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La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

Un Palais d'Épines et de Roses, Tome 1 : Un Palais d'Épines et de Roses
- Que je ne suis pas seul à ressentir tout cela, répond-il.
Cette nuit-là, je ne verrouillai pas la porte de ma chambre
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Un Palais d'Épines et de Roses, Tome 1 : Un Palais d'Épines et de Roses
- Parce que je ne voudrais pas mourir seule, répondis-je, et ma voix tremble tandis que je me forçais à regarder Tamblin droit dans les yeux.
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Nos Jours De Fêtes
date : 15-12 par mounia_b voir tout les commentaires de mounia_bses comms
PROLOGUE

L'année de mes dix-sept ans, l'un de nos voisins, John Glancey, quarante-cinq ans, quitta son épouse Jeannette. Apparemment ce bon vieux John se la coulait douce avec une femme de presque vingt ans sa cadette : blonde peroxydée, poitrine en plastique, ayant très vraisemblablement égaré sa décence quelque part entre Londres et au-delà. Tomber plus bas dans le cliché de la maîtresse au rabais : impossible. Aujourd'hui encore, j'ai du mal à comprendre pourquoi une fille aussi jeune a pu avoir envie de se faire Monsieur Glancey. Sans être laid, John n'avait clairement rien d'un top model. Pourtant, il s’avérera assez vite que son amourette n’avait rien d’un flash info, sauf peut-être pour la pauvre Madame Glancey. Il paraît que dans ce genre de situation, c'est toujours l'épouse la dernière informée. Moi, je me demande quand même si une part d'elle-même ne s'en doutait pas. Après tout, les femmes sont souvent connues pour avoir un genre de sixième sens, ce petit truc qui leur fait sentir que quelque chose ne va pas et les pousse à devenir méfiante ou, comme les hommes disent, paranoïaque.

En tout cas, si l'intuition de Jeannette avait fini étouffée par le poids de tant d'années de mariage et de confiance aveugle, ce n'était clairement pas le cas des habitants du quartier. Le voisinage entier constatait de sérieux changements s'opérer en lui et ce, depuis plusieurs semaines déjà. D’ordinaire si raide et morose, John faisait à présent des efforts. Il n'avait plus cette allure complètement débraillée qui avait tendance à lui donner un petit air crado. Il ne portait plus sa barbe de quatre jours et, à quarante ans passés, il semblait enfin avoir découvert l'utilité d'un peigne à cheveux. Soudainement devenu amical et parfois même agréable, il nous gratifiait désormais quotidiennement d'un bonjour et d'un large sourire. Il se réjouissait de la moindre petite chose, de la pluie comme du beau temps. Comble de la rébellion, il avait même ressorti sa vieille Triumph du garage. Je vous le dis, John voyait la vie avec les yeux pleins d'étoiles.

Et puis un jour, quelque part entre la voie lactée et les virées à moto, il quitta tout.

John s'en alla sans grand drame. Madame Glancey n'essaya pas de retenir son mari dans une étreinte désespérée en hurlant et criant en pleine rue. Ses enfants ne s'accrochèrent pas à son cou. Non, il n'y eut rien d'autre que John chargeant sa valise dans le coffre de sa voiture, puis prenant calmement place derrière le volant, le tout sans jamais jeter un regard en arrière.

D'une certaine manière, je pouvais comprendre son point de vue. Techniquement, il venait de tirer le gros lot. Non pas que Jeannette Glancey n'était pas une belle femme mais, soyons sérieux, elle n'aurait jamais pu rivaliser avec la nouvelle recrue de son mari. Je me rappelle encore le discours de ma mère lorsqu'elle se mettait à en parler autour de la table à manger. Elle avait traité Glancey de 'gros porc dégoûtant' et n'avait pas arrêté de dire à quel point il finirait tôt ou tard par s'en mordre les doigts. À cette époque, j'avais aussi été surprise par le silence dont faisait preuve mon père. Je me souviens m'être demandée si lui aussi, avait déjà songé à tout quitter – nous trois, Ethan, maman et moi – pour commencer une nouvelle vie.

Pendant des semaines, Madame Glancey tenta désespérément de faire taire les mauvaises langues du quartier à coup de théories hasardeuses sur la crise de la quarantaine que son mari devait sûrement être en train de traverser. Elle essaya même d'expliquer tant bien que mal comment son cher et tendre ne dérogeait malheureusement pas aux lois qui gouvernent les hommes. Comme beaucoup de personnes de son âge, il ressentait soudain le besoin de vouloir un tas de choses qu'il ne pouvait simplement plus avoir. Il voulait prendre le dessus sur une vie devenue peut-être, un peu trop monotone pour lui.

