Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par toutoun

Extraits de livres par toutoun

Commentaires de livres appréciés par toutoun

Extraits de livres appréciés par toutoun

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 11-04-2016
Que j'aie récemment découvert le porno sur Internet, et que j'y sois devenue accro, n'aide pas.
Au début, je me sentais gênée devant les gros plans des parties génitales masculines en train de pénétrer des parties génitales féminines, mais très vite la gêne a laissé place à la fascination. Une fascination lubrique.
Les pénis en particulier m'hypnotisent.
Je les trouve magnifiques. Pas les mous, bien sûr, parce qu'ils sont ridés, flasques, écœurants. Mais les pénis en érection ? Waouh ! Comme ils sont beaux. Superbes. Incroyablement sexys.
lls me captivent.
Ce doit être extraordinaire d'un toucher un. Est-ce la raison pour laquelle les hommes sont tellement obsédés par le leur ? (...) Je meurs d'envie d'en toucher un.
Peut-être que Holt me laisserait faire avec le sien. Je suis sûre que son sexe est très beau. Aussi magnifique que son visage et le reste de son corps. Je parie que s'il l'inscrivait à un concours du pénis il remporterait le premier prix et pourrait se promener avec un gros nœud bleu autour de la verge.
Si je lui demande gentiment, peut-être qu'il acceptera d'utiliser son joli pénis de compétition pour me débarrasser de ma virginité.
Avez vous apprécié cet extrait ? +7
date : 21-01-2016
"-Le plus beau cadeau que puisse faire une femme à l'homme qu'elle aime, répond-elle en souriant.
Je n'ai même pas besoin de réfléchir.
- Du plaisir anal ?
Kate se cache les yeux et Dee Dee grimace en fronçant les sourcils.
- Non, espèce de porc. Je lui offre une bonne santé. Mon acupunctrice a annulé tous ses rendez-vous pour pouvoir travailler sur Matthew toute la journée.
J'éclate de rire. Ça explique vraiment beaucoup de choses.
- C'est ça, ton cadeau ? Tu es sérieuse ? C'est son anniversaire, et il va passer la journée à se faire planter des aiguilles dans la tronche ? Tu lui offres quoi pour Noël, une coloscopie ?"
Avez vous apprécié cet extrait ? +5
date : 13-01-2016
- J'ai cru que tu étais avec quelqu'un.
Je piquai un fard en tentant de me convaincre que la grosse porte en bois à laquelle il avait frappé était suffisamment épaisse pour atténuer les bruits de la vidéo.
- Non, toute seule. J'étais simplement en train de... regarder un film.
Il hoche la tête en inspectant autour de lui.
- C'était quoi comme film ? Chaude et humide au sauna ?
Je le regarde, horrifiée.
- Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? C'était un truc en lien avec mon mémoire. Une adaptation littéraire.
Tout en restant de marbre, il cligne des yeux hocha la tête et dit :
- Bien-sûr. Autant en emporte le gland ?
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
date : 08-05-2015
Il y a quelque chose de poétique dans le fait que le premier garçon qui me demande mon téléphone soit celui avec lequel je vais mourir.
Avez vous apprécié cet extrait ? +15
date : 31-03-2015
"-Salut clitoris d'Anne. C'est moi Mal, ton maître et seigneur.
- Oh mon dieu (je couvris mon visage de mes mains) je t'en prie pas ça.
- Chut ! Il s'agit d'une conversation privée. (il déposa des baisers fiévreux le long de mes lèvres. Mon estomac se noua si serré que c'en était douloureux.) Regarde toi toute belle et excitée. Ne t'inquiète pas je vais m'occuper de toi.
- Si tu n'arrêtes de parler à mon vagin, je te tue.
(...)
- Tu es magnifique, la chatte d'Anne. Juste magnifique. Et moi je ne suis pas méchant comme elle. Je suis de ton côté et je t'aime beaucoup, parce que j'adore te sentir autour de ma bite.
- Je ne plaisante pas Mal. Tu es en train de me gâcher les cunnis à vie. Arrête.
- Tu mens. Tu es trempée. on n'arrivera jamais à nettoyer ce drap.
- Mon dieu..."
Avez vous apprécié cet extrait ? +29
date : 31-03-2015
" - T'es vraiment une fille géniale, Anne, cria Mal à l'intention de nos voisins. Je t'aime beaucoup.
