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La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

Gems of Fire, Book 1: Gems of Fire
Chapter 1
Anna squinted as the afternoon sun burned the sod on the large oval track. Her fingers clenched the railing of her father’s box as the horses flew around the last turn. A big brown colt surged just at the end and won by a neck. She released the rail and turned toward new guests gathering for the final race, the Landseer Cup.
One more race and then it was her turn. She quit gnawing on the inside of her cheek as an ache moved to her chest. The start drew closer with every thump of her heart. This race was the beginning of a new life for the Princess of Sutherland. This was where she proved her worth. She would be next to her brother, leading knights and men, not sitting around like a stupid court ornament.
Today she would silence the sneers of her father’s advisor, Seamus. Even her father would see her as more than a little girl. They would take note as she rode Farley, the young stallion no man had been able to tame. Anna would not only ride him, she would win as Farley ran all those smug men into the ground. Her lips lifted into a slight smile at the thought of it. She drank the rest of her punch and set her glass on a servant’s tray. It would be her first day of respect.
The air buzzed with the low rumble of people finding their seats. Women flapped their fans and exclaimed at the heat. Men exchanged last minute coins before the horses stepped on the track to run for the ultimate prize—the golden Landseer Cup. A rowdier crowd gathered at the rails and men downed large mugs of ale. The tangy scent of it drifted upward and turned her stomach. She wished she had worn a dress that didn’t cut into her waist.
Anna glanced down at the oval turf once again. Horses pranced onto the track for the next to last race with gleaming coats and flashy jockey’s colors on their backs. Flags emblazoned with Sunderland’s seal—a bright orange flame set against a white mountain—flapped above the riders’ heads. It was almost time to go.
The man next to her interrupted Anna’s thoughts.
“Anna, you have an eye for horses. Do you think Prince Lewis will win the Cup again?” asked Count Jadran. “His horses are always fast, but I was honestly hoping someone from Sunderland would win this year.” He nodded back toward her father’s seats. It was no secret winning this race was a conquest the king had never achieved.
“Lewis is hard to bet against,” Anna said, the color rising in her cheeks. “But you never know, we might have a trick up our sleeves this year.”
He raised an eyebrow. “A trick?”
“I heard at the stables there might be a last minute entry. A desert horse, I think, but running for Sunderland.” She flicked her eyes toward the stables where she had snuck Farley in before dawn. She should be on her way by now.
“Who told you that?” His voice softened.
“Some stable boys, but you know how they talk.” Anna shrugged while beads of sweat trickled down her neck. Jadran was a perfect gentleman. She always liked the honest way the skin crinkled at the corner of his eyes when he smiled. She didn’t mind giving him a betting tip, but she was running out of time. Go away, Count Jadran.
Jadran nodded, jingling gold coins in his hands.
“Your father needs a win. I hope he gets it today.” He sauntered toward the betting table, and Anna exhaled her relief. She would get her father the win and pull him out of the twelve-year pit he’s been in, ever since her mother died. He would be proud when Farley won. He would laugh. He would embrace her. He would send Seamus away. Or it could make matters worse. She shook her head, pushing the doubts back down.
Her heart skipped a beat when some of the horses left their stalls. Grooms and riders scurried around them. Anna’s stomach dropped. The time had come. She glanced at her father who was chatting with the royal court and flicked her fan in front of her nose. Her older brother, Stefan, the crown prince, was dashing in his dress-hunting tunic and surrounded by three young ladies eyeing for his attention.
“I need a little air,” she said to no one in particular and slipped to the back of the landing while the crowd moved forward. No one seemed to notice as she crept down the stairs.
Anna fanned herself as she walked toward the stable, trying to cover her face as much as possible.
I have to at least try. She started to sweat and knew it wasn’t from the heat. Anna stopped by the entry office and gave the official the papers and the money to run. The man raised his eyebrows in surprise, but handed Anna her number, nine.
“The horse’s name?”