Bien évidemment, elle reçut tout un tas de messages de soutien et de regards compatissants. Mais derrière les façades amicales et les bons sentiments, il sembla que la fuite de John avait semé le trouble parmi beaucoup de couples mariés. Ils comprenaient très bien ce que les Glancey traversaient tout simplement parce que eux aussi s'étaient posés les mêmes questions que John. Au fond, ils avaient bien conscience que la vie pouvait offrir beaucoup plus que n'importe lesquelles des choses qu'ils avaient déjà mais ils n'étaient plus vraiment prêt à tout sacrifier pour courir après leurs rêves quels qu'ils puissent être: le compagnon qui resterait éternellement séduisant, la voiture de sport dernier cri, un sentiment d'excitation sans fin ou encore une soif d'aventure.

Pourtant John le fit, lui. Il voulait se sentir à nouveau vivre. Et tandis que Madame Glancey se mourait un peu plus chaque jour, elle ne cessait d'espérer que son Johnny reviendrait bientôt à la raison et finalement vers elle.

Tout comme pour nos voisins mariés, la mésaventure des Glancey me fit réfléchir. Au fond, j'avais de la peine pour Jeannette. C'était une femme gentille et une partie de moi persistait à penser qu'elle avait dû comprendre qu'il se passait quelque chose. Après tout, elle vivait avec John et le connaissait certainement mieux que personne, alors pourquoi n'avait-elle rien fait pour le retenir ? Il était parti avec Blondie et elle se retrouvait maintenant à être malheureuse comme les pierres. Le bonheur sur lequel elle avait bati sa vie dépendait en fait des fondations de quelqu'un d'autre. Et en la quittant ainsi, il l'avait laissée en plan sans autre choix pour elle que celui de tout reconstruire toute seule.

Je ne voulais pas que quelque chose comme ça m'arrive et certes, même si il est vrai que je ne connaissais pas encore grand chose à l'amour ni à la vie de manière générale, j'avais déjà assez d'exemples autour de moi pour savoir ce qui m'attendait. Si chacun de nous a des rêves différents, dans les grandes lignes, je restais convaincue que nos attentes étaient plus ou moins les mêmes. C'est vrai, vous en connaissez beaucoup vous des gens qui se couchent le soir en se disant: 'J'espère que je vais avoir une vie bien pourrie, que je détesterai mon boulot et que je serai fauché comme les blés et si au passage jamais personne ne veut m'aimer, alors là, je pourrai enfin mourir en paix parce que je sais que j'aurais été au bout de mes rêves.'

Je m'assis donc sur mon lit un matin et me mis à écrire tout un tas de projets et espoirs qui me passaient par la tête. En fait, c'était presque comme une liste de choses à faire sauf qu'au lieu d'y inscrire des tâches ménagères, j'y écris mes attentes. Vous savez, sur la vie. De ma vie sentimentale à mes ambitions professionnelles jusqu'au modèle de ma première voiture, tout y passa: je trouverai ma moitié et je décrocherai le boulot de mes rêves. Mon existence ne serait pas une comédie romantique ratée; c'était sûr, d'une manière ou d'une autre, j'allais avoir la vie que je voulais. Plus j'écrivais et plus je savais où j'allais. Il fallait que je me fixe des objectifs à accomplir pour ensuite pouvoir passer à l'action, de mes rêves à ma réalité. Et tandis que je me prenais pour Walt Disney, transformant ainsi ma vie en conte de fées, la seule chose qu'il me restait à définir était comment j'allais y parvenir mais ça, ça ne devait pas être si compliqué. Il n'y avait rien que je ne me sentais d'affronter et surtout, il n'y avait absolument aucune raison que les choses ne se passent pas comme prévues. Au pire, j'aurai toujours un plan B et même un plan C si il le fallait.

Oui, enfin, sauf que ce que je ne savais pas encore, c'est qu'il allait me falloir beaucoup plus que vingt-six lettres de rechange en fait.
Vous connaissez le proverbe qui dit: 'Si tu veux faire rire Dieu, parle lui de tes projets?' Eh bien moi, je pense que Dieu a dû s'en payer une bonne en m'écoutant ce jour-là parce que dès ce moment, rien ne s'est passé comme je l'avais imaginé.