- T'es sérieux ? C'est comme ça que tu parles pendant l'amour ?
- Montre moi comment toi tu fais, alors. Allez.
Je fermai ma bouche.
- Dégonflée. (Il tourna le visage vers le mur que nous partagions avec Lauren et Nate.) J'aime tellement ton goût...
- Quel goût ? demandai-je, essoufflée, les muscles des cuisses tendus. (Il pouvait s'estimer heureux que mon vagin ne lui ait pas encore sauté dessus.) Décris-le-moi.
- Ben... il a le goût de miel et de crème et... je ne sais pas, de pain ?
- De pain ? répétai-je en plissant le nez.
- De pain super sexy que je pourrais manger toute la journée tellement tu es délicieuse et pleine de blé complet.
Avez vous apprécié cet extrait ? +21
date : 12-02-2015
J’ignore pourquoi, mais, lorsque je suis avec lui, je me sens libérée de ma vie et de mes inquiétudes, libérée de mon passé et de mes peurs. Libérée de tout… sauf de lui. Il m’envahit, et j’ai besoin d’être envahie, captivée. Il est incontrôlable et j’ai besoin de lâcher prise. Il est une promesse d’autre chose… et j’ai besoin de renouveau.
— Je pense qu’il est des moments dans la vie où on a besoin de s’abandonner à quelque chose ; quelque chose qui nous libère de la souffrance et de la conscience de… tout le reste. Quelque chose qui étouffe le mal… ne serait-ce qu’un instant.
D’une voix aussi lente que les battements de mon cœur, Nash vient d’articuler mot pour mot ce que je pensais et ressentais. Alors il me fait une proposition que je ne peux refuser ; une promesse que je ne veux pas refuser. Il se rapproche, et caresse des lèvres mon oreille.
— Je peux être ce quelque chose… et tu peux l’être pour moi.
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
Quand êtes-vous sortis tous les deux pour la dernière fois ? demande George.
– Depuis Annabel ? Jamais.
À son tour de lever les sourcils.
– Tu viens de mettre le doigt sur votre problème, mon cœur.
– On parle seulement de sexe de qualité ici ? demande Chloé. Parce que ce n’est pas comme si Annabel pouvait avoir une idée de ce qui se passe.
– Certes, reprend George, mais il est sûrement plus difficile de baiser comme des animaux en rut avec un bébé endormi deux portes plus loin. Vous avez besoin d’espace.
Il a vu juste.
– J’aime mon bébé plus que tout au monde, mais je ne veux rien sacrifier. Je veux baiser mon mari jusqu’à lui faire oublier son prénom.
Le silence se fait autour de la table.
Je demande en riant :
– Trop cash ?
– Jamais, réplique George. Nous sommes en train d’imaginer la scène.
Avez vous apprécié cet extrait ? +12
— Et sinon, si vous deviez nous raconter votre plus grande honte ou votre plus grand malaise ?
— Tu fais chier, Jane, avec tes questions à la con, enchaîne Phillis.
— Ben moi ce n’est pas comme s’il m’en arrivait au moins deux par jour, hein, dis-je en allant mettre un peu de musique
(...)
— Mais sinon, je dirais mon premier pet de fouffe. Celui qui est sorti de nulle part alors que Barrons me susurrait l’entrecuisse.
— Sorti de nulle part ? Heu, il est surtout sorti de ta chatte, grosse, rectifie la Syphilis.
— Ça, je le sais bien vu qu’il a duré au moins une minute. J’ai eu le temps de comprendre par où il sortait. Putain, la plus longue minute de ma vie. Je revois sa mèche passer de gauche à droite à la force de mon aération vaginale. Le pire c’est que pendant ce moment, t’as genre la musique des Chiffres et des lettres hyper angoissante qui t’arrive en plein revers avec la face de cul de Laurent Romejko.
— Il a réagi comment ? demande Pétra intéressée (...)
Avez vous apprécié cet extrait ? +5
date : 23-08-2014
Ce n'est pas la mort qui t'a frappée, Layken. C'est la vie. La vie est comme ça. Elle n'est pas facile. Elle est semée d'embûches. Tout le monde te le dira.