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Perry Rhodan, tome 186 : La Tanière hors du temps
Une fois de plus, le Stellarque prouva qu'il savait penser vite et logiquement. Il lui était clair que dans cette fuite précipitée, les Ulebs se rendraient sur leur planète-mère si on ne les poursuivait pas. Or, pour la survie de l'Empire Solaire, il était vital de trouver leur bastion central afin d'éradiquer le mal à la racine.
C'est pourquoi trois choses décisives se produisirent.
D'abord, au lieu de prendre en chasse le navire-cône, le général Ems Kastori se posa avec ses cinquante unités sur Port Gurrad.
Ensuite, Rhodan leurra les fugitifs avant qu'ils ne disparaissent dans l'espace linéaire : il fit donner une multitude de salves de canons transformateurs et créa ainsi un soleil artificiel sur leur ligne de visée vers la planète, figurant la destruction de leur bio-station.
Enfin, la Gazelle KG-13 appareilla pour une audacieuse mission spéciale.
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Perry Rhodan - 185 - Des bestians aux Ulebs
H régnait généralement une atmosphère stérile et inodore à bord des vaisseaux spatiaux de l'Empire Solaire.
Aussi quelle ne fut pas, ce jour-là, la surprise de Tomas Lamely, l'officier responsable des hangars, de sentir monter une odeur acide à ses narines au moment où, d'un bond, il sortit du puits antigrav aux côtés du sergent armurier Capricom et débarqua sur le pont polaire inférieur du Scendala. Un bref coup d'œil sur son voisin lui suffit pour constater que cette puanteur écœurante n'échappait pas au sergent lui-même.
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Perry Rhodan - 184 - Les spectres verts
Le point de rendez-vous fixé avait pour nom de code « position Sempervirente ».
Il se situait très exactement au pôle nord de la microgalaxie connue depuis longtemps par les astronomes terraniens comme le Petit Nuage de Magellan. Si ses coordonnées vraies correspondaient avec celles des cartes stellaires encore incomplètes disponibles à bord du Krest V, il ressortait que la distance de la planète Baykalob à la position Sempervirente s'élevait à environ cinq mille cent vingt-six années-lumière.
Assez peu en temps normal, mais un long trajet dans les circonstances présentes.
Et, comme l'avenir allait bientôt le révéler, un écart presque insurmontable.
Le drame éclata plus tôt qu'on ne l'imaginait...
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Perry Rhodan - 183 - Les oeufs de baykalob
Dès que l’agenda fut mis sous tension, les cristaux d’howalgonium du secteur mémoriel, un boîtier de l’épaisseur d’un doigt, s’orientèrent de façon caractéristique.
— À bord du Krest V, dans la zone Nord-Est du Petit Nuage de Magellan, le 13 juin 2437 en temps terrestre, 4 h 26. C’est Roi Danton qui parle. Suite aux derniers événements et aux déclarations des Baramos, mon père a soulevé la question de l’opportunité d’un vol vers leur planète d’origine.
« J’avoue que la même réflexion m’est venue. La raison pour laquelle les Multiformes, les Locataires, les Destructeurs, ou quel que soit le nom des mystérieux maîtres de cette microgalaxie, n’ont pas exterminé cette race à l’instar des autres doit être particulièrement importante. Les œufs de ces insecticides intelligents monosexués ne semblent pas y être étrangers.
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Perry Rhodan, tome 182 : La base des Baramos
À l’intérieur du Petit Nuage de Magellan, le soleil Visalia occupait une position située à plus de cent cinquante mille années-lumière de la Terre. Il était escorté par deux satellites et une ceinture d’astéroïdes.
La seconde planète s’appelait Ukiah. Elle était habitée.
Ce monde présentait une totale analogie avec Sol III, notamment une atmosphère oxygénée idéale pour l’homme et trois grands continents dont la morphologie de surface évoquait les steppes broussailleuses de l’Afrique orientale, auxquelles correspondait aussi, à première vue, le niveau de civilisation de la population indigène : deux ethnies ennemies qui avaient l’air relativement primitives et passaient leur temps en combats acharnés - les Pymocs et les Tomacs.
