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La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

Rage
Rage écrit par Stephen King
date : 05:45 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Que ça vous plaise ou non, elle arrive jusqu’aux fondations de béton, et elle pousse tranquillement.
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Plein gaz
date : 05:42 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Ils fuirent le lieu du massacre en direction de l’ouest, à travers le désert coloré, et ne s’arrêtèrent qu’après avoir parcouru plus de cent cinquante kilomètres. En début d’après-midi, ils obliquèrent vers un restauroute en stuc blanc. Des pompes à essence trônaient sur des îlots de béton à l’avant du bâtiment. Les grondements conjugués de leurs engins firent trembler les vitres de l’édifice lorsqu’ils passèrent devant. Ils roulèrent jusqu’au parking réservé aux camions, du côté ouest de l’établissement. Ensuite, ils abaissèrent leur béquille et coupèrent le contact.
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Peur bleue
date : 05:40 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Mais je me trompais autant sur sa réaction que sur l'accueil de la Convention. Au lieu de se mettre en colère ou de tomber dans la déprime, il fut enchanté. A la place d'un calendrier, nous allions faire un petit livre, me dit-il... et ce, sur un ton si enthousiaste que je me demandai si ce n'était pas ce qu'il avait souhaité depuis le début, sans oser me le demander par timidité.
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Nuit noire, étoiles mortes
11 avril 1930
Hôtel Magnolia
Omaha, Nebraska
À QUI ME LIRA :

Je m’appelle Wilfred Leland James et ceci est ma confession. En juin 1922 j’ai assassiné ma femme, Arlette Christina Winters James, et jeté son corps dans un vieux puits. Mon fils, Henry Freeman James, m’a aidé à commettre ce crime, même si, à l’âge de quatorze ans, il n’était pas responsable de ses actes ; je l’y ai amené par la persuasion, en jouant sur ses peurs et en réfutant systématiquement ses objections, somme toute normales, sur une durée de deux mois. C’est une chose que je regrette encore plus amèrement que le meurtre pour des raisons que ce document révélera.
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Misery
Misery écrit par Stephen King
date : 05:36 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
« Mangez », dit-elle de très loin, tandis qu’il ressentait un douloureux picotement. Il ouvrit les yeux et la vit assise à côté de lui – pour la première fois, il se trouvait au même niveau qu’elle et lui faisait face. Il se rendit compte, avec un sentiment de surprise vague et lointain, que pour la première fois depuis une éternité il se tenait lui aussi en position assise… il était vraiment sur son séant.
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Minuit 4
date : 05:34 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Minuit
 trois

Note sur
 « le policier
 des bibliothèques »

Le matin du jour où cette histoire a commencé, j’étais à la table du petit déjeuner, avec mon fils Owen. Ma femme était remontée prendre sa douche et s’habiller, et les deux éléments essentiels de nos matines (il était sept heures) venaient d’être partagés : les œufs brouillés et le journal. Willard Scott, qui nous rend visite en moyenne cinq jours sur sept, via les ondes, nous parlait d’une dame du Nebraska qui venait de fêter ses cent quatre ans, et à nous deux, Owen et moi, nous devions bien avoir deux grands yeux ouverts. Jour de semaine typique chez les King, en somme.
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Minuit 2
date : 05:33 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Minuit
 une

Note sur les
 Langoliers

Les histoires me viennent n’importe où et n’importe quand – en voiture, sous la douche, pendant une promenade, voire dans la cohue d’une soirée. Deux me sont venues en rêve. Mais il est très rare que je me mette à les écrire sur-le-champ, et je ne garde aucun « carnet de notes à idées ». Ne pas les jeter sur le papier est une méthode pour s’auto-protéger. Les idées me viennent en foule, mais sur le lot, il n’y en a qu’un petit nombre de bonnes ; si bien que je les fourre toutes, indistinctement, dans une sorte de classeur mental où les mauvaises finissent par s’auto-détruire, comme l’enregistrement émanant de Control au début de chaque épisode de Mission impossible. Les bonnes résistent. De temps à autre, lorsque j’ouvre ce classeur pour vérifier ce qui s’y trouve encore, ces quelques bonnes idées restantes m’aguichent de leur brillante image centrale.
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Mile 81
date : 05:31 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
1. PETE SIMMONS (‘07 Huffy [1])

