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La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

Les Somber Jann - Tome 4
EXTRAIT (Point de vue d'Engy) Scène qui se déroule dans le sous-sol d'une boucherie...
___________[spoiler][/spoiler]
En me voyant arriver, Jaylen saisit vivement la mâchoire de Georgia d’une main, alors que l’autre pince son nez. Sans possibilité de respirer, elle est obligée d’ouvrir grand la bouche. Je me penche légèrement sur elle pour faire verser le sang. À la seconde où le liquide touche sa langue et se fait engloutir par sa bouche, la femme s’étouffe et son corps est pris de soubresauts. Je n’arrête pas pour autant, je continue de verser le contenu même s’il déborde de tous les côtés de son visage.
—Vas-y, Engy. Encore… s’extasie Jaylen en pressant encore plus fort les joues de Georgia pour éviter qu’elle ferme la bouche.
Quand la femme n’a plus la force de combattre et de bloquer sa gorge, elle relâche les muscles et tout comme l’effet d’un bouchon de bain qu’on retire : le sang passe à la vitesse supérieure dans sa gorge pour aller vers son estomac.
—Attention, c’est le moment de renvoyer ! Recule un peu.
Je ne comprends de quoi il parle, mais j’obéis et les tremblements de la femme sanglée à la table, s’intensifient et sont immédiatement suivis d’un jet de vomissure qui jaillit devant moi ! J’évite de justesse les éclaboussures ! Nous arrêtons tout un instant, la laissant gerber jusqu’à ce que plus rien de sorte de ses entrailles.
Jaylen plonge une main dans sa poche et en ressort une cigarette et un briquet. Il relève sa cagoule, affichant un air détaché face à la souffrance. Ses yeux sont si noirs, qu’ils me percutent de plein fouet. Jaylen est détendu et n’hésite pas à me faire un sourire salace. La fumée de sa cigarette traverse ses lèvres alors que son attention se porte vers notre victime qui a terminé de rendre. Je ne veux même pas imaginer le goût du sang qu’elle a bu, cela me lève le cœur. Cependant, elle ne crie plus. Du moins, elle ronchonne tout en plissant les paupières. Elle ne se sent pas bien et son ventre est du même avis, puisqu’il se met à gargouiller bruyamment. Quelque chose me dit que sa digestion sera atroce dans les prochaines minutes et je n’en ai absolument rien à foutre.
En explorant les traits de Georgia qui dénotent la souffre et l’inconfort, Jaylen se rapproche. Assez pour être qu’à quelques centimètres. Il lui souffle la fumée au visage tout en se délectant du désespoir dans les yeux de la victime.
—Pourquoi… pourquoi vous faites ça ?! bégaye Georgia le visage cramoisi et les larmes inondant ses yeux.
Jaylen fait glisser le dos de sa main sur la joue de la femme, lui essuyant les larmes. Geste qui peut sembler anodin et tendre, mais quand il s’agit de Jaylen et qu’il murmure une menace en même temps, cela est plutôt de mauvais augure.
—Oh… mais on a encore rien fait… Le martyr n’a même pas commencé.
Jaylen abaisse sa cagoule pour couvrir son visage. Il écraser la cigarette sur la joue de Georgia qui lâche nerveusement un cri. Son corps tremblote et encore plus lorsque Jaylen la touche ou l’effleure.
—Laissez-moi partir ! Laissez-moi ! À l’aide ! hurle-t-elle si fort qu’elle me fait tressaillir.
Elle a cette voix tellement aiguë et perçante. Ce cri de la mort qu’on reconnaît juste avant qu’une personne rende l’âme.
—Je lui coupe la langue, bébé ? se languit Jaylen. Si elle pouvait s’étouffer avec son propre sang pour ne plus l’entendre, ce serait bien.
En détaillant la pièce des yeux, je repère des boyaux en plastique transparent et un entonnoir sur une étagère. Voilà qui me donne une idée… Je pars chercher ces objets et de toute évidence, Jaylen devine mon idée.
