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La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

Sexy comédie - Recherche (fausse) fiancée, Tome 1
- Vous avez une façon assez spéciale de faire le café, non ? remarque Simon avec malice.
- Quel genre de façon, dis-je en allumant la cafetière et en m'efforçant de me concentrer sur le voyant lumineux.
- Vous ne mettez pas de café dans le filtre ?
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Sexy comédie - Recherche (fausse) fiancée, Tome 1
Oui, j'ai sombré du côté fleur bleue de la force.
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Blue Heron, Tome 3 : Repartis pour un tour
— Gerard ! C’est moi qui choisis mon accompagnant, n’est-ce pas ? La blessée a tous les droits ?
— C’est habituellement le parent le plus proche, répondit-il en se penchant sur elle. Combien font neuf fois sept ?
— Je ne sais pas. Je n’ai jamais su.
— Son QI se situe quelque part aux environs de la température ambiante, lâcha Connor.
— Toi, tu ne monteras pas dans l’ambulance non plus, pesta-t-elle.
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Blue Heron, Tome 3 : Repartis pour un tour
— Joli jeu, soeurette.
— Enfin quelqu’un qui m’apprécie. Est-ce que tu sais où est Rufus ?
— Il est là.
La tête hirsute de son chien surgit à ses côtés, et il se mit à la lécher frénétiquement. Elle lui gratta l’arrière des oreilles de sa main libre.
— C’est qui qui est un bon garçon ? C’est Rufus, c’est mon beau toutou ! Tu es un bon garçon ! Si, c’est toi !
— Tu es tombée comme une tranche de steak, s’exclama Connor. C’était plutôt drôle !
Et ça se disait adulte !
— Rigole bien, lui rétorqua-t-elle. Rien ne peut être plus drôle que la fois où tu t’es ouvert le scrotum, quand tu avais six ans.
Connor, Lucas et Ned eurent une grimace en simultané.
— Je reviens, lança Connor. J’ai entendu la clochette du vendeur de glaces.
— Rapporte-moi un Mr. Nutty.
Paulina se pencha au-dessus d’elle, le visage marqué par l’inquiétude.
— Oh ! Colleen, tu ne peux pas savoir combien je suis désolée ! Vraiment ! Est-ce que ça va ?
— Oh ! bien sûr. Très belle frappe, soit dit en passant. La prochaine fois, j’essaierai d’attraper la balle avec mon gant plutôt qu’avec ma tête.
Elle parvint à se libérer de la poigne de Lucas une fois de plus et tapota l’avant-bras de Paulina.
— Pas d’inquiétude.
— Hé, mon vieux, est-ce que tu peux me tenir ça ? demanda Ned en tendant la poche de glace à Lucas. Je vois une fille que j’aime bien. Sarah ! Hé ! Comment ça va ?
Celui-ci lui sourit, replaça la poche sur son front et repoussa une mèche de cheveux derrière son oreille.
— Tu es ravissante, dit-il.
Ses zones érogènes frétillèrent.
— Tu es un pervers.
— Ça se pourrait.
— Vous faites un si beau couple, tous les deux, s’enthousiasma Paulina.
C’est tellement romantique.
— Non, ça ne l’est pas, Paulina.
Elle ferma les yeux.
Ça l’était. Elle n’avait pas dû perdre conscience plus de cinq minutes, mais c’est le visage inquiet de Lucas, penché sur elle, qu’elle avait vu en premier en reprenant connaissance. Elle aurait pu jurer qu’il l’avait appelée Mía. Son coeur se gonflait quand il utilisait ce petit nom tendre.
Et puis ça changeait quoi, qu’il fût divorcé ? Il allait repartir, et elle serait bien avisée de s’en souvenir et de ne pas s’appesantir sur les sentiments agréables qu’il éveillait en elle.
— Où est mon enfant ?
Le parfum maternel Jean Naté, annonçant chaos et démesure, précéda l’apparition de sa mère, qui se fraya un chemin entre les gens.
— Mon bébé ! Mon pauvre bébé !
