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Commentaires de livres faits par toulousegirl

Extraits de livres par toulousegirl

Commentaires de livres appréciés par toulousegirl

Extraits de livres appréciés par toulousegirl


- Tu es nu, commenta-t-elle d'une voix rauque. Mmm, ça me plaît....
Elle le prit par le cou et l'attira pour l'embrasser fougueusement.
Leurs langues entamèrent un duel sauvage et sans merci qu'il interrompit quelques secondes, le temps de lui ôter son T-shirt, avant de replonger sur elle. Elle ouvrit les jambes pour l'accueillir, s'agrippa à lui, le serra contre elle de toutes ses forces.
La verge de Reyes pulsait. Il était prêt à la pénétrer.
- tu ne portes pas de culotte, toi non plus, grommela-t-il tout en s'attaquant à ses seins.
Elle se mordit la lèvre.
- Et tu es content?
- Ça me fait mourir de plaisir, assura-t-il.
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Comment ai-je pu vivre sans cela ?
Danika plongea ses doigts dans les cheveux soyeux de Reyes et s'y agrippa, tout en lui écorchant le crâne. Il avait une langue chaude et épicée, au goût de passion.
Au-dessus d'elle, son corps était tendu et dur.
Pour une raison qu'elle ne s'expliquait pas, il avait posé ses mains à plat sur le matelas, de façon à ce que seules leurs bouches entrent en contact. Mais elle n'était pas d'accord. Elle voulait sentir son poids sur elle, sa chaleur, ses muscles puissants, son sexe en érection.
Rien d'autre n'aurait dû compter pour elle que sa famille et sa liberté, mais depuis qu'elle avait vu Reyes inconscient, allongé sur son lit, entre la vie et la mort, elle pensait beaucoup à lui. Beaucoup trop. Je commets une grave erreur. Pourtant, près de lui, elle se sentait enfin apaisée, après des mois de tourments. Plus encore, elle avait la sensation de vivre pleinement pour la première fois de sa vie.
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- tu veux quoi? demanda-t-il en pressant un peu plus ses hanches.
- toi, répondit-elle d'une voix haletante.
Les fines rides qui entouraient les yeux de Reyes s'adoucirent.
- tu ne sais pas ce que ça implique, mon ange.
- justement, je veux le savoir.
- c'est hors de question, soupira-t-il en se penchant tout se même pour l'embrasser.
Leurs langues se mêlèrent et la saveur de Reyes était comme une drogue pour les sens affamés de Danika.
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- Je veux savourer cet instant, parce que l'occasion ne se reproduira peut-être plus jamais, murmura-t-il.
- Je préfère qu'on se dépêche, protesta-t-elle.
Elle ne pouvait visiblement plus attendre et posa ses mains sur son visage pour l'attirer à elle. Il se laissa tomber et elle poussa un petit cri qu'il inspira profondément, avec son souffle, accueillant chaque molécule dans ses poumons, se marquant de son être.
- Ça ne veut rien dire, fit-elle remarquer.
- Bien entendu.
- Je me haïrai, plus tard.
- Je me hais déjà, renchérit-il.
Elle ouvrit la bouche pour répondre, mais il se pencha vers elle pour avaler les mots qui en sortaient.
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- Si tu perdrais toujours. (Le front de Lachlain se plissa.) Tu sais ce que ça fait?
- Non...
- Est-ce que j'ai gagné une seule fois contre toi? (Elle haussa les épaules sous sa main.) Quand tu m'as enlevée? Quand tu m'as obligée à accepter ce truc de dingues? Quand tu m'as fait boire à tes veines? Tu as été emprisonné par des vampires, et tu venais juste de t'échapper lorsque tu m'as rencontrée. Pourquoi, mais pourquoi tiens-tu tellement à ce que je t'accompagne? Tu détestes les vampires... Tu m'as témoigné plus de répugnance en moins d'une semaine que je n'ai eu à en subir de toute ma vie, mais tu veux absolument que je reste avec toi. (Un rire amer lui échappa.) Tu as dû adorer les petites vengeances que tu t'es permises. Ça t'a excité de me rendre malade d'humiliation? Ça t'a fait bander de m'insulter et de me fourrer la main sous la jupe la seconde après? Et chaque fois que j'aurais pu m'en aller, tu as exigé ma présence, en sachant parfaitement que j'étais en danger. À cause de toi.
[...]
- Tu fais comme tout le monde, tu me piétines allègrement, et après, tu ne jettes même pas un coup d'oeil pour voir si je me relève. (La voix d'Emma se brisa sur les derniers mots, emplissant Lachlain de regrets ravageurs.) Bon, ben, je vais la fermer avant de trop m'énerver. Je ne voudrais pas t'offenser en versant des larmes répugnantes!
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- Est-ce que tu as envie d'un amant, oui ou non? Tu es incapable de mentir, je le sais. Alors, si tu me dis que tu n'en as pas envie, j'enlève ma main.
- Arrêtez...
Elle s'empourprait littéralement. Une immortelle qui rougissait à tout bout de champs. Incroyable!
- As-tu envie de mettre un homme dans ton lit? murmura-t-il.
Sa main montait toujours, jusqu'à rencontrer la soie des dessous.
Il exhala un soupir sifflant.
- Bon! lâcha sa compagne d'une vois étranglée. Je vais vous dire. J'en ai envie, oui. Mais ce ne sera pas vous.
- Ah bon? Pouquoi ça?
- Je... j'ai entendu parler de votre espèce. Je sais comment vous faites. Vous perdez l'esprit, vous devenez de vraies bêtes, vous griffez, vous mordez...
- Et alors? Quel mal y a-t-il à ça? (Seul un petit grognement de frustration répondit à Lachlain.) De toute manière, ce sont les femelles qui griffent et qui mordent le plus. Tu devrais le savoir, vampire.
À cette réplique, les traits d'Emma se figèrent.
- Je n'ouvrirai mon lit qu'à un homme qui m'acceptera telle que je suis et ne prendra pas l'air dégoûté à cause de la manière dont je me nourris, par la force des choses. Un homme qui se donnera du mal pour me mettre à l'aise et faire mon bonheur. En tant que prétendant, vous êtes disqualifié depuis la première nuit.
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— Laisse-la partir !
C’était un hurlement de rage, auquel il rétorqua dans un rugissement :
— Jamais !
— Tu ne veux peut-être pas la guerre, mais tu l’auras.
(Annika s’était calmée.) Mes soeurs et moi allons partir à la chasse aux fourrures.
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Attention, SPOILER
— Je me suis entièrement livrée à toi ; je t’ai donné mon corps, mes pensées, mes sentiments, mes peurs.

