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La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

Effet de vague, saison 1
– À propos de Karim, tu as vu son fameux copain ? fais-je pour revenir à nos moutons et en repartant dans mes attaches.
– Pas mon genre, grimace Margo toujours songeuse sur le bord du lit.
– Ah, bon ?
– Non, il bouge comme un pigeon. Je hais ces bestioles.
Je me redresse, interloquée.
– Un pigeon ?
Elle se déplace et mime la marche du pigeon. Avant. Arrière. Avant. Arrière… Je m’esclaffe, prise d’un fou rire incoercible.
– Voilà un truc qui m’énerve, grinche-t-elle. Quand il te regarde, il bouge la tête comme les pigeons avec un œil vide. Si elle bosse pour lui, Leila ne va pas rigoler tous les jours.
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Effet de vague, saison 1
– Au fait ! Mon frère a une nouvelle copine, nous annonce-t-elle gaiement.
– Ah, oui ? dis-je par politesse.
– Comme elle est un peu coincée, il lui a demandé de réaliser ses deux fantasmes : un strip-tease hot et lui bander les yeux.
– Quel est le problème ?
– Le problème, c’est qu’elle les a faits en même temps. Il n’a rien vu.
Grosse rigolade. Bravo, Margo !
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Nos interdits, Tome 2 : Le Brasier
On a beau dire ce qu'on veut... L'argent reste le maître sur cette terre. Le maître tout-puissant, capable de briser des foyers, des carrières, des vies. C'est lui, lui seul et rien d'autre... Notre arme. Notre arme la plus puissante.
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Les règles du milliardaire - Tome 1 : la discipline
"C’est comme ça que ça marche" dit Arthur. " Quand quelqu’un demande votre nom, ils veulent généralement votre nom "
Il haussa un sourcil alors que le groupe riait nerveusement de sa blague.
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Calendar Girl, Tome 9 : Septembre
-Je t'aime, Wes, je dis à voix haute.
Même s'il est au but du monde, peut-être qu'il m'entendra ou qu'il sentira mes paroles, contre sa peau, dans son coeur, dans son âme.
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Getaway, Tome 1 : Wild men
" Je ne vais pas me soucier du temps qu'on n'a pas. Je vais me focaliser sur le temps qu'on a pour faire en sorte qu'il compte. "
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Bye Bye Liberty, Tome 2
date : 21-07 par Clopi voir tout les commentaires de Clopises comms
- Pour ce qui est de l'intérieur, bats-toi, sans artifices! S'il tombe amoureux de toi parce que tu t'es forcée à agir comme une autre, qu'est-ce que tu deviens, toi, au final?
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La Vague
date : 21-07 par HebusDeTroy voir tout les commentaires de HebusDeTroyses comms
— J’ai dû me tromper.
Reggie entra de nouveau tous les chiffres. Quand le résultat s’afficha, il secoua la tête.
— Oh, la vache, dit-il d’un ton sarcastique, ça va vous plaire.
— Quelle taille ? demanda Kai, sachant déjà que cela dépasserait ses pires craintes.
Reggie laissa échapper un long soupir.
— Accouche ! s’exclama Brad.
Il y avait de la peur dans son regard, mais un sourire fugace se dessina aussi sur ses lèvres. Kai comprenait ce mélange de frayeur et d’excitation.
Car de manière totalement irrationnelle, malgré les ravages qu’entraîneraient des vagues énormes et le danger, Kai avait toujours nourri le désir de voir de ses yeux un tsunami. Apparemment, il allait être exaucé.
— Sept-zéro, au moins, annonça Reggie.
— Bon, mais le tsunami de 2004 faisait dans les dix mètres de hauteur, si je me souviens bien, fit remarquer Brad.
Reggie secoua la tête.
— Selon certaines estimations, les vagues ont atteint au moins deux fois cette hauteur à Banda Aceh.
— D’accord, donc avec sept mètres, on ne s’en sort pas si mal, non ?
Kai posa une main sur l’épaule de Brad. Il n’avait pas compris.
— Sept-zéro, pas sept virgule 0…, lui expliqua Kai. Reggie parle d’une vague de soixante-dix mètres de haut.
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Chocotan, tome 3
date : 21-07 par Clopi voir tout les commentaires de Clopises comms
- Bien sûr, l'ossature joue aussi... Mais quoi qu'il en soit, à 5,5 kilos, on peut dire que...
- Chocotan est GROSSE.
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Redemption, Tome 2 : Firefly
Je me réveillai avec la sensation aiguë que quelque chose ne tournait pas rond. L’esprit en alerte, je tendis l’oreille, mais je me refusai à ouvrir les yeux et je forçai mon corps à rester aussi détendu que possible. Je me concentrai sur mes inspirations pour remplir calmement mes poumons avant d’expirer lentement.

