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Extrait ajouté par flo27 2017-03-25T08:17:41+01:00

J’avais la chance d’être beau à tomber par terre, d’avoir un corps de rêve et plus de savoir-faire en matière de sexe qu’une call-girl de première classe, sans compter un atout évidemment déterminant, celui de posséder plus de talent dans mon seul petit doigt que tous les autres dans l’intégralité de leur corps.

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Extrait ajouté par Tiate 2016-07-25T09:43:00+02:00

J'étais en proie à un chaos émotionnel inconnu, et également désireux de lui communiquer.

- Tu es ma toute première priorité, Anna... Bien sûr, j'ai des ambitions, je veux retrouver mon job, mais ce dont j'ai besoin avant tout, c'est de toi. De toi et des filles.

Je roulai sur le côté, pour mieux l'observer.

- J'étais si absorbé par ma petite personne que je t'ai perdue, je nous ai perdus. Mais tu es la meilleure part de moi-même, Anna. Tu es aussi ma meilleure amie, et j'aurais dû te faire passer en premier, toi et les filles, bien sûr. Je suis sincèrement désolé de ne pas l'avoir fait.

Je soupirai et secouai la tête. Elle voulut alors prendre la parole, mais de ma bouche, je la bâillonnai. Je n'avais pas encore terminé.

- Je t'aime, repris-je après l'avoir embrassée, et j'irai là où tu me diras d'aller. Je vivrai où tu voudras que je vive, je ferai tout ce que tu veux... Reprends-moi juste. Je ne peux plus tenir le coup sans toi, cela me tue.

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Extrait ajouté par Tiate 2016-07-25T09:41:23+02:00

Je vais commencer par ce que j'aurais dû te dire il y a longtemps. Ce que j'aurais dû te répéter chaque matin au réveil, chaque soir au coucher : je t'aime Anna. Putain, qu'est-ce que je peux t'aimer...

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Extrait ajouté par Cassandra45 2016-09-18T17:38:58+02:00

Quand je reportai le regard vers ma femme, elle souriait tendrement.

- C'est toujours formidable, avec toi, me dit-elle en m'enserrant la joue. Chaque fois, c'est vertigineux.

Je me glissai alors à ses côtés. La légère brise me fit le plus grand bien et rafraîchit ma peau brûlante.

- Oui, chaque fois, putain! approuvai-je en fermant les yeux. Et tout à coup, j'entendis un son curieux, comme un crissement de chaussures...

J'ouvris les paupières juste à temps pour voir mon pantalon glisser du toit. Je me rassis, tendis le bras, essayai de le rattraper...Raté! Grevé par le poids de ma ceinture et tout le bazar que j'avais dans les poches, mon pantalon continua sa chute... pour atterir sur le pation, juste derrière Kellan.

- Salut, Kell, murmurai-je.

Regardant autour de lui, Kellan sembla confus: il était évident qu'il se demandait d'où venait ma voix.

- Griff? Où es-tu?

- Au-dessus de toi, mec.

Il releva immédiatement les yeux...

-Mais qu'est-ce que tu fous là-haut? Bref, passons... Tiens, Anna, salut.

S'allongeant sur le ventre, Anna se pencha au-dessus du rebord de la toiture et remua la main.

- Salut, Kellan!

Je désignai mon pantalon, par terre.

- Tu veux bien me l'envoyer?

Un sourire diabolique éclaira le visage de Kellan.

- Et si je te dis non?

Haussant les épaules, je me mis debout.

- Alors je vais descendre pour le récupérer.

Kellan se couvrit le visage des mains. Il avait besoin des deux pour conjurer la puissante vision qui venait de surgir devant lui, car j'étais sacrément bien monté.

- Bon Dieu, Griff. Ok, je te le donne.

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Extrait ajouté par lovebook97 2016-07-21T11:48:50+02:00

« Je n’étais pas du genre à me vanter, mais je dois avouer que j’avais une belle vie. Non, oubliez ! J’étais du genre à me vanter, et je le clamais aussi souvent et aussi fort que je le pouvais, parce que, putain, j’avais vraiment la plus belle des vies de toute l’histoire de la planète ! Peu de gens pouvaient s’en targuer, car rares étaient ceux qui appartenaient au groupe le plus célèbre du monde. En fait, il y avait juste moi, enfin, moi et les autres gars du groupe. Mais eux, on s’en fout. »

Extrait de: S c Stephens. « Thoughtless - tome 5 Sauvage (NEW ROMANCE) (French Edition). » iBooks.

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– Pas si vite ! D’abord, embrasse-moi et dis-moi que tu m’aimeras toujours.

Un sourire me monta aux lèvres, et je m’agenouillai sur la couverture où elle était allongée.

– Mme Anna Hancock… Tu es ma meilleure amie, ma meilleure complice pour les quatre cents coups, ma raison de vivre, la seule qui compte pour moi. Et jamais je ne porterai le moindre accroc à l’amour qui m’unit à toi pour la vie.

