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Dex leva un doigt.

-J'ai une requête.

-Refusée.

-Tu ne sais même pas ce que c'est. Ecoute-moi. Ca fait mal.

Dex s'assit à nouveau, sa moue boudeuse à son maximum, et ses épaules s'affaissèrent. Il inclina la tête de côté, les teux légèrement écarquillés. Oh il était bon. Sloane lui reconnaissait ça. Même Madock n'était pas immunisé contre ce visage.

- Seigneur Dieu, donne moi la force. Très bien. Qu'est ce que c'est?

-Je voudrais que Sloane porte un de ces uniformes sexy d'infirmier, celui en latex blanc avec les jambières sans pantalon en dessous.

-Sainte Marie Mère de Dieu!

Maddock se tourna vers Sloane et grinça des dents, plus certainement à cause du regard terrifié sur le visage de Sloane.

-Je suis désolé. Je te le revaudrai, je te le promets. Je te donnerai des vacances en extra ou quelque chose du même genre.

- je ne pense pas qu'il y ait assez de jours dans l'année, murmura Sloane, ignorant le grand sourire de Dex.

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Malgré sa vision floue et l’obscurité qui rampait autour de lui, Dex n’arrivait pas à comprendre comment quelqu’un pouvait détester une si belle âme. Il roula légèrement sur le dos, son corps entier brûlant de douleur alors qu’il frissonnait violemment. Puis tout à coup, il eut plus chaud. Sloane était allongé contre lui, sa queue enroulée de façon protectrice autour de ses jambes, de la chaleur émanant de sa fourrure et de sa masse. Il posa doucement sa tête contre celle de Dex. Une goutte de pluie atterrit maladroitement dans l’oreille de Sloane et elle remua comme s’il n’était rien de plus qu’un gros chat domestique. Quelque part à proximité, il pouvait entendre Ash en train de l’appeler, de lui dire de s’accrocher, que les secours arrivaient.

- Pas le Therian ! C’est un agent du THIRDS ! cria Ash. C’est son partenaire ! Rassemblez ces connards dans le camion et ne vous embêtez pas à prendre des gants. Qu’est-ce que c’est ? Oh, il veut râler parce qu’il a reçu un coup de griffes ? Amenez-le ici. Je vais lui donner quelque chose à propos de quoi il pourra vraiment râler !

Les oreilles de Sloane s’aplatirent et il montra les dents, crachant vers les ambulanciers alors qu’ils approchaient prudemment. Ash arriva en courant et s’accroupit devant eux. Il posa la main sur la tête de Sloane, recevant un miaulement doux.

- Sloane, allez, mon pote. Dex a besoin de soins médicaux. Tu dois les laisser faire leur truc. Ils sont là pour l’aider.

Sloane souffla et tourna la tête vers Dex, le poussant du nez, un léger grognement lui échappant. Dex posa sa main sur sa truffe et sourit.

- C’est bon.

Une grande langue rose lécha sa main et Dex plissa le nez. Sa voix était rauque quand il parla.

- Pouah, c’est dégueu, mec.

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Les yeux d’Ash s’écarquillèrent.

— C’est quoi ces conneries ?

Dex sourit en grand.

— Sloane me l’a achetée au magasin de souvenirs de l’hôpital quand je suis sorti.

C’était une marionnette de lion avec un gros nez marron et une crinière brune touffue qui pointait dans toutes les directions. Dex baissa la voix, grondant alors que ses doigts bougeaient les petites pattes de la marionnette.

— Salut, je m’appelle Ash. Mes loisirs incluent tirer sur des choses, tirer sur des choses, et euh, tirer sur des choses. Oh, et j’aime le poisson.

Tout le monde autour de la table éclata de rire sauf Ash qui tourna son regard ébahi vers Sloane.

— T’es sérieux ?

Sloane haussa les épaules.

— C’était la seule façon de le distraire assez longtemps pour le mettre dans la voiture. En plus, il était blessé et il lui plaisait. Je ne pouvais pas dire non.

