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La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

Les Bijoux bleus
date : 16-07 par kymmy38 voir tout les commentaires de kymmy38ses comms
Nous, les enfants, sommes un troupeau.

Le foin est notre lit. Odeur d’été des blés fauchés. Nous sommes allongés en travers, les uns par-dessus les autres. Qui peut savoir à qui appartient ce pied, à qui cette main.

Notre mère ?

Nous respirons à fond. Nos corps sentent la journée d’hier. La sueur, le soleil. Nous nous pétons à la figure.



J’entends dire que nous sommes dix. J’entends dire que je suis la septième.

Comme une vache, ma mère met bas ses enfants, l’un après l’autre, entre semailles, moissons et semailles. Lourde et grosse, elle est debout dans la chaleur de midi et retourne le foin. Entre deux bottes, un enfant lui tombe du ventre. Une fois une fille, l’autre un garçon, puis une fille, puis un garçon, encore une fille, encore un garçon, comme des perles sur un fil.

Juste une fois, un garçon est venu après un garçon, mais la mort l’a fait disparaître, et tout de suite après est venue une fille.

Il y a d’autres troupeaux d’enfants sur nos collines.

Nous avons pour nom Aliye, Hüseyin, Fatma, Mehmet, Yildiz, Ali, Filiz, Sayit, Zehra, Remzi, Selin, Veli. Chèvres, chevrettes, moutons, agneaux, enfants, vaches, veaux, âne, cheval. Tous nous sommes à la fois troupeaux et bergers. Nous nous gardons les uns les autres. Nous nous nourrissons, nous nous donnons des coups de poing dans les flancs. La mère nous protège contre le père, le père nous protège contre les loups, et nous, nous nous gardons les uns les autres, tout comme les moutons, les agneaux, les chèvres et les chevrettes se gardent aussi mutuellement. Hüseyin et Mehmet gardent les vaches, Sayit et Zehra les chèvres, Yıldız les moutons. Je garde les agneaux.
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L'Antarctique, le rêve d'une vie
Tant que je serai en vie, l'aventure continuera. La prochaine me guidera jusqu'au pôle Nord, dans les mois, les années qui viennent. Je la mènerai avec mes filles. Je n'ai plus qu'elles. Après tout ce que nous avons traversé depuis 3 ans, nous formons un attelage indestructible.
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L'Antarctique, le rêve d'une vie
Le point de non retour. Quand je verrai Pangaea s'éloigner, il faudra que je prenne soin de moi. Aucun sauvetage n'est possible ou même planifié.
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L'Antarctique, le rêve d'une vie
Dans ce labyrinthe de glace, chaque passage mène vers l'inconnu. Les icebergs sont en constant mouvement, il y a toujours un risque de se retrouver écraser entre deux massifs de glace. Ils bougent avec le vent, le courant, et jamais à la même vitesse.
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L'Antarctique, le rêve d'une vie
A chaque fois que nous percutons un bloc de glace, Pangaea vacille comme un boxeur sonné. Mais il repart toujours au combat. Quand la glace bouge sous la coque, elle fait sortir notre bateau qui vient alors de poser sur la banquise.
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L'Amie prodigieuse, Tome 2 : Le Nouveau Nom
En réalité, je n'avais rien gagné. Dans ce monde il n'y avait rien à gagner, sa vie était aussi débordante d'aventures surprenantes que la mienne, et que le temps ne faisait que passer, sans aucun sens: il était simplement plus agréable de se voir de temps en temps pour entendre la musique folle du cerveau de l'une faire écho à la musique folle du cerveau de l'autre.
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Troisième Personne
date : 16-07 par JLB21 voir tout les commentaires de JLB21ses comms
Elle découvre chez une grande partie de la population une inclinaison commune à l'attendrissement, une promptitude à distribuer des sourires bienveillants, l'envie d'établir une complicité fugace au milieu de la rue, sur un quai de métro, au café, n'importe où, ou à vouloir développer les échanges par des concours d'imitations et de mimiques dont aucune des parties ne semble se lasser.
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Les MacGregor, Tome 8 : Trois mariages chez les MacGregor
« Ce lion couronné avait le même regard fier que son grand-père.

Une femme de petite taille ouvrit la porte. Julia lui adressa un sourire radieux.

- Boxy, vous ne changez donc jamais ! s'exclama Julia

- Mademoiselle Julia! s'exclama la gouvernante, vous n'avez dit à personne que vous veniez. Qu'auriez-vous fait si nous n'avions pas été là?

- Je me serais sentie très malheureuse. Maman et papa sont à la maison?

- Votre père est dans son bureau. TI vient de recevoir un appel d'Europe. Et votre mère travaille aussi dans le sien.

