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Bibliothèque de triskeliga : Mes envies

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Kate Daniels, Tome 9 : Liens magiques Kate Daniels, Tome 9 : Liens magiques
Ilona Andrews   
Je suis trooop contente qu'une maison d'édition ait repris le flambeau. Maintenant il faudra attendre sa sortie au mois de septembre. Enfin, une édition se décide à terminer une saga. J'ai tellement été déçue et frustrée par le passé avec la saga "la marque des anges" de Laini Taylor ou encore la saga Keleana de Sarah J. Maas où on a jamais connu de suites traduites. C'est très contraignant pour ceux qui ne sont pas bilingues...
Kate Daniels, Tome 10 : Magic Triumphs Kate Daniels, Tome 10 : Magic Triumphs
Ilona Andrews   
C'est avec un sourire un peu triste que je ferme le dernier tome de la saga Kate Daniels. Quelle aventure! Au cours de ces 10 tomes j'ai eu mon lot de rires et de pleurs. Kate est l'une des héroïnes les plus badass que je connaisse. Cette série n'a jamais perdu son rythme, elle a toujours pu nous tenir en haleine jusqu'au dernier mot. Je suis un peu triste que [spoiler]la relation entre Kate et Julie soit abimée mais j'ai hâte d'en savoir plus sur ses prochaines aventures. [/spoiler] et dire que j'ai failli passer à côté de cette série… heureusement que j'ai repris mes esprits. Même si cette fin me paraît un peu fade par rapport aux aventures de Kate, je pense qu'elle est cohérente avec son état d'esprit. [spoiler]Kate a toujours voulu avoir une vie normale sans pouvoirs et sans responsabilités, elle mérite sa tranquillité et sa paix après tout ce qu'elle a traversé. C'est juste que j'aurai aimé savoir que ce n'est pas la fin de ses aventures et qu'elle sera toujours aussi badass et aussi héroique. [/spoiler]

par zoubaayed
Les Salauds Gentilshommes, Tome 4 : L'épine d'Emberline Les Salauds Gentilshommes, Tome 4 : L'épine d'Emberline
Scott Lynch   
Je l'ai trouver meilleur que les précédents.
Plus d'action, normale, c'est la guerre.
En plus, il y a une quête de soi.
Une bonne fin.

par Luc35
Les Manteaux de gloire, Tome 2 : Knight's Shadow Les Manteaux de gloire, Tome 2 : Knight's Shadow
Sebastien De Castell   
Tristia is a nation overcome by intrigue and corruption. The idealistic young King Paelis is dead and the Greatcoats – legendary travelling magistrates who brought justice to the Kingdom – have been branded as traitors. But just before his head was impaled on a spike, the King swore each of his hundred and forty-four Greatcoats to a different mission.

Falcio Val Mond, First Cantor, with the help of fellow Greatcoats Kest and Brasti, has completed his King’s final task: he has found his Charoites – well, one at least, and she was not quite what they expected. Now they must protect the girl from the many who would see her dead, and place her on the throne of a lawless kingdom. That would be simple enough, if it weren’t for the Daishini, an equally legendary band of assassins, getting in their way, not to forget the Dukes who are determined to hold on to their fractured Kingdoms, or the fact that the heir to the throne is only thirteen years old. Oh, and the poison that is slowly killing Falcio.

That’s not even mentioning the Greatcoat’s Lament…

par Gkone
Les Chroniques de Hallow, Tome 2 : Le chant du loup Les Chroniques de Hallow, Tome 2 : Le chant du loup
Marika Gallman   
Une info toute chaude de Bragelonne:
"Malheureusement, il semblerait qu'aucune publication de la suite des Chroniques de Hallow ne soit prévue dans l'année.
Cette série semble d'ailleurs arrêtée chez nous, et j'en suis désolée."

Si quelqu'un a plus de nouvelles sur la suite de la série (auto-édition, nouvelle ME, arrêtée définitivement...?) je suis preneuse :-)
Terra Ignota, Livre premier : Trop semblable à l’éclair Terra Ignota, Livre premier : Trop semblable à l’éclair
Ada Palmer   
Un premier tome brillant dans un univers riche et complexe. J'ai adoré, c'est facilement ma meilleure lecture de l'année à cette date.

Pour résumer sans trop vous donner de détails je dirais que ce livre raconte, via de nombreux chemins différents, comment un système utopique qui semble limite parfait sur le papier peut être totalement déstabilisé par le plus petit élément insignifiant qui va le faire s'écrouler.
Ce premier tome est en fait une façon de nous représenter ce qui était, le monde utopique dans lequel commence l'histoire et de nous introduire l'élément perturbateur.