—Ma superbe petite amie décidera de ton sort, précise-t-il à la femme derrière moi. Et comme tu gerbes ce qu’elle te donne, on va devoir employer les grands moyens. Radical, mais efficace. J’espère que t’as faim.
Je reviens vers la table et Jaylen m’observe avec attention. Je place l’entonnoir au bout du boyau, et l’autre extrémité se dirige vers sa bouche, sauf, Jaylen bloque mon élan.
—Ne touche pas à sa bouche. Elle pourrait te mordre jusqu’au sang. Donne.
Il prend le boyau puis en lui agrippant sauvagement la mâchoire, il y ouvre la bouche. La femme se débat de tout son être et piaille sans arrêter. Jaylen continue de lui enfoncer le tube, encore et encore pour s’assurer qu’il descende le plus loin possible.
—Monte sur elle et lève bien haut l’entonnoir, me dicte-t-il.
Je fais ce qu’il dit et grimpe sur la table, enfourche Georgia et en m’asseyant sur son ventre, je lève le boyau dans les airs. Jaylen lâche la femme une fois le tout bien enfoncé dans l’œsophage et en contournant la table de boucher, il me donne la bouilloire avec le sang qui reste à l’intérieur. Partant à la recherche de quelque chose dans son sac au sol, Jaylen trouve ce qu’il cherche au bout de quelques secondes : une bouteille de propylène relié à une torche pour la flamme. Avant de commencer, je l’observe détailler le corps de la femme.
—Qu’est-ce que tu fais ?
—Je vais doubler son châtiment. Juste un peu…
—Tu vas la brûler en même temps ?
—S’il y a bien une chose que j’ai apprise avec les femmes, c’est qu’elles adorent qu’on s’occupe de plusieurs parties de leur corps en même temps, afin de maximiser les sensations. Même la bouche pleine de sang, je veux être en mesure d’entendre ses cris…
Il y a des sous-entendus dans ce qu’il me dit. Ça a une connotation sexuelle. Ah mais bien sûr… comment j’ai pu oublier un instant qu’il récolte une satisfaction érotique dans la barbarie et les images sanguinaireS
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Les Gardiens de l'Éternité, Tome 4 : Cezar
- M'autoriseras-tu à boire ton sang?
- Non, dit-elle, plus pour mettre un terme à ses pensées érotiques que pour répondre à sa question.
Il serra les dents, puis son expression devint impénétrable et il recula.
- Dans ce cas, je devrais m'en procurer ailleurs.
Anna réagit sans réflechir. Un instant elle écoutait les mots qui sortaient de la bouche de César et le suivant ses pouvoirs s'éveillaient et le projetaient contre la porte. Avec violence.
- Salaud, cracha-t-elle
Les sourcils froncés, Cezar repoussa ses cheveux de ses yeux et jeta un regard noir au visage empourpré d'Anna.
- Qu'est ce qui te prend?
Elle pointa un doigt sur lui.
- Tu vas retrouver ces faes, pas vrai? Tu vas boire leur sang et ....
Incrédule, Anna observa l'expression de Cezar se radoucir et un minuscule sourire se dessiner sur ses lèvres.
- Et?
Elle se détourna. Elle ignorait ce qui était écrit sur son visage, mais elle était sûre qu'elle ne voulait pas que Cezar le lise.
- j'ai vu ce qui se passait dans ces pièces, grommela-t-elle
De nouveau, ses pouvoirs instables menaçaient de jaillir hors d'elle à la seule pensée de Cezar entrant dans une de ces chambres de verre avec une superbe fae. Une fae qui serait certainement ravie de lui offrir bien plus que fu sang.
- Et après, querida? Tu m'as clairement fait comprendre que tu ne voulait plus de moi comme amant.
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La Confrérie de la dague noire, Tome 4 : L'Amant révélé
- je suis pathétique quand il s'agit de toi, Marissa. Totalement lamentable, bord.... euh, quand ça te concerne.
Elle riva sur lui ses yeux bleu pâle.
