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Traqueur, Tome 1 : Traqueur



Description ajoutée par Gkone 2011-12-21T17:00:37+01:00

Résumé

Jake Harker est fan de BD d'épouvante, il a un faible pour une fille de sa classe à qui il n'osera jamais parler et fait de son mieux pour éviter les ennuis. Une vie plutôt ordinaire... jusqu'au soir où il croise le chemin de l'Homme squelettique et de Mister Pinch. C'est à cet instant précis que Jake apprend ce que le mot « terreur » veut vraiment dire. Pourtant, ces deux créatures sont des enfants de ch ur comparées aux entités maléfiques qui n'attendent qu'un signe pour ravager la terre... Seul un sacrifice la vie de Jake permettra d'empêcher la catastrophe. Parviendra-t-il à contrer le destin ?

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Classement en biblio - 26 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par anonyme 2012-02-24T18:00:59+01:00

AVANT

Le sacrifice

–Au secours! À l’aide!... Je vous en prie!

Le rugissement du tonnerre couvrit les cris de Luke, qui titubait sur le rivage tandis que les étrangers le traînaient sur la baie. Le pyjama du garçon était imbibé d’eau et ses pieds nus s’enfonçaient dans le sable mouillé. On lui avait noué les poignets avec une corde; chaque fois qu’on tirait dessus, il levait les yeux vers les silhouettes qui tenaient sa laisse. Vêtues de robes, encapuchonnées, elles avaient une allure fantomatique dans le clair de lune.

— Qui êtes-vous? Où m’emmenez-vous?

Pas de réponse, juste le grondement de la mer, les hurlements du vent et les éclairs qui claquaient dans le ciel.

Ils étaient trois, deux hommes et une femme. Des êtres humains normaux, supposait Luke, même s’il n’en était pas sûr. Durant treize ans, il avait grandi en écoutant des histoires de créatures malsaines qui chassaient les jeunes, les faibles et ceux qui ne pouvaient pas se défendre. Luke frissonna. Peut-être ces «gens» étaient-ils les monstres de ces histoires.

Peut-être les «démons» existaient-ils vraiment...

Le petit groupe arpentait la roche en restant le plus près possible du bord de la falaise. La marée était haute, et l’océan avait avalé la plus grande partie de la plage. Le vacarme produit par les vagues résonnait dans les oreilles de Luke, et l’eau salée lui piquait les yeux. Il essaya une nouvelle fois de se libérer, mais l’homme (le démon?) avait une poigne de fer. Impossible de s’échapper. Le temps d’atteindre la grotte, il était trempé jusqu’aux os et tout tremblant.

La plupart des grottes de la baie étaient de simples niches surplombant l’eau, tout juste assez grandes pour accueillir un chat. La Tristesse de Crowden était la seule caverne de grande taille. Son entrée était aussi haute que la porte d’une cathédrale, et elle était si vaste qu’on n’en distinguait pas le fond. On lui avait toujours dit de ne pas s’y aventurer, mise en garde qu’il avait toujours prise très au sérieux. La bouche de la grotte était noire et humide, et les stalactites accrochées derrière sa lèvre supérieure avaient des airs de dents acérées.

Le groupe s’immobilisa à l’entrée de la cavité. De l’eau gouttait des crocs rocheux, mouillant la tête de Luke, dégoulinant dans son cou et le long de son dos. Il était frigorifié.

Les personnages mystérieux l’entourèrent. Luke les regarda tour à tour. Les éclairs occasionnels ne lui permirent pas de voir leurs visages dissimulés sous leurs capuches.

— Faisons-le ici, lança le plus grand des deux hommes.

Le cœur de Luke s’emballa. Depuis qu’on l’avait tiré de son lit, c’était la première fois qu’il entendait parler un de ses ravisseurs. Il en oublia ses parents, partis pour le week-end. Il en oublia Mme Grady, la domestique qui n’avait pas répondu à ses appels au secours, alors qu’elle était censée s’occuper de lui. Il en oublia même sa petite sœur, Mildred. Il ne pensait plus qu’à la voix de l’homme.

