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être maléfique

Les livres sur le thème "être maléfique"

être maléfique - Classement

Les meilleurs livres sur le thème "être maléfique"

être maléfique - Extraits

Les extraits de livres ayant le thème "être maléfique"

Dernier extraits ajoutés

Ajouté par SherCam le 11 Octobre 2018 Editer
Ses souvenirs du passé, déjà fanés et en lambeaux, s’évanouirent en un instant ; elle se trouvait dans une clairière au cœur des bois, à mille lieues de son foyer perdu, face au garçon qui disait être son frère.
— Grianne, c’est moi, Bek, insista celui-ci. Tu ne te souviens pas ?
Elle se souvenait de tout, bien entendu, quoique plus aussi clairement, plus aussi douloureusement qu’auparavant. Elle se souvenait, mais elle refusait d’admettre que ses souvenirs puissent être ramenés à la vie avec une netteté si cruelle au bout de tant d’années. Elle n’avait plus jamais entendu quiconque prononcer son nom depuis lors, ne l’avait plus jamais prononcé elle-même, n’y avait même plus guère pensé. Elle était la Sorcière d’Ilse, c’était ce nom et non l’autre qui définissait son être et son identité. L’autre, elle le réservait pour le jour où sa vengeance sur le druide serait consommée, pour le jour où elle aurait acquis assez de reconnaissance et de puissance ; alors, lorsqu’il serait de nouveau prononcé, plus personne ne l’oublierait jamais.
Ajouté par SherCam le 11 Octobre 2018 Editer
Il l’appelait sa petite Sorcière d’Ilse, et elle s’appropria ce nom. Elle enterra avec son passé celui qu’elle avait reçu à sa naissance, et plus jamais elle ne l’employa.
Ajouté par feedesneige le 26 Juin 2015 Editer
Chapitre premier
Le dernier jour de son enfance, Grianne Ohmsford avait six ans. Elle était petite pour son âge et n’avait ni force physique inhabituelle, ni expérience extraordinaire de la vie ; aussi n’était-elle pas particulièrement bien préparée à grandir d’un seul coup. Aînée des deux enfants d’un scribe enseignant et d’une mère au foyer, Araden et Biornlief Ohmsford, elle avait passé toute sa vie à la bordure orientale des plaines de Rabb, enfant protégée d’un foyer préservé. Chez les Ohmsford, les gens allaient et venaient comme dans une auberge – élèves de son père ou clients venus bénéficier de ses compétences, ou encore voyageurs issus de toutes les Quatre Terres. Mais elle-même n’avait jamais voyagé et commençait tout juste à prendre conscience du peu qu’elle connaissait du monde, lorsque tout ce qui lui était familier lui fut enlevé.
En apparence, elle n’avait rien de remarquable et rien ne semblait indiquer, de prime abord, qu’elle puisse survivre à un quelconque traumatisme qui bouleverserait sa vie ; mais à la vérité, elle avait en elle une force et des aptitudes insoupçonnées. Cela transparaissait en partie dans ses yeux d’un bleu saisissant, qui vous frappaient par leur franchise et vous transperçaient jusqu’à l’âme. Les étrangers qui commettaient l’erreur d’y plonger leur regard se surprenaient à détourner vivement les yeux. Elle ne parlait pas à ces hommes et ces femmes et ne semblait rien retirer de ses rencontres avec eux, pourtant elle leur laissait toujours l’impression d’avoir perdu quelque chose. Elle errait dans la maison ou le jardin, ses longs cheveux sombres flottant librement, telle une enfant misérable qu’on eût dite en quête d’un endroit où aller ou de quelque chose à faire, ou bien restait assise seule dans un coin tandis que les adultes conversaient entre eux ; elle revendiquait un espace bien à elle et le préservait de toute intrusion.
C’était une enfant inflexible, aussi, têtue et intraitable ; une fois qu’elle s’était mis quelque chose en tête, elle refusait qu’il en aille autrement. Pendant un temps, ses parents avaient réussi à lui faire lâcher prise grâce à la relation qui les unissait et en usant des menaces ou incitations classiques, mais ils avaient fini par ne plus avoir le moindre ascendant sur elle. Elle semblait trouver son identité dans la contestation, en se lançant dans des discours de défi, non sans accepter ce qui se présentait à elle par voie de conséquence. Il arrivait que ce soit une sévère réprimande suivie d’une relégation dans sa chambre, mais bien souvent on se contentait de lui refuser quelque chose que d’autres estimaient pouvoir lui être bénéfique. Dans un cas comme dans l’autre, les répercussions ne semblaient pas l’atteindre ; ce qui l’affectait, c’était plutôt le fait de devoir capituler face aux souhaits de ses parents.
Mais au cœur de tout cela, il y avait son héritage, qui se manifestait selon des voies qui n’avaient plus resurgi depuis des générations. Elle avait su très tôt qu’elle n’était pas comme ses parents, ni comme les amis de ceux-ci ou quiconque de sa connaissance. Cela la ramenait aux plus célèbres membres de sa famille – Brin, Jair, Par et Coll Ohmsford, dont elle descendait en droite lignée. Ses parents le lui avaient expliqué dès son plus jeune âge, presque aussitôt que son talent s’était révélé. Elle détenait de naissance la magie de l’Enchantement de Shannara, un pouvoir latent qui ne se faisait jour dans le lignage des Ohmsford que toutes les quatre ou cinq générations. Si elle souhaitait quelque chose, elle n’avait qu’à chanter dans l’espoir que cela se produise. Tout était possible. Avant elle, aucun Ohmsford contemporain de ses parents n’avait été porteur de l’Enchantement de Shannara ; ni l’un ni l’autre n’avait donc eu l’expérience directe de son fonctionnement.
Ajouté par Djczq le 23 Mai 2014 Editer
— Carsek, je ne te connais pas depuis très longtemps, mais ensemble, nous avons massacré les géants vhomars au gué du silence. Nous en avons tellement tué que nous avons fait un pont avec leurs cadavres. Toi et moi, nous avons traversé la plaine gorgone, où un quart de notre compagnie est tombé en poussière. Je t’ai vu te battre. Je connais ta flamme. Tu ne peux pas me leurrer. Ton peuple a été asservi depuis plus longtemps que le mien, c’est vrai, mais ça ne change rien. Un esclave est un esclave. Et nous vaincrons, Carsek, monstre aux mains couvertes de sang. Alors bois ça, et estime-toi heureux que nous soyons arrivés aussi loin.
Ajouté par wizbiz06 le 12 Mars 2012 Editer
— Je pensais que ta famille ne régnait sur la Crotheny que depuis cent ans, dit Austra. — C’est vrai, répondit Anne. Mais elle a pu venir ici à l’époque des premiers royaumes. Personne ne sait où elle est allée, après la guerre, ni où elle a été enterrée. C’est elle, je le sais. Ça ne peut être qu’elle. Aide-moi à repousser le couvercle, que je la voie. — Anne ! Non 

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