- Moi...Aussi. Pour toi.
Butch ne se rendait même pas compte qu'il faisait un grand mouvement vers l'avant. Sans crier gare, sa bouche se retrouva sur celle de Marissa. Lorsqu'elle retint son souffle, il s'écarta.
- Désolé....
- Non, non... j'ai été surprise, c'est tout, répondit-elle en observant ses lèvres. Je veux que tu...
- D'accord, dit-il en se penchant pour effleurer sa bouche d'un baiser. Approche...
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La nuit leur appartient, Tome 1 : Les rêves n'ont jamais été aussi brûlants
Avec un haussement d'épaules, elle ajouta:
- Et puis il y a pire que de se retrouver avec un homme a poil se baladant chez soi.
- Et si tu restais nue, toi aussi, lui suggéra-t-il en lui lançant un clin d’œil.
- Oh non, ne me regarde pas comme ça.
- Comme quoi? ronronna-t-il en la rejoignant.
- Comme si j'étais un bon petit plat et que tu avais faim.
- Je crève de faim....
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La nuit leur appartient, Tome 1 : Les rêves n'ont jamais été aussi brûlants
- je vais bien. Je n'ai pas beaucoup de rendez-vous cet après-midi, donc on pourra rentrer de bonne heure.
- parfait. Je peux faire quelque chose pour que tu termines plus vite?
- Oui, ferme la porte de mon bureau, répliqua-t-elle avec un petit rire ironique. Chaque fois que je passe devant, je te vois. Ça me déconcentre et ça ralentit mon travail.
Aidan sentit une grande chaleur l'envahir et tout en souriant, appuyé contre le bureau, il attira la jeune femme entre ses jambes.
- Ça te déconcentre? Tiens donc. Est-ce que ça ne te trouble pas, plutôt? Ou ça t'excite peut-être?
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Chasseuse de vampire, Tomes 0.4 à 0.6 et 3.5 : Le Murmure des anges
Ashwini et Janvier:

- Moi non plus, répliqua le vampire (elle prit son billet et se tourna, mais Janvier saisit sa joue en coupe). Si je te demandais de me faire confiance, Ashwini, que dirais-tu?
- les mots veulent que dalle. Ce sont les actes qui comptent. (et parce qu'il avait perdu son sang pour elle, elle leva sa main pour caresser à son tour la joue de Janvier, les mettant en parfaite harmonie.) Merci.
L'expression du vampire changea, se fit plus intime dans le silence du quai au petit matin.
- Reste avec moi. Je te montrerai des choses qui te feront rire de plaisir, crier de passion, pleurer de joie.
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Chasseuse de vampire, Tomes 0.4 à 0.6 et 3.5 : Le Murmure des anges
Ashwini et Janvier:

- de quelle quantité de sang as-tu besoin?
- suffisamment importante pour que je l'obtienne directement à la veine, cette fois-ci. Plus puissant, plus riche, plus nourrissant.
La main d'Ashwini serra la brosse.
- Audrina?
- si elle le propose. (un haussement d'épaules fluide) Le ferais-tu jamais, ma chère?
- si tu était en train de mourir devant mes yeux, ouais. Un petit sourire un peu crispé.
- tu me surprends de nouveau. Je ne veux pas de ton sang- pas avant que nous soyons tous deux nus et transpirants, et que tu cries mon nom.
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Chasseuse de vampire, Tomes 0.4 à 0.6 et 3.5 : Le Murmure des anges
Sara et Deacon:

- et ton boulot est de jouer les baby-sitters.
- ce n'est pas à la baby-sitter que j'ai envie de jouer. Crois-moi. (des mots calmes, incandescents, caressant la peau de Sara comme du velours.) Mais dans la mesure ou t'entraîner au lit est hors de question, je m'en tiens à cela.
La chaleur l'envahit, un feu pur, sombre.
- qu'est-ce qui te laisse penser que je te permettrais de t'approcher de moi?
Sa voix était émoussée par le désir, mais cela aurait facilement pu passer pour de la colère.