Il y avait quelqu’un dans ma chambre.

Inspire, expire.

Inspire, expire.

Malgré mes paupières closes, je savais qu’il faisait encore trop nuit. Trop nuit pour que quiconque tente de me réveiller.
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Telle que tu me vois - L'histoire d'une fille qui aurait dû être un garçon
Pendant les quinze premières années de ma vie, j’ai vécu dans un monde imaginaire. J’étais l’actrice d’un film que mes parents avaient inventé pour moi et dont j’ignorais tout. Pour m’éviter de souffrir, pour me protéger des autres, sans doute aussi pour me donner un peu de temps. Le temps de faire le plein de jolis souvenirs et d’illusions avant que le rideau tombe sur la vie rêvée de leur petite fille. Ils savaient, bien sûr, ils ne pouvaient pas ignorer qu’après l’annonce ma vie serait coupée en deux pour toujours, avec un avant et un après.

Pendant les quinze premières années de ma vie, j’étais Truman Burbank dans The Truman Show, le héros d’une émission de téléréalité à qui l’on fait croire depuis trente ans que sa vie sous cloche dans sa jolie petite ville de Seahaven est bien réelle, alors que tout est en carton. Sa naissance devant les caméras, ses parents, la mort accidentelle de son père en pleine mer, ses premières amours, ses amis, ses voisins, son mariage, son boulot, ses collègues : tout est bidon, destiné à divertir des millions de téléspectateurs. Le monde entier est au courant, sauf lui. Jusqu’au jour où l’une des protagonistes se rebelle contre le sort réservé à Truman. Elle surgit à contretemps, lui dévoile la vérité sur son rôle de marionnette, sème le doute dans sa tête. Truman désormais se méfie de tout le monde, de sa femme, de ses meilleurs amis, et l’émission dérape. Il déjoue les pièges que lui tendent les producteurs pour le retenir sur le plateau, surmonte sa peur de l’eau, brave la tempête orchestrée par la régie et quitte le décor, en tirant sa révérence : « Good afternoon, good evening and good night. »

Après l’aveu de mes parents ce matin d’été de mes quinze ans, j’ai eu envie de tirer ma révérence, moi aussi, trois fois, dix fois, cent fois. J’étais devenue une supercherie, mon visage dans le miroir, un insupportable mensonge. Comment parler maintenant à ces gens qui savaient depuis tout ce temps ? Comment ne pas revisiter chaque souvenir de mon enfance à la lumière de ce que j’avais ignoré jusqu’alors ?
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Droit de sang Tome 1
date : 21-07 par fan06 voir tout les commentaires de fan06ses comms
« C’était une belle nuit pour tuer. » Tiarchnach de Vuai, 317

La broussaille sèche ne craquait pas, les branches ne se rompaient pas, la terre ne gardait pas de traces des pas des soldats, comme si la nature elle-même approuvait l’horreur qui allait suivre. Les animaux s’enfuyaient silencieusement, laissant l’espace libre aux hommes surentrainés, qui marchaient, respiraient et pensaient à l’unisson.

