Every man does wish he were you.”

“No. Every man wishes he had you at his side.”

“You said I wasn’t beautiful enough to be tempting,” I remind him

He takes his napkin from his lap and brushes his fingers against it “I lied. You’re the most stunning thing to ever set foot in my palace.”

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Il a besoin de connaître la vérité. Même s'il me tue pour ça. Il a besoin de savoir qui a tué ses parents.

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