- qu'est-ce qui te laisse penser que je le demanderais gentiment?
- tente quoi que ce soit et je t'étriperai joyeusement avec ton propre couteau.
Deacon sourit. Il cessa d'être sexy pour devenir
irrésistible.
- ce serai marrant.
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Chasseuse de vampire, Tomes 0.4 à 0.6 et 3.5 : Le Murmure des anges
Sara et Deacon:

- je m'attends, lui souffla-t-il à l'oreille pendant l'une de leurs rares minutes d'intimité, à de nombreuses faveurs sexuelles en récompense de ma bonne conduite.
Elle sourit.
- accordé.
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Chasseuse de vampire, Tomes 0.4 à 0.6 et 3.5 : Le Murmure des anges
Nimra et Noel:

- il est probable qu'ils croient la même chose que toi à ton arrivée - que Raphael t'a envoyé à moi parce que tu es brisé et que j'ai besoin d'un jouet.
Un sourcil levé.
Il eut le sentiment d'avoir été réprimandé.
- mes excuses, Dame Nimra.
- essaie d'avoir l'air plus sincère la prochaine fois... (un ordre froid).... ou cette supercherie échouera misérablement.
- j'ai bien peur de n'être pas très doué pour jouer le rôle du caniche.
A la surprise de Noel, elle rit, une caresse rauque sur ses sens.
- très bien, reprit-elle, les yeux brillant comme des gemmes dans la lumière du soleil. Tu seras un loup tenu en laisse dans ce cas.
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Les Gardiens de l'Éternité, Tome 5 : Jagr
Reagan serra les dents alors que le vampire disparaissait par l'entrée de la grotte. Il s'imaginait qu'elle trottinerait derrière lui comme un chien bien dressé?
" au pied, Regan. Assise, Regan. Couchée, Regan.
Sale suceur de sang arrogant."
Comme si ça ne suffisait pas qu'il l'ait clouée au sol avant de l'embrasser jusqu'à ce qu'elle fonde et se transforme en une flaque mortifiée de désir? Et pour couronner le tout, il lui avait joué son petit numéro à la Mr. Freeze qui terroriserait toute créature sensée.
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Les Gardiens de l'Éternité, Tome 5 : Jagr
Levet haussa les épaules.
- la vie t'a donné une carapace plus dure, mais ton âme est tout aussi pure. Ce qui explique certainement pourquoi M. Froid-comme-la-glace est autant à cran. Sans compter, bien sûr, que tu es chaude comme l'enfer.
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Les Gardiens de l'Éternité, Tome 5 : Jagr
- je vais bien.
Il la dévisagea, les sourcils froncés, refusant de relâcher son étreinte.
- tu as peut-être la tête qui tourne....
Elle le repoussa de nouveau.
- je t'ai dit que j'allais bien. Arrête de me parler de ça.
- de quoi? (elle le vit réprimer un sourire) du fait que j'ai bu ton sang ou de la façon dont tu y as réagi?
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Sidhe, Tome 1 : La Diseuse d'ombres
- ma blessure à l'épaule a besoin d'être désinfectée et refermée.
- Non.
Je détourne le regard vers la forêt. Il est blessé, mais je ne pense pas réussir à le semer. Peut-être s'affaiblira-t-il d'ici à ce qu'on atteigne le portail? Je pourrais alors revenir à la voiture et m'enfuir.
- McKenzie, dit Aren sur un ton de supplique.
- Je n'ai pas l'intention de te planter une aiguille dans la peau, dis-je en revenant à lui.
Faire des points de suture, c'est un peu trop pour moi. Je peux nettoyer le plaie, en revanche. Je regarde dans la boîte ouverte sur ses genoux. Les miliciens ont dû l'apporter avec eux; tout est étiqueté en anglais. Je repère quelques pansements avec des motifs de papillons et les sors.
- je peux me servir de ça pour maintenir la plaie fermée.
- je saigne trop.
- c'est ça ou rien.
Son expression se durcit.