Avez vous apprécié cet extrait ? +12
date : 15-08-2014
Selon la loi des probabilités, une fille précédée de trois soeurs hérite d'au moins un joli short en jean à sa taille. On est d'accord ? Niet ! Mauvaise réponse.
Si les vêtements pouvaient parler, celui-ci dirait : Salut ! Nous sommes les vieilles fringues d'Araceli. Et je répondrais : Mission accomplie ! Aucun autre short ne comprime mieux les organes féminins que toi. Félicitations !
En réalité, ce short remontait tellement là où je pense que l'on entendrait plutôt : umpf pmph heurm pfum.
Hein ?
Précisément.
Je coupai le contact et souris à Papito à côté de moi.
- Prêt ?
Il ne me répondit pas mais plissa les yeux tandis que je me mettais un peu de gloss sur les lèvres devant le rétroviseur.
- Ça te vieillit, mi querida.
- Me dit celui qui passe ses chaussettes au micro-ondes.
- Elles étaient froides, répliqua-t-il en haussant les épaules.
Comme si c'était moi la plus cinglée des deux...
- Une chance que tu n'aies pas déclenché un incendie. Je sautai du pick-up et attachai la laisse au collier de Pancake notre golden retriever qui trémoussait du derrière, surexcité à l'idée d'une balade.
Je tirai sur l'ex-short de ma soeur puis me tournai vers Papito.
- L'habit fait le moine, pas vrai ? S'ils nous prennent au sérieux, ils ne nous arnaqueront peut-être pas...
Papito examina le short d'Araceli et le vieux T-shirt Van Halen déchiré en des points stratégiques que j'avais chipé dans les rebuts de Lourdes.
- Jude Catherine Hernandez... J'aimerais bien voir quelqu'un conduire une moto dans cette tenue !
Je levai les yeux au ciel. Papa n'avait pas enfourché une moto depuis trente ans. Moi, on peut dire que je m'y connaissais en bécanes : j'avais téléchargé quasiment toutes les vidéos jamais filmées du Sturgis Motorcycle Rally et après quelques nuits blanches sur YouTube - merci Red Bull et Oreo -, je m'approchais du statut d'expert de la vaste et sombre culture des deux-roues. Cuir, chaînes et absence flagrante de soutien-gorge, j'avais tout bon.
Papito plissa les yeux.
- Tu ressembles à...
Avez vous apprécié cet extrait ? +3
Je me rappelle quand j’ai porté cette tenue pour la première – et dernière – fois. (...) J’avais l’habitude de porter le costume le plus flippant du quartier mais, cette année-là, j’ai enfilé une petite robe en cuir noire et des talons aiguilles. Je me suis même attaché les cheveux et mis du rouge à lèvres. (..)
Micha était dans la cuisine, en train de discuter avec une brunette qui portait une robe aussi courte que la mienne, avec un décolleté encore plus plongeant. Micha avait enfilé un jean noir, un tee-shirt noir et une ceinture avec des têtes de mort dessus. Il s’était teint des mèches de cheveux en noir et il avait des bracelets en cuir aux poignets. (...)
— Qu’est-ce que c’est que ce costume, Ella ?
— Un costume d’Halloween.
— Et qui est-ce que tu représentes ?
— Une salope, ai-je répondu en me tournant vers la brunette. C’est le thème de la soirée, non ?
Avez vous apprécié cet extrait ? +14
— Écoute, toutes les relations ne sont pas comme la tienne ou celle d’Ellie. Il n’est pas toujours question de sexe passionné ni d’adoration mutuelle. Parfois, c’est lent, tendre et sécurisant. Cela n’en est pas moins significatif.
Joss me passa devant, le nez froncé d’agacement.
— Lent, tendre et sécurisant ? On ne parle pas d’un vieux gars en déambulateur avec un plaid sur les genoux. On parle de cul et d’amour.
Avez vous apprécié cet extrait ? +10
Je me lève et remets mon pantalon ; j’attends que Sonny se rhabille, et je ris quand je vois son tee-shirt.
– Superbe !
– Je trouve aussi et attends, tu n’as pas vu l’arrière.
Elle se retourne et je reste comme un con. Harold, c’est sûr.
– Cadeau d’Harold.
– Je m’en doute.
Le tee-shirt en question est noir avec un slogan écrit en grosses lettres blanches sur le devant : « I LOVE T », – ça me plait ! – et sur le dos « T LOVES » avec une flèche qui désigne son superbe cul.