— Bien, dit la femme d’un ton lourd et désespéré. Mais après, nous devrons nous enfoncer plus profondément, traverser la chambre, monter les marches jusqu’à la Porte. Je prie pour qu’il ne soit pas trop tard et pour que son sang suffise...

— Sommes-nous certains qu’il n’existe aucune autre solution? demanda le troisième personnage, un petit homme courbé. Nous ne vaudrons alors pas mieux que l’Assemblée et ses démons. Nous ne devrions pas nous salir les mains. Nous devrions nous rappeler les erreurs de nos ancêtres.

Luke était horrifié. Ces gens n’étaient ni des monstres ni des étrangers; il les connaissait très bien. Il les appela par leur nom. Seul le petit homme grimaça.

Faisant comme s’il n’avait rien entendu, le grand répondit:

— Nous n’avons pas le choix. Nous devons agir ou bien le monde sombrera dans les ténèbres.

L’océan grondait et le ciel hurlait. La femme glissa une main sous sa cape.

— Attendez, prenons le temps de réfléchir et de discuter, supplia le petit homme en effleurant le bras de son amie.

— Il n’y a rien à discuter, rétorqua-t-elle. Ne le sens-tu pas dans l’atmosphère? La Déferlante est sur le point de recouvrir le monde. Seul le sang, tout le sang, peut l’arrêter.

— Et la prochaine fois, que ferons-nous?

— Nous aurons une génération pour y réfléchir, dit le grand. Mais seulement si nous agissons. Ce soir. Allez-y, ma sœur.

La femme sortit un long couteau incurvé de sous sa cape. La lame scintilla dans le clair de lune. Luke avisa les lettres gravées sur la garde et commença à comprendre ce qui était sur le point de se passer.

— Non! cria-t-il en luttant contre les mains qui le maintenaient prisonnier. Laissez-moi partir!

— Retournez-le, ordonna la femme.

Un bras s’enroula autour de sa poitrine. Une main se posa sur son front et lui tira la tête en arrière. Il vit la lame briller devant ses yeux.

— S’il vous plaît...

Trois voix s’élevèrent derrière lui en un chant monocorde.

— Hobarron, l’Ancien des Anciens, nous a montré la lumière, aussi luttons-nous contre les ténèbres. Faisons couler le sang du Traqueur. Le sang du Traqueur pour sceller la Porte. Le sang du Traqueur pour vaincre le Mal. Le sang du Traqueur pour arrêter la Déferlante...

Luke n’arrivait pas à regarder la lame. Il détourna les yeux vers l’extérieur et la baie. L’entrée de la grotte bouillonnait d’écume comme la lèvre inférieure d’un fou. De petits bateaux de pêcheurs amarrés sur la plage furent écrabouillés par le poing d’une vague puissante. De l’autre côté de la baie, il y avait du mouvement au sommet de la falaise. Deux silhouettes se tenaient côte à côte et regardaient dans sa direction. Deux enfants dont les manteaux claquaient dans le vent. Le garçon serrait sa sœur contre lui pour la réconforter.

— Adam! cria Luke. Joanna...!

Le couteau glissa sur sa gorge. La douleur, aussi brillante qu’un éclair, s’alluma derrière ses yeux. La lame était froide sur sa peau, son tranchant affûté et mordant. Le sang fuma dans l’atmosphère nocturne, et Luke tomba à genoux. Strate par strate, la douleur s’évanouit.

Tandis que tout souffle de vie abandonnait Luke Seward, le vent s’engouffra dans la grotte avant d’en ressortir. Les assassins, les enfants au sommet de leur falaise et la population endormie du Creux de Hobarron le perçurent comme un ululement grave et triste.