©​MouniaBagha
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Hannibal Lecter, Tome 1 : Dragon rouge
Il se rendit dans la salle de bains et prit ses deux derniers comprimés de Bufférine, puis il fit couler de l'eau dans sa main. Il s'aspergea le visage et s'essuya avec le pan de sa chemise. De l'eau tomba à terre. Il avait oublié que le siphon avait été ôté pour examen. En dehors de ce détail, la salle de bains était en ordre, à l'exception du miroir brisé et des traces de cette poudre à empreintes rouge nommée sang de Dragon. Les brosses à dents, la crème faciale, le rasoir, tout était à sa place.
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Tav, Tome 1 : Lumière aveuglante
Lizzy ne bougea même pas un cil, mais Ellie, Luke et Maria devinrent rouge tomate. J’étais sûr que moi aussi.
— D’accord. As-tu des frères mignons avec qui je pourrais sortir ? Je voudrais avoir un homme riche à mes ordres.
— Lizzy !Cette fois, ce fut Ellie et moi en même temps. Je sifflai furieusement sur elle.
— Tais-toi maintenant, avant que je te fasse réciter La Vérité.
Elle me tira simplement la langue, convaincue que les étrangers qui se trouvaient avec nous la protégeraient de tout ce que je pourrais tenter.
— Oui ? Ton armée et toi ?
— Je n’ai pas besoin d’une armée pour La Vérité, aboyai-je.
— La Vérité, interrogea Patrick, juste comme j’espérais que quelqu’un le ferait. Qu’est-ce que La Vérité ?
Avant que je puisse répondre, mes trois sœurs entonnèrent à l’unisson d’une voix de martyre :
— Tu es le meilleur grand frère au monde entier. Tu es fort, intelligent et plein d’esprit. Et tu as toujours raison. Je ne pouvais pas demander un meilleur grand frère et c’est La Vérité.
J’étais sûr que Luke attrapait des mouches avec sa bouche sur son côté de la table parce qu’il était bouche bée.
Patrick s’étouffait avec un corps étranger, à moins que ce ne soit avec sa langue, mais je n’avais pas le temps de m’assurer qu’il allait bien. Je devais me vanter de ma victoire. Je me levai en applaudissant bruyamment dans le vide, puis je fis la révérence.
— Voilà. Je n’ai pas eu besoin d’une armée.
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Héros de l'Olympe, Tome 2 : Le Fils de Neptune
"-Alors nous sommes l'équipe qui attaque?demanda Percy en couvrant le vacarme.C'est une bonne chose?
Hazel haussa les épaules.
-Le bon coté des choses,c'est qu'on a l'éléphant.Le mauvais...
-Laisse-moi deviner,dit Percy. La 5ème Cohorte perd toujours.
Frank lui donna une tape sur l'épaule.
-J'adore ce mec.Viens, mon nouveau pote.Allons remporter ma 13ème défaite d'affilée!
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Behind the Bars
I spent years trying to get strong. I thought strenght came from the physical aspects of life. I thought strenght came from weightlifting, boxing, being able to fight with my fists, but all this time, I was wrong"..."I've learned that being strong is getting out of bed each day when your world's falling appart. I've learned that being strong is showing up on your son's birthday, even when he's distant. Being strong is loving the broken pieces of your loved ones. Being strong is crying yourself to sleep at night and walking each morning still believing in beauty. Being strong is forgiveness.
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Behind the Bars
Sometimes people don't need words, Elliott. Sometimes they just need the space to feel what they need to feel, with someone present as a reminder that they're not alone.
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Behind the Bars
You were, are, and will always be my Jazz. You are every beat, every note, every bar. You are the lyrics, the harmony, and the melody. You were, are, and always be my favorite song.
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Descendre
date : 15-12 par SakuraTales voir tout les commentaires de SakuraTalesses comms
"Isa est arrivée à Djerba avant-hier. Dès les premiers instants à l'aéroport j'ai compris qu'il s'était passé quelque chose. C'est à peine si elle s'est laissée embrasser. Dans le taxi, elle m'a écouté sans un mot dérouler le récit de mon voyage, tandis que j'y mettais un entrain et un souci du détail exagérément ridicules et grandissants à mesure que s'installait la conviction que je n'apprendrais rien sur ce qui lui était arrivé ces derniers jours. À l'hôtel, aussitôt refermée la porte de notre petite chambre, Isa s'est assise au bord du lit. Visage cadenassé, elle a parcouru du regard les murs chaulés, immaculés et percés de petites ouvertures tendues de rideaux bleus, avant de glisser dans un murmure qui ne m'était pas destiné que cette chambre avait un air d'hôpital."
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Les sciences racontées à ma petite fille
— Girard, tu m’as demandé de t’apporter tous mes bouquins de physique et de chimie. Les voilà. Qu’est-ce qu’on en fait ?
— Julie, je voudrais que tu les feuillettes et que tu me dises s’ils contiennent des termes techniques qui te rebutent parce que tu ne les comprends pas.