Colleen eut un haut-le-coeur, laissa échapper un soupir d’agonie.
— Salut, maman.
— Ma précieuse petite fille ! Oh ! Lucas, bonjour, mon chéri. Comme c’est gentil de ta part de veiller sur elle. Oh ! et, puisque je te vois, les nouvelles fenêtres que tu as posées sont fantastiques.
Elle reporta son attention sur sa fille.
— On part bientôt ? Je monte avec elle, annonça sa mère, des trémolos dans la voix. Je suis sa mère, quand même.
Son jumeau était revenu, en train de manger une glace Mr. Nutty.
— Où est la mienne ? demanda-t-elle.
— Je n’avais pas assez d’argent, dit-il en mordant dans son cornet. Salut, maman.
— Je vais à l’hôpital avec ta soeur. Est-ce que tu viens ?
— Connor, dis-lui que ce n’est pas la peine, siffla Colleen entre ses dents. Je te zigouille dans ton sommeil si tu ne parviens pas à la convaincre.
— Maman, dit patiemment Connor. Elle ne veut pas que tu y ailles. J’irai.
— Bien sûr que si, je vais y aller. Qu’on essaie de m’en empêcher ! Tu es ma fille. Ma priorité.
Sa mère balaya les environs du regard à la recherche de Pete, déterminée à remporter le prix du Parent inquiet (au cas où il y aurait compétition).
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Les trois brigands
date : 19:06 par lady-chat voir tout les commentaires de lady-chatses comms
Leur cachette était une caverne en haut de la montagne. C'est là qu'ils transportaient ce qu'ils avaient volé.
Ils avaient des coffres pleins d'or, pleins de perles, de bijoux et de pierres précieuses.
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Sexy comédie - Recherche (fausse) fiancée, Tome 1
La fausse fiancée aime les roses, la vraie Ivy préfère les pivoines !
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 Rancune tenace
Cloister accrocha la laisse sur le harnais de Bourneville et tira légèrement sur une oreille baissée. Il ne savait pas ce que Tancredi imaginait qu'il se passait entre lui et Javi - n'importe quoi entre le mariage secret et l'attirance non partagée - mais c'était probablement mieux que la vérité.
— Tancredi.
— Vous le regardez de la même manière que je regardais les sushis quand j'étais enceinte, souligna-telle. Je ne pouvais pas le rater.
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Trois sorcières
- Qui êtes-vous ? demandèrent les enfants qui le savaient très bien.
- Les 3 S !!! s'ecrièrent d'une seule voix Scolly, Scory et Squelly.
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Beautiful Bastard, Tome 3 : Beautiful Player
Ses lèvres s’entrouvrent légèrement et sa langue sort pour les mouiller à nouveau. La mâchoire de Will est sculptée et couverte d’une barbe noire de plusieurs jours. J’ai une envie soudaine et irrésistible de la sentir sur mes cuisses. Mes yeux descendent sur ses bras fermes, les grandes mains détendus à ses côtés… merde ce que ces doigts pourrait probablement me faire… son ventre plat, et le devant de son pantalon de course me disent que Will Sumner doit être bien rempli en dessous de la ceinture. Bon doux bébé jésus, je voulais frapper le sourire suffisant de cet homme
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Viens, on s'aime
Je t'aime autant que le premier flocon de neige en hiver, autant que la cuillerée de Nutella en plein régime, autant que la douceur d'une plume sur la peau ou que les rayons du soleil qui percent la nuit chaque matin...Je t'aime, Loan.
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Bleu, blanc, sang, Tome 1
Un cri s'éleva dans le fond de la nef, couvrant les dernières mesures de Satie :
- Le président a été assassiné !
Aussitôt, des policiers en civil ceinturèrent l'individu et le plaquèrent au sol.
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La couronne des esclaves
« Ils prennent le tube Epsilon, dit la voix de Victor. Abraham ouvre la marche. La princesse est derrière, tenue par un seul homme.
— Merci, Victor. » Accroupie dans un conduit d’aération qui reliait les tubes Gamma et Epsilon, Thandi étudia un instant la situation. Ses pensées se tournaient vers les conduits eux-mêmes, que ses filles et elle avaient explorés partiellement en attendant que l’action les rejoigne.