Incroyable ! C’était à se cogner la tête contre les murs tant j’étais devenu nunuche, mais je pensais chaque mot que je venais de prononcer et il fallait qu’Anna le sache. Des larmes lui brouillèrent les yeux.

– Moi aussi, je t’aime … Je t’aime tant, Griff. Je ne pensais pas que je pourrais aimer un jour une personne aussi fort que toi.

Alors je me penchai et l’embrassai.

D’abord avec lenteur, puis de plus en plus intensément jusqu’à ce que mon corps revienne à la vie. Arrachant mon pantalon des mains d’Anna, je le jetai délibérément cette fois par-dessus le toit.

J’entendis trois personnes m’injurier, mais je n’y prêtai pas attention, car seule Anna comptait. Oui, elle seule avait donné un sens à ma vie, et plus jamais je ne la laisserais s’envoler du nid.

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– J’étais vraiment perdu sans toi, Anna, insistai-je. Faisons en sorte que ça ne se reproduise plus jamais, d’accord ? Soit on coule, soit on nage, mais nos sorts sont définitivement liés.

Anna me décocha un sourire rayonnant qui me réchauffa jusqu’aux doigts de pied.

– Ton plan me convient. Vivre et former une équipe avec toi, c’est ce que j’ai toujours voulu.

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En y repensant, il était évident que j’étais tombé amoureux d’elle lors de cette soirée, mais à l’époque, j’aurais préféré me faire couper la main plutôt que l’admettre. L’amour, c’était tellement cliché pour moi, galvaudé, conventionnel. Par principe, je détestais ce mot. Aujourd’hui encore, je ne l’avais jamais pron…

Je regardai brusquement mon assiette, et j’eus un déclic : je n’avais jamais dit à Anna que je l’aimais. Elle m’en avait même fait le reproche, mais j’étais resté crispé sur mon grand principe. Pourquoi était-il si dur pour moi de prononcer ce mot ? De le lui dire à elle, à mes enfants, à ma famille, à mon groupe… Ne m’étais-je pas rebell é contre une chose… contre laquelle il était inutile que je me rebelle ? Le mot était peut-être galvaudé, mais c’était sans doute aussi le seul qui permettait d’exprimer à une personne l’importance qu’elle revêtait à nos yeux. Ne jamais le prononcer, c’était comme nier l’existence du soleil et rester enfermé toute la journée. C’était à la fois ridicule et vain. Car même si je n’avais pas voulu le reconnaître, c’était bien de l’amour que j’avais ressenti ce soir-là dans la calèche. Et pour être honnête, j’avais éprouvé ce même sentiment toutes les nuits qui avaient suivi. D’ailleurs, il ne m’avait pas quitté, sauf qu’aujourd’hui il était mêlé de douleur, car la femme de mes rêves n’était plus assise dans la carriole à mes côtés. Elle était totalement hors de portée.

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– Ce n’est pas un jeu, Griffin. Cette fois, je ne négocie pas ! Tu m’as menti, tu m’as tenue dans l’ignorance la plus totale, tu m’as manqué de respect, tu as méprisé notre relation. Je jette l’éponge, je rentre à la maison. Fin de la discussion.

Elle voulut ouvrir ; je plaquai tout de suite ma paume contre la porte.

– Anna… Allez !

Mais quand elle leva les yeux vers moi, je compris, à la lassitude que j’y lus, qu’elle en avait vraiment fini avec L.A., et avec moi aussi !

La panique se transforma en terreur. Elle ne pouvait pas me quitter. Les filles et elle représentaient tout mon univers. Elle ne pouvait pas me dire tout simplement au revoir ! Nous formions une équipe .

– J’espère vraiment que tu t’en sortiras, Griffin, marmonna-t-elle en passant la main sur ma joue.

Et une larme tomba de ses yeux pour rouler sur la sienne.

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Je fixai le téléphone, puis m’écroulai sur le canapé. Un jour je rencontrerais le succès ? Mais je l’avais connu bien avant de faire sa connaissance… Avec le groupe… Et j’avais précisément laissé tomber les gars à cause de lui. Parce qu’il était censé m’assurer un succès plus grand encore. Et maintenant, je n’avais même pas vraiment commencé que c’était déjà fini… Avec les D-Bags aussi, ça l’était, et je n’avais pas la moindre idée de ce que j’allais devenir… La boule dans mon estomac me torturait littéralement, et je me penchai en avant, la tête entre les jambes. Aspirant de longues bouffées d’air, je m’efforçai d’accommoder ma vision, mais tout semblait tourner autour de moi. J’avais tout misé sur cette série, quitté mon nid bien chaud au sein du groupe, créé de la tension dans mon couple, jusqu’alors parfait, et tout ça, parce que je n’avais pas vraiment voulu comprendre que cette série, c’était un pari. Qui pouvait rapporter… ou non. Putain, qu’est-ce que j’allais faire, maintenant ?

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