L’odeur d’eucalyptus flottait dans l’air, accentuant chaque détail, chaque sensation. Quand l’édifice se dessina au milieu des champs et des arbres, baigné par la lumière blanche de la lune, il prit des airs de rêve. Le palais était immensément long et portait ce prestige que seuls les bâtiments vieux de plusieurs siècles possédaient. Il était logé au pied d’une haute falaise qui semblait l’entourer de ses bras de pierre, préservant toute la partie nord d’une entrée fortuite. De la grande aile principale en coulait deux autres, qui morcelaient la cour de sable dorée, isolée du reste du monde par une haute grille en fer forgé. Le contraste entre la pureté de la poussière et la noirceur des roches du palais conférait à l’endroit une aura mystique de puissance.

À une heure aussi avancée de la nuit, il aurait dû subsister des fenêtres allumées, mais ce n’était pas le cas.
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Cabale
date : 21-07 par Tagomi-san voir tout les commentaires de Tagomi-sanses comms
Une pancarte au-dessus de la fenêtre expliquait avec un luxe de détails à quelles conditions le transport de poissons et de poulets vivants était autorisé. Les poissons et les poulets, apprit Zen, pouvaient être transportés dans la stricte limite de deux par personne et pourvu que les cages ou récipients qui les contenaient fussent de la taille d'un paquet ordinaire, ni raboteux ni pointu, sale ou malodorant, et d'une forme ne risquant en aucun cas d'occasionner des blessures aux autres passagers. Le reste du texte, qui indiquait les pénalités encourues par ceux qui enfreignaient ces règles, était écrit en caractères trop petits pour être lus à l'œil nu, mais devait expliquer, en substance, que les têtes brûlées aux penchants anarchistes qui oseraient transporter des poissons ou des poulets dans le tram sans se conformer au règlement établi seraient poursuivies avec toute la rigueur de la loi.
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Shouna la géenèse maudite T.1
C’était une grande cour de récréation. Des centaines, des milliers d’enfants jouaient. Silencieusement. Au ralenti. Une scène digne du plus grand film muet. Sans la musique. L’horreur arrivait à son comble lorsque l’on constatait qu’ils ne souriaient pas. Les regards étaient vides. Ils couraient, sautaient à la corde, jouaient à la marelle. En silence.
Dans un coin de la cour, une forme famélique les surveillait. En silence. Elle était assise sur une souche calcinée, enveloppée d’un pagne noir. Un fichu de la même couleur couvrait sa tête.
Le temps s’était mis de la partie. Le ciel était couleur de plomb. Sans nuages. Un brouillard épais recouvrait tout. Des corbeaux volaient dans le ciel en croassant. Lugubrement. Leurs ailes, difformes, couvraient tout tel un linceul.
Un chant macabre s’éleva. Toute vie s’immobilisa. Les têtes se tournèrent vers un point invisible. Les enfants se mirent sur deux rangs, précédés par le spectre - gardien. Ils se dirigèrent vers une fissure dans un pan de montagne et disparurent au fur et à mesure, aspirés par le néant. La fissure disparut dès le dernier enfant avalé. La montagne reprit son allure normale. Un grand vent balaya les nuages noirs et le brouillard. Les oiseaux nécrophages se désintégrèrent, absorbés par les flancs des montagnes.
La vie reprit son cours. Les villageois finirent leur frugal repas avant de reprendre la houe, la daba, à la recherche de racine de manioc ou d’igname pour le repas du soir. De temps en temps, ils jetaient un regard inquiet vers cette montagne. D’aucun ne disaient entendre, à certains moments, des gémissements, des pleurs d’enfants.
Les ancêtres disaient que cette montagne avait surgi d’un coup, en plein jour, semant la panique dans le paisible village frontalier, aux frontières des deux mondes. C’était un jour comme les autres. Les habitants des environs vaquaient à leurs occupations habituelles. Les enfants jouaient à l’ombre des arbres, dans les champs. Les bergers, dès l’aube, avaient emmené paître leurs troupeaux à la lisière de la forêt.
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Cabale