Avez vous apprécié cet extrait ? +21
— Tu parles d’autres langues ? demandai-je.
(...)
— Allemand, espagnol, hollandais, mandarin et, bien sûr, français. Impressionnant.
— Dis quelque chose en allemand, dis-je avant de boire une gorgée.
C’était doux, avec un arrière-goût épicé. Je n’étais pas sûre d’aimer.
— Scheide, dit Noah. Je décidai de prendre une autre gorgée.
— Qu’est-ce que ça veut dire ?
— « Vagin ». Je faillis m’étrangler et me couvris la bouche de la main.
— Charmant, dis-je après m’être ressaisie. C’est tout ce que tu connais ?
— En allemand, hollandais et mandarin, oui. Je secouai la tête.
— Pourquoi connais-tu le mot « vagin » en plusieurs langues ?
— Parce que je suis européen, et donc plus cultivé que toi, dit-il en prenant encore une gorgée et en essayant de ne pas sourire.
Avez vous apprécié cet extrait ? +23
date : 02-05-2014
Elle y est presque. Nous y sommes presque. Mais je ne veux pas que cela s’arrête. Pas encore. Je la fais rouler sous moi, berçant l’arrière de sa tête dans mes mains pour la protéger du parquet et je m’allonge sur elle. Les cuisses accueillantes de Kate sont grandes écartées et je pousse encore plus profondément en elle.
– Oh mon Dieu… oh mon Dieu…
Le son de nos corps qui claquent et sa voix haletante remplissent la pièce comme une symphonie érotique. Le New York Philharmonic n’a qu’à bien se tenir.
– Mon Dieu, oh mon Dieu !
Je souris tout en accélérant le rythme.
– Ce n’est pas Dieu qui te baise, là, bébé.
Oui, je suis amoureux mais c’est toujours bien moi, ici.
– Drew… Drew… oui… Drew !
Beaucoup mieux.
Vous ne pensiez pas que j’allais commencer à cracher des phrases écœurantes de douceur, des phrases de trou du cul, si ? Désolé de vous décevoir.
Avez vous apprécié cet extrait ? +12
— Stop ! lui intima-t-elle en le rattrapant par le coude avant de l’obliger à se retourner. Je te laisserai porter le premier coup, ajouta-t-elle d’une voix enjôleuse.
Il se pencha pour plonger ses yeux dans ceux de l’effrontée.
— Je ne frappe pas les femmes.
Il aurait mieux fait de se taire. Une demi-seconde plus tard, il se retrouva au tapis, la tong de Limos sur la gorge.
— Tu vois, dit-elle d’un ton enjoué, c’est pour ça que je t’ai proposé de commencer. Au moins, cette fois, je ne t’ai brisé aucune côte.
— Waouh, haleta-t-il. Tu émascules tous les hommes que tu croises ou je suis spécial ?
Les lèvres sensuelles de la femme se courbèrent en un sourire amusé.
— Tu l’es, mais si j’étais toi, je ne le prendrais pas comme un compliment.
— Je vois sous ta robe.
Avez vous apprécié cet extrait ? +15
— Non ! hurlai-je. Pas la baignoire ! J’ai peur de Brutus et Médor, et du petit serpent de Kir.
— Le serpent de Kir ?
Pour lui expliquer ce dont je parlais, c’était plus rigolo de jouer aux devinettes que de lui dire le mot, je fis onduler mon index devant son visage et le tendis d’un coup sec.
— Oh, se contenta-t-il de dire en faisant une tête si bizarre que j’explosai de rire.
Aidan commença à me faire des chatouilles, et je continuai de ricaner sans pouvoir m’arrêter. Quand il eut fini, j’étais toute nue, et je commençai à trouver ce jeu très plaisant. J’entrepris de le déshabiller aussi, mais il captura mes poignets et remonta le drap sur moi pour bloquer mes bras en dessous, jusqu’à ce que je renonce à lui faire des guili-guili coquins.
Vraiment, il n’était pas drôle, mais qu’est-ce qu’il avait de beaux yeux et une belle bouche, et et… bah, tout était beau chez lui. J’avais envie de le toucher partout, mais je me rappelai une bonne femme, petite et vieille, qui, je crus me souvenir, lui avait pincé les fesses. Et soudain, tout me revint en mémoire comme un boomerang qui me fit voir trente-six chandelles très salaces.