VINGT-CINQ ANS PLUS TARD

1

Horror Boy

Leur chef hurla: «Festoyez, mes frères! Déchirez toutes les gorges! Videz la moindre artère! Cette nuit, nous nous baignerons dans le sang!»

La voix du professeur bourdonnait au loin... Pendant ce temps, une armée de vampires déferlait des collines.

Jake se lécha l’index et le pouce. Posé sur ses genoux sous son pupitre, le livre bruissait sous ses doigts. Il tourna la page pour découvrir la furie des vampires: narines dilatées, yeux injectés de sang et crocs découverts. Il bâilla et tourna la page.

Le titre de la bande dessinée semblait lui hurler à l’oreille: LES CONTES DE LA CRYPTE! Jake écarquilla les yeux. Génial! Au milieu de ce recueil de vieilles histoires fantastiques acheté chez un bouquiniste se trouvait sa toute première histoire d’horreur! La vue de ce fameux titre et de l’illustration dégoûtante renvoya Jake six ans en arrière. Son neuvième anniversaire. Le jour où était née son obsession pour les ténèbres.

Il se rappelait parfaitement le moment où son père avait poussé sur la table une grande boîte en carton. Le sourcil levé, Jake l’avait ouverte, avait plongé la main dedans et en avait sorti le premier numéro d’une série de vieux comics.

«Je les collectionnais quand j’avais à peu près ton âge, avait dit son père, rayonnant. Ils me fichaient une de ces trouilles! Celui que tu as entre les mains est un de mes préféré: Les Contes de la crypte!»

Jake observa la couverture. On y voyait un homme terrifié entre les griffes d’un zombie.

«Ces comics, c’était mon trésor. Aujourd’ hui, ils sont à toi. Joyeux anniversaire, mon fils!»

Ce soir-là, sous sa couette, une lampe torche à la main, Jake avait commencé son voyage au royaume des monstres. Il y avait quatre histoires complètes par numéro. À la fin de la première, il était déjà sérieusement effrayé. Après la deuxième, il était vraiment terrifié. Quant à la troisième, celle d’un homme se transformant lentement en goule anthropophage, il l’avait abandonnée au milieu.

Les semaines passèrent et les comics prirent la poussière sur son étagère. Finalement, Jake prit son courage à deux mains et attrapa le volume deux des Contes de la crypte. À la fin du mois, il avait terminé la collection de son père. À la fin de l’année, il était devenu un geek, fan absolu des histoires d’horreur.

Encouragé par son père, Jake était passé des comics aux romans. Il écumait les bibliothèques à la recherche d’histoires de maisons hantées, de bêtes assoiffées de sang et de cadavres ambulants. Il adorait les zombies (Cer-veau! Cer-veau! CER-VEAU!), les loups-garous (vulnérables aux balles en argent uniquement), les vampires (allergiques à l’ail, comme Jake), les golems, les fantômes et autres gremlins. Il dévora tous les livres qu’il trouva sur le sujet et, à l’âge de quinze ans, se considérait comme un expert en la matière...

— HARKER!

Le cri de M. Kilfoy arracha Jake à ses souvenirs.

— Monsieur? répondit-il en fourrant la bande dessinée dans son sac.

— Nous parlions de Macbeth, jeune homme! tonna le professeur d’anglais. Je suis navré de vous avoir réveillé mais, dans le monde des vivants, nous évoquions l’une des plus grandes pièces de Shakespeare.

Kilfoy traversa la salle de classe à grands pas, s’arrêta devant le pupitre de Jake et y plaqua un exemplaire écorné de Macbeth.

— Les sorcières.

— Euh... oui, monsieur?

Kilfoy reprit le livre et, à chaque mot prononcé, lui en donna un coup sur la tête.

— Les... trois... sorcières... dans... Macbeth! Pourquoi est-ce que je me fatigue à vous préparer pour votre examen d’anglais! Vous restez là assis à dormir et à ne rien comprendre! Donnez-vous au moins la peine d’écouter le texte, espèce d’imbécile! (Kilfoy s’éclaircit la voix.) «Affreux est le beau, et beau est l’affreux...»