Et pourtant, ils possédaient déjà une certaine technologie puisqu’ils en étaient à Père de la machine à vapeur.
Du moins jusqu’à ce jour-là.
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Perry Rhodan - 181 - Pont entre les nuages
L’image du Francis Drake en feu était imprimée de manière persistante dans mes pensées. Je pouvais me souvenir dans tous les détails de ma fuite avec la FD-4. Mes compagnons et moi-même nous étions échappés de la nef amirale pour aller chercher de l’aide.
Le Stellarque avait promis cette assistance, mais presque quatre semaines s’étaient écoulées entre-temps sans aucun signe de sa part.
Ne voulait-il rien faire ?
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Perry Rhodan - 180 - Le poids des invisibles
Le gentilhomme Ibani Galoa essuya avec le dos de son gant la transpiration qui lui mouillait le front. De l’autre main, il se cramponnait au dossier d’un fauteuil-contour pour éviter d’être déséquilibré par les ébranlements des explosions qui secouaient la centrale de commandement du Francis Drake.
— Kurohara a réussi ! constata-t-il d’une voix rauque. Les nefs coniques ne sont pas parvenues à l’intercepter.
— Il n’empêche que la corvette a été touchée par un tir séquentiel, le contredit son collègue Afar Mossi. Je ne suis pas aussi confiant que toi, mon ami.
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Lui, moi et le bébé - Intégral
« - Noooon, attendez !
Quoi encore ? Le chauffeur à des remords ou la femme est de retour ?
Non, le chauffeur et la femme viennent de se souvenir qu’on ne connaît toujours pas l’âge de Zoé, et je crois que la nourriture et les habits pour les bébés sont rangés par âge.
- Noooon ?! Mais pourquoi ils rangeraient les couches par poids et les habits et la nourriture par âge ? c’est aberrant !
J’adore quand il découvre un truc qui l’étonne tellement qu’il abandonne complètement sa carapace de M. Je-maîtrise-tout.
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Lui, moi et le bébé - Intégral
- Bon, voilà les couches. On prend un paquet de celles-ci puis c’est bon.
- Attendez, M Franklin, on dirait que c’est classé par poids.
- Peu importe, je n’ai pas le temps, ni l’habitude de mégoter. J’ai les moyens d’acheter les plus lourdes, Léonie.
-
Il est touchant quand il prend cet air sûr de lui… pour dire n’importe quoi.
- Mais non, je ne parle pas du poids des couches, mais celui du bébé.

Il vient de comprendre, mais ça n’a pas l’air de le démonter.
- Ah ! bien ; c’est simple, il suffit de prendre des couches qui correspondent à son poids alors.
- Bah oui, mais elle pèse combien ?
- Je n’en sais rien. Ça pèse combien à cet-âge-là ?
- Aucune idée et, de toute façon, ç a ne nous avance pas beaucoup : on ne connaît pas son âge non plus.
- Bous ne savez pas son âge ?
- Mais comment voulez-vous que je le sache ? ce n’est pas une bouteille de vin ! il n’y a pas l’année écrite dessus. Et puis, en plus, elle a certainement moins 1 an, alors même avec le millésime…
Jesse Franklin à l’air concentré comme Sherlock Holmes qui serait sur le point de dévoiler un fait élémentaire au Dr Watson. J’attends la révélation.
- Attendrez. On va aller dans le rayon des salles de bains. Il y aura bien un pèse-personne.
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Zombillénium, tome 4 : La fille de l'air
- Tu as compris Jaggar ? Tu peux sauter d'un instant à l'autre ! Ça fait quel effet, cette soudaine précarité ?
- Pas si vite, vieil homme ! Je suis toujours de la partie. Le démon possède le parc ... Et moi, je possède le démon.
