Livres
414 934
Membres
326 953

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode


Ajouter un commentaire


Liste des commentaires

Commentaire ajouté par Kaecilia 2015-12-30T12:15:50+01:00
Lu aussi

Je pense que mon affection pour le genre apocalyptique est maintenant reconnue par beaucoup: cela faisait donc très longtemps que ce livre était inscrit dans ma wish-list et je n’ai pu résister en le voyant sur le stand MSK au Salon du livre et de la presse jeunesse. Et que dire de la couverture, pour laquelle j’ai un gros coup de coeur également!

Les premiers chapitres sont très longs, décrivant largement le fonctionnement interne de Washington Square. Si la façon dont les adolescents se sont organisés après l’apocalypse au sein de ce clan peut-être intéressante, cela n’est d’aucune utilité pour l’intrigue et les descriptions peuvent être longues.

Lorsque la bande se met enfin en route, l’action devient quasi-permanente du aux dangers omniprésents, sans pour autant emporter le lecteur dans le tumulte de l’action. Et je pense que ce manque d’harmonie trouve son origine dans la conception des personnages.

Je n’ai eu de coup de coeur pour aucun des protagonistes de ce roman, et c’est sans aucun doute ce qui m’a manqué pour l’apprécier pleinement. Si l’écriture nous propose les points de vue des deux deux protagonistes – à savoir Jefferson et la fille dont il est éperdument amoureux, Donna – j’ai trouvé leurs réflexions et aspirations assez superficielles alors que l’auteur n’omet pas leurs caractéristiques négatives. Peut-être est-ce du à un manque de développement des émotions qui sont selon moi l’essence même de l’attachement que l’on peut porter aux personnages des romans.

Et que dire de l’héroïne de ce roman, Donna, que je n’ai pas pu supporter dès le départ. Si l’auteur a souhaité la faire progresser, son évolution est brutale et presque infondé. J’ai eu beaucoup de mal à imaginer la jeune fille de façon crédible.

Cependant, The Young World prend une autre dimension par rapport aux autres romans apocalyptiques. En effet, celui-ci nous propose une réflexion sur la société actuelle ainsi que sur la possibilité d’en créer une meilleure en insistant sur ses faiblesses et ses injustices.

Le second point fort de ce livre est indéniablement la référence constante de l’écrivain à la société du 21ème siècle. Le lecteur ne peut que s’identifier à cette fin du monde grâce aux multiples références tant aux marques qu’à nos modes de vie, qui nous rappellent sans cesse que cette histoire pourrait se dérouler prochainement. Il me semble que l’auteur nous met particulièrement en garde contre les dérives de la soif de pouvoir en s’appuyant sur un mode de société que nous connaissons.

Le dernier point que je retiendrais comme positif concerne l’apport didactique du roman. Grâce au cheminement de l’escouade, l’auteur nous propose une cartographie particulièrement détaillée de la ville New-Yorkaise qui en fera rêver plus d’un. De plus, j’ai particulièrement appréciée la connaissance de Jefferson pour la philosophie bouddhiste, qui en explique les principaux fondements de manière accessible.

Je retiendrais donc de cette lecture une large déception, non pas pour un apocalyptique mal écrit ou construit mais bien pour les attentes que je fondais en lui. Un avis mitigé.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par nathlie93100 2015-12-18T16:14:29+01:00
Lu aussi

En conclusion, c'est un roman qui pose de très bonne bases pour une histoire qui promet d'être intéressante. Mais je trouve que la relation entre Jeff et Donna prend parfois un peu trop de place...Je ne sais donc pas trop quoi penser de ce livre...

(http://reveuseeveillee.blogspot.fr/2015/12/the-young-world-de-chris-weitz.html)

Afficher en entier
Commentaire ajouté par RainA6M0 2016-04-14T21:12:59+02:00
Or

Au début, je pensais que ce livre serait classique: fin du monde, morts, population décimée,...

Mais finalement, j'ai eu une très bonne surprise, les personnages sont attachants et l'histoire bien écrite.

Je suis pressée de lire le tome 2 car le suspense est bien là !

Je vous conseille vivement de découvrir l'univers de "the young world".

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Reb1107 2015-05-30T13:46:33+02:00
Bronze

Je n’ai pas vraiment accroché à ce roman, malgré l’histoire qui est plutôt intéressante.