Jake arracha le livre des mains du professeur et se leva. Ses membres étaient longs et maigrichons, et il était grand pour son âge. Dominant Kilfoy de toute sa taille, il sentait son sang bouillonner dans ses veines.

Le professeur remarqua une lueur particulière dans le regard de l’élève et eut un mouvement de recul.

— «Affreux est le beau et beau est l’affreux, planons dans le brouillard et l’air crasseux», récita Jake. C’est ce que disent les trois sorcières à la fin de la scène 1 de l’acte I. Les sorcières de Macbeth sont persuadées d’avoir un pouvoir, mais leur sorcellerie n’est qu’une illusion. C’est de cela que vous parliez?

La mâchoire inférieure de Kilfoy se décrocha.

Jake lança un regard circulaire sur la classe pour s’assurer que les autres n’avaient rien manqué de sa victoire. N’importe quel autre élève de la classe 5B aurait eu droit à des sourires complices et des pouces levés en signe d’encouragement, mais Jake savait pertinemment qu’il n’aurait rien de tout cela. Ses camarades de classe le trouvaient «louche» et le détestaient presque autant que Kilfoy «le tueur». Il fut donc étonné de voir un visage lui sourire au premier rang. Le cœur de Jake s’emballa. Il s’agissait de Rachel Saxby, de loin la plus belle fille de la classe.

La cloche sonna la fin de la journée. Les chaises reculèrent en raclant le sol et les téléphones portables revinrent à la vie.

— La cloche sonne pour moi, pas pour vous! Aboya Kilfoy. Le professeur semblait avoir oublié ce qu’il avait vu dans le regard de Jake, la chose qui l’avait déstabilisé dans ces puits bruns sans fond. Sa vieille autorité naturelle était de retour.

— Que ceux qui participent au concours de nouvelles de ce trimestre laissent leur production sur leur bureau. Que nous avez-vous réservé, cette fois-ci, Harker? Des goules dans des cimetières? Des vampires dans des cryptes?

Jake sortit un classeur de son sac et le tendit au professeur. Kilfoy chaussa ses lunettes et l’ouvrit.

—Un cœur affamé, par Jacob Josiah Harker. Voyons voir... Hum... Une jeune fille tombe amoureuse d’un... Ah! J’aurais dû m’en douter... Elle tombe donc amoureuse d’un loup-garou amateur de cœurs humains!

— Ce n’est pas un loup-garou, protesta Jake, mais un wendigo. Nuance...

— Voyez-vous ça! Quelle est donc la différence entre un loup-garou et un wendigo ?

— Eh bien, le wendigo est un esprit animal tiré de la mythologie amérindienne, alors que le loup-garou est une créature qui ressemble à votre mère, mais en moins poilue.

— Qu’avez-vous dit, jeune homme ?

— Rien, monsieur.

Jake attrapa son sac à dos et se dirigea vers la porte.

Le temps qu’il échange quelques phrases avec Kilfoy, la classe s’était vidée. Jake se fraya un chemin dans la foule à la recherche de Rachel Saxby. Des cris d’excitation provoquée par la joie de terminer et d’oublier une nouvelle journée d’école accompagnèrent Jake dans le hall, dans la cour, puis dans la rue. Aucune trace de Rachel.

Le vent soufflait devant l’établissement tel un fantôme farceur, jouant avec les boîtes aux lettres et faisant rouler les ordures dans le caniveau. Tête baissée, Jake s’éloigna de Masterson High et prit la direction de l’Institut Hobarron. Ce dernier n’était qu’à sept cents mètres de l’école, mais ce jour-là, avec un violent vent de face, il eut l’impression de faire un trek de vingt kilomètres. Il traversa le parking du supermarché, puis le lotissement de New Town. Au-delà des maisons, à l’ouest, des nuages écarlates embrasaient le ciel.