C'est un récit qui se passe dans les 25ième siècle et dont la trame principale commence par une enquête sur un vol. Il se révèle politique, philosophique et très intellectuel certaines fois mais dans le bon sens du terme. On peut ressortir un amour pour le Siècle des Lumières et les références historiques sur l'époque sont très nombreuses, mélangé à un futur très visuel ce qui donne un mélange détonant et mais vraiment fantastique.

Ce n'est pas la seule période historique qui est présente bien sur car il semble que nos descendants dans le futur sont fascinés par le passé et reproduisent - en les améliorant - les faits historiques. Ainsi on retrouve par exemple l'équivalent de l'empire romain antique, les Masons qui appellent leur dirigeant désigné à vie Caesar et qui ont réintégré un latin simplifié (sans déclinaisons) comme langue officielle.

*****
Pour l'instant vous ne devez pas trop comprendre grand chose à ce monde mais c'est un des éléments les plus marquants du livre !

La première information importante est de savoir qu'on est dans un monde utopique ou plus personne ne meurt de faim, tout est abondant, régulé technologiquement parlant. On en a terminé avec les pollutions, les injustices, les gens ne sont même plus obligés de travailler si ils ne le souhaitent pas (bien que ça reste théorique, une personne sans apport ne sera pas accepté dans une Hive et donc devra travailler pour vivre).

En fait dans ce monde les Pays physiques en tant que Nations ont disparu. Il n'existent plus que théoriquement parce qu'on ne peux pas non plus totalement effacer ce qui a été la règle pendant des millénaires et le sentiment patriotique d'appartenance à une région que peuvent avoir certaines personnes. Du coup les gens portent des brassards ou des pins (et autres décorations) pour montrer d’où ils viennent.

A leur place sont apparu ce qu'on appelle des Hives (ou Ruches en français) qui sont des rassemblements de personnes sur un point commun. Les gens se groupent donc de par leurs convictions, leurs envies (et peuvent en changer quand ils le souhaitent, sur le papier), ou simplement par tradition familiale.

Et dans tout ça ce qui prévaut dans ce monde est la liberté d'être ce qu'on souhaite, d'habiter ou on souhaite, avec qui on souhaite. Les genres ont été abolis aussi, désormais on ne devra désigner une personne que par le neutre. En fait le narrateur n'est pas très bon pour ça du coup il nous donne sa propre interprétation du sexe de la personne qu'il rencontre, même si souvent on fini par comprendre que ce n'est pas forcement la vérité.

Je dirais juste que c'était totalement fascinant de découvrir tout ça. J'ai trouvé cet univers mélange de technologie, de futur "parfait" et d'une grosse dose de passé vraiment très visuel, ça donne totalement un effet "waou" très fort durant toute la lecture.

*****
Ce que j'ai aussi vraiment apprécié dans ce livre se sont les personnages. Mais en fait je dirais même qu'ils sont plus des Personnages. On voyage vraiment au cœur du pouvoir de ce monde pour cette enquête et donc tous les personnages qu'on croise sont très importants et ont de fortes personnalités.

La narrateur est Mycroft Canner, un condamné au service public à perpétué, car il a commis un crime et n'a plus le droit de posséder de biens physiques. La règle pour ce genre de personnes est qu'une demi journée de travail équivaut à un repas gratuit et c'est la seule chose qu'on a le droit de leur donner.
Il raconte donc l'histoire car il a été en son centre. On suis donc ses propres rencontres ainsi que celles qu'il a pu reconstituer via des témoignages ou des enregistrements.

C'est vraiment un sacré personnage ce Mycroft. Au début on a du mal à le cerner mais il semble si doux, si effacé et en même temps si brillant. On se demande bien comment il a pu être condamné et pourquoi. Il a beau n'être personne, il a des liens et la confiance de toutes les Hives et même au plus haut niveau. Du coup durant tout le livre il est un peu l'homme derrière le pouvoir, il rend des comptes à tous les dirigeants au fur et à mesure que son enquête avance.

*****
Le livre est en fait un récit des événements après coup, racontés par une personne chargée de compiler tous les éléments comme une mémoire pour le futur.
Cette structure donne aussi un élément de narration qu'on n'a pas trop l'habitude de voir à savoir que le narrateur est souvent interrompu dans son récit par un être appelé lecteur qui demande des précisions ou qui le remet sur les rails quand ils s'égare un peu. Comme si le récit était raconté en direct à un témoin au moment ou il le compile. Mais du coup le narrateur ne se gêne pas pour souvent s'adresser à tout ses lecteurs, à nous poser des questions, à nous interpeller sur des points, etc ...