Ce groupe d’ados courageux qui part à la recherche d’un moyen, d’un remède, afin d’échapper à l’horreur est plutôt mal assorti, mais ils ont pour eux l’envie, l’espoir, et plus grand-chose à perdre. Durant leur quête, ils vont découvrir l’horreur dans lequel certains ont plongé et se faire des alliés. De nombreuses pertes paveront leur chemin, leur donnant une plus grande motivation. Jamais ils n’abandonnent.

Je trouve la fin vraiment frustrante, il reste beaucoup de question en suspens auxquelles j’attendais une réponse. Ce dénouement inattendu nous intrigue.

Le langage utilisé était censé accentuer le fait que les protagonistes sont des adolescents, mais étant trop souvent rabâché, cela rendait la lecture ennuyeuse.

Sinon, j’ai beaucoup aimé les personnages. Tous sont très courageux, et je suis très intriguée par le personnage de Brainbox, qui ne livre aucun de ses secrets de tout le livre, ce qui est assez frustrant.

Ce roman est pour moi une petite déception, malgré le fait que le monde apocalyptique soit bien respecté et très réaliste.

Ma notation :

Histoire : 8/10 ; personnages : 8/10 ; ambiance : 8/10 ; suspense : 8/10

***--

Afficher en entier
Commentaire ajouté par megmars 2015-01-23T11:21:02+01:00

http://www.megworld.fr/2015/01/the-young-world-chris-weitz.html

The young world est le premier roman du réalisateur Chris Weitz à qui l'on doit le second opus de la sagaTwilight et A la croisée des mondes. Pour ses débuts, l'auteur a choisi l'anticipation et le post-apocalyptique. The young world se déroule dans un futur proche, dans un New York peuplé par des gangs d'adolescents depuis qu'un mystérieux virus a tué tous les enfants et les adultes. Si j'ai apprécié certains points du roman, tout n'a pas été positif. J'ai passé un bon moment mais je sais que cette lecture ne me laissera pas un souvenir impérissable non plus.

Nous suivons deux personnages bien différents : Jeff et Donna. Jeff est le frère de Wash, le leader de la tribu "Washington Square" et il va devoir, très vite, reprendre le flambeau. Dans cet avenir proche, les adolescents qui deviennent adultes succombent rapidement à la Maladie, un virus foudroyant qui a exterminé une énorme partie de la population. Seuls les mineurs de plus de douze ans lui résistent et parviennent à survivre. Après la mort de son frère, Jeff n'a pas le temps d'être en deuil. Il quitte son clan, accompagné de ses amis, pour chercher un remède au virus. Sans un antidote, il mourra lui aussi, dans un an. Jeff est un adolescent réfléchi et cultivé. Il va vite s'adapter à leur nouvelle vie, sans électricité ni modernité. Donna, à contrario, reste plongée dans le passé. Incapable d'oublier la vie d'Avant, elle n'arrive pas à avancer. Donna a un caractère plus fort. Elle est spontanée, méfiante et manque de confiance en elle. J'ai bien aimé les deux héros même si j'ai trouvé que l'auteur n'explorait pas assez leur psychologie. Leur relation est également trop survolée et aurait mérité d'être plus intense.

Contrairement à la plupart des romans post-apocalyptiques, dans The young world, il n'y a ni zombies ni gouvernement totalitaire en place. Ce roman m'a fait penser à la série "Revolution"... en enlevant les adultes! Le système s'est effondré et les ado, livrés à eux-même, se sont regroupés en clans. Il n'y a pas de règles, la violence et le chaos règnent et chaque jeune peut mourir à tout moment. Chris Weitz a beaucoup réfléchi à son univers. Il ne se contente pas de nous dire que les ado sont organisés, il nous le prouve en nous expliquant comment ces nombreuses tribus fonctionnent entre elles (leur système de monnaie et de troc notamment). Loin d'enjoliver les choses, nous allons croiser des cannibales, des prostitués et des assassins. Privés de tout cadre, certains deviennent fous et commettent les pire atrocités. Les explications sont très intéressantes mais j'ai par contre, ressenti quelques longueurs dans la première moitié du roman.

