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Au bout d'un tronc, Beck sauta sur la rive boueuse à côté de Liam.

- Es-tu prêt à continuer, Liam O'connor ?

Il inspira fortement entre ses dents et embrassa du regard le reste du groupe. Ils attendaient tous qu'il prenne les rênes.

- Tu as bien dit au nord-est, Beck ?

Les paupières de Becks clignèrent une fois tandis qu'elle consultait ses données interne.

- Trois cent onze degrés magnétiques, prononça-t-elle.

Elle montra du doigt une épaisse zone arborée devant eux.

- Dans cette direction.

- Très bien, dit Liam en empoignant sa lance des deux mains.

Il jeta un œil aux quatre compagnons qu'ils laissaient de l'autre côté de la rive.

- Un stout. Une ale, si vous préférez, reprit-il. Vous connaissez ?

M. Whitmore se gratta la barbe, songeur.

- Vous voulez dire une "bière" ?

Liam opina:

- Vous, les américain, vous ne savez pas ce que c'est qu'une bonne bière.

L'homme haussa les épaule.

- J'ai bu une Guinness, une fois.

- Liam O'connor, nous ne disposons pas de boissons alcoolisées au campement. Par conséquent, tu ne pourras pas boire une stout.

- C'est pas grave, soupira-t-il. J'essayais juste d'être drôle. Laisse tomber.

- Affirmatif.

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Pas exactement, M. Kelly. Ils ont fait un maximum de progrès en un minimum de temps, et ont montré une grande volonté d’apprendre. Dans ce bus, on a vraiment tous les niveaux et toutes les capacités, provenant d’écoles variées, à travers tout l’État. Mais ils ont en commun d’avoir démontré, lors des épreuves d’évaluation de fin d’année, qu’ils avaient fait des progrès spectaculaires.Le visage bronzé de M. Kelly se fendit d’un grand sourire.

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C’était ça, l’école et son système tribal : d’un côté les filles – des troupeaux gloussants de clones d’Hannah Montana ; de l’autre les mâles qui se la jouaient dans leurs bandes de gangstas…Et puis il y avait la troisième catégorie, celle dont Edward Chan faisait partie et qui réunissait les solitaires, les gothiques, les intellos, les geeks : ceux qui, en gros, ne rentraient pas dans le moule du lycée.Son père lui répétait que c’étaient eux, les freaks, qui finissaient toujours par faire de grandes choses. Ils devenaient inventeurs, réalisateurs célèbres, rock stars, milliardaires du Web… ou même président. Les « sportifs », eux, faisaient de bons agents immobiliers ou des gérants de supermarché. Quant aux Hannah Montana, elles se transformaient en mères au foyer, prenaient du poids, se sentaient seules et s’ennuyaient.Loin devant l’autocar, un ensemble d’immeubles pâles émergeait de la brume. Un peu plus tard, le bus ralentit et s’arrêta à un poste de sécurité. Les autres ados du groupe – une trentaine, tous plus vieux de quelques années qu’Edward – commencèrent à s’agiter et à tendre le cou pour apercevoir les gardes armés postés devant les murs de l’Institut.

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- Foster ! Comment pouvez-vous en être sûr ?

Il s'arrêta et lui lança par-dessus son épaule :

- Comment je peux en être aussi sûr ?

Elle hocha la tête.

- Allons ! Qui serait aussi idiot pour continuer de faire quelque chose tout en sachant que ça le tue ? Qu'est-ce qui vous fait croire que vous le connaissez si bien ?

- Oh, je le sais...

Il haussa un sourcil.

- ... parce que c'est moi.

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Liam observa sans rien dire, pendant une bonne minute. Comme tous les autres, il était plongé dans une calme stupéfaction, en assistant à une scène qu'aucun humain n'avait vue, ni ne verrait jamais. Une minute d'un privilège et d'une singularité incalculables.