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Lui, moi et le bébé - Intégral
Jesse descend de voiture, avec la souplesse et la rapidité d’un tigre qui viendrait d’apercevoir une gazelle après une journée de jeûne, et se rue sur la porte arrière pour détacher Zoe. J’ai hâte de voir comment il va s’e sortir.
N’ayons l’air de rien, décontracté, du genre qui ne s’attend pas à voir un milliardaire suer sang et eau pour comprendre comment retirer cet engin de la voiture.
Je vais le laisser se débrouiller un peu et puis j’arriverai, blasée, et lui distillerai quelques infos « made by la gouvernante » quand il sera à bout de nerfs.
- Bon, vous traînez ou quoi, Léonie ? on n’est pas en train de faire un après-midi de shopping entre amies.
- - Mais ?
Le temps que je descende, Jesse Franklin est déjà à deux mètres de la Rolls, le cosy de Zoé dans une main (avec Zoé dedans !), comme s’il tenait une simple sacoche en cuir avec juste quelques feuilles à l’intérieur. Ce n’est pas possible !
- Léonie, vous êtes avec nous ? je vous aie proposé de laisser vos seins dans la voiture si besoin, pas votre cerveau. Action, réaction ! on y va ?
- Hum, c’est malin ça.
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Kekkaishi, Tome 30
date : 14-12 par lag123 voir tout les commentaires de lag123ses comms
- Mère de Yoshimori : On dirait que ton entraînement a porté ses fruits... Mais tu as encore besoin de temps pour contrôler parfaitement ta force.
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Perry Rhodan - 179 - Odyssée pour des nefs perdues
Sans Jarq, nous aurions tous les cinq cessé d’exister.
Notre décès aurait mis un terme à toutes les expériences sur les plasmabiotes, car personne n’aurait osé poursuivre la série des essais après la mort de cinq hommes.
Mais il semblerait que les scientifiques aient pressenti une telle éventualité fatale, car sinon ils ne nous auraient pas confié Jarq pour ce voyage aventureux.
Jarq - à coup sûr le plus insolite de tous les membres d’équipage qui se trouvaient à bord du Francis Drake.
Il s’agissait d’un tubifex, un ver géant de morphologie tubulaire, originaire d’Oytray, semi-intelligent et mesurant deux mètres de longueur. Son corps, épais de trente centimètres, portait trois anneaux-ressorts jaunes à sa partie inférieure, qui lui servaient à sauter.
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Reste avec moi
date : 14-12 par Pipeau44 voir tout les commentaires de Pipeau44ses comms
– Mme Greene dit que l’extérieur des gens, ça n’a pas d’importance. Que ce qui compte, c’est d’être beau dedans. (Mme Greene est ma prof de danse. Je m’interromps, pensive, avant de continuer :) Mais moi, je crois que ça compte aussi d’être beau dehors. Hein,
maman ?
Ma mère hésite avant de répondre :
– C’est important d’être beau dedans, oui, très important. Mais toi, Elizabeth, tu es une fille, et pour les filles, c’est différent.
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Á sa merci... - Volume 5
« - Je dois bien mettre celle avec ton prénom, c’est ça ? » demanda-t-elle presque sûre d’elle-même, en la glissant déjà à son annulaire.
« - Oui, c’est tout à fait ça. Mais ne l’a porte pas encore… Avant, il faut que nous fassions un pacte. Un pacte d’appartenance ! C’est à toi de glisser mon anneau à mon doigt tandis que c’est moi qui glisserais le tien à ta main. Je sais, c’est très symbolique mais il n’en faut pas moins pour sceller notre Amour ! »
Toute émue, ma douce amoureuse versa une larme qui perla sur sa joue en tombant. Si elle avait connue des périodes de doutes et même de souffrances avec moi, elle savait que c’était sans compter sur d’autres moments uniques qu’elle ne pouvait vivre qu’avec moi également ; Moi, son Homme, son Élu, son Âme sœur ! Avec ce bijou, j’apportais une part de rêve à celle que je choisissais et qui me choisissait.