- c'est ta nouvelle stratégie de fuite? Me laisser me vider de mon sang?
- ce n'est pas une mauvaise idée.
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Sidhe, Tome 1 : La Diseuse d'ombres
- McKenzie?
La main d'Aren est restée en suspens.
- D'accord, dis-je en écartant mes cheveux de ma gorge.
Il se rapproche et pose la main sur la plaie.
Ça brûle, pas autant que lorsqu'il a réparé mon bras cassé, mais assez pour que je m'accroche à son tee-shirt et le serre dans mon poing.
- Elle n'est pas profonde, dit-il.
- Ce n'est pas mon impression.
Il secoue la tête.
- Ton artère principale passe par ici. (il appuie le pouce contre mon pouls, à droite de ma trachée.) Si je l'avais sectionnée, tu te serais vidée de ton sang. J'ai fait attention.
- Attention, mon œil, dis-je en grinçant des dents. (ça ne fait plus mal. C'est agréable, à présent. Ce qui est presque pire que la douleur.) J'ai perdu tellement de sang que je me suis évanouie.
- ça, c'était à cause de ta blessure au ventre, je pense. (il retire la main et examine ma gorge.) Tu as une cicatrice.
- Génial.
- Si tu m'avais laissé te soigner quand je te l'ai proposé la première fois, ça n'aurait pas été le cas.
Je hausse le sourcil.
- Tu tiens vraiment à ce qu'on débatte de qui est en tort dans cette histoire?
Lorsqu'il longe ma cicatrice du bout des doigts, je dois me faire violence pour ne pas frissonner.
- Remonte ton chemisier, nalkin-shom.
J'hésite, mais il n'a pas eu l'occasion de refermer complètement les entailles que j'ai au ventre, et comparée à elles, ma coupure à la gorge ressemble à une égratignure. Je relève le chemisier maculé de sang. En examinant les deux lignes hideuses et presque parallèles, je me dis que j'ai de la chance d'être en vie.
- J'imagine que celles-ci aussi vont laisser des cicatrices, dis-je.
Il hoche la tête.
- Mais là, ce n'est vraiment pas ma faute.
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Sidhe, Tome 1 : La Diseuse d'ombres
Il prend soin d’effleurer ma peau quand il passe les mains derrière mon cou pour attacher le collier. Son souffle est chaud sur ma nuque. Je ne sais pas s'il a du mal avec le fermoir ou s'il s'attarde exprès, mais mon corps est réceptif à son contact. Je ferme doucement les yeux.
- Arrête, dis-je soudain. Aren, arrête ça.
Il ajuste le fermoir et retire les mains.
- Que j'arrête quoi?
- Je ne sais pas pourquoi tu fais ça.
- Tu as envie de rester avec moi.
Il déclare ça comme si c'était une réalité.
Je secoue la tête.
- Ce sont tes edarratae, Aren. C'est tout. Ils jouent avec mes émotions et me poussent à croire que je veux des choses qui ne sont pas bonne pour moi.
- je suis d'accord.
- Et peu importe ce que tu.... (une minute) Tu es d'accord?
- Taltrayn n'est pas bon pour toi. (il se rapproche de moi, je franchis à reculons la grille ouverte et me retrouve dans les jardins) La Cour n'est pas bonne pour toi. Ce sont eux qui t'ont manipulée.
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Une histoire d'amour tenace, Tome 1 : Tout change
— C’est plutôt triste. N’en veux-tu pas plus, Jase ?
Carey était honnêtement curieux et il oublia son membre pendant quelques instants, se hissant sur un coude pour regarder Jase.
Celui-ci ne voulut pas croiser son regard, le sien scrutant un point sur le mur. Carey crut qu’il n’allait pas répondre, mais Jase dit tristement,
— Si. Souvent. Mais je n’ai jamais pensé que c’était fait pour moi.
— Pourquoi ? Tu es amusant, talentueux, loyal et gentil. Sans parler du fait que tu es plus que séduisant, dit Carey taquin en écartant à nouveau les cheveux du visage de Jase. Tu es un bon parti, mec. Accepte-le.
