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« Tu me donnes envie de vivre Rowan. Pas de survivre, pas d'exister. De vivre. »

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« - Je ne fais pas de menaces. Seulement des promesses. »

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« - Tu me manques. Tous les jours je ressens ce manque. Et je me demande ce que tu aurais fais dans cette situation. Je pense ... Je pense que tu aurais été un roi formidable. Je pense qu'ils t'auraient même aimé plus que moi. Je ne t'ai jamais dis ... Ce que je ressentais. Mais je t'aimais, et je pense qu'une part de moi t'aimeras toujours. Peut être que tu étais mon âme sœur, et je ne l'ai jamais su. Peut-être que je passerais le restant de mes jours à me poser des questions là dessus. Peut-être te reverrais-je un jour dans l'autre monde, et après j'en serais sûre. Mais avant ça ... Tu me manqueras, et j'aurais souhaité que tu sois là. »

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« Elle était fureur, elle était colère, elle était vengeance. »

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« - C'est Aelin maintenant, risposta t'elle avec un regard cinglant. Keleana Sardothien n'existe désormais plus. »

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“You make me want to live, too, Aelin Galathynius,” he said. “Not exist—but live.”

“I spent centuries wandering the world, from empires to kingdoms to wastelands, never settling, never stopping—not for one moment. I was always looking toward the horizon, always wondering what waited across the next ocean, over the next mountain. But I think … I think that whole time, all those centuries, I was just looking for you.”

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Spoiler(cliquez pour révéler)Aedion reprit connaissance et se focalisa sur tous les détails qu’il pouvait obtenir sans ouvrir les yeux. Une brise fraiche se faufiler a travers une fenêtre ouverte a proximité et lui chatouillait le visage, les pêcheurs criaient sur leurs étalage a quelque pâtés de maisons, et… et quelqu’un respirait profondément a ses cotés. Quelqu’un qui dormait paisiblement.

Il ouvrit un œil et constata qu’il se trouvait dans une petite pièce au mur de bois, décorée avec soin, avec un certain penchant pour le luxe. Il connaissait cette pièce, cet appartement.

La porte en face de son lit était ouverte, révélant une grande pièce au-delà, propre, vide et baignée de lumière. Les draps entre lesquels il dormait était soyeux, les oreillers moelleux et le matelas incroyablement doux. Il était épuisé jusqu’aux os, une douleur lui fendait les cotés. Mais cette douleur fut infiniment plus douce lorsqu’il regarda sur le coté, vers la source de cette profonde respiration qu’il entendait. Une femme était endormie dans le fauteuil couleur crème a coté du lit.

Ses longues jambes nues étaient enlacés par ses bras, qui était couvert de cicatrises de toutes formes et toutes tailles. Sa tête reposait sur l’accoudoir du fauteuil, ses cheveux dorés jusqu’aux épaules -mais les pointes tachées d’un brun rougeâtre comme si une teinture bon marché avait était été rudement lavée- était étendu sur sont visage. Sa bouche était légèrement entrouverte alors qu’elle somnolait, à l’aise dans une chemise blanche surdimensionné et ce qui ressemblait a un caleçon d’homme. Elle était saine et sauve. Vivante.

Pendant un moment, il eut l’impression de ne plus pouvoir respirer.

Aelin.

Il murmura son nom.

Comme si elle l’avait entendue, elle ouvrit les yeux –devenant complètement alerte alors qu’elle scruta la porte, la pièce au-delà, puis la chambre elle-même pour s’assurer qu’il n’y avait aucun danger. Et finalement, finalement elle le regarda lui. Elle était complètement immobile, même si ses cheveux se déplaçaient grâce à la douce brise.

L’oreiller sous son visage était devenu humide.

Elle étira simplement ses jambes, tel un chat, et dit :

- « Je suis prête à accepter tes remerciements pour ce sauvetage spectaculaire a tout moment, tu sais. »

Il ne pouvait pas arrêter les larmes qui coulaient sur son visage, alors même qu’il dit d’une voix rauque :

- « Rappelle-moi de ne jamais te mettre en colère. »

Un sourire étira ses lèvres et ses yeux –leurs yeux- brillaient.

- « Bonjour, Aedion »

Entendre son nom sortir de ses lèvres rompit quelque chose en lui, il dut fermer les yeux, son corps criait de douleur alors qu’il tremblait, essayant tant bien que mal de retenir ses larmes. Il attendit un instant de se maitrisé puis dit d’une voix rauque :

- « Merci pour ce sauvetage spectaculaire. Ne refaisons plus jamais ça. »

Elle renifla, ses yeux cerclaient d’or.

- « Tu es exactement tel que je t’avais imaginé. »

Quelque chose dans son sourire lui dit qu’elle savait déjà, que Ren ou Chaol lui avait déjà parlé de lui, a propos du Fléau et du fait d’être la putain d’Adarlan.

- « Tu es un peu plus grande que ce que j’avais imaginé, mais personne n’est parfait. » lui répondit-il car c’était la seul chose qu’il pouvait dire.

- « C’est un miracle que le roi ait réussi à résister à t’exécuter jusqu’à hier. »

- « Dis-moi qu’il est plus furieux que jamais auparavant. »

- « Si tu écoute attentivement, tu peux encore l’entendre hurler depuis sont palais. »

Aedion se mit à rire, ce qui lui fit mal a sa blessure. Mais son rire mourut alors qu’il la regarda de la tête aux pieds.

- « Je vais étrangler Ren et le Capitaine pour t’avoir laissé me sauver seule. »

- « Et nous y voilà.»

Elle regarda le plafond et soupira bruyamment.