- Je vais les déranger, décida Julia Ne portez pas ce sac, Boxy. Je vais revenir le chercher dans quelques minutes,

Boxy marmonna quelque chose, s'empara du sac et grimpa l'escalier. »

Extrait de 
-La saga des MacGregor - Tome 8 - Trois mariages chez MacGregor
Nora Roberts
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Les MacGregor, Tome 8 : Trois mariages chez les MacGregor
« - Il a joué les entremetteurs entre votre petite-fille et moi, dit Branson en se levant pour l'aider. Je parle de Gwendolyn, ajouta-t-il.

- Daniel!

Anna releva le menton.

- Daniel ! Nous en avons pourtant parlé plusieurs fois ! Tu étais d'accord pour ne plus interférer dans la vie de nos petits-enfants.

- Je n'interfère pas. Gwen a fait la connaissance de Branson, un jeune homme très bien sous tous rapports. Je m'intéresse à elle, j'appelle cela…

- Fourrer son nez dans la vie des autres, termina Branson d'un ton implacable.

Versant du thé dans la tasse d'Anna, il ajouta :

- Le pire, c'est que je vous en suis reconnaissant.

Daniel lui jeta un coup d'œil perspicace. Il se tourna vers sa femme. »

Extrait de 
-La saga des MacGregor - Tome 8 - Trois mariages chez MacGregor
Nora Roberts
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Les MacGregor, Tome 8 : Trois mariages chez les MacGregor
« Il l'avait invitée à dîner, elle avait refusé. TI lui avait dit de l'appeler si elle changeait d'avis.

Elle n'avait pas changé d'avis. TI ne s'était pas ridiculisé ainsi auprès d'une femme depuis que, à douze ans, il était tombé amoureux fou de la meilleure amie de sa grande sœur ...

- Allons, Cameron, conduis-toi comme un grand garçon, se di~il.

Il se tourna vers l'écran de son ordinateur et se plongea dans l'étude du système de sécurité destiné à un immeuble de bureaux dans le sud de Boston.

Quand le téléphone sonna, il l'ignora jusqu'au quatrième coup. En jurant, il décrocha l'appareil. Sa secrétaire devait encore être en train de se poudrer le nez.

- Cameron Security !

- Ne serait-ce pas Cameron lui-même? »