Mon cœur…

— Je n’ai rien demandé, fit-il remarquer.

Elle eut l’impression qu’il l’avait fait tomber sur le tatami et qu’il l’étouffait complètement. Elle ne le reconnaissait pas du tout.

— C’est encore pire.

Pas de réponse.

— Je te faisais confiance.

Elle serra les poings.

— Mes amis avaient raison. Je suis naïve. J’aurais dû les écouter quand ils me mettaient en garde contre toi. Mais, quand ils me disaient que tu étais dangereux, ils ne se doutaient pas que tu étais encore pire. Je n’arrive pas à croire que tu as mené une enquête auprès de ma famille et de mes amis dès la semaine qui a suivi notre rencontre. Eh oui ! Ils m’ont tous parlé de ces coups de fil, mais je ne savais pas qu’ils venaient de toi. Mon Dieu ! Si tu pensais que j’étais quelqu’un de si superficiel, pourquoi voulais-tu sortir avec moi ?

— Qu’est-ce que tes amis ont dit sur moi ?

Amery le regarda dans les yeux après qu’il eut esquivé cette nouvelle question.

— Que tu étais un gangster. Ton passé était suspect. Personne n’avait entendu parler de toi avant que tu débarques à Denver il y a dix ans et que tu t’installes en tant que maître de jujitsu dans un immeuble que tu ne pouvais en aucun cas te payer. Certains affirment que tu as obtenu l’immeuble pour pas cher en passant par TP… et qu’en échange tu devais lui rendre certains services. Il aurait alors demandé à ce que tu déloges les SDF et les malfrats de cette zone, pour qu’il construise des immeubles à peu de frais, puis qu’il fasse appel à des fonds pour les rénover et qu’il les revende à la hausse.

— Qui t’a dit ça ?

— Selon une autre personne, continua-t-elle sans s’arrêter, tes compétences en arts martiaux t’ont fait travailler comme gros bras pour la mafia russe, les Italiens, et tu t’occupes aussi des problèmes de TP.

— Quelqu’un a dit que j’étais affilié aux yakuzas ?

En d’autres circonstances, elle aurait ri à l’évocation de ces mafieux japonais, mais là elle avait plutôt envie de pleurer.

— Quand nous avons failli nous faire agresser dans la ruelle, tu as su comment maîtriser un homme avec un flingue. J’ai pensé que tu étais peut-être un gangster qui s’était racheté. C’était cohérent avec tes secrets, ou plutôt ton caractère réservé. J’ai accepté tout ça. J’ai pensé qu’avec le temps tu t’ouvrirais.

» J’ai réussi à percevoir ta sincérité plusieurs fois, mais ensuite tu te fermais comme si tu ne t’étais jamais ouvert. Tu sais bien que tu as réussi à m’attendrir grâce à ton expérience en matière de sexualité, aux fois où tu étais si doux… J’ai vraiment cru que tu étais sincère. (Elle ferma les yeux.) Mon Dieu ! Mais je me trompais tellement. Surtout quand tu m’as sorti toute cette histoire à la con sur cette cicatrice sur mon bras, qui était le symbole de ton nom, et que c’était un signe cosmique.

— Amery…

— Je me demande bien pourquoi tu m’as menée en bateau si longtemps. C’était juste un jeu pour toi, hein ? Tu jouais avec… comment tu m’appelais ? Classe. Tu jouais avec la fille classe ou l’ingénue qui vient des fermes du Dakota du Nord, qui t’a fourni un défi différent des putes que tu rencontrais dans les clubs. Tu as réussi à la faire s’ouvrir, à coucher avec toi, à l’attacher, à passer tout son temps libre avec toi et qu’elle soit folle de toi. Ensuite, tu as fait comme si ça pouvait être une vraie relation sur le long terme, en me proposant de me prêter de l’argent. J’ai tout gobé.