— Tu sais, il y en a beaucoup. Attends, je tourne les pages au hasard… Voilà, je vois gravitation, électromagnétisme, mouvements ondulatoires, structure de l’atome… C’est bien simple, ils sont tous rébarbatifs, et je ne saurais pas comment les employer. Est-ce que tu vas vraiment arriver à me les rendre sympathiques ?
— Je vais essayer, mais n’aie pas peur, je ne vais pas te faire un cours. Nous allons réfléchir ensemble sur des phénomènes naturels que nous observons tous les jours, comme le feu, la lumière, ou l’électricité…
— … et l’arc-en-ciel ?
— Oui, l’arc-en-ciel, et aussi la foudre, les marées, les éclipses du Soleil… et je te raconterai aussi l’histoire des découvertes qui ont permis de les comprendre. Tu vas voir, cette histoire remonte à la nuit des temps.
Tu sais probablement qu’un jour les hommes ont appris à faire du feu. Mais, ensuite, il a fallu apprendre à le conserver, puis à le domestiquer. Tout à l’heure, tu m’as cité l’électromagnétisme, nous y reviendrons quand nous aborderons les débuts du moteur électrique et, si tu veux bien t’y intéresser, nous essayerons aussi de comprendre comment la vibration de l’air produit des sons…
— Ah, tu veux dire que pour jouer de la trompette, il faut faire vibrer l’air qui est à l’intérieur de l’instrument ?
— Oui. Mais il y aura un petit effort de plus à faire pour comprendre le mécanisme des ondes électromagnétiques. Tu vas me dire que c’est trop savant pour toi, et pourtant ces phénomènes, tu en es entourée chaque fois que tu ouvres la télévision ou que tu envoies un SMS sur ton téléphone portable.
— Donc, grâce à la science, tout s’explique ! C’est génial, je vais être une « femme savante » !
— J’espère bien, mais il faut d’abord que tu apprennes à regarder objectivement les phénomènes naturels. Le rôle des savants, c’est d’observer attentivement des phénomènes apparemment inexplicables et d’essayer d’en dégager des lois générales. Mais il faut prendre des précautions : pour être un bon observateur, il faut avant tout se méfier de ce que l’on voit, ou plutôt de ce que l’on croit voir. On dit « le soleil se lève » ou « le soleil se couche » mais on sait bien que c’est une façon de parler. Grâce aux découvertes des savants, nous pouvons essayer de mieux comprendre l’Univers qui nous entoure. Pourquoi ? Parce qu’ils ont pu établir des lois permanentes et universelles.
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Les sciences racontées à ma petite fille
À ce propos, Julie, dis-moi quelle est la plus petite longueur que tu penses pouvoir repérer à l’œil nu ?
— Je vais te le dire : ma règle est graduée en millimètres… Voilà, je peux distinguer un demi et même peut-être un quart de millimètre.
— D’accord, mais je sais que tu as vu des objets beaucoup plus petits et que tu as même manipulé avec moi des feuilles qui faisaient moins de un millième de millimètre d’épaisseur.
— Mais Girard, c’est impossible ! Je n’arrive déjà pas à distinguer un dixième de millimètre sur ma règle graduée.
— Et pourtant, l’autre jour, quand on a redoré le cadre du portrait de ton arrière-grand-mère, on a manipulé des feuilles d’or très minces, tu te rappelles, elles se collaient à nos doigts…
— Oui, oui, je me souviens, tu avais un petit carnet de feuilles d’or et chacune était si fine qu’on voyait à travers.
— Eh bien, chaque feuille d’or avait moins d’un millième de millimètre d’épaisseur…
— Tu veux dire moins d’un micron d’épaisseur ?
— Tout juste. Je vois que tu n’as pas peur des termes savants. Tu sais peut-être aussi qu’on peut même aller encore plus loin et atteindre le millième de micron, ce qui nous rapproche de la taille des molécules et même des atomes, c’est-à-dire qu’on se trouve dans le domaine de l’invisible.
— Attends un peu. Je dois t’avouer qu’en chimie je ne suis pas très forte. Donne-moi un exemple de molécule…
— Est-ce que tu connais le corps dont la formule est H2O ? — C’est facile, c’est l’eau.
— Plus exactement, H2O est la formule de la molécule d’eau, qui est composée de 1 atome d’oxygène (O) relié à 2 atomes d’hydrogène (H). Dans le domaine de ces minuscules éléments, on utilise le millième de micron, une unité qu’on appelle aussi nanomètre et qui vaut un milliardième de mètre.
— Tu m’as déjà parlé du nanomètre, mais c’est un nom que je n’arrive pas à retenir.
— Un bon moyen pour te rappeler le nom de cette unité : nanomètre vient de nano, qui signifie « nain » en grec.
— Cette fois, je crois que je m’en souviendrai ! Mais est-ce que cette unité est très utilisée ?
— Regarde ! Je vais te dessiner le schéma simplifié de la molécule d’eau et tu comprendras que, dans ce domaine de l’infiniment petit, le nanomètre est indispensable : les deux atomes d’hydrogène sont à une distance de un dixième de nanomètre de l’atome d’oxygène, autrement dit de un dix-milliardième de mètre.
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Maybe, tome 1 : Maybe Someday
MAGGIE : PRESQUE ARRIVÉE. ON SE VOIT DANS QUINZE JOURS.