Autre point important, nous retrouvons un triangle amoureux (j'entends d'ici des soupirs d'exaspération!) mais cette fois, c'est un homme qui se retrouve à hésiter entre deux femmes! Malheureusement, le triangle est pas vraiment approfondi et n'apporte pas grand chose. C'est plutôt un prétexte pour rapprocher les protagonistes.

Côté style, Chris Weitz a une écriture très cinématographique. On sent qu'avant d'être auteur, il est avant tout réalisateur. Les descriptions sont aussi présentes que les explications. L'auteur a surtout mis l'accent sur ces deux points, au risque de moins s'attarder sur l'évolution de ses héros.

Pour conclure, The young world m'a plu, malgré les quelques points négatifs que j'ai pu soulever. Sans être un roman post-apocalyptique incontournable, The young world mérite d'être lu. J'ai trouvé la fin du roman particulièrement réussie. Rapide, intrigante et très ouverte, elle donne envie d'en savoir plus. Je serais donc au rendez-vous pour la sortie du tome 2 !

★★★☆☆

Une bonne lecture malgré quelques défauts.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par MelissaMacy 2017-01-08T12:46:27+01:00
Argent

Une maladie a emporté tous les adultes et les enfants, seuls les adolescents ont survécu. Mais leur répit est de courte durée car, arrivés à l'âge de dix-huit ans, la maladie les rattrape et les terrasse à leur tour.

A New-York, les communautés s'organisent en entités rivales ou partenaires. Depuis la mort de son frère, Jeff est devenu le chef de sa tribu. Avec son ami Brainbox, un petit génie, il est persuadé qu'en se documentant un peu, il trouvera le moyen d'endiguer la situation pour sauver ce qu'il reste du monde. Alors, dans le plus grand secret, les deux garçons préparent leur expédition pour la bibliothèque. Donna, Peter et Opaline se joignent tout naturellement à eux. Pourtant, le groupe n'imagine pas encore qu'en sortant de leur communauté, mille dangers les attendent, ainsi que la vérité. Sont-ils seulement prêts à affronter tout cela ?

Un synopsis alléchant a su capturer mon attention et me voilà avec ce roman young adult entre les mains.

Si d'ordinaire les dystopie m'attirent et me captivent d'entrer de jeu, celle-ci a mis plus de temps à m'envoûter. La faute au style brut d'adolescence. Puis la trame du récit s'est installée et, peu à peu, je me suis laissée convaincre par cette histoire racontée à deux voix.

Si jefferson expose ses réflexions philosophiques sur l'ancien ainsi que le nouveau monde, Donna, quant à elle, reste emprunte de nostalgie et multiplie les sarcasmes concernant sa nouvelle situation. Au gré de leur avancée dans ce périple, le couple de héros balaie chacun des aspects de notre société (religion, économie, mode de vie, discrimination, sexualité...) pour constater les effets de leur disparition sur leur quotidien, faisant basculer le roman dans une sorte d'analyse drôle et sincère de notre monde moderne.

Question action, le roman oscille entre langueur exagérée et rebondissements surprenants.

Au final, The Young World ne manque pas d'atouts si l'on sait s'accommoder d'un style plus proche du langage parlé que de la grande littérature.

A lire pour les remarques pertinentes dont ce roman fait preuve sur notre société capitaliste ultra connectée.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Améliane 2016-12-18T21:46:38+01:00
Lu aussi

J'ai reçu ce livre il y a un petit moment maintenant, mais je dois avouer que je n'osais pas trop me lancer. Notamment car s'il me tentait bien lorsque j'ai lu le synopsis la première fois, petit à petit il me donnait de moins en moins envie de le lire. De plus j'étais tombé entre temps sur des avis assez négatif, qui ne m'ont pas forcément aidé à vouloir le lire. Mais je me suis tout de même lancé dans l'histoire. Je remercie les éditions Hachette et le livre de poche pour cet envoi. Malheureusement je dois dire que je n'ai pas du tout accroché avec cette histoire.