» Et sur le trajet jusqu’ici, alors que je me prenais la tête pour savoir pourquoi tu ne m’avais rien dit sur ton train de vie, j’ai compris que la révélation d’Okada faisait partie de ton plan. Tu t’es servi de moi jusqu’à ce que je ne t’intéresse plus. Bravo, maître Black, maître de la manipulation. Tu as gagné.

— Mon plan ? répéta-t-il.

— Ça me fait mal de ne pas avoir su voir les signes. Un superbe appartement sous les toits. Oui. Des voitures hors de prix. Oui. Des relations avec les gros bonnets de la ville. Oui. Tu pratiques un art martial, mais tu ne comptes pas dessus pour vivre. Oui.

— Tu ne vas rien balancer sur le fait que je suis un enfant pourri gâté qui s’attend à ce que les femmes acceptent mes perversions sexuelles ?

— Non, mais j’ajouterai que tu te débarrasses de tes partenaires quand tu as obtenu ce que tu voulais et qu’elles ne te satisfont plus.

— D’où tu tires ça ?

Amery le regarda.

— De Deacon. Il s’est montré surpris à plusieurs reprises que ta « préférée du moment » – moi – reste pendant tout un été.

— Deacon ne parlait pas de mes copines, il parlait des partenaires que j’attache.

— C’est réconfortant. Est-ce que Knox qui est pour toi ce qui ressemble le plus à un ami sait que tu es un milliardaire ?

— Oui.

— Et Deacon ?

— Oui.

— Ta sœur m’a dit que Naomi était elle aussi au courant.

— Pourquoi tu crois qu’elle est restée près de moi si longtemps ? dit-il en s’énervant.

— Tu voulais me faire croire que c’était une pauvre enfant abandonnée qui t’utilisait et voulait des relations encore plus coquines. Je ne savais pas que c’était une femme d’affaires internationale que tu as rencontrée dans un club de la haute.

— Elle n’était pas une femme d’affaires internationale quand je l’attachais. Et comment en êtes-vous arrivées à parler de Naomi ?

— Je me suis rendu compte que l’entretien avec la vice-présidente d’Okada était un piège quand elle a commencé à me poser des questions personnelles. J’ai pensé que ça pourrait être ton ex qui cherchait à entrer en contact avec toi ou à me faire du mal, étant donné tout l’aspect secret du projet et le rendez-vous de dernière minute. En plus cette femme portait des lunettes de soleil, jusqu’à ce que je lui demande de les enlever. Quand j’ai vu ses yeux, j’ai tout compris.

— C’est la seule façon dont tu pouvais l’apprendre, car mes liens avec Okada sont confidentiels. Et sinon, oui, c’était une volonté de ma part.

— Aujourd’hui, alors que tout le monde peut trouver n’importe quelle information en une microseconde…, comment est-ce que tout le monde peut ignorer qui tu es ?

— Qui ça intéresse ? Je ne suis pas une célébrité.

— Personne ne s’intéresserait à un article sur le milliardaire japonais et ultrasecret de Denver ? dit-elle d’un ton espiègle.

C’est alors qu’il craqua.

— Tu as prévu de parler de moi à la presse, au Denver Post ? Ou c’est juste une menace en l’air ? aboya-t-il. Si tu crois que je vais te payer pour que tu ne révèles rien sur mes liens familiaux ou sur mes vices sexuels, tu te fourres le doigt dans l’œil.

Une fois de plus, elle eut l’impression qu’il venait de lui donner un coup dans les dents. Une fois de plus, en regardant l’homme qu’elle avait en face d’elle, elle eut l’impression de voir un étranger.

— Tu crois vraiment que je vais essayer de t’extorquer de l’argent ? Waouh ! Tu m’as déjà dit que Naomi était une salope qui t’avait poignardé dans le dos. Maintenant que je sais ce que tu penses vraiment de moi, je vais y aller.

Ronin se mit à rire avec cruauté, un son tellement désagréable.

— Tu pars maintenant ? Mon œil !

— J’ai dit tout ce que j’avais à dire.

— À part une chose très importante.

Oui, je suis tombée amoureuse de toi. Oui, je vais souffrir jusqu’à ma mort.

— Quoi ?

— Okada t’a offert le poste ?

— Ça te ferait plaisir, hein ? Tu t’es bien amusé avec moi et tu me jettes un os à ronger pour ne pas te sentir coupable.

— Ce n’est pas une réponse.

C’est tout ce que j’ai à te dire, connard !

— Peu importe ce que ma sœur t’a dit. Je n’ai qu’à passer un coup de fil à mon grand-père, et tu obtiendras ce projet.

Il regardait dans le vide.

— Car oui, j’ai ce pouvoir. Mais je suis très sélectif concernant ceux avec qui je le partage.

— Pas la peine de passer ce coup de téléphone. Il n’y a pas moyen que j’accepte de bosser dans ces circonstances. Pas moyen.

— C’est pas vrai ? Une petite société comme la tienne tournerait le dos à un contrat de plusieurs millions de dollars ? Ce boulot avec Okada pourrait t’apporter une reconnaissance qui te suivrait durant toute ta carrière.

— Je m’en fiche.

— Ne sois pas stupide.