Jase regarda étrangement Carey pendant quelques secondes avant de sourire.
— Oui, je le suis. Mais jusque-là, je n’ai pas encore eu envie de me poser. Le bon filet pour m’attraper n’a pas encore été fabriqué, je suppose.
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On Dublin Street, Tome 1 : Dublin street
"je jure que sa voix grave vibra jusqu'à ma petite culotte."
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On Dublin Street, Tome 1 : Dublin street
- Rhian est ma meilleure amie. Je l'ai aidée, c'est tout. Je ne suis pas qu'une salope sans cœur, tu sais?
Braden tressaillit.
- ce n'est pas ce que j'ai dit, bébé.
Je frissonnais quand cette marque d'affection m'atteignit, touchant un point sensible dont j'ignorais jusqu’à l'existence.
Ne m'appelle pas "bébé". Ne t'avise plus jamais de m'appeler "bébé".
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On Dublin Street, Tome 1 : Dublin street
- Salut, toi.
- Qu'est-ce que tu veux, Braden? Je suis occupée.
- Ellie m'a dit que tu prenais ton bain. (il parlait à voix basse) J'adorerais être avec toi, bébé.
Je sentais presque sa présence.
- Braden. Qu'est-ce. Que. Tu. Veux?
Il feignit de se vexer.
- Je voulais juste te dire que je ne pourrais pas venir ce soir.
Merci mon dieu!
- J'ai un problème avec des fournisseurs, ce qui nous reporte à dans plusieurs semaines. Je ne sais pas encore quand j'aurai un peu de temps, mais je te promets qu'a la première occasion, je passerai te voir.
- Braden, ne fais pas ça.
- Après la nuit dernière, inutile de prétendre qu'il n'y a rien entre nous. Il est hors de question que je fasse machine arrière, alors au lieu d'élaborer une nouvelle stratégie de défense- même si je suis sûr que je trouverais ça très amusant- capitule, bébé. Tu sais que tu vas finir par craquer de toute façon.
- Je t'ai déjà dit à quel point je te trouvais pénible et arrogant?
- Je sens encore ton goût et ton odeur, Jocelyn. Et je bande toujours comme un dingue.
- Mon Dieu, Braden...., soufflai-je sans réfléchir.
- J'ai hâte de t'entendre dire ça quand je serai en toi, bébé. A bientôt.
Sur ce, il raccrocha.
Je gémis, et laissai aller ma tête contre la baignoire.
J'étais foutu.
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Psi-Changeling, Tome 1 : Esclave des sens
Il baissa les yeux sur sa natte discipliné. Son envie soudaine de tendre la main et de tirer dessus était si forte qu'il ne se donna pas la peine d'y résister.
Elle s'écarta vivement.
- Qu'est ce que vous faites
- Je voulais sentir la texture de tes cheveux.
Les sensations lui étaient aussi indispensables que l'air qu'il respirait.
- Pourquoi?
Jamais aucun Psi ne lui avait posé cette question.
- C'est agréable. J'aime toucher les choses douces et soyeuses.
- Je vois.
Avait-il perçu comme un tremblement dans sa réponse?
- Essaie.
- Hein?
Il se pencha légèrement pour l'encourager.
- Vas-y. Contrairement aux Psis, les changelings ne voient pas d'inconvénient à être touchés.
- C'est bien connu que vous tenez à votre territoire. Vous ne laissez pas n'importe qui vous toucher.
- Non. Seuls les membres de la meute, les compagnes et les amantes ont le privilège du contact rapproché. Mais on ne voit pas rouge comme les Psis dès qu'un inconnu nous frôle.
Pour une raison inexplicable, il voulait qu'elle le touche. Et ce n'était absolument pas pour en apprendre davantage sur le compte d'un meurtrier. Ce qui aurait dû suffire à le faire hésiter, mais à cet instant sa panthère avait pris le contrôle et elle voulait être caressée.