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Perry Rhodan - 178 - Le legs des lémuriens
Déjà éloignée de dix mille années-lumière du système de Scorch après sa première étape de vol linéaire, la corvette KC-11 dut, par mesure de sécurité, marquer une courte pause légèrement en dessous du seuil luminique. Son but était soit la Terre, encore distante de plus de quarante mille années-lumière, soit la base la plus proche de l’Empire Solaire.
Le commandant de la chaloupe, le major Pandar Runete, avait mené à bien lui-même la première fraction du trajet et se préparait à transmettre les pouvoirs à son second, le capitaine Hel Daglan.
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La Boîte à musique, Tome 2 : Le Secret de Cyprien
- Anton ?
- Oui, Nola !
- Tu l'as bien connue, ma maman ?
- Oh que oui ! Nous étions amis ! Quelle tristesse lorsqu'elle nous a dit adieu !
- Adieu ? Parce qu'elle savait qu'elle allait mourir ?
- Non, la dernière fois que je l'ai vue, elle t'attendait : elle était heureuse, mais aussi effrayée à l'idée de te mettre en danger. Tu sais Nola, Pandorient a traversé des heures sombres et difficiles ... Annah a toujours été là, même dans l'adversité ... Elle nous a protégés et ... sauvés ! Sans elle, Pandorient n'existerait tout simplement plus ...
- Avec toutes tes plantes et tes formules, tu n'aurais pas pu la sauver ... Elle ?
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Perry Rhodan - 177 - Sur les traces du passé
Le Krest V fit son entrée dans le système de Scorch le 16 décembre 2436 du calendrier terranien. Il se situait sur la périphérie occidentale du Centre galactique. L’étoile rouge, distante de cinquante-trois mille quatre cent onze années-lumière de la Terre, possédait trois satellites. La bande reçue par Perry Rhodan sur Satyat précisait leurs noms.
La planète intérieure, Logher, était un univers de roches en fusion qui plongerait dans son soleil d’ici quelques siècles. Les premières analyses présentaient Trobos, le globe médian, comme un monde sylvestre pourvu d’un air respirable. Le troisième astre s’appelait Scorcher, une géante de cent cinquante mille kilomètres de diamètre avec une atmosphère dense composée d’hydrogène, de méthane et d’ammoniac.
— Les inconnus qui ont enregistré le message auraient pu se dispenser de désigner Trobos comme notre objectif, dit Atlan.
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Perry Rhodan - 176 - Le secrêt de la pyramide
Brève avait été la première étape linéaire. Le Krest, qui venait juste de sortir des chantiers navals, n’avait franchi que dix années-lumière. Lorsque le vaste écran panoramique se ralluma, le Soleil se tenait dans l’axe de la poupe, minuscule étoile jaune perdue dans l’Univers. Evidemment, le gigantesque vaisseau sphérique mesurant deux mille cinq cents mètres de diamètre ne possédait pas de « poupe » au sens littéral du terme, mais c’était toujours ainsi que l’on nommait la partie du navire opposée à la direction du vol.
Cet ultracroiseur n’avait pas son pareil dans la classe Galaxie sur le plan de l’équipement, et ses trois batteries DpF supplémentaires avaient pour tâche de veiller à ce que même les Bi-Conditionnés avec leurs Dolans l’attaquent en pure perte.
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Perry Rhodan - 175 - Le spectre du sepulveda
À l’appareillage du Rubicon, il dormait et ne se rendit compte de rien. Il fallut à Donald une heure et demie pour remettre en forme son maître au moyen d’un massage, d’une activation cellulaire par radiothérapie et de quelques injections. Les différents organes biopositroniques de remplacement ne pouvaient pas compenser entièrement le processus normal de vieillissement du ministre qui, avec ses cent douze ans, était évidemment sur la pente descendante de T existence. L’espérance de vie moyenne d’un natif de la Terre était en effet de cent trente-cinq ans, mais des décennies de service éreintant dans la Défense Galactique et plus tard dans l’Administration Solaire avaient précipité l’usure corporelle et naturelle.