date : 21-07 par Tagomi-san voir tout les commentaires de Tagomi-sanses comms
Se concentrant avec effort, il recommença tout le processus de création d'un dossier et appuya sur la touche 'enter'. Comme précédemment, l'ordinateur demanda un code d'autorisation. Furieux, Zen tapa « Nique ta mère ! » AUTORISATION NON VALIDE, répliqua le très prude ordinateur.
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Cabale
date : 21-07 par Tagomi-san voir tout les commentaires de Tagomi-sanses comms
La cage d'escalier était sombre, et la minuterie semblait avoir été réglée en fonction de l'agilité d'un bouquetin en rut plutôt que de celle d'un officier de police largement quadragénaire et plutôt accablé par les douteux agissements qu'on exigeait de lui.
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Leurs contes de Perrault
Depuis quelque temps, j'ai remarqué, le danger vient de mon corps.
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Cabale
date : 21-07 par Tagomi-san voir tout les commentaires de Tagomi-sanses comms
Les candidats étaient attirés en premier lieu par la vertigineuse hauteur de l'édifice — comme ils l'auraient été par celle d'une falaise —, en second lieu (et plus encore) par une croyance populaire tenace qui voulait que ceux qui périssaient au-dessus de la tombe de l'Apôtre prissent ensuite tout droit le chemin du Paradis, sans devoir se soucier des formalités d'usage et des quotas d'immigration.
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La Trilogie des confins
Il dit que les méchants savent que si le mal qu'ils font est suffisamment atroce les hommes ne protesteront pas. Que les hommes ont juste assez d'estomac pour les petits crimes et que ce sont les seuls auxquels ils opposent une résistance.
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La Trilogie des confins
Les gens se demandent ce que leur réserve l'avenir. Mais l'avenir ne leur réserve rien. Chaque jour est fait de ce qu'il y a eu avant.
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La Trilogie des confins
Il savait que les choses qui nous tiennent le plus à coeur nous sont souvent arrachées mais que celles dont nous voudrions être débarrassés semblent puiser dans ce désir même un pouvoir insoupçonné de durée.
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La Trilogie des confins
Les noms des collines et des sierras et des déserts n'existent que sur les cartes. On leur donne des noms de peur de s'égarer en chemin. Mais c'est parce qu'on s'est déjà égaré qu'on leur a donné ces noms. Le monde ne peut pas se perdre. Mais nous, nous le pouvons.
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La Trilogie des confins
Il dit qu’il n’y avait pas entre les humains la même communion qu’entre les chevaux et que l’idée même qu’il serait possible de comprendre les hommes était sans doute une illusion.
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La Trilogie des confins
Ils couraient dans la plaine à la poursuite des antilopes et les antilopes se déplaçaient comme des fantômes dans la neige et voltaient et tournoyaient et la poudre sèche soufflait autour d’elles dans la froide lueur de la lune et leur haleine montait en pâle fumée dans le froid comme si elles avaient brûlé d’on ne savait quel feu intérieur et les loups se tordaient et tournoyaient et bondissaient dans un tel silence qu’ils semblaient d’un autre monde tout à fait différent.
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La Dernière Onde, Tome 2 : La Trace interdite
"Mon cœur s'affole. Je ne sais pas comment ils se sont débrouillés pour me retrouver, j'ai pourtant tout fait pour ne pas attirer l'attention sur ma personne.
J'ai beau courir, pas moyen de leur échapper. A chaque fois, ils finnissent par me rattraper, devinant chacune de mes cachettes avant que je puisse m'y dissimuler.
Les sens aux aguets, j'essaie de repérer combien ils sont."
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Magnus Chase et les dieux d'Asgard, tome 1 : L'Épée de l'été
Les mythes sont l'expression de vérités depuis longtemps oubliées.
P.33
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