— Si, tu aurais pu, gronda Ash entre ses dents. C’est tellement déplacé.

— Non, ça, c’est déplacé, dit Rosa en pointant Dex qui faisait glisser son poing dans et hors de la marionnette, avec des gémissements.

— Ooh, ouais, tu aimes ça, hein.

— Fils de pute !

Ash s’élança pour attraper la marionnette et Dex inspira vivement, surpris, tenant son petit Ash contre sa poitrine.

— Ne t’avise pas de lever un doigt sur lui ! Nous nous aimons. Rien de ce que tu pourras dire ou faire ne changera ce qu’il y a entre nous.

Il caressa la crinière d’Ash la marionnette en lui parlant calmement.

— Tout va bien. Je suis là maintenant. Il ne peut pas te faire de mal.

Il déposa un baiser sur son nez.

— Tu as un problème, dit Ash en pointant un doigt vers lui.

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Dex éclata de rire.

- Je savais que tu avais le sens de l'humour.

- Je n'essayais pas d'être drôle. Je suis très inquiet.

Il pointa son visage.

- C'est mon visage inquiet.

Il voyait bien que Dex essayait vraiment très fort de ne pas rire. SLoane s'en tirait bien mieux.

- Il ressemble beaucoup à ton visage en pétard.

Sloane secoua la tête.

- Les deux sont très différents.

- Vraiment?

les yeux de Des pétillèrent d'amusement. Il s'adossa à son siège, étira ses jambes devant lui et croisa les doigts sur son ventre plat.

- Parce que les deux sont identiques pour moi.

Sloane le contourna pour s'assoier sur le bord de son bureau à côté de lui, un bras posé sur sa jambe alors qu'il se penchait en avant.

- Je vais rendre les choses plus faciles pour toi. Ce visage signifie que tu as fait quelque chose qui m'inquiète. Alors que ce visage, accompagné d'une douleur physique concernant ta personne signifie que tu as fait quelque chose pour me mettre en pétard. Visage sans douleur, inquiétude. Visage et douleur, en pétard. Aussi simple que ça.

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Ash poussa un grognement à l'autre bout du banc.

- Quel est le problème, Rookie? Je pensais que tu serais habitué à avoir quelque chose de gros et dur sous le cul.

Dex se pencha en avant pour sourire en grand à l'agent baraqué.

- C'est une proposition, Ash?

- Va te faire foutre.

Le mec était trop facile.

- Pas sans un diner et un film d'abord, mon grand.

Le grondement d'As fit rigoler Dex. Cet agent dur à cuir sur les bords obtenait ce qu'il voulait par la persuasion, et si quelqu'un le défiait, il se jetait simplement de tout son poids dans le tas ou utilisait des tactiques agressives pour faire reculer l'adversaire. Rien sur terre ne ferait reculer Dex.

- Je vais te botter le cul si tu ne la fermes pas.

- Une nuit avec moi, bébé, et je te promets que je te fais aimer la viande, dit Dex en faisant écho aux mots d'Ash.

Rosa grogna avant de se mettre à rire franchement.

- Oh merde.

- Bon Dieu, qu'est ce qui te prend, Ro?

Ash fronça les sourcils dans sa direction, mais Rosa se contenta de rire.

- Quoi? Tu peux le servir, mais tu ne peux pas l'avaler, cabron?

Le reste de l'équipe, à l'exception de Sloane, se joignit à l'éclat de rire.

- Vous savez quoi? Allez tous vous faire foutre.

Ash se rassit dans le fond de son siège en boudant misérablement.

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« UN BRUIT monstrueux résonna dans la pièce alors que Sloane frappait le sol, suivi par l’armoire de trois mètres et tout son contenant, depuis les katanas en bois jusqu’aux bâtons d’entraînement qui s’éparpillèrent avec fracas autour de lui. Quand l’agent humain était entré en collision avec lui, l’instinct de Sloane avait été de jeter son bras autour du mec dans l’espoir de retrouver son équilibre, mais au lieu de ça, le vol plané de l’homme les avait tous les deux envoyés bouler. Avec un grognement, Sloane roula sur le côté et se frappa la tête contre celle de quelqu’un d’autre.