MOI : JE NE T’AI PAS DEMANDÉ DE M’AVERTIR QUAND TU SERAIS PRESQUE ARRIVÉE
MAIS UNE FOIS À LA MAISON. ET ARRÊTE D’ENVOYER DES SMS EN CONDUISANT.

MAGGIE : D’ACCORD.

MOI : ARRÊTE !

MAGGIE : D’ACCORD.
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La captive du prince
Du coin de l’œil, Erin vit l’inconnu agiter impatiemment la main.
— Ma belle-sœur étant morte depuis trois ans, ce testament est caduc. Il doit en exister un autre.
Gordon Straker le dévisagea par-dessus la monture dorée de ses lunettes.
— C’est le dernier en date, je peux vous l’assurer. Mon client me l’a dicté il y a dix mois.
Le notaire hésita en considérant l’expression choquée de ses deux interlocuteurs.
— Pardonnez-moi, reprit-il. Je n’ai pas fait les présentations parce que… je pensais que vous vous connaissiez.
Son embarras s’accrut.
— Apparemment, je me suis trompé. Toutes mes excuses… Erin, je vous présente le cheikh Zahir Kahlid al Muntassir, le frère de Faisal. Cheikh Zahir, voici Erin, la seconde épouse de Faisal.
Prise de vertige, Erin s’agrippa au rebord de la table tandis que les rayonnages chargés de livres semblaient tanguer dangereusement devant elle.
— Mais… Faisal n’avait aucune famille, bredouilla-t-elle.
— Il doit y avoir une erreur, déclara Zahir d’un ton coupant et glacial.
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Bad Romance, tome 3 : Coeurs Imprudents
« — Couché !
— Hein ?
Bordel de merde. Je ferme un instant les yeux.
— C’est pas à toi que je parlais.
Je ravale tant bien que mal mon fou rire.
— Tu as un animal ? s’enquiert-elle, sincèrement curieuse.
Je regarde à nouveau mon service trois pièces.
— Oui. Et il n’écoute rien de ce que je lui dis.
— Tu as essayé de le dresser ?
J’en peux plus. J’en ai les larmes aux yeux.
— No…on, mais… le problème n’est pas là, il se dresse super bien. Au contraire, il est très fort pour ça. Rien à redire. C’est quand il faut aller se coucher que tout part en vrille.
— Je pourrais venir le voir et t’aider, si tu veux. Les animaux m’aiment bien, en règle générale.
Sa voix est si douce, si adorable ! Je suis désormais à genoux, frappant le sol de ma main libre pour m’aider à contenir mon hilarité.
— C’est… c’est une idée qui me plaît beaucoup. Beaucoup. Peut-être que toi, il t’écoutera ? Bon, je te laisse, Chaton. Ma journée a été rude.
— D’accord. À demain ! Bonne nuit, Don !
— Tehoovet ’aawmet.
L’innocence et la gentillesse sont des armes létales à ne surtout pas sous-estimer.«  Je libère illico ce fou rire, là, nu et allongé sur le revêtement glacé. Juliette va avoir ma peau. Sûr. »