« Tu ne peux pas venir ».
George parlait à voix basse à son jeune frère. Le reste de ses amis, (une bande de gamins de douze à treize ans qui se surnommait le "Rip-Ass Raiders", l'attendait impatiemment dans leur coin)
« C'est trop dangereux. »
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Les Yeux du dragon
Bien que Roland fût fort âgé – il avouait soixante-dix ans, mais il avait beaucoup plus que cela –, ses fils étaient fort jeunes. Il s’était marié très tard car il ne trouvait aucune épouse à sa convenance. De toute façon, sa mère, la reine douairière de Delain, paraissait immortelle aux yeux de Roland comme aux yeux du peuple. Elle non plus ne songeait pas à la mort, d’ailleurs. Cela faisait déjà près de cinquante ans qu’elle régnait lorsqu’un jour elle mit une rondelle de citron dans son thé pour soulager la toux qui la torturait depuis une bonne semaine. Pendant qu’elle buvait, un jongleur exécutait un numéro pour distraire la reine et sa cour. Il jonglait habilement avec cinq boules de cristal. Au moment où la reine mit la rondelle de citron dans sa bouche, le jongleur laissa tomber une de ces boules qui éclata bruyamment sur le sol de dalles de la grande cour Est. La reine eut un hoquet en entendant ce vacarme ; la rondelle de citron glissa au fond de sa gorge et l’étouffa sur-le-champ. Quatre jours plus tard, Roland fut couronné sur la grand-place de l’Aiguille. Le jongleur n’assista pas à la cérémonie ; il avait été décapité dans la cour des exécutions au pied de l’Aiguille trois jours plus tôt.
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Les Tommyknockers
Elle avait cru remarquer quelque chose de différent chez Peter, mais sans pouvoir préciser quoi. Quand Bobbi se réveilla le lendemain matin (à neuf heures – parfaitement normal), elle vit presque immédiatement ce que c’était.
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Le singe
date : 05:27 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Il l’avait posé près de son lit sur l’étagère, au-dessus de son album de coloriages Lassie, chien fidèle, souriant, le regard perdu dans l’espace, les cymbales écartées. Il était cassé mais souriait quand même. Cette nuit-là, Hal, la vessie pleine, avait émergé d’un rêve tourmenté et s’était levé pour se rendre aux toilettes dans le couloir. A l’autre bout de la chambre, Bill n’était qu’une masse informe de couvertures ani-mées par une respiration.
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Le Fléau - Intégrale
La station-service Texaco de Hapscomb sommeillait au bord de la nationale 93 à la sortie nord d’Arnette, un bled paumé de quatre rues, à près de deux cents kilomètres de Houston. Ce soir-là, tous les habitués étaient assis devant la caisse enregistreuse, en train de boire leur bière, de bavarder de tout et de rien, de regarder les moustiques s’écraser sur l’enseigne au néon.
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Le Bazar des mauvais rêves
Doug Clayton était un agent d’assurances de Bangor en route pour Portland où il avait une réservation à l’hôtel Sheraton. Il prévoyait d’y être à quatorze heures, grand maximum. Ce qui lui laisserait plein de temps pour une sieste (luxe qu’il pouvait rarement se permettre) avant de se mettre en quête d’un restaurant dans Congress Street. Et demain, il se présenterait au Palais des Congrès de Portland à la première heure, se munirait d’un badge à son nom et rejoindrait les quatre cents autres agents d’assurances pour un colloque intitulé « Incendies, Tempêtes et Inondations : Assurance des Catastrophes au Vingt et Unième Siècle ». Alors qu’il dépassait la borne du Mile 82, Doug allait aussi au-devant de sa propre catastrophe personnelle, une qui ne figurait pas au programme du colloque de Portland.
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La Tempête du siècle
Acte 1
Fondu sur :
1. Ext. Main Street, Little Tall Island, fin de l’après-midi
Le vent chasse violemment la neige devant la caméra, au point que tout d’abord on ne distingue rien. La tempête fait rage. La caméra entame un travelling avant et nous apercevons une lumière orange clignotante : le feu de signalisation situé au croisement de Main Street et d’Atlantic Street, le seul carrefour ainsi équipé de l’île. Le feu clignotant danse follement dans le vent. Les deux rues sont désertes, mais le contraire serait surprenant : c’est un blizzard grand format qui se déchaîne. On distingue quelques lumières sourdes dans les bâtiments, mais pas âme qui vive. La neige s’accumule jusqu’à mi-hauteur des vitrines des magasins.
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La Petite Fille qui aimait Tom Gordon
Quand Trisha se réveilla, les oiseaux chantaient à tue-tête. La lumière était vive, profuse. La matinée semblait bien avancée. Elle aurait sans doute dormi jusqu’à midi si la faim ne l’avait pas tenaillée aussi cruellement. De l’ouverture de son gosier jusqu’à ses genoux, elle n’était plus qu’un immense vide rugissant. Et au milieu exact de ce vide, elle éprouvait une intense douleur, comme si on l’avait pincée de l’intérieur. Cette sensation l’effraya beaucoup. Elle avait déjà eu faim dans sa vie, certes, mais jamais au point d’avoir mal.
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La Peau sur les Os
112 kilos