- « Un minute nous avons une conversation plaisante et la suivante ces conneries territorial de Fae revienne au galop ! »

- « J’ai attendu au moins trente secondes »

Sa bouche se déroba sur le coté.

- « Je pensais honnêtement que tu n’en tiendrais pas dix. »

Il rit de nouveau et réalisa que, bien qu’il l’ait aimée auparavant, il avait simplement aimé le souvenir qu’il avait d’elle, la princesse qui lui avait été enlevée. Mais la femme, la reine était le dernier lambeau de famille qu’il lui restait…

- « Ça valait le coup » dit-il, son sourire déclinant. « Tu valait le coup. Toutes ces années, toute l’attente. Tu le vaux bien. »

Il l’avait su au moment ou elle l’avait regardé alors qu’elle se tenait devant son bloc d’exécution. Provocante, mauvaise et sauvage.

- « Je pense que c’est le tonique de guérison qui parle, » dit-elle, mais sa gorge se serrer alors qu’elle essuyait ses yeux.

Elle posa ses pieds au sol.

- « Chaol dit que tu es encore plus mauvais que moi la plupart du temps. »

- « Je te rappelle que Chaol est déjà sur le point de se faire étranglé, tu n’aide pas vraiment.»

Elle lui fit encore un demi-sourire.

- « Ren est dans le Nord, je n’ai pas pu le voir avant que Chaol ne le persuade d’y aller pour sa propre sécurité. »

- « Bien » réussit-il à dire.

Il tapota le lit a coté de lui. Quelqu’un lui avait enfilé une chemise propre, il était donc assez décent, il réussi à se hisser dans une position qui était a mi-chemin entre l’assis et le coucher.

- « Viens là »

Elle jeta un coup d’œil au lit, a sa main, et il se demanda alors s’il n’avait pas franchit une ligne, supposant que le lien qui avait existé entre eux avait disparut depuis longtemps. Jusqu’à ce que ses épaules s’affaissent et qu’elle se lève du fauteuil dans un mouvement fluide et félin avant de tomber sur le matelas.

Son odeur le frappa. Pendant une seconde il respira profondément, ses instincts de Fae hurlant qu’il s’agissait de sa famille, de sa reine, d’Aelin. Et il l’aurait reconnue même s’il avait était aveugle.

Même s’il y avait une autre odeur mêlée à la sienne. Incroyablement puissante, ancienne et… masculine. Intéressant.

Elle repoussa les oreillers, il se demanda si elle savait combien cela signifiait pour lui, en tant que demi-Fae, de la voir s’occuper de lui. Se pencher pour redresser ses couvertures.

Il la regarda attentivement, scrutant tout signe de blessure, tout signe que le sang qui la recouvrait l’autre jour n’avait pas appartenu qu’a ces hommes. Mais a l’exception de quelques coupures superficielles sur sont avant bras gauche, elle était indemne.

Quand elle finit de s’assurée qu’il n’était pas sur le point de mourir et qu’elle lui assura que les blessures a son bras n’étaient pas infectées, elle s’adossa aux oreillers et croisa les bras sur son abdomen.

- « Tu veux commencer ou j’y vais ? »

Dehors, les mouettes pleuraient les unes sur les autres, et cette brise douce et saumâtre embrassait son visage.

- « Commence. » murmura-t-il « Dis moi tout »

Et c’est ce qu’elle fit.

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Traduction personnel :

Spoiler(cliquez pour révéler)Ses oreilles de Fae perçurent le son d’une éraflure de bottes sur la pierre avant que ses compagnes ne la fassent. Instinctivement, il plaça ses bras devant Aelin et Nesryn qui se figèrent dans un silence expert.

Il renifla l’air mais l’étranger était face au vent. Alors il tendit l’oreille.

Une seule personne, à en juger par les pas silencieux qui traversaient le mur de brouillard. Sa démarche de prédateur réveillait tous les instincts d’Aedion. Il palpait ses couteaux de combat quand soudain l’odeur de l’homme le frappa, crasseuse mais avec un soupçon de pin et de neige. Puis il l’odeur d’Aelin sur l’étranger, entremêler a la sienne, comme tisser l’une avec l’autre.

Le mâle émergea du brouillard. Il était grand, peut être même plus grand qu’Aedion lui-même -ne fût-ce que de quelque centimètre – puissamment construit et lourdement armé. A la fois au-dessus et en dessous de son manteau a capuche gris pâle.

Aelin fit un pas en avant.

Juste un pas, comme si elle était dans un état second.

Elle lâcha un souffle tremblotant, et un petit bruit sorti d’entre ses lèvres. Un sanglot.

Puis elle dévala l’allée, si vite que l’ont aurait pu croire que le vent lui-même poussaient sur ses talons.

Elle se jeta sur le mâle, s’écrasant contre lui si fort que quelqu’un d’autre aurait était projeté contre le mur de pierre.

Le mâle la serra contre lui, et la souleva en enroulant ses bras massifs autour d’elle.

Nesryn voulu s’approchait mais Aedion l’arrêta d’une main sur le bras.

Aelin riait autant qu’elle pleurait, alors que le mâle la tenait fermement contre lui, sa tête encapuchonner enfouie dans son cou. Comme s’il la respirait.

- « Qui est-ce ? » demanda Nesryn.

Aedion sourit.

- « Rowan. »

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"If you're a monster, I'm a monster."

-Rowan to Aelin

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Bienvenue à la maison, Aelin.

Terrasen.

Et l'odeur du pin et de la neige ... Comment n'avait-elle jamais réalisé que le parfum de Rowan était de Terrasen, de chez lui?

Rowan s'approcha assez pour lui paître l'épaule et murmura:

"J'ai l'impression d'avoir cherché cet endroit toute ma vie

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