Sascha dressa la main et marqua un temps d'arrêt.
- Ça n'a aucun sens.
Il se demanda lequel des deux elle essayait de convaincre.
- Vois ça comme de la curiosité scientifique. Tu as déjà touché un Changeling?
Secouant la tête, elle parcourut la distance qui les séparait encore et glissa les doigts dans ses cheveux en une vague qui donna à Lucas envie de ronronner. Il s'attendait à ce qu'elle s'écarte après cette caresse mais elle le surprit en réitérant son geste. Une fois, puis deux.
- C'est une sensation inhabituelle. (Elle sembla s'attarder un moment, puis laissa retomber sa main.) Vos cheveux sont frais et lourds, et leur texture se rapproche ce celle d'un satin de soie que j'ai déjà touché.
On pouvait compter sur les Psis pour analyser une chose aussi simple qu'un contact tactile.
- Tu permets?
- Quoi?
Il toucha sa tresse. Cette fois-ci, Sascha ne réagit pas.
- Je peux la défaire?
- Non.
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Psi-Changeling, Tome 1 : Esclave des sens
- Est-ce que Dorian avait raison ?
Elle tourna enfin la tête vers lui.
- A quel sujet ?
- Il disait que coucher avec une Psi revenait à coucher avec un bloc de béton.
- Je n'en sais rien.
Elle se voûta.
- Tu n'as jamais couché avec l'un des tiens ?
- Pour quoi faire ? Si l'on aspire à la procréation, il existe des méthodes scientifiques bien plus efficaces pour ça.
Son ton était si compassé qu'il en était provocant.
- Et si c'est juste pour s'amuser ?
- Je suis Psi, tu te rappelles ? On ne s'amuse pas. (Elle se tut un court instant) En tout cas, le but du sexe m'échappe. Ça me semble peu hygiénique et tout sauf pratique.
- Ne le condamne pas avant d'avoir essayé, chérie.
Lucas avait envie de sourire. La raideur et les paroles si pragmatiques de Sascha étaient du Psi tout craché.... comme si elle avait répété son rôle.
- Il y a peu de chances que ça arrive, dit-elle, Parvenant presque à donner l'impression qu'elle croyait à ce qu'elle disait.
- Je pense qu'il est temps que j'y aille.... Il est plus de 5 heures, ajouta-t-elle en jetant un coup d’œil à sa montre.
- Un baiser, chuchota-t-il à son oreille.
- Quoi ?
Elle se figea.
- Je te donne l'occasion de découvrir par toi même cet acte sale et inutile que tu ne comprends pas.
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Psi-Changeling, Tome 2 : Visions torrides
Vaughn se leva du lit, et Faith observa le jeu de ses muscles saillants et admira sa force masculine. Il était magnifiquement bien bâti, avec des proportions parfaites, et sa peau brillait d'un éclat que l'esprit de la Psi trouvait... intéressant, intervint-elle désespérément quand son cerveau essaya d'utiliser un autre mot.
- Votre avis, docteur?
Leurs regards se croisèrent; les yeux de Vaughn luisaient légèrement dans le noir, et elle y vit quelque chose qu'elle reconnaissait à présent comme de l'amusement. Sa réponse vint d'une partie d'elle-même dont elle ignorait complètement l'existence.
- tu semble être en bonne santé, mais il faudrait que je te dissèque pour pouvoir émettre un jugement plus précis.
A sa surprise, il esquissa un sourire.
- Ah, ah! On dirait que tu sais jouet après tout.
Elle voulait répliquer, mais il s'en allait déjà.
- Attends!
Les mots étaient sortis tout seuls de sa bouche.
Il se retourna.
- Quoi?
A présent qu'il s'était arrêté, elle n'arrivait plus à parler .
Et s'il partait et que la noirceur la retrouvait?
- La douche.... où puis-je trouver une serviette?
- Une minute.
Il disparut.
Le temps qu'il revienne, une nouvelle crise d'angoisse l'assaillait. Il s'immobilisa à l'entrée de la chambre.