Extrait de 
-La saga des MacGregor - Tome 8 - Trois mariages chez MacGregor
Nora Roberts
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Noirs démons, Tome 1 : Tout ce qui brûle
Une sorte de pression ou d'énergie magnétique lui traversa l'esprit comme si quelque chose lui titillait son cerveau, cherchant à fusionner avec lui. Elle fut certaine d'avoir vacillé, et pas uniquement parce qu'elle se sentis désorientée tout d'un coup, mais plutôt parce qu'elle comprit ce qu'il lui arrivait.
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Calendar Girl, Tome 6 : Juin
-Tu sais, moi j'ai un Wes, je dis en repensant soudain à notre petite baise à distance.
-Tu as un Wes, répète-t-il d'une voix amusée. Je suppose que c'est un homme?
Il n'est pas vraiment à moi, mais il est plus à moi qu'a quiconque.
-Je vois. Ça a l'air compliqué.
S'il savait!
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Les Cités Intérieures, Tome 2 : L'Eau Noire
" - François, je suis venue ici pour te demander une faveur spéciale en ce début de millénaire. Jimmy et moi ne connaissons personne d'autre que toi en qui nous avons entièrement confiance. S'il nous arrivait quelque chose, à tous les deux, nous aimerions que ce soit toi qui prennes soin de notre fille... "
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Les Cités Intérieures, Tome 2 : L'Eau Noire
" Si Moreau n'avait jamais connu Novak, si son père ne lui avait jamais décrit l'intérieur des insolites cadavres, s'il n'avait pas été à la fois témoin et victime des pouvoirs de Mercury et de Stick, il aurait cru l'androgyne fou à lier. Il savait pourtant que celui-ci lui disait la vérité. "
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Dynasties, Tome 1 : Entre les flammes
— Vous avez tué Peaches.
— Évidemment que je l’ai tué.
J’ouvris la bouche… et la refermai.
— D’accord, reprit Mad Rogan, quelque chose vous gêne. J’ai besoin que vous soyez à cent pour cent de vos capacités, alors réglons ce problème. Quelle partie de ce qui vient de se passer vous perturbe ?
J’entrouvris une seconde fois la bouche et la refermai de nouveau sans rien dire. Peaches nous aurait attaqués, peut-être même tués, donc les actes de Mad Rogan étaient justifiés.
C’était la brutalité soudaine de l’événement. La façon dont il avait agi sans la moindre hésitation. À un moment, Peaches se tenait là, l’instant suivant il avait disparu. Il ne restait plus la moindre trace de lui. Écrasé et enseveli. Il était… mort.
— Laissez-moi vous aider, dit-il. Toute votre vie, on vous a seriné que c’est mal de tuer quelqu’un, et cette croyance demeure même devant les faits. Non seulement Peaches nous aurait tués s’il en avait eu l’occasion, mais en prenant les devants je n’ai eu à éliminer qu’une personne plutôt que de tuer une demi-douzaine de ses sbires. J’ai sauvé plusieurs vies, mais votre conditionnement vous laisse croire que j’ai mal agi. Ce n’est pas le cas. Il a déclenché les hostilités. J’y ai mis fin.
— Ce n’est pas ça, dis-je. Je me préparais à lui tirer dans la tête.
Mais lorsqu’on tirait sur quelqu’un, il avait une petite chance de survie. Et il y avait un corps. Ce que Mad Rogan avait fait était si soudain et si définitif que j’avais besoin d’un peu de temps pour le digérer.
— Alors quel est le problème ?
Je cherchai mes mots.
— C’est le… le « sploc ».
Mad me lança un regard perplexe.
— Le sploc ?
— Oui.
— J’ai brièvement envisagé de l’empaler à l’aide d’une des tiges d’acier sur le toit, mais j’ai pensé que ce serait trop sanglant pour vous. Aurait-ce été préférable ?
Mon esprit imagina Peaches avec une tige d’acier lui sortant de l’estomac.
— Non.
— Ça m’intéresse vraiment, ajouta-t-il avec une curiosité sincère. La prochaine fois que je tuerai quelqu’un, j’aimerais pouvoir le faire d’une manière qui ne vous fasse pas péter les plombs.
— Et si vous commenciez par ne tuer personne pendant un moment ?
— Je ne peux pas faire ce genre de promesse.
Petits bavardages avec un dragon. Comment allez-vous ? Vous avez mangé des aventuriers récemment ? Bien sûr, je viens juste d’en croquer un ce matin. Regardez, j’ai encore son fémur coincé entre les dents. Ça vous pose un souci ?
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Too Late
date : 16-07 par MimiSouris14092013 voir tout les commentaires de MimiSouris14092013ses comms
Peu importe comment ma famille se constitue. Ce qui compte, c’est que c’est ma famille. Elle et moi et notre fils.
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Too Late
date : 16-07 par MimiSouris14092013 voir tout les commentaires de MimiSouris14092013ses comms
– Asa… Tu avais beaucoup de potentiel. Mais tu as passé l’essentiel de ta vie à faire payer aux autres quelques années vraiment pourries de ton enfance. C’est là ton erreur. Le monde ne nous doit rien. On prend ce qu’on reçoit et on essaye de faire au mieux. Tu as pris ce qui te revenait et tu as merdé tout en espérant davantage.
Elle a fait un pas en avant et a lâché ma main. Il y avait quelques fleurs qui poussaient autour. Elle a pris un pissenlit et l’a placé sur le cercueil. Puis elle a ajouté, dans un murmure :
– Tous les enfants méritent d’être aimés, Asa. Je suis navrée que tu n’aies pas pu l’être. C’est pour ça que je te pardonne. Tous les deux, nous te pardonnons.
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Another Story of Bad Boys, Épisode 1
Du coin de l'œil, j'aperçois Cameron qui est toujours à quelques mètres de nous. Leila est collée à lui, si bien qu'une feuille de papier à cigarette ne passerait pas entre eux. C'est à ce moment-là que Cameron relève la tête et qu'il remarque enfin ma présence. Je lui fais un petit sourire, m'attendant à ce qu'il fasse de même, mais l'expression fermée de son visage est bien loin de ressembler à un sourire.