Comme elle l’avait espéré, ils étaient bien assez larges pour que même quelqu’un de sa taille pût s’y glisser. Par ailleurs… ils formaient un labyrinthe. Aucun n’était représenté sur l’hologuide qu’elle avait acheté. Comme la plupart de ces documents, il était destiné à des touristes qu’aurait désorientés cette couche supplémentaire d’une inutile complexité. Les zones publiques de la base spatiale étaient assez compliquées en elles-mêmes.
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Bleu, blanc, sang, Tome 1
Bleu. Patrice alla saluer Elizabeth, l'épouse du défunt qu'il serra bien fort dans ses bras, s'attardant de longues secondes pour tenter de maîtriser les sanglots de l'ex-première dame.
Blanc. Puis il fit un pas de côté et se courba en deux pour embrasser Clarissa, sa nièce, la fille de Jean-Baptiste, assise dans sont fauteuil médicalisé. La jeune fille, petite brune au visage blanc qui allait avoir onze ans dans trois jours, ne réagit pas au long baiser de son oncle, son masque à oxygène et les multiples tubes qui lui parsemaient le corps lui interdisant presque tout mouvement. Clarissa était atteinte d'une maladie orpheline qui la condamnait à très brève échéance. Mais elle avait tenu à assister à l'hommage rendu à ce père qu'elle aimait, qui ne l'avait jamais délaissé pendant son mandat, malgré le poids des responsabilités, malgré sa fatigue, ce père qui n'avait jamais considéré la République comme un enfant dont il aurait été le père autoritaire mais plutôt comme une compagne qu'il se devait d'aimer et de conquérir à chaque instant. Et c'est précisément pour cette raison, pour cet amour indéfectible qu'il y avait eu entre le père et la fille, que la dizaine de photographes admis dans l'enceinte du lieu saint mitraillèrent cette scène sous tous les angles. La pénombre rendrait le résultat des clichés hasardeux ce n'est pas vers le professionnel qui trouverait le cadrage le plus approprié qu'iraient les subsides des journaux, mais plus probablement celui qui possédait l'appareil le plus perfectionné, capable de rendre la scène plus lumineuse, la plus chaude possible. Non celui qui avait l'oeil le plus sûr mais celui qui possédait l'appareil le plus coûteux, comme un raccourci saisissant de notre société.
Sang. Patrice murmura un dernier mot à l'oreille de Clarissa, un mot de réconfort, très certainement que personne n'entendit et qui laissa de marbre sa nièce, mais que plusieurs fidèles pensèrent assez émouvants pour en sangloter.
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La couronne des esclaves
« Je suis vraiment nerveuse, papa », chuchota Berry en jetant un regard discret aux soldats en uniforme resplendissant qui bordaient sur toute sa longueur le hall menant à la salle d’audience privée de la reine Élisabeth.
« Tu n’as aucune raison de l’être », fit Anton Zilwicki, bourru, imperturbable, en continuant d’avancer vers la grande porte à deux battants au fond du couloir. Cette porte, comme l’essentiel des meubles et boiseries du Palais du Montroyal, était en ferrien. Même à la distance encore considérable qui l’en séparait, Anton reconnaissait aisément le grain caractéristique du bois, ainsi que les motifs traditionnels gravés à sa surface. Le ferrien provenait des montagnes de sa planète natale, Gryphon, et il l’avait beaucoup travaillé dans sa jeunesse. La plupart des montagnards s’y essayaient à un moment ou un autre.
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La Quête des Livres-Monde, Tome 1 : Le Livre des Ames
Posté par Louislel4e à 19 h 53
Ben alors mon pote ? C’est la chute libre ? Tu veux une blague sur les blondes pour te détendre ? Je te l’ai déjà dit 1000 fois, laisse tomber.