Elle détestait qu’on dise qu’elle était stupide.

— Tu ne me connais vraiment pas si tu penses que je vais rester là pendant que tu m’insultes juste parce que tu as…

— De l’argent ? demanda-t-il. Ça en revient toujours à ça, c’est pour ça que je préfère ne jamais parler d’argent.

Ronin la regardait : elle débordait de colère.

— Tu veux vraiment te faire du mal et refuser ? Ce serait une grosse perte.

— Si nous n’étions pas ensemble, Okada n’aurait jamais entendu parler de Hardwick Designs. Ce n’est donc pas vraiment une perte, puisque c’est quelque chose que je n’ai jamais vraiment eu.

— Je pensais que tu étais une femme d’affaires intelligente. (Il la regarda comme s’il jetait un œil à un insecte.) Apparemment, je me suis trompé.

Ces mots la blessèrent profondément.

— Apparemment moi aussi, je me suis trompée. Sur beaucoup de choses.

— Tu ne sais pas ce qui s’est vraiment passé. Tu ne connais que la moitié de l’histoire.

— Ce n’est pas grave. Je ne t’ai jamais vraiment compris et je laisserai les choses en l’état, avec autant de mystères que quand nous nous sommes rencontrés il y a quelques mois.

— Tu me connais bien.

— Non. Tu vas encore me promettre de tout m’expliquer si seulement je te fais confiance ?

— Et toi, tu vas quitter les lieux comme une furie ? répliqua-t-il. En t’attendant à ce que je coure derrière toi pour te fournir des explications et pour m’excuser ?

Un nouveau direct du droit.

— Quand est-ce que tu as fait ça ?

— Chaque fois que nous avons rencontré un problème, répondit-il d’un ton cassant.

— C’est faux. Et ce n’est qu’un exemple de plus qui montre que nous ne voyons pas les choses de la même manière.

— C’est parce que tu ne vois que ce que tu veux bien voir.

Nom de Dieu, elle n’allait pas pleurer en face de lui ! Elle mit la main sur la poignée de la porte.

— Tu ne vas pas t’en aller comme ça, Amery.

— Tu crois ?

— Je suis sérieux, lança-t-il comme un avertissement. Ne t’avise pas de franchir cette porte.

Amery se retourna et le regarda. Elle avait le cœur lourd, ses nerfs étaient à bout, et elle sentait qu’une partie de son monde était sur le point de disparaître. Mais elle, elle ne disparut pas. Elle le fixa de ses yeux brillants en restant aussi impassible qu’elle le pouvait.

— Pourquoi ? Tu vas m’attacher pour me faire rester ?

Une vulnérabilité rare se lut dans les yeux de Ronin. Et il recula comme si elle l’avait giflé.

Ne te fais pas avoir, sinon il va se renfermer comme il le fait toujours.

Et le masque de Ronin réapparut, bien en place.

— C’est bien ce que je pensais. Ne t’embête pas à me courir après pour t’excuser ou m’embobiner avec des mensonges que tu feras passer pour des explications. C’en est fini cette fois-ci. Fini.
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«Cher Adam,
Si tu lis cette lettre, ça signifie que cette fois –ci je ne m'en suis pas sorti.Damnation. J'étais vraiment préoccupé par cette mission et si il y avait eu un moyen pour survivre, je jure que je l'aurais pris. Les mots ne sont pas mon point fort, par-dessus tout pour t'expliquer ce que je ressens, mais tu le sais déjà. Je préfère l'action aux longs discours. De toute manière ce que je ressens pour toi n'est pas retrenscriptible en mots. Comment pourrais je réduire mes sentiments pour toi à de misérables taches d'encres sur une feuille blanche ? Je t'aime et ce n'est pas une phrase assez forte, toutes les autres que j'ai essayée ( tu peux les lire en fouillant la corbeille ) semblaient être de la mauvaise poésie, alors je me contenterai de mot simple. Je t'aime Adam. Et je veux que tu sache que je me suis battue jusqu'au bout, pour trouver un moyen de revenir auprès de toi. Je ne me suis pas rendue. J'ai luttée contre la mort parce que je savais que tu m'attendais sur la plage. Si sa avait été possible de trainer ma carcasse jusqu'à toi, je l'aurai fais. J'aurai traversé l'enfer pour retourner près de toi, et si j'ai faillit c'est a cause de la faiblesse de mon corps mais pas de mon cœur.
Ne t'éloigne pas de Jesse. Elle a besoin de toi, bien plus qu'elle n'ait disposé a l'admettre. J'aurai aimé te dire de trouver une autre femme à aimer, mais je découvre que je ne suis pas assez généreuse pour faire une chose de ce genre. Mais si tu la trouve ne te sens pas coupable. Et ne la laisse pas attendre des années (comme tu l'a fais avec moi) parce que tu crois être trop vieux, ou trop Alpha, ou trop je ne sais quoi. Assure-toi seulement qu'elle t'aime comme tu le mérite. »