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Dynasties, Tome 1 : Entre les flammes
— Donc au lieu de venir me parler, de m’interroger sur mon travail ou d’agir comme l’aurait fait n’importe quelle personne normale, vous avez décidé de m’agresser et de m’enchaîner dans votre sous-sol ?
Il haussa les épaules, un geste lent et dénué de culpabilité.
— Ça m’a paru être le moyen le plus rapide pour obtenir l’information. Et, soyons honnêtes, vous n’avez pas vraiment été blessée. Je vous ai même ramenée chez vous.
— Vous m’avez larguée sur le pas de la porte. D’après ma mère, j’avais l’air à moitié morte.
— Votre mère exagère. Au tiers morte, tout au plus.
Je le dévisageai. Séchée. Il m’avait séchée.
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PS : I Love You
date : 15-07 par Julie-195 voir tout les commentaires de Julie-195ses comms
Je n'eus pas à regarder sous le bureau pour y découvrir un nouveau message. Ma main tomba immédiatement dessus. J'étais devenue une experte en dépliage silencieux. Avant de le placer discrètement sous ma feuille de papier. Sans même penser que Lauren pouvait regarder ce que je faisais […]
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Les Héritiers, Tome 2 : Le Prince brisé
Tout le monde se lève comme un seul homme lorsque retentit l'hymne national, ce qui interrompt notre conversation. Callum est debout à coté de moi, raide comme la justice. Je suppose que certaines habitudes ont la vie dure. Val a ma droite. Mon mec est sur le terrain. Le nom des Royal est brodé dans mon dos sur le maillot que j'ai emprunté.
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La promesse du désert
date : 15-07 par Suzanne55 voir tout les commentaires de Suzanne55ses comms
— Votre frère ne m'aime pas beaucoup je me trompe ? Demanda-t-il de sa voix gutturale.
Contre son gré, son cœur chavira.
— Qu.. que faites-vous ici ? Parvint-elle à dire en portant sa main à sa gorge.
L'air semblait s'épaissir autour d'elle. Tel un fauve, il se fondit avec aisance jusqu'à son lit et écarta les pans des voiles qui étaient son seul rempart.
— Je viens de rentrer, expliqua-t-il sans la quitter des yeux.
Elle crut voir dans ses yeux perçants une nuance métallique se former au fond de son regard.
— J’étais dans le couloir lorsque je vous ai entendu parler, reprit-il d’une voix plus profonde ; J’ai d’abord cru que vous étiez en train de faire un cauchemar.
— Non, murmura-t-elle en sentant sa gorge se nouer ; C’était mon frère, il n’a pas pensé au décalage horaire.
Le roi se contenta de hocher de la tête et sortit ses mains de ses poches. La tension était palpable. Bientôt Tara devrait se confronter aux raisons qui l’empêchaient à présent de respirer. Sauf qu’elle n’avait pas prévu de le faire au beau milieu de la nuit. Dans son costume-cravate, son impressionnante carrure était soulignée par sa chemise blanche. Elle n’avait jamais rien vu de tel. Une chaleur gênante courut sur ses joues.
— Il ne m’aime pas n’est-ce pas ? Répéta-t-il en s’installant au bord du lit, gagnant un peu plus son espace de survie.
Le matelas s’enfonça sous son poids. Ils étaient dans la pénombre et elle parvenait difficilement à distinguer ses traits.
— Il se méfie un peu, avoua-t-elle non sans difficulté.
— C’est pour ça que vous lui avez fait croire que je n’étais plus ici ? S’enquit-il avec un sourire presque charmeur.
Tara se redressa pour s’asseoir en tailleur et ramena les couvertures contre sa poitrine.
— Il vaut mieux ne pas tenter le diable, Klaus risquerait de venir me chercher sinon.
— Il a raison de se méfier, déclara-t-il à son plus grand désarroi.
Était-ce un message personnel qu’il avait voulu lui faire passer ? Une simple constatation ? Cherchait-il à lui faire peur ?
Les mots s’étouffèrent dans sa gorge. Tara baissa le regard sur les parures du lit pour échapper au sien qui jusqu’ici demeurait impénétrable.
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Percy Jackson, Tome 1 : Le Voleur de foudre
Sans doute quand j'ai remarqué le garçon qui était à coté de moi à la console de tir d'élite en réalité virtuelle. Il devait avoir treize ans, mais il avait un drôle de look. Je me suis dit que ça devait être le fils d'un imitateur d'Elvis Presley. Il portait un pantalon pattes d'éléphant et un tee-shirt rouge avec un passepoil noir, et ses cheveux étaient permanentés et pleins de gel.
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Percy Jackson, Tome 2 : La Mer des monstres
C'est alors que j'ai entendu une explosion d'un autre type: le bruit du thermos d'Hermès qui s'ouvrait un peu trop grand. Des courants de vent blanc ont jailli dans toutes les directions, éparpillant les canots de sauvetage et me stoppant dans ma chute libre pour me projeter en travers des flots.
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Alpha & Omega, Tome 1 : Le Cri du Loup
— Sa compagne ? (Elle regardait devant elle, mais il était impossible de rater la surprise
dans la voix de Hank.) Pas étonnant que ce mec soit aussi excité. Eh bien, Charles, c’est du
rapide. Et elle est jolie, en plus.
Et elle n’appréciait pas non plus qu’on parle d’elle comme si elle n’était pas là. Même si
elle était trop intimidée pour le dire.
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Les Travaux d'Apollon, Tome 1 : L'Oracle caché
Autrefois, on ne pouvait pas faire un pas dans le Labyrinthe de Dédale sans percevoir son désir ravageur : Je veux détruire ton corps et ton esprit. Maintenant l'atmosphère était plus léthargique, le message un peu moins virulent : Hé, tu sais, si tu meurs ici, c'est cool.
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