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Extrait ajouté par mzelle_yoko 2016-09-26T23:02:51+02:00

Dans un couple, les mots sont comme la pluie. Et le terrain du couple est plein de cuvettes et de rios à sec qui peuvent se transformer en torrents rageurs le temps de le dire - exactement ça, le temps de le dire. Les psys croient à la parole, mais la plupart d'entre eux sont divorcés ou pédés. Le silence est le meilleur ami du couple. Le silence

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Extrait ajouté par TommyRollrbox 2018-09-22T06:40:18+02:00

Je suis maintenant un très vieux monsieur et cette histoire m’est arrivée alors que j’étais très jeune : je n’avais que neuf ans. C’était en 1914, l’été où mon frère Dan est mort dans le champ ouest, trois ans avant que les États-Unis n’entrent en guerre. Je n’ai jamais raconté à personne ce qui est arrivé, à l’endroit appelé la Fourche, là où la rivière se sépare en deux. Et je ne le raconterai jamais à personne de vive voix. J’ai cependant décidé de l’écrire dans ce cahier que je laisserai sur ma table de nuit. Je ne vais pas pouvoir tenir la plume bien longtemps ; mes mains tremblent tellement, ces temps-ci, qu’elles n’ont presque plus de force, mais je ne crois pas que ça sera très long.

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Extrait ajouté par SherCam 2018-08-04T17:06:51+02:00

La première chose qui la frappa fut la disparité numérique entre les femmes (huit) et les hommes (quatre). Et sur les quatre hommes, un était retraité et deux autres n'étaient même pas en âge d'aller voir un film classé X. Elle dut se rappeler que des centaines de groupes de guérilla, dans diverses parties du monde, avaient armé des femmes et des enfants pas plus âgés que ceux présents ici ce soir. Ce qui ne justifiait rien, mais il arrivait parfois que ce qui était juste entre en conflit avec ce qui était nécessaire.

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Extrait ajouté par Lizziecls 2018-02-07T14:22:33+01:00

<<Tu ne regardes pas à travers un viseur Norden, me dit Skipper, grimaçant un sourire. Tu es le viseur Norden. Alors ça te plaît, Dinkster ? >>

Je m'éveillai dans le noir, en sueur, la main sur la bouche pour contenir un cri, ce qui me fait dire que non, ça ne me plaisait pas beaucoup.

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Extrait ajouté par Nephil 2013-04-08T16:30:55+02:00

A mon retour, Roslyn était au lit avec un livre, les couvertures tirées jusqu'à hauteur de sa poitrine. Holly était rentrée chez elle pendant que je ramenais L.T. chez lui. Ma femme était de mauvaise humeur et je découvris très vite pourquoi.

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Extrait ajouté par Nephil 2013-04-08T16:28:04+02:00

Puis, environ dix jours après mon installation, je fis un rêve d'un autre genre. Je n'en ai pas gardé le souvenir, mais sans doute avait-il dû être agréable parce que je me suis réveillé avec un grand sourrire étalé sur la figure: une vraie banane de bonheur.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2013-01-31T20:39:34+01:00

Après la publication de « Bolid’ » en tant que « e-livre » (couverture, logo de Scribner et tout), tout changea. Je fus assailli dans les aéroports. Je fus même assailli dans la salle d’attente de l’Anitrak[1], à Boston. On m’arrêtait dans la rue. Pendant un certain temps, je renonçai aux joies des apparitions télévisées au rythme effréné de trois émissions par jour (je voulais faire une exception pour Springer, mais Jerry n’a jamais appelé). J’eus même les honneurs de la couverture de Time ; quant au New York Times, il pontifia longuement sur le succès apparent de « Un tour sur le Bolid’ » et l’échec apparent de son cybersuccesseur : « The Plant ». Seigneur ! je me suis même retrouvé en première page du Wall Street Journal ! J’étais devenu, bien malgré moi, un oracle.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2013-01-31T20:39:25+01:00

Je lui envoyai donc « Bolid’ » et, à nous trois, Susan, Scribner et moi, nous battîmes le rappel publicitaire sur cette nouveauté dans l’édition. Plusieurs centaines de milliers de personnes ont téléchargé la nouvelle et j’ai fini par me faire une quantité gênante de fric (sauf que c’est un foutu mensonge : ça ne me gênait pas du tout). Jusqu’aux droits de retransmission radio qui atteignirent une somme totalement ridicule (plus de cent mille dollars).

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Extrait ajouté par wizbiz06 2013-01-31T20:39:12+01:00

Pendant que je mettais mon histoire au point dans le monde irréel de mon imagination, une bulle spéculative enflait dans le monde tout aussi irréel du commerce en ligne. Et dans cette bulle, il y avait ce qu’on appelle le « livre électronique » – bidule qui devait signer, aux yeux de certains, l’arrêt de mort du livre tel qu’on l’avait toujours connu, à savoir un objet fait de papier, de colle et de reliure dont il fallait tourner les pages à la main (pages qui parfois se détachaient, lorsque la colle n’était pas bonne ou que la reliure avait un peu trop vécu). Au début de l’an 2000, on parla beaucoup d’un essai d’Arthur C. Clarke, publié uniquement dans le cyberespace.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2013-01-31T20:39:03+01:00

C’est à « Un tour sur le Bolid’ » que je pense ici. Ce fut certainement mon expérience la plus curieuse en matière de commercialisation d’une de mes œuvres et son histoire illustre bien ce que j’essaie de démontrer : qu’il est difficile de faire renaître un art perdu ; qu’une fois passé un certain stade, l’extinction est probablement inévitable, mais qu’une nouvelle façon d’aborder l’écriture – son aspect commercial, en l’occurrence – peut parfois revigorer l’ensemble.

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