Je t'aime.
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- Gideon, guerrier des Grecs, le moment est venu pour toi de déclarer solennellement à Scarlet, princesse des Titans, pourquoi tu veux l'épouser, débita-t-il d'une traite.
Gideon plonge son regard bleu dans les yeux noirs de Scarlet et lui prit la main.
- Tu m'as envoûté dès le premier instant, murmura-t-il. Tu es belle, forte, courageuse. Quand je suis près de toi, j'ai envie de te mériter.
Le coeur de la Scarlet d'aujourd'hui fondit en écoutant cette déclaration du Gideon d'autrefois. Mais il n'en avait pas terminé.
- Je veux t'aider, reprit-il. Je veux t'offrir la vie que tu mérites. Un jour, je te l'offrirai. Parce que je sais que se séparer, c'est mourir.
Des larmes de joie se mirent à couler sur les joues de Scarlet.
- Scarlet, princesse des Titans, dit Hymen, qui paraissait malgré tout ému. C'est à toi, maintenant, de dire à Gideon le Grec pourquoi tu acceptes de l'épouser.
Scarlet se mit à trembler. Elle prit le temps de chercher le smots justes.
- Dès que j'ai posé les yeux sur toi, j'ai été séduite par ta beauté et je me suis haïe pour ça. Puis j'ai senti que derrière cette beauté se cachait un être plein de courage, de passion et de tendresse. Alors je n'ai plus hésité. Je n'étais qu'une esclave. Grâce à toi, je suis devenue une femme.
Gideon aussi pleurait, à présent.
- Tu es tout pour moi, je n'ai que toi, ajouta Scalret. Tu es mon passé, mon présent et mon futur. Tu es mon coeur. Ma vie. Me séparer de toi serait mourir.
Hymen avala bruyamment sa salive.
- Embrassez-vous pour sceller votre union, murmura-t-il.
Gideon prit Scarlet dans ses bras et l'attira à lui pour l'embrasser. Leurs lèvres se joignirent, leurs langues et leurs souffles se mêlèrent. Ils ne faisaient désormais plus qu'un.
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- M. Ryan, dit-elle en enlevant ses lunettes et en me dévisageant. Les immeubles illuminés clignotent derrière le mur de fenêtres: «Vous êtes ici pour m'expliquer comment me faire pousser un pénis pour que je puisse gérer mes responsabilités ?»
- Chloé, je suis à peu près sûr que si tu voulais t'en faire pousser un, tu y arriverais par la seule force de ta volonté.
Elle me sourit à moitié, s'écarte de son bureau et croise les jambes.
- J'en ferais pousser un rien que pour te demander de le sucer.
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— Tu sais pourquoi c’est toi que je veux ? J’ignorais que j’étais perdu jusqu’à ce que tu me trouves. J’ignorais que j’étais seul avant la première nuit que nous avons passée tous les deux dans mon lit. Avec toi, j’ai tout juste. Tu es celle que j’attendais, Poulette.
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- Il y a une fille, Papa.
Il souria un peu :
- Une fille.
- Elle me déteste, et je...
- L'aime ?
- J'en sais rien. Je ne sais pas... Je veux dire... Comment peut-on savoir ?
Son sourire s'étira :
- Quand tu en parles à ton vieux père parce que tu ne sais pas quoi faire d'autre.
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date : 13-11-2019
Tu es juste un… juste un oreiller carré. Et j’ai récemment découvert que j’aime les ronds !
Il se mit à rire, ce qui m’irrita encore plus.
— Je suis un oreiller carré ? Qu’est-ce que ça veut dire ?
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"- Tu es prête, là, maintenant ? demanda-t-il.
"- Euh oui ?
Souriant, il inclina lentement sa tête jusqu'à ce que ses lèvres froides frôlent la peau de mon cou.
"- Tout de suite ? Chuchota-t-il, son haleine glaçant na gorge. Je ne pus retenir un frisson.
"- Oui, répondis-je, tout bas pour que ma voix ne se brise pas.
Avec un rire sombre il se reculat. Il paraissait déçu.
"- Tu ne crois quand même pas que je cèderais si facilement, railla-t-il.
"- On a le droit de rêver.
"- C'est donc ce à quoi tu rêves ? Deveni un monstre ?
"- Pas tout à fait, mon rêve c'est surtout d'être avec toi pour l'éternité.
Son visage prit une expression à la fois tendre et mélancolique quand il perçut ma peine.
"- Bella. Je resterai toujours avec toi, n'est-ce pas suffisant ?
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Ces plaisirs violent,on des fins violente,dans leurs excès il meurent
tel la poudre et le feu que leurs baiser consume.
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Avant toi, Bella, ma vie était une nuit sans lune. Très noire, même s'il y avait des étoiles - des points de lumière et de raison... Et puis, tout à coup, tu as traversé mon ciel comme une météore. Soudain, tout brillait, tout brûlait, tout était beau. Quand tu as eu disparu, quand le météore est tombé derrière l'horizon, tout s'est de nouveau assombri. Rien n'avait changé, sauf que mes yeux avaient été aveuglés par la lumière. Je ne distinguais plus les étoiles, et la raison ne signifiait plus rien.
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Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.
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- Il est comme une drogue, pour toi, reprit Jacob, sans critique cependant. Je vois à présent que tu es incapable de vivre sans lui. Il est trop tard. N'empêche, j'aurais été plus sain pour toi. Je n'aurais pas été une drogue, mais ton air, ton soleil.
- C'est drôle, c'est ainsi que je t'envisageais, avant. Comme mon soleil qui compensait les nuages de ma vie.
- Je peux combattre les nuages, soupira-t-il. Pas une éclipse.
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"N'aie pas peur, murmurai-je. Nous sommes faits l'un pour l'autre."
L'instant était si parfait, si juste qu'il était impossible d'en douter.
Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant contre lui...
"A jamais", renchérit-il.
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-Un Mississippi... deux Mississippi...
-Et l'inondation, espèce de cabot? marmonna Rosalie.
-Tu sais comment on noie une blonde, Rosalie? lançai-je sans me retourner. En collant un miroir au fond d'une piscine.
Au moment où je fermais la porte derrière moi, Edward étouffa un rire. Son humeur s'était améliorée à l'aune exacte de l'état de santé de Bella.
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date : 16-05-2019
Attention, SPOILER
– Molly…