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Elle rit, puis, hésitante, elle le serra dans ses bras.

- Passez une bonne journée, Foster.

- Oh, j'ai prévu un après-midi très divertissant.

Elle lui serra le bras.

- Prenez soin de vous. Je ferais un saut pour vous revoir bientôt.

Elle se retourna et descendit l'allée qui menait à l'entrée su-ouest. Une pensée lui traversa soudain l'esprit. Elle s'immobilisa, se retourna et le vit debout au milieu des pigeons. Il la regardait s'éloigner, mais on aurait dit qu'il s'attendait à ce qu'elle se retourne.

- Comment vous pouvez être sûr que Liam va faire face ? Et s'il comprend qu'il est mourant ? Qu'est ce qu'il va faire ? Il pourrait choisir de nous quitter.

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Il jeta un œil aux quatre compagnons qu'ils laissaient de l'autre côté de la rive.

- Un stout. Une ale, si vous préférez, reprit-il. Vous connaissez ?

M. Whitmore se gratta la barbe, songeur.

- Vous voulez dire une "bière" ?

Liam opina:

- Vous, les américain, vous ne savez pas ce que c'est qu'une bonne bière.

L'homme haussa les épaule.

- J'ai bu une Guinness, une fois.

- Liam O'connor, nous ne disposons pas de boissons alcoolisées au campement. Par conséquent, tu ne pourras pas boire une stout.

- C'est pas grave, soupira-t-il. J'essayais juste d'être drôle. Laisse tomber.

- Affirmatif.

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Elle rit, puis, hésitante, elle le serra dans ses bras.

- Passez une bonne journée, Foster.

- Oh, j'ai prévu un après-midi très divertissant.

Elle lui serra le bras.

- Prenez soin de vous. Je ferais un saut pour vous revoir bientôt.

Elle se retourna et descendit l'allée qui menait à l'entrée su-ouest. Une pensée lui traversa soudain l'esprit. Elle s'immobilisa, se retourna et le vit debout au milieu des pigeons. Il la regardait s'éloigner, mais on aurait dit qu'il s'attendait à ce qu'elle se retourne.

- Comment vous pouvez être sûr que Liam va faire face ? Et s'il comprend qu'il est mourant ? Qu'est ce qu'il va faire ? Il pourrait choisir de nous quitter.

- Il fera ce qu'il faut, répliqua-t-il. C'est une chose sur laquelle tu pourras toujours compter... ce qu'il faut. C'est un brave garçon.

Il s'éloigna et commença à dériver au milieu d'un flot de plumes grises ébouriffées et d'étranges yeux perçants.

- Foster ! Comment pouvez vous en être aussi sûr ?

Il s'arrêta et lui lança par dessus son épaule :

- Comment je peux en être aussi sûr ?

Elle hocha la tête.

- Allons ! Qui serait assez idiot pour continuer de faire quelque chose tout en sachant que ça le tue ? Qu'est ce qui vous fait croire que vous le connaissez si bien ?

- Oh, je le sais...

Il haussa un sourcil.

Spoiler(cliquez pour révéler)- Parce que c'est moi.

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Si v-vous avez l'in-l'intention de lui faire d-du mal, eh bien ça ne sert à r-rien.

- Laissez-moi deviner : toutes les deux, vous êtes des héroïnes et vous ne parlerez pas quoi qu'il arrive. C'est bien ça ?

- Non parce que...

Elle secoua la tête et rit nerveusement.

-... Parce que ça ne sert à rien, je vous dis. On n'est pas des héroïnes, justement. Et on va parler, d'accord ? Mais promettez-moi de ne pas nous faire du mal.

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En considérant un taux de déperdition de particule constant, ma conclusion est que nous sommes soixante-deux millions sept cent trente-neuf mille quatre cent six années dans le passé.

Elle sourit fièrement, avant d'ajouter :

- Avec une marge possible de cinq cents ans, avant ou après.

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