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Perry Rhodan - 174 - Le gardien de l'intouchable
D’un diamètre atteignant exactement quarante mille mètres, le spatioport militaire de Terrania était bordé d’un immense talus en faucille qui l’entourait sur les trois quarts de sa circonférence. Ce rempart avait été édifié avec les masses de roche et de terre extraites lors de la construction de la mégalopole actuellement peuplée de cinquante-neuf millions d’habitants. Le remblai avait été rapidement recouvert, puis aménagé en lieu de détente et de promenade ; depuis plus de quatre siècles s’y affairaient des robots-jardiniers, plantant et taillant arbres et massifs, ou nettoyant les allées. Traversant cette butte, qui dépassait par places une hauteur de deux cents mètres et une largeur de deux kilomètres, plusieurs tunnels.
Sur la partie nord-est de la crête artificielle - protégé du bruit et des mauvaises odeurs émis lors des opérations de décollage et d’atterrissage des vaisseaux - s’étendait un long bâtiment flanqué d’une aile à l’architecture futuriste : le restaurant Satum Hill. Situé en deçà des limites de la zone de franchise douanière, cet établissement proposait tout moins cher qu’ailleurs, servait plus rapidement, et avec une qualité supérieure. Son bar était ouvert - et fréquenté - à toute heure du jour comme de la nuit.
Près du comptoir, dans un coin tranquille, deux hommes étaient assis.
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Perry Rhodan, tome 173 : Traîtres en série
En attendant les premières rafales de la tempête artificielle, l’amiral Keynz Loopers cligna des yeux, le regard braqué sur la veine de la soufflerie d’où surgissait pour le moment un agréable courant d’air frais. Mais à titre provisoire seulement. A l’intérieur du conduit, un homme debout, jambes écartées, dont la stature trahissait l’origine plophosienne, se préparait à lutter contre l’assaut de la bourrasque initiale. Un écran facial rendait son visage méconnaissable afin de garantir son anonymat. Il fallait éviter que les instructeurs se laissent influencer dans leurs jugements par un sourire ou par des grimaces de souffrance.
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Perry Rhodan - 172 - Le gouffre entre les galaxies
Les deux nefs des Halutiens se détachèrent de la coque de l’ultracroiseur pour se poser par leurs propres moyens. Quand les trois appareils se dressèrent enfin sur le plateau choisi par Rhodan - les deux sphères noires de cent trente mètres de diamètre de part et d’autre de l’immense Krest presque vingt fois plus haut - il était 8 h 45, le 4 septembre 2436, temps standard.
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Perry Rhodan, tome 171 : Les Constructeurs du centre
Le Krest IV flottait au cœur de la gigantesque mer étoilée de la galaxie elliptique M 87. Non loin de lui, la nef composite bioposie Box-13111 semblait immobile dans l’espace. Ce navire faisait penser à un cube irrégulier de trois mille mètres d’arête, pourvu de fantastiques excroissances. Les deux vaisseaux sphériques halutiens, ridicules comparés à leurs voisins, se tenaient comme d’habitude à distance. Ils demeuraient toutefois à proximité du gros soleil double à 1,2 années-lumière de la frange de l’immense nuage obscur.
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Perry Rhodan - 170 - Le piège des Pelewons
Le professeur Tschu Piao-Teh fut saisi de frayeur en contemplant de tout près cette créature informe, haute de deux mille mètres. Les piquants de son dos ressemblaient à d’énormes stalactites mobiles et ses multiples gueules réparties sur tout le corps avaient l’aspect d’ouvertures de tunnels béantes.
Ras Tschubaï éclata d’un rire jaune.
—  C’est la première fois que vous voyez un animal du type de Clara, n’est-ce pas, professeur ?
Le cosmopsychologue eut du mal à avaler sa salive, ce qui n’avait rien d’étonnant. Mais il finit par reprendre contenance progressivement.
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