— Fils de pute ! cracha Sloane à l’idiot par terre à côté de lui qui se frottait le front. Qu’est-ce qui se passe ici ?

Les yeux de l’homme s’ouvrirent en grand et pendant un instant, Sloane resta sans voix. Ils étaient du bleu cristallin le plus pâle qu’il ait jamais vu, un contraste frappant avec sa peau bronzée, ses sourcils sombres et ses cheveux châtain clair. L’agent, cependant, ne lui était pas familier. Il devait être nouveau, sinon Sloane se serait souvenu de lui.

— Merde ! s’exclama Blondie, son visage devenant pivoine.

Le mec était embarrassé, mais Sloane n’eut pas le temps de lui poser des questions parce qu’il laissa échapper un petit cri et fut soulevé par les chevilles par un agent therian à l’air plutôt énervé.

— Rends-les-moi !

Blondie se tordit et tira sur ses jambes.

— Va te faire foutre, Baloo !

Sloane se remit rapidement debout, le reste de l’équipe se précipitant pour les rejoindre, leur expression d’incrédulité stupéfaite imitant parfaitement celle de Sloane.

— Mais qu’est-ce qui se passe ici ? demanda Ash.

— Bonne question.

Sloane croisa les bras sur sa poitrine, ses yeux s’étrécissant sur l’agent de deux mètres quinze.

— Qu’est-ce que vous faites, Agent Zachary ? Lâchez-le.

La lèvre inférieure de Zach s’avança pathétiquement alors qu’il faisait un geste vers l’agent qui pendait dans sa poigne.

— Il a volé mes Cheesy Doodles.

Sloane en laissa tomber sa mâchoire. Derrière lui, son équipe reniflait de dérision et rigolait comme des écoliers.

— Vous êtes en train de me dire que tout ça… dit-il d’un ton sec en pointant du doigt le désordre qui jonchait le sol, concerne un paquet de snack au fromage.

Blondie se plia en deux pour atteindre sa jambe et essayer de desserrer une des mains de Zach sans y parvenir.

— Pour ma défense, j’étais en train de manger en m’occupant de mes affaires quand l’Ours Yogi ici présent à essayer de me tuer !

— Pourquoi avez-vous volé son casse-croûte ? demanda Sloane, perplexe.

Ce gars était-il dingue ou stupide ?

— Je n’ai rien volé ! s’écria Blondie avec indignation. Je l’ai acheté, mais apparemment il a revendiqué tout le distributeur automatique !

— Parfait. Pourquoi ne le lui rendez-vous pas dans ce cas ?

Avec un grognement, Blondie cessa de se débattre et retourna à sa position de pendu, les bras croisés sur sa poitrine et le menton obstinément en avant.

— Parce que ce paquet est à moi.

— Tout le monde sait qu’ils sont tous à moi, grogna Zach.

— Oh, pour l’amour de…

Sloane se pinça l’arête du nez et en appela à sa patience.

— Où est-il ?

Blondie tira la cause de cet événement ridicule de la poche arrière de son pantalon et la lui tendit. Sloane arracha le paquet des mains de l’agent humain et le fourra dans la poche poitrine de Zach.

— Là, lâche-le maintenant, Zach.

Avant qu’il puisse lui dire de le faire en douceur, Blondie fut libéré. Ils grincèrent tous des dents quand l’agent toucha le sol avec un bruit sourd douloureux.

— Aïe ! Saloperie de foutu bon à rien.

— Merci, dit Zach avec un large sourire.

— Partage, la prochaine fois, d’accord ?

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Il se retourna, haussant un sourcil vers Dex.

— ABBA ?

— Quel genre de mec gay es-tu ?

Dex pointa un doigt vers la porte.

— Sors de chez moi. Ton espèce n’est pas la bienvenue ici.

Sloane rigola et s’assit dans le fauteuil, posant ses pieds – et ses chaussettes – sur la table basse.