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L'Art de perdre
date : 15-12 par soizig voir tout les commentaires de soizigses comms
"Mais à des milliers d'hommes à la peau sombre, ils disent - en essayant peut-être de dissimuler dans leur dos les chevaux, les voitures, les buffets et les sculptures : ça n'est pas possible."
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Les Trois Talents, Tome 1 : Le Conteur d'histoires
– Oh mon Dieu ! m’exclamai-je.
– Pourquoi pas, ironisa-t-il, tu peux m’appeler comme ça mais c’est un tout petit peu excessif, pour le coup. 
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Trainspotting
date : 15-12 par fredoue voir tout les commentaires de fredoueses comms
- C'est juste que ça m'inquiète que tu choisisses de passer ton temps avec lui. Le regarder dépérir ne te sera pas bénéfique, surtout qu'Alan était loin d'être le membre le plus positif.
- Mais certainement le plus séropositif.
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Les Légendaires: Parodia, Tome 3 : Gagastrophique
- Morigane ! Mais... Mais qu'est-ce que tu fais dans la chambre du boss avec Lion-feu ? Tu sais bien qu'il y est allergique pourtant !!

- Justement, je fais un test pour vérifier ! Je suis sûre que Maître Pamplemousse a inventé cette histoire d'allergie pour justifier qu'il ne l'aime pas ! À la une... À la deux...

- C'est bon ?? T'as ta réponse ?

- Chuis désolée !!!
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Les Légendaires: Parodia, Tome 3 : Gagastrophique
- Puisque vous semblez me négliger, vous ne me laissez pas le choix. Je vais devoir me transformer en Danaël 2.0
- Danaël s'est transformé en superlégendaire de l'espace !!!
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Les Légendaires: Parodia, Tome 3 : Gagastrophique
- Raaah !! C'est vraiment de la camelote, ces auréoles ! J'aurais jamais dû les commander sur Célazon.com !
- Ouais, ben j'espère que l'épée que tu m'as refilée va pas aussi me péter à la figure, hein ?
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Pivot
date : 15-12 par PlzAllow voir tout les commentaires de PlzAllowses comms
"Personne ne hait la folie autant que les fous. Quand ils émergent de leurs délires, quand ils se retrouvent ni dieu ni homme-oiseau, les psychotiques réintègrent la petitesse de leur humanité et doivent faire face à tous ceux en présence de qui ils se sont comportés de manière farfelue. Ils en ressentent une humiliation que personne ne peut comprendre, et lutter contre cette honte est une guerre harassante.
C'est pourquoi bien des fous choisissent en toute conscience de retourner vers l'illusion. Ils cachent alors leurs pilules pour redevenir invulnérables et omnipotents. Ou ils se tuent. Il n'y a que dans la folie ou dans la mort que les fous échappent vraiment au dégoût de leur état."
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Pivot
date : 15-12 par PlzAllow voir tout les commentaires de PlzAllowses comms
"-Tu sais, Jésus, dans la vie, deux choses valent la peine: l'art et l'amour. Le reste, c'est de la merde et il ne faut pas trop s'en préoccuper."
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Pivot
date : 15-12 par PlzAllow voir tout les commentaires de PlzAllowses comms
"Il n'avait nulle part où aller, mais il s'en allait, là, maintenant. Il partait sans rien, sauf une cigarette au bec, du pot plein le caleçon, son manteau gris en laine doublée et ses Lilliputiens invisibles.
L'essentiel."
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Hades Hangmen, Tome 3 : La Loi d'attraction
Impossible d'arrêter ce qui arrivait sur nous avec la puissance d'un ouragan. Je n'avais aucun désir que cela s'arrête. Cela nous libérerait enfin, tous les deux. C'était le seul moyen, ensemble.
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Hades Hangmen, Tome 3 : La Loi d'attraction
Je savais que j'étais différent. Je savais que je ne comprenais pas ce que les gens voulaient. Je savais que je réagissais pas comme il fallait à ce que les gens disaient. C'était pour ça que je ne parlais plus à personne. C'était pour ça que je n'avais pas d'amis. C'était pour ça que je ne répondais pas aux questions des autres. Je savais pas quoi dire, les gens se fâchaient. Ils criaient, pleuraient, s'en allaient. Ils me laissaient tout seul, et je ne comprenais pas ce que j'avais fait de mal.
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