Il est menaçant. Je jurerais avoir vu un éclair de panique traverser son visage. Elle hausse un sourcil.

– Tu pousses le truc un peu trop loin, tu ne trouves pas ?

– Molly, je te jure, si tu ne la fermes pas…

– Quel truc ? Qu’est-ce qu’il pousse trop loin ?

– Tessa, va m’attendre dehors !

Je ne bouge pas.

– Non. Qu’est-ce qu’il pousse trop loin ? Réponds-moi.

– Attends. T’es dans le coup, c’est ça ? (Elle éclate de rire.) J’en étais sûre. J’ai dit à Jace que tu savais, mais il ne voulait pas me croire. Hardin, tu dois un bon paquet de fric à Zed.

Elle rejette la tête en arrière et se lève. Hardin est pâle comme un mort. Son corps semble s’être entièrement vidé de son sang. J’ai la tête qui bourdonne, je ne comprends plus rien. Je jette un bref coup d’œil en direction de Nate, Tristan et Steph, mais ils ont tous les yeux rivés sur Hardin.

– Que je savais quoi ?

J’ai la voix qui tremble. Hardin m’attrape par le bras et essaie de m’entraîner avec lui, mais je me dégage et vais me planter devant Molly.

– Arrête de jouer les idiotes. Ça ne marche pas avec moi. Qu’est-ce qu’il a fait ? Il a partagé l’argent avec toi ? me demande-t-elle. Hardin me prend la main, ses doigts sont glacés.

– Tessa…

Je m’écarte brusquement et le dévisage, les yeux écarquillés.

– Dis-moi de quoi elle parle.

Je hurle. Les larmes me montent aux yeux, mais je serre les dents pour contenir les émotions qui se bousculent. Hardin ouvre la bouche et la referme aussitôt. Je n’en reviens pas.

– Putain ! Tu ne sais vraiment pas ? Mais c’est incroyable. Que tout le monde prenne un siège !

– Molly, arrête ! dit Steph.

– Tu es sûre de vouloir savoir, princesse ?

Molly me lance un regard triomphant. J’entends le sang battre derrière mes tympans, tellement fort que l’espace d’un instant j’ai l’impression que tout le monde peut l’entendre aussi.

– Vas-y. Dis-moi.

Elle incline la tête légèrement… puis marque une pause.

– Non. Je pense que c’est à Hardin de lui dire.

Et elle se met à rire en faisant glisser entre ses dents l’anneau qui perce sa langue, produisant un

épouvantable crissement, encore pire que des ongles sur un tableau noir.

Ça va trop vite, je n’arrive pas à suivre, je ne comprends rien. Quand je les regarde, tous autour de moi, j’ai l’impression qu’ils se sont toujours fichus de moi, malgré mes efforts pour m’intégrer. Il n’y en a pas un seul en qui je puisse avoir confiance. Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi Hardin reste-t-il planté là sans réagir ? C’est quoi ce bordel ?

– Je suis d’accord avec elle. (Jace lève son verre de bière pour saluer.) Vas-y Hardin, dis-lui.

– Viens dehors. Je… je te dirai tout.

Je le regarde droit dans les yeux, ses yeux brillants, fous de désespoir et de confusion. Je ne sais pas ce qui se passe, mais je sais une chose, je n’irai nulle part avec lui.

– Non. Dis-moi ce que tu as à me dire ici. Devant tes potes, tu ne pourras pas mentir.

J’ai déjà mal à la tête et je devine que je ne suis pas préparée à entendre ce qu’il s’apprête à me dire. Il marque une pause en jouant avec ses doigts.

– Excuse-moi. Tessa, il faut que tu te souviennes que tout ça est arrivé bien avant que je te connaisse.

Ses yeux implorent ma clémence. J’ai peur que ma voix ne se brise, j’ouvre à peine la bouche :

– Dis ce que tu as à dire.

– Ce soir-là… le deuxième soir… la seconde fête à laquelle tu es venue, quand nous avons joué à Défi ou Vérité… et que Nate t’a demandé si tu étais vierge…

Il ferme les yeux comme pour rassembler ses idées. Oh non ! Si mon cœur pouvait s’arrêter de battre, il le ferait. Le cauchemar va s’arrêter. C’est pas vrai. Pas maintenant. Pas à moi.

– Continue… dit Jace en se penchant en avant, comme si c’était le meilleur spectacle auquel il lui avait été donné d’assister.