— Oh oh, j’essaie de ne pas t’imaginer en train de coucher avec Eileen, c’est très très dur. Oh non, j’y pense, là. Oh et Kir, tu l’as déjà vu nu ? l’interrogeai-je pour continuer sur le chemin du tout le monde à poil.
— Non, et j’espère bien que je n’en aurai jamais l’occasion.
— Tu as tort, c’est quelque chose !
Avez vous apprécié cet extrait ? +9
— Tu as emmené des humains avec toi ?
— Non. Des Vikaris.
Il écarquilla les yeux.
— Qu’est-ce qu’elles font là ?
— Elles écoutent Eminem.
— Eminem ?
— Ben ouais, je sais, moi non plus, j’aime pas. Où est Ballister ?
— Ballister est dans le coffre, sous sédatif, comme tu me l’as demandé. Qu’est-ce que tu comptes en faire ?
— Un sex-toy.
Avez vous apprécié cet extrait ? +29
date : 24-03-2014
— C’est la copine de mon frère qui lui a filé l’astuce, elle aussi elle ne perd rien pour attendre… En gros, la nana attend que tu sois à ça de l’orgasme, ou que tu viennes juste de t’en payer un, et là, bam, elle te demande ce qu’elle veut. Tu vas dire oui.
— Merde, c’est pas con ça… Et ça marche ?
— Un peu que ça fonctionne ! Elle m’a fait le coup deux fois. Mais maintenant que j’ai bien compris son manège, on va vérifier ma théorie.
— Qui est ?
— Eh bien se soir je vais lui brouter le minou et…
— Putain, mec ! T’as pas le droit de parler comme ça ! Y’a plus personne qui dit « brouter le minou » !
— Ben, tu dis quoi ?
— Un cunni !
— Ah ouais… Bon, si tu veux, ce soir je lui fais un cunni et juste quand je sens qu’elle va exploser, là je lui demande un truc improbable.
— Je vais tester aussi.
— Sérieux ? Tu me diras alors, je veux voir jusqu’où on peut aller avec cette astuce. Je sens qu’on va bien se marrer.
— Tu crois pas qu’on devrait faire passer l’info au boss et à Matt ?
— Mais carrément ! L’empire couillu contre-attaque, mec !
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
date : 19-03-2014
– Liz, je ne sais pas si je dois vous remercier ou non. Je sais que ma réputation me précède, vous connaissez donc mon rapport compliqué aux femmes.
– Quand vous dites « compliqué », vous voulez bien dire « expéditif » ?
– Je veux dire fade. Sans intérêt, creux, vide. Et je me dois de vous dire que vous êtes la première femme à qui j’offre un cactus.
– Je suis flattée, répondis-je avec un sourire.
– Vous voyez ? C’est exactement ce que je voulais dire. Vous êtes flattée quand d’autres seraient furibondes.
– La flatterie, c’est la phase deux de votre plan ?
– Pas tout à fait.
– Un feu rouge, un cactus… Vous êtes si romantique, monsieur Banks, raillai-je.
– N’est-ce pas ? Je savais que ça vous plairait, plaisanta-t-il
Avez vous apprécié cet extrait ? +4
date : 18-03-2014
— Nous avons un produit exclusif conçu par notre enseigne dont nous sommes fiers, un produit à partir de produits 100 % naturels !
— Ça fait beaucoup de produits.
Et un couinement, un…
— Avec ce lubrifiant bio, aucun souci à se faire, que vous ayez un terrain allergique connu ou non, vous serez certaine de ne pas avoir de mauvaise surprise.
— Ne vous inquiétez pas pour mon intimité, avec toutes les choses qu’elle a déjà vues, elle se carre votre bio bien profond.
Son couinement se fait de plus en plus souffreteux.
— Oui, je comprends.
— Non, je ne pense pas, non !
Elle continue, je remarque que ses épaules se voutent lamentablement.
— Nous avons des menottes en mat…
— J’ai déjà.
— Nous avons aussi ce plug anal qui per…
— J’ai.
Elle commence à transpirer de la croupe la Miss Samantha.
— Voici un petit vibro.
— Celui qu’on peut passer autour du doigt ?