— D’accord, très bien. ABBA est acceptable. Je t’accorde ça.

— Non, ABBA est fantastique.

Dex bougea subtilement ses épaules au rythme de la mesure, le seul mouvement avec lequel il pouvait s’en tirer sans sourciller avant d’entamer une version rauque de ‘Gimme ! Gimme ! Gimme !’

— Ne chante pas, gémit Sloane.

— Tu sembles oublier où tu te trouves. Tu es à la casa de Dex, et à la casa de Dex, on chante beaucoup.

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Dex à Tony

— Fraterniser avec tes équipiers n’est pas autorisé. Dex lui adressa un sourire narquois.

— Qui a dit que je voulais fraterniser ? Je pensais plus à quelque chose du genre ‘sexe brûlant entre hommes qui fait transpirer’.

Tony leva les yeux au ciel.

— Même chose.

— Non. Si tu ne veux pas que tes employés couchent ensemble, tu devrais dire, ‘ne couchez pas ensemble’, ou ‘n’ayez pas de rapports sexuels’ ou ‘ne vous envoyez pas en l’air’, ou n’importe quelle autre alternative ridicule à laquelle tu peux penser et qui implique à l’origine un moment coquin.

— Dex.

— Je plaisante. Je n’aurais pas de relations sexuelles avec mes équipiers, et puisque l’un d’eux est mon frère, cela ne laisse que celui qui me déteste, celui qui me déteste vraiment et celui qui veut me pousser sous un bus.

Dex donna une tape dans le dos de son père.

— Tout va bien.

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— Tout. L’affaire. Nous.

Le cœur de Dex bondit.

— Est-ce qu’il y a un ‘nous’ ?

— Tu avais raison, ce que tu as dit dans l’ambulance sur le fait qu’il était temps pour Gabe et moi de connaître la paix. Il est temps que je le laisse s’en aller, et pour moi d’avancer.

Sloane lécha sa lèvre inférieure, son regard posé sur leurs mains.

— Je sais que ce que je te demande n’est pas juste, et je ne m’attends pas à ce que tu m’attendes, mais ouais, j’aimerais qu’il y ait un ‘nous’. Peut-être, si tu es prêt à prendre les choses comme elles viennent, à voir où elles mènent, tu peux m’aider. Je sais que c’est beaucoup demander, mais je t’apprécie beaucoup, Dex. J’aime qui je suis quand je suis avec toi.

Il regarda Dex alors, un petit sourire traversant son visage.

— J’ai ressenti des choses que je pensais ne plus jamais ressentir

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- Combien de temps ? demanda Maddock.

Dex tendit le cou et Sloane se retourna, pas surpris de voir le vaste présentoir rempli de pâtisseries de toutes sortes. Quand il se tourna vers Dex, son partenaire le regardait avec de grands yeux de chien battus. Non. Absolument pas. Il n'allait pas...

- D'accord, très bien, marmonna Sloane. Mais dépêche-toi.

Dex toucha son oreillette.

- Dix minutes, Sarge.

- Très bien.

Dex se précipita vers le comptoir en sautant de joie et Sloane le suivit des yeux. Il n'avait jamais rencontré personne qui était aussi excité que Dex quand il s'agissait de nourriture. A voir le sourire sur son visage, on aurait pu penser qu'il avait gagné à la loterie. Heureusement, il n'y avait que deux clients à l'intérieur, l'un portant des écouteurs et si absorbé par sa tablette qu'il ne les avait même pas remarqués enter, et un minuscule bout de fille qui lui sourit, se tourna sur sa chaise, leva son téléphone et prit une photo de Dex qui se penchait pour indiquer quelque chose derrière la vitre du présentoir. Quand elle se retourna, Sloane haussa un sourcil dans sa direction.

Elle haussa les épaules.

- Ton mec a un beau cul.

Sérieusement ? Elle pianota sur son téléphone et Sloane se demanda s'il devait dire à son partenaire que son cul était sur le point d'avoir ses quinze minutes de gloire. Nan. C'était vraiment un beau cul.

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