Hardin le fusille du regard. Je sens que s’il n’était pas en train de nous détruire, il tuerait ce mec abject sur-le-champ.

– Tu as répondu que tu l’étais… et quelqu’un a eu une idée…

– Qui a eu une idée ? intervient Molly.

– J’ai… eu une idée. (Ses yeux ne quittent pas les miens. Ce qui ne rend les choses plus difficiles encore.) Que… ça pourrait être marrant de faire… de faire un pari.

Il baisse la tête, des larmes coulent sur mes joues.

– NON !

Je m’étrangle et je recule. Une terrible confusion saisit mon esprit déjà troublé, empêchant toute tentative de remettre mes idées en ordre, de comprendre ce que j’entends. À ce désarroi succède une sensation brûlante de douleur et de colère mêlées. Tous les souvenirs me reviennent en bloc et s’emboîtent les uns dans les autres… « Garde tes distances »… « Fais attention »… « Parfois on croit connaître les gens, mais on se trompe »… « Tessa, il faut que je te dise quelque chose ».

Toutes les petites remarques de Molly, Jace et Hardin lui-même tournent dans ma tête. Il y a toujours eu un truc qui me chiffonnait, le sentiment que quelque chose m’échappait.

J’ai l’impression que l’air s’est raréfié dans cette pièce exiguë. Plus j’entrevois la vérité, plus j’étouffe. Il y avait tellement de signes, mais j’étais trop obnubilée par Hardin pour les saisir.Pourquoi a-t-il laissé les choses aller si loin ? Pour que je vienne vivre avec lui ?

Je ne peux plus regarder Hardin, c’est au-dessus de mes forces. Je me tourne vers Steph.

– Tu savais ?

– Je… j’ai été sur le point de te le dire… tellement de fois, Tess.

La culpabilité lui fait monter les larmes aux yeux. Jace a vraiment l’air de s’amuser du spectacle.

– Je ne l’ai pas cru quand il a prétendu avoir gagné, même avec la capote !

Molly est morte de rire.

– C’est vrai. Moi non plus ! Les draps, pourtant, je dois dire, on ne pouvait pas nier qu’il y avait du sang sur les draps !

Les draps. C’est pour ça qu’ils étaient encore dans sa voiture… Je devrais hurler quelque chose, n’importe quoi, mais je reste sans voix. La vie continue autour de moi, les clients dans le bar mangent et boivent, sans remarquer cette fille trop naïve à trois mètres d’eux dont le cœur vole en éclats. Comment est-il possible que le temps continue de s’écouler alors que je reste plantée là, à regarder Tristan qui baisse la tête, Steph qui pleure et, le pire de tout, Hardin qui me regarde ?

– Tessa, je te demande pardon.

Il avance vers moi et je n’arrive même pas à ordonner à mes pieds de fuir en courant, comme je voudrais le faire.

La voix de harpie de Molly résonne dans le silence.

– Vous savez, il y a un petit épisode qui va plaire à tout le monde. Vous vous souvenez de la dernière fois où nous étions tous ici et où Steph avait fait à Tessa ce relooking ridicule, et où Hardin et Zed se tiraient la bourre pour savoir lequel des deux la reconduirait à sa chambre ? C’est ce soir-là qu’Hardin s’est pointé dans ta chambre, hein ? Avec la bouteille de vodka ! Tu as cru qu’il était bourré ! Tu te souviens que je l’ai appelé pendant qu’il était chez toi ?

Pendant un moment, elle me regarde comme si elle attendait vraiment une réponse.

– En fait, il était censé gagner son pari ce soir-là. Il était plutôt sûr de son coup, mais Zed disait que tu ne céderais pas aussi vite. Je suppose que Zed avait raison, mais tu as quand même cédé plus vite que je le croyais, J’ai bien fait de ne pas parier d’argent là-dessus…

Tout s’écroule autour de moi, il ne reste que le son des paroles atroces de Molly et les yeux d’Hardin. Jamais de ma vie, je n’ai ressenti ça. Ce degré d’humiliation et d’impuissance est pire que tout ce que j’aurais pu imaginer. Hardin s’est foutu de ma gueule depuis le début. Tout ça n’était qu’un jeu pour lui.

Toutes les embrassades, tous les baisers, les rires, les « je t’aime », le sexe, les projets… Bordel ! Je ne pensais pas qu’on pouvait avoir si mal. Il avait tout planifié, toutes les soirées, le plus petit détail, et tout le monde savait. Sauf moi. Même Steph… quand je pense que je croyais que nous étions devenues amies. Je jette un coup d’œil vers lui, m’autorisant ce moment de faiblesse, sous l’effet du choc. Je n’aurais pas dû. Il est planté là, debout, comme si mon univers n’était pas en train de se disloquer et comme s’il ne m’avait pas humiliée à mort devant tout le monde.

– Tu seras contente de savoir que tu représentais une belle somme, même si Zed a essayé de se défiler plusieurs fois. Au fait, avec l’argent qu’il a piqué à Jace, Logan et Zed, j’espère qu’il t’a au moins invitée à dîner !Une fois de plus, Molly est morte de rire. Jace finit sa bière et braille :

– Je regrette vraiment d’avoir manqué le fameux Je t’aime devant tout le monde. On m’a dit que c’était une tuerie.