— Oui, c’est celui-là, me sourit-elle soulagée.
— Je l’ai déjà et j’en suis ravie. Je l’utilise quand je suis fatiguée et que j’ai la flemme de tenir Roberto.
— Roberto ?
— Mon godemiché fétiche.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
date : 10-03-2014
Scène 5 : Sarah

— Téléphone ! crie Sarah depuis la chambre.
— Ouais, ben décroche, je taffe là…
Toujours aussi aimable, lui. Elle se lève et répond.
— Résidence mal-embouchée, bonjour !
— Ouais, passe-moi Sandro.
— Bonjour à toi, Dante. Quel plaisir d’entendre ton auguste et délicieuse voix de bon matin.
— Ta gueule, Sarah, passe-moi ton mec, j’ai pas que ça à foutre.
— Sache que je t’emmerde, Dante, et que si je vais chercher Sandro, c’est uniquement parce que j’ai promis à Lola de coopérer.
— Tu crois que je suis là en train d’attendre que tu lui donnes ce putain de combiné pour quelle raison ? Elle nous a tous bien eus dans cette histoire.
— Sandro, ton frère au téléphone.
— Dis-lui que je suis pas là.
— Il sait que t’as pas couvert le téléphone et que j’entends tout ? réplique Dante.
— Je pense qu’il le sait, oui.
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
date : 27-02-2014
– Pourquoi moi, Asher ? Je ne suis qu’une petite pute provinciale qui traîne un tas de valises. Tu pourrais avoir n’importe qui.
Je sens son cœur battre contre ma joue et son rythme régulier ne fait qu’augmenter ma perplexité.
– Pourquoi moi ?
– Mon chou, quand tu auras la réponse à cette question, nous ne parlerons plus.
Je m’écarte de lui et je le regarde en clignant des yeux.
– Tu seras parti ?
Il ébauche un sourire.
– Je serai en toi.
Avez vous apprécié cet extrait ? +22
date : 26-02-2014
(Maggie)

– Y-a- t’il quelqu’un dans ta vie, Maggie ? me demande ma mère à voix basse.
Elle réserve le chuchotement aux questions scandaleuses, comme le concubinage ou le sexe non destiné à la procréation.
– Essaies–tu au moins de trouver le véritable amour ? A moins que tu n’aies l’intention de continuer à forniquer avec des hommes de passage, en dehors du sacrement du mariage ?
– Tu veux dire que si j’étais mariée j’aurais ta bénédiction pour forniquer avec des hommes de passage, comme tu dis ? Je devrais peut– être revoir ma position sur le mariage, dans ce cas.
Avez vous apprécié cet extrait ? +18
date : 22-02-2014
Spencer se sentait comme nu sans son chapeau et sa canne alors qu’il était en extérieur. Il fournissait de gros efforts pour avoir l’air à l’aise alors qu’il aurait donné n’importe quoi pour ne plus se trouver sur ce toit.
Mademoiselle Leprince se pencha un peu trop à son goût et il eut le stupide réflexe d’accourir et de l’entraîner en arrière.
— Espèce de dindonneau ! Qu’est-ce qui vous prend ? pesta-t-elle en se dégageant de son emprise.
— Miss ! Vous étiez beaucoup trop près du bord ! s’indigna-t-il, vexé de s’être laissé submerger par sa phobie.
— Auriez-vous le vertige, Monsieur le Lord parfait ? le railla-t-elle en retournant contre le parapet sans le quitter des yeux.
— Absolument pas ! Je me sens juste responsable de votre vie ! se récria-t-il.
Elle s’assit sur le rebord et se pencha imperceptiblement en arrière, il ne put s’empêcher de faire un pas vers elle.
— Oh… Oh… Je vais tomber… se moqua-t-elle exagérément en agitant les bras comme si elle perdait l’équilibre.
— Mademoiselle ! Cessez ce stupide jeu séance tenante ! lui ordonna-t-il.
Mais cela ne fit qu’accroître l’envie que Rose avait de se jouer de lui et de sa peur des hauteurs. Elle passa une jambe et la laissa pendre dans le vide.
— Ouh la la… Que c’est haut ! articula-t-elle en se penchant un peu plus.
— Il suffit ! s’emporta Spencer en la rejoignant.
Avez vous apprécié cet extrait ? +1