- Je sens ta peur, mon petit écureuil.
Elle descendit du lit pour aller chercher la serviette.
Mais elle ne voulait pas s'autoriser à penser qu'elle s'approchait de lui car il la rassurait.
- Tu te fais des idées.
Elle tira sur le tissu.
Il ne lâcha pas prise.
- Je suis un jaguar. Je ne commets pas ce genre d'erreurs. Allez.
Elle savait qu'elle devrait le détromper, mais elle n'en avait pas le courage. Elle le suivit hors de la chambre. Quand il n'alluma pas la lumière, elle comprit que c'était parce qu'il voyait parfaitement dans le noir. Comme elle ne pouvait en dire autant, elle appuya sur l'interrupteur avec son esprit alors qu'ils pénétraient dans la cuisine.
Il se figea.
- tu peux déplacer des objets par la pensée?
- C'est un de mes dons secondaires.
En réalité, ses pouvoirs Tk étaient presque insignifiants, mais elle jugea peu sage de l'en informer.
Il lui lança un regard perçant.
- D'autres talents dont je devrais avoir connaissance?
Elle haussa les épaules.
- Que fais-tu?
- Je met le café à chauffer avant de venir te baby-sitter.
Il ouvrit une boîte métallique posée sur le comptoir qui longeait le mur du fond.
Elle eut l'impression qu'il l'avait giflée.
- Donne moi cette serviette. Je n'ai pas besoin qu'on me tienne la main.
Il ne réagit pas et termina de préparer la cafetière.
- Je plaisantais, mon petit écureuil. Pas la peine de sortir les griffes. (il lui indiqua le couloir d'un geste de la main.) Va me laver cette fourrure. Je t'attendrai dehors.
Elle prit la serviette qu'il lui tendait.
- Je vais bien.
Elle ne savait pas pourquoi elle venait d'énoncer cette contre-vérité. Elle ne mentait jamais; elle n'en avait pas besoin.
- Et je n'ai pas de fourrure.
Mais pour une raison étrange, elle se mit à imaginer la sensation qu'elle éprouverait en caressant ce pelage noir et or qu'elle avait aperçu lorsqu'il l'avait pourchassée dans la forêt.
- Demande-moi gentiment, et je te laisserai peut-être essayer.
C'était la seconde fois qu'il devinait ses pensées.
- Tu est télépathe?
Il la poussa avec douceur en direction de la salle de bain.
- Non, mais tu es incapable de mentir. Tes yeux révèlent tout. Et puis, je sais quand une femme pense à me caresser.
- Je ne pensais pas à te caresser. (elle le précéda dans le couloir)J'imaginais ta fourrure.
Une chaleur dans dos, un murmure rauque à son oreille.
- Tu me laisses te caresser, et j'en ferai autant... J'ai un faible pour ta peau.
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Les Seigneurs de l'Ombre, Tome 4 : Le Piège des Ténèbres
De sa main libre, il la prit par la taille et la serra contre lui, contre son sexe en érection.
- tu sens? murmura-t-il. C'est pour toi et pour personne d'autre. Je ne peux pas m'empêcher de te désirer.
Il blottit sa tête au creux de son cou.
- C'est idiot, parce que rien n'est possible entre nous. Mais c'est plus fort que moi.
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Les Seigneurs de l'Ombre, Tome 4 : Le Piège des Ténèbres
Il faisait de son mieux pour dissimuler ce désir qui le consumait de l'intérieur, mais il rêvait d'enfouir ses doigts dans sa chevelure, de serrer contre lui son corps nu, de la faire frissonner et gémir de plaisir.
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Psi-Changeling, Tome 4 : Mienne pour toujours
- Bon, d'accord! On m'a interrogée sur mes intentions vis-à-vis de toi.
Les bras passés autour de sa taille, il l'attira plus près de lui.
- Et quelles sont tes intentions? murmura-t-il en se penchant pour effleurer ses lèvres. Tu comptes me voler ma virginité? Je t'en prie, n'hésite pas.
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