– Fermez vos gueules !

Tout le monde sursaute en entendant hurler Tristan. Si je n’étais pas anesthésiée, j’aurais peut-être sursauté, moi aussi.

– Allez vous faire foutre ! Elle en a assez entendu !

Hardin s’approche de moi.

– Bébé, s’il te plaît, dis quelque chose.
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date : 16-05-2019
Je regarde sa silhouette brouillée par mes larmes et lui demande simplement :
– Alors, pourquoi perdre ton temps avec moi ? Pourquoi m’as-tu suivie jusqu’ici, Hardin ? (Son silence est sa seule réponse.) C’est bien ce que je pensais. Tu croyais pouvoir venir t’excuser et que j’allais accepter de rester ton secret, ta petite amie ennuyeuse et cachée. Tu te trompes, tu as pris ma gentillesse pour de la faiblesse et là, tu t’es gravement trompé.
– Petite amie ? Tu pensais être ma petite amie, s’esclaffe-t-il.
La douleur dans ma poitrine est instantanément multipliée par mille et j’ai du mal à tenir debout.
– Non… je…
Je ne sais pas quoi dire.
– Tu ne croyais pas ça, quand même ? dit-il en riant.
– Tu sais bien… que si.
Il m’a déjà humiliée, alors au point où j’en suis, je n’ai plus rien à perdre.
– Tu m’as servi ton baratin, disant que tu voulais plus, et je t’ai cru. J’ai cru à toute cette merde que tu m’as racontée, toutes ces choses que tu prétendais n’avoir jamais dites à personne, mais je suis sûre que c’était des conneries, ça aussi. Je suis sûre que tu as tout inventé. Mais tu sais quoi ? Je ne suis même pas en colère contre toi. Je suis furieuse contre moi d’y avoir cru. Je savais qui tu étais avant de tomber amoureuse de toi. Je savais que tu allais me faire souffrir. C’était quoi, déjà, ton expression ? Tu me détruirais ? Non, démolirais, c’est ça, tu me démolirais. Eh bien, félicitations, Hardin, tu as gagné.
J’éclate en sanglots.Une expression douloureuse passe dans son regard… enfin quelque chose qui ressemble à de la douleur.
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Il espère qu’un jour elle lira ça et qu’elle comprendra à quel point il était détruit. Il ne lui demande pas sa pitié ou son pardon ; il ne lui demande que de voir à quel point elle a transformé sa vie. Qu’elle, cette belle étrangère au cœur d’or, est devenue sa ligne de vie et qu’elle a fait de lui l’homme qu’il est devenu. Il espère que par ces mots, peu importe que certains d’entre eux soient si durs, elle sera fière d’elle, d’avoir réussi à traîner un pécheur du fin fond de l’enfer au paradis, lui permettant de se libérer des démons de son passé vers la rédemption.

Il prie pour que chacun de ces mots lui aille droit au cœur et que peut-être, juste peut-être, elle l’aime après toutes les épreuves qu’ils ont traversées. Il espère qu’elle sera capable de se rappeler pourquoi elle l’aime, pourquoi elle s’est battue si fort pour lui.

Enfin, il espère que, où qu’elle soit en lisant ce livre qu’il a écrit pour elle, elle le lira le cœur léger et qu’elle lui tendra la main, même si ces mots ne la trouvent que dans plusieurs années. Il faut qu’elle sache qu’il n’a pas renoncé. Tessa doit savoir que cet homme l’aimera toujours et qu’il l’attendra le restant de ses jours, qu’elle lui revienne ou non. Il veut qu’elle sache qu’elle l’a sauvé, qu’il ne pourra jamais lui rembourser cette dette pour tout ce qu’elle a fait pour lui, qu’il l’aime de toute son âme et que rien ne changera jamais ça.

Il veut lui rappeler que « de quoi que soient faites nos âmes, la sienne et la mienne sont pareilles. » C’est leur roman préféré qui en parle le mieux.
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– Alors, tu aimes lire aussi ?

– Oui, plus ou moins. Mais pas des romans.

– Oh… Pourquoi ?

Je ne peux m’empêcher de lui poser cette question.

– C’est juste que je ne les aime pas trop.

Il bondit hors du taxi et me tend la main.

– Comment est-ce possible ? Ce qu’il y a de divin avec la lecture, c’est qu’on peut s’évader, on peut vivre des centaines de milliers de vies. Seuls les romans ont ce pouvoir, il n’y a qu’eux pour te changer de cette manière.

– Te changer ?

– Oui, te changer. Si tu n’es pas ému, pas même un tout petit peu par ta lecture, c’est que tu ne lis pas le bon livre. J’aime à penser que chaque roman que j’ai lu est devenu une partie de moi, qu’il m’a façonnée d’une certaine manière.
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Je faisais des trucs, des trucs de malade pour satisfaire mon obsession pour toi. J’annotais mes romans en surlignant les citations qui me faisaient penser à toi. Tu veux savoir avec laquelle j’ai commencé ? C’était : « Il descendit donc sur la glace, évitant de jeter les yeux sur elle comme sur le soleil, mais, de même que le soleil, il n’avait pas besoin de la regarder pour la voir. » Je savais que je t’aimais en surlignant un putain de roman de Tolstoï.
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