« Maigris », murmure le vieux Tsigane au nez décomposé lorsque William Halleck et sa femme Heidi émergent du palais de justice. Juste ces deux syllabes : « Maigris. » Il les souffle au visage de Halleck en même temps qu’un flot d’haleine fétide et douceâtre, et avant que Halleck ait pu esquisser un mouvement de recul il lève le bras et lui caresse la joue du bout de son index déformé par l’arthrite. La bouche du vieillard se fend, découvrant des gencives hérissées de quelques rares chicots. Ses chicots sont de guingois, noirâtres, verdissant à la base. Une langue reptilienne les contourne puis glisse à l’extérieur pour humecter ses lèvres distendues par un rictus haineux.
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La Part des Ténèbres
Lentement, Machine redressa les attache-trombones, de ses doigts longs et vigoureux. « Tiens-lui la tête, Jack », dit-il à l’homme derrière Halstead. « Tiens-la-lui bien, mon vieux. »
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La Ligne verte
date : 05:09 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Les dates me sont, pour la plupart, sorties de la tête. Bien sûr, je pourrais toujours demander à ma petite-fille, Danielle, de chercher certaines d’entre elles dans les journaux de l’époque, mais à quoi bon ? Les plus importantes, comme le jour où Delacroix nous a appelés et qu’on a vu la souris perchée sur son épaule ou celui où William Wharton est arrivé et a bien failli tuer Dean Stanton, n’y seraient pas, dans les journaux, de toute manière. Peut-être vaut-il mieux que je continue comme je l’ai fait jusqu’à présent ; en fin de compte, les dates ne sont pas essentielles, dès lors qu’on se souvient des événements et qu’on arrive à les classer dans l’ordre.
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L'Année du Loup-Garou
Janvier.

Quelque part, tout là-haut, la lune brille, ronde et pleine. Mais de Tarker’s Mills on ne voit plus rien du ciel obstrué par la neige d'un blizzard de janvier. Des bourrasques furieuses s'engouffrent dans l'avenue centrale déserte ; il y a beau temps que les chasseneige oranges de la municipalité ont abandonné la partie.
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Juste avant le crépuscule
Une seule solution, courir vite