LAISSE TOMBER ! Tu vois, tu m’obliges à crier ! Quant à tes boutons, si jamais tu deviens Mosquito-Man, tu n’auras plus besoin de devenir pilote pour t’envoyer en l’air, alors pas de panique pour le conseil de demain ! : -)
Zec ricana. Louis était son meilleur ami. Ils se connaissaient depuis l’école maternelle et avaient toujours été dans la même classe d’année en année. En plus, Louis habitait deux étages au-dessus de chez Zec. Malgré cela, ils passaient des heures à s’échanger des messages sur leurs ordinateurs ou par SMS.
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La Quête des Livres-Monde, Tome 2 : Le livre des lieux
Un dernier message

Est-ce que vous avez déjà connu la peur ?
Je veux dire la vraie peur ?
Je ne parle pas d’être inquiet comme on dit « Oh ! j’ai peur d’avoir une mauvaise note ! » ou « Oh ! j’ai peur d’être en retard ! » ou encore : « Oh ! j’ai peur que la fille de mes rêves ne veuille pas de moi ! »
Non, je veux dire vraiment peur. Peur pour sa vie, peur de mourir.
Depuis peu, je connais cette peur. Elle est près de moi quand je m’endors et m’assaille dès que j’ouvre les yeux le matin. Elle m’accompagne à chaque instant de ma vie, depuis qu’Il s’est réveillé.
J’imagine que vous ne comprenez rien du tout à cet article. C’est normal. Mais, moi, je sais de quoi je parle et, croyez-moi, vous n’aimeriez pas être à ma place.
Si jamais je ne devais plus rédiger ce blog, alors vous saurez que j’avais raison d’avoir peur…
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Bleu, blanc, sang, Tome 1
Paris se recueillait tandis que la France pleurait.
Le président de la République Jean-Baptiste Tourre était mort.
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Bleu, blanc, sang, Tome 1
L'homme sursauta, cligna plusieurs fois des yeux pour chasser l'horrible vision. Il éprouvait toujours la même angoisse lorsqu'il s'approchait de Notre-Dame, toujours ce tableau qui le hantait, cette toile de Justine Latour-Maupaz, sombre artiste oubliée de la Révolution française, représentant le peuple de Paris révolté, aux prises avec les gargouilles de Notre-Dame dans un combat dantesque, plein de fureur et de sang.
Cette peinture qu'il craignait et adorait à la fois, qu'il aurait aimé posséder - mais qui lui restait inaccessible.
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The Hate U Give - La haine qu'on donne
Tu peux dire des choses racistes sans être raciste.
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Les Petits Soleils de chaque jour
- C'est oui. Tu viens passer l'été chez moi.
- Juré-craché ?
- Juré-craché.
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Les Petits Soleils de chaque jour
A toi maintenant d'écrire tes petits soleils. Je te souhaite une belle vie, Colline.
Avec toute mon amitié.
Théodore
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Les Petits Soleils de chaque jour
- Les petits soleils de chaque jour. Un sourire, un mot d'encouragement, un échange, un petit plaisir ou un grand, tout ce qui nous rend même un tout petit peu heureux, joyeux, vivants. Tous les petits soleils qui illuminent nos jours, à côté desquels il ne faut surtout pas passer.
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Wild Crows, Tome 4 : Dévotion
"— Toi et moi, on va discuter ! Mais pas ici, bordel !
Il tenait à me parler à l’écart, et moi je rêvais de lui défoncer la tête. Deux points de vue incompatibles."
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Chronicles of Cas #1 :
Salem was a port city, we got some interesting magical creatures that came from the Atlantic. Selkies, Mer-men with the pointiest piranha teeth I'd ever seen in my life. Even sirens with their wicked, tantalizing call.
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Chronicles of Cas #1 :
When you knew a fae's name, you could call on them whenever you wanted. That meant even when they were doing something extremely important, didn't matter. If I called him, he'd have to come. They didn't give their names out freely.
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Chronicles of Cas #1 :
I always loved walking into the library first thing in the morning. The quiet calm and soothing, like a breath of fresh air. Then the lights flicker on, illuminating all the books. All those words sitting unread just begging to be absorbed. It's always felt like a place on the edge of opportunity.
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