Résumons un peu. New York, XXIe siècle. Un virus a anéanti la population des Etats-Unis, à l'exception des adolescents, qui ont vu leur avenir se désintégrer sous leurs yeux. Plus d'électricité, plus d'eau courante, plus de transports, plus d'Internet : les jeunes sont livrés à eux-mêmes dans la ville qui ne dort jamais. Ils se partagent alors le territoire et forment des tribus qui coexistent plus ou moins pacifiquement. Jefferson, le leader des Washington Square, tente d'organiser la survie des siens avec l'aide de Donna, dont il est secrètement amoureux. Privés de repères et lassés d'attendre la mort, ils partent à travers Manhattan pour tenter de retrouver l'origine du virus qui a décimé le continent.

Parlons dans un premier temps des personnages. Nous avons plusieurs personnages principaux. Nous avons d'abord Jefferson qui est devenu le leader des Washington Square suite au départ de son frère. Dès le départ de l'histoire on ressent son courage mais également sa naïveté. J'ai eu du mal plus d'une fois à le cerner. Je n'arrivais pas à comprendre ce qu'il pensait, ou pourquoi il agissait ainsi. On peut comprendre que ce qu'il a vécu fut difficile mais pour moi cela n'explique pas tout. Bref j'ai eu plus que du mal avec ce personnage principal. Quant au personnage principal féminin, je dois dire qu'elle était sympathique mais sans plus. Elle était également courageuse, mais pour moi le côté jalouse n'était absolument pas nécessaire. Il fallait absolument qu'elle soit amoureuse du personnage principal. J'aurais préféré qu'elle ne soit qu'un personnage féminin fort, sans nécessité d'accroche à un personnage masculin. Le personnage que j'ai le plus apprécié dans cette histoire fut Peter. Je l'ai trouvé assez sympathique, drôle avec de la répartie. En fait j'ai trouvé tous les personnages secondaires (Opaline, Brainbox...) plus sympathique que les personnages principaux. Ce qui est dommage finalement.

(suite lien ci-joint: http://tinkerbells-readings.skyrock.com/3287258072-The-Young-World-Tome-1-de-Chris-Weitz-chez-Le-livre-de-poche.html )

Afficher en entier
Commentaire ajouté par apriltheseven 2016-09-22T20:11:27+02:00
Bronze

Je remercie les éditions Le Livre de Poche de m’avoir permis de découvrir cette lecture ! Il est vrai que des romans post-apocalyptiques reposent sur une base similaire, mais celui-ci m’attirait plus que les autres et j’ai émergé de ma lecture agréablement surprise.

La vie telle que nous la connaissons n’existe plus. Un virus s’est propagé dans le monde entier, éradiquant une partie de la population. Il ne reste plus que les adolescents qui, une fois qu’ils ont atteint l’âge adulte, décèdent des suites de cette mystérieuse maladie. Pour survivre durant le peu de temps qu’il leur reste, ils se sont regroupés en groupuscules. Entre ces microsociétés, c’est la loi du plus fort qui prévaut. L’anarchie, le désordre et la confusion se sont emparés de la ville, plongeant les survivants dans une lutte sans merci.

À la mort de son grand-frère, Jefferson est amené à lui succéder comme chef de son clan. Accompagné de Donna, Brainbox, Peter et Opaline, il va tenter l’opération de la dernière chance : trouver une explication à ce virus et – si possible – l’endiguer le plus vite possible, avant que l’humanité tout entière disparaisse.

C’est à travers les yeux de Donna et Jefferson que le lecteur s’enfonce dans la noirceur de cette nouvelle société. Il faut s’attendre à un rythme saccadé, une ambiance à couper au couteau et un décor étouffant, gris et déprimant. L’auteur ne mise pas beaucoup sur l’action et privilégie d’autres aspects de son intrigue, tels que les descriptions et la psychologie de ses personnages. Personnellement, j’aurais aimé plus d’action, de péripéties, et moins de longueurs.

Chris Weitz pose les bases dès le départ, avec un background saisissant. Précisons aussi que l’auteur est également scénariste et réalisateur de films à succès (type Twiligh, À la croisée des mondes…). Cette influence se retrouve dans tous les petits détails. L’histoire est construite comme un scénario, le décor est planté avec minutie, mais également un sens du réalisme peu commun. Personnellement, j’ai beaucoup aimé le soin apporté aux détails, même si, de fait, il laisse moins de place à l’imagination.