Après la mort du bébé, Emily s’était mise à courir. Jusqu’au bout de l’allée, pour commencer, où elle se tenait haletante, les mains sur les genoux, puis jusqu’au coin de la rue, puis jusqu’au Kozy Qwik-Pik, au bas de la colline. Là, elle achetait du pain ou de la margarine, et peut-être un Ho Ho ou un Ring Ding, à défaut d’autre chose. Au début, elle revenait en marchant, mais bientôt, elle courut aussi pendant tout le chemin du retour. Et finalement, elle laissa tomber les petites douceurs. Ce fut beaucoup plus difficile qu’elle l’aurait cru. Elle ne s’était pas rendu compte que les sucreries soulageaient son chagrin. Ou alors les friandises étaient devenues un gri-gri. D’une manière ou d’une autre, elle décida que ce serait la fin des Ho Ho. Et c’en fut la fin. Courir suffisait. Henry traita la chose de « gri-gri », et elle pensa qu’il avait sans doute raison.
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Joyland
date : 04:06 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Les employés de Joyland n’avaient aucun week-end entier de libre : nous avions un jour et demi tous les neuf jours, ce qui signifie que ça ne tombait jamais les mêmes jours. Comme il y avait une feuille d’inscription, Tom, Erin et moi arrivions presque toujours à avoir nos jours de congé ensemble. C’est la raison pour laquelle on se trouvait ensemble, un mercredi soir de début août, assis autour d’un feu de bois sur la plage à partager le style de repas qui ne peut satisfaire que les très jeunes gens : bière, burgers, chips goût barbecue et coleslaw. Pour le dessert, Erin nous avait préparé des s’mores qu’elle avait fait fondre sur une grille de barbecue empruntée à la roulotte des Gaufres et Crèmes Glacées de Pete le Pirate. Ça fonctionnait très bien.
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Jessie
Jessie écrit par Stephen King
date : 04:04 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
(oh si tu peux t’en souvenir, Jessie ; tu rêvais du verre fumé ; tu rêvais du jour où le soleil s’est éteint ; tu rêvais de cette odeur fade, comme des larmes, comme des sels minéraux dans l’eau du puits ; tu rêvais des mains de cet homme)
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Insomnie
date : 04:03 par TommyRollrbox voir tout les commentaires de TommyRollrboxses comms
Un mois environ après la mort de sa femme, Ralph Roberts commença à souffrir d’insomnies, pour la première fois de sa vie.
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Histoire de Lisey
Autant dire que les épouses des écrivains célèbres sont invisibles au regard public et nul ne le savait mieux que Lisey Landon. Son mari avait remporté le prix Pulitzer et le Prix National du Livre, mais Lisey n’avait donné qu’une seule interview dans sa vie, et ce pour le célèbre magazine féminin où paraît la rubrique « Oui, je suis mariée avec lui ! » Lisey passait en gros la moitié de ses cinq cents mots à expliquer que son diminutif rimait avec « See-See » (autrement dit, prononcez « Lissi »). Presque toute l’autre moitié concernait sa recette de cuisson lente du rôti de bœuf. Amanda, l’une des sœurs de Lisey, disait que la photo illustrant l’interview la faisait paraître grosse.
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Gwendy et la boîte à boutons
Trois chemins permettent de gagner Castle View depuis la ville de Castle Rock : la Route 117, Pleasant Road, et les Marches des suicidés. Cet été, chaque jour – oui, même le dimanche –, Gwendy Peterson, douze ans, a choisi les marches maintenues par des barres de fer solides (quoique rouillées par les ans) qui font en zigzag l’ascension du flanc de falaise.
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Écriture : Mémoires d'un métier
Au début des années quatre-vingt-dix (en 1992, peut-être, mais on a du mal à se souvenir des dates, quand on passe du bon temps), je me suis joint à un groupe de rock and roll essentiellement composé d’écrivains. Les Rock Bottom Remainders étaient une création de Kathi Kamen Goldmark, agent publicitaire et musicienne de San Francisco. Le groupe comprenait Dave Barry (première guitare), Ridley Pearson (guitare basse), Barbara Kingsolver (claviers) et Robert Fulghum (mandoline), moi-même tenant la deuxième guitare. À quoi s’ajoutait un trio de « choristes filles » dans le style Dixie Cup, en général constitué de Kathi, Tad Bartimus et Amy Tan.
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