Jake émergea d’une rue transversale sur un long ruban d’asphalte. La route qui conduisait à l’Institut se déroulait à travers des hectares de champs de maïs telle une ligne noire dessinée sur un parchemin jauni. Quelques mètres plus loin, une Corsa s’arrêta en ronflant à sa hauteur. La vitre du passager s’abaissa, révélant Rachel Saxby.

Jake connaissait Rachel depuis toujours. Leurs parents étaient collègues à l’Institut Hobarron, et ils s’étaient croisés à de nombreuses reprises au fil des ans. Il se rappelait vaguement avoir dansé avec elle à l’occasion d’une fête de Noël lorsqu’ils avaient tous les deux environ cinq ans. Depuis, ils s’étaient à peine adressé la parole. Malgré cela, Jake voyait souvent Rachel en rêve.

Son regard vert océan le cloua sur place.

— Eh! Jack, on te ramène?

— Rachel... Salut... Euh... En fait, je marche. Remarque, c’est évident, je mets un pied devant l’autre, ça s’appelle «marcher»! Ha ha! (Mais ferme-la! lui hurlait son cerveau.) Marcher, ce n’est pas désagréable, finalement...

— Bon, Rach, on est vraiment obligées d’écouter ce dingue?

Il s’agissait de la conductrice, une des amies de Rachel. Elles avaient un an de plus qu’eux. Tout comme Jake, Rachel avait peu de camarades parmi les élèves de son âge, même si, en ce qui la concernait, c’était par choix. Rachel la victime de la mode, la sophistiquée était plus à sa place au milieu des élèves plus populaires de terminale.

— Tu vas à l’Institut? lui demanda la jeune fille comme si elle n’avait pas entendu son amie. On peut t’y déposer; ça ne nous dérange pas.

— Je ne pense pas que tes amies..., marmonna Jake.

— Ne t’en fais pas pour elles, elles sont cool. Nous autres, gamins de l’Institut, devrions nous serrer les coudes.

— C’est vrai.

— Alors monte.

Jake regarda par la vitre arrière et vit une fille secouer la tête en lui faisant les gros yeux.

— Non, merci, soupira-t-il. Je préfère marcher.

Source : http://www.castelmore.fr/leblog/entry/traqueur-de-william-hussey-une-nouvelle-srie--dcouvrir-en-2012.html

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Al3x93 2017-08-27T11:54:49+02:00
Lu aussi

Un bon moment de lecture malgré une plume qui m'a laissé sur ma faim.

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Commentaire ajouté par Jenifael97 2015-01-11T01:28:24+01:00
Or

Au départ c'était nul mais vers le milieu du livre je le lisais avec beaucoup d'entrain

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Commentaire ajouté par housna 2013-07-19T12:01:22+02:00

Wouah ce livre est vraiment riche en rebondissement, j'espère vraiment que le tome 2 sera à la hauteur de ce tome 1

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Commentaire ajouté par josalamandra 2013-04-29T18:28:15+02:00
Bronze

Ce que j'ai apprécié dans cette histoire c'est de ne pas deviner de suite où ça allait finir, beaucoup de rebondissements bien menés. J'ai hâte de connaître la suite

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Commentaire ajouté par Hardbook 2013-03-05T18:38:57+01:00
Lu aussi

Une histoire commençant fort et finissant agréablement bien. Je vous conseille le livre si vous avez un peu de temps libre

Hardbook

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Commentaire ajouté par bebi 2012-07-25T21:08:40+02:00
Argent

j'ai trouvé l'histoire bien tournée. Elle tient le lecteur en haleine tout au long du livre, elle est pleine de rebondissements. j'ai bien envie de lire la suite.

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Dates de sortie

Traqueur, Tome 1 : Traqueur

  • France : 2012-01-13 (Français)
  • Canada : 2012-02-01 (Français)
  • USA : 2010-03-04 (English)

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