Chris Weitz nous offre une double narration originale. Jefferson et Donna… deux adolescents qui se sont retrouvés du jour au lendemain sans parents, sans cadre, avec tout ce qu’une catastrophe telle que celle-ci peut entraîner : dites au revoir à votre petit confort douillet, aux smartphones, à internet… Une vie futile, aux antipodes de ce à quoi ils doivent faire face désormais. Livrés à eux-mêmes, ils n’ont pas d’autre choix que de survivre en attendant que la maladie les prenne, eux aussi.

Il y a un travail très intéressant qui a été fait autour de la psychologie de ces deux personnages. Je les ai trouvés attachants – autant que faire se peut. Cyniques, désabusés, ils ont dû grandir plus vite que prévu, et on les prend rapidement en pitié.

Concernant la plume de l’auteur, je pense que ça passe ou ça casse. On sent encore une fois l’influence du scénariste. Il ne va pas s’arrêter sur des impressions ou des idées conceptuelles, mais plutôt sur les faits, l’action immédiate. Tout est concret, palpable. Ça peut donner l’impression au lecteur qu’il est détaché de l’histoire, peu impliqué. En tant que lectrice, ce n’est pas quelque chose qui m’a dérangé, car je lisais comme si je visionnais un film. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que The Young World ferait un film très sympathique.

En résumé, au moyen d’une plume incisive et efficace, Chris Weitz nous propose le premier opus d’une saga post-apocalyptique noire et inquiétante. Les personnages, l’intrigue, l’ambiance et le décor... tous ces éléments sont suffisamment singuliers pour rendre l’histoire marquante et digne d’intérêt.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/science-fiction/the-young-world-chris-weitz

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Juupii 2016-09-11T17:30:40+02:00
Argent

Je trouve personnellement qu'il y a une certaine ressemblance avec le premier tome de la série "Gone" de Michael Grant. Plus d'adulte, une monde apocalyptique, les jeunes voués à eux-même, un groupe qui "part à l'aventure"... C'est vrai que c'est du déjà vu. Je ne m'attendais pas du tout à ça lorsque je regarde la couverture par exemple. Mais j'ai tout de même apprécié la lecture ; accompagné les personnages d'une histoire est toujours palpitant, surtout lorsqu'ils vont vers l'inconnu.

Je lirai avec plaisir le tome 2.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Djoumax 2017-04-24T21:05:22+02:00
Or

Imaginez un monde post-apocalyptique dont la population ne se compose plus uniquement que d’adolescents dont l’espérance de vie se limite à quelques années (vers 18 ans, tous succombent de la maladie).

Voilà, le tableau est planté, ajoutez-y des personnages attachants, dont deux d’entre eux sont les narrateurs de l’histoire, des descriptions pas trop détaillées mais qui vous plongent directement dans New-York version « le jour d’après », et voilà votre nouveau coup de coeur 2017 !

Une version ado de The Walking Dead sans zombies, avec des clans qui gèrent (certains mieux que d’autres) la situation de façon (très) différente.

Vous l’aurez compris, j’ai complètement craqué pour cette série. Comme je le dis plus haut, les personnages sont très attachants, et ont chacun leur spécificité qui fait que l’histoire à besoin d’eux pour avancer, qu’ils soient bons ou mauvais.

La narration de l’histoire par deux personnages comme s’ils s’adressaient directement à nous donne à ce livre une bonne dynamique et de ce fait, impossible de s’en passer.

J’aime beaucoup la couverture, où l’on peut deviner à quoi ressemblent les personnages de l’histoire. Le seul bémol : le premier tome était dans ma PAL mais il n’a pas le même format, ni la même présentation extérieure que le second tome que j’ai reçu grâce au partenariat avec Le Livre de Poche Imaginaire… Et je peux vous dire que c’est irritant, ça pique aux yeux…Je pense que je vais acheter le premier tome dans le « bon format »!

Quoi qu’il en soit je le conseille aux amateurs de YA !

Les dernières phrases de ce premier tome me criaient « tu ne peux pas t’arrêter maintenant! Tu n’imagines même pas ce qui va se passer après… » du coup, je n’ai eu d’autre choix que d’enchainer directement avec le deuxième tome de la série « The New Order ». Oui je suis faible lorsque je suis devant ce genre de « fin » de livre.

Afficher en entier