Pour ce qui est du rythme, ne vous attendez pas à une histoire rapide. Il faut du temps pour commencer à voir la situation dans son ensemble, à faire en sorte qu'on comprenne le monde dans toute sa profondeur.
Surtout c'est un livre que j'ai mis très longtemps à terminer. Pour moi qui ai tendance à dévorer mes livres, surtout quand ils me fascinent, ici je n'ai pas pu le faire.

Mais finalement on s'y fait et je n'ai pas trouvé le style d'écriture particulièrement difficile en soi.

C'est surtout le fait de combiner ça au coté totalement différent et à l'imagination qu'il faut pour se représenter et comprendre ce monde qui est difficile et qui rend la lecture particulièrement exigeante.

Conclusion :
Finalement je dirais que c'est une lecture formidablement marquante.

C'est un livre ou chaque chapitre est différent et nous apporte une nouvelle couche à l'intrigue ou au monde. (il y a même un chapitre entièrement en latin ! - avec la traduction). On trouve de tout dedans et c'est limite jouissif à certains moments, bizarre et fascinant en même temps.

Ce patchwork pourra plaire à un grand nombre de personnes de l'amateur de romans historiques ou philosophiques, celui qui aime les romans de type enquête, à celui qui recherche une intrigue et un monde complexe et différent de science fiction.

C'est une lecture exigeante sur plein de points mais elle en vaut vraiment le coup !

Je ne dirais qu'une seule chose : ce livre sors normalement en 2019 en français (Le Belial' à acheté les droits), jetez vous dessus.

18/20

(chronique plus complète sur le blog)

http://delivreenlivres.blogspot.com/2018/06/terra-ignota-book-1-too-like-lightning_5.html

par lianne80
October Daye, Tome 1 : La Malédiction de la Rose October Daye, Tome 1 : La Malédiction de la Rose
Seanan McGuire   
Malgré un début un peu long à démarrer, au bout d'une soixantaine de pages on y est.
Cette série se déroule dans le monde mortel et celui des Faës, nous révélant une multitudes de créatures diverses et variées.
Bien que l'histoire soit un peu longue pour moi à venir, elle n'en reste pas moins intéressante et passionnante au final.
Les pages s'enchainent, l'intrigue se tisse, se trouble et se révèle, l'action ne manque pas et le rythme est soutenu.
Insistez dans votre lecture au début, vous ne le regretterez pas.
Je serai présente pour le tome 2.

par ccmars
Voraces Voraces
Oren Miller   
Tokyo, quartier des affaires de Marunouchi, 2019.

La mise en ligne imminente d’une nouvelle application très attendue oblige Gabriel Charlier à passer tout son temps à la KTA, géant de l’innovation informatique japonais.

Mais lorsque les morts commencent à se multiplier autour de lui et que chaque bureau devient un piège, il comprend qu’un monstre couve au 40e étage du building, quelque part entre la photocopieuse et la machine à café.

(source: Amazon)

par Paraffine
Lames vives, Livre 1 : Obédience Lames vives, Livre 1 : Obédience
Ariel Holzl   
Merci infiniment aux éditions Mnémos pour cet envoi !

Coucou les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour mon avis sur une lecture faite dans le cadre du PLIB (effectivement, je fais partie du jury 2020, SURPRISE !), j'ai nommé celle du premier tome de Lames vives, Obédience, signé Ariel Holzl. Et oui, je me mange de cet auteur à toutes les sauces en ce moment on dirait ! Cependant, force est d'admettre que Lames vives a bien failli me faire frôler l'indigestion et croyez bien que je sois la première à m'en navrer...

En effet, si le premier tome de Fingus Malister et celui des Sœurs Carmine avaient su véritablement m'enchanter, cela n'a en revanche pas été le cas pour ce qui est du premier volet de Lames vives. L'écriture toujours aussi délicieuse et entraînante d'Ariel Holzl a su me convaincre de donner à ce dernier sa chance jusqu'au bout ; néanmoins, malgré les qualités indéniables que j'ai pu relever au cours du récit, je n'en suis pas moins restée déçue et surtout profondément frustrée en refermant ce livre.

Ce que je ne peux nier, c'est que, comme pour les fois précédentes, l'auteur est parvenu à créer un univers incomparable à aucun autre, extrêmement riche et complexe qui ne manque certainement pas de fasciner. Et comme je le disais à l'instant, la plume d'Ariel Holzl est si minutieuse, ingénieuse et singulière qu'elle pourrait nous embarquer n'importe où sans aucun problème. C'est ainsi que je suis parvenue à terminer ma lecture de ce roman, en faisant fi tant que j'étais encore plongée dans celui-ci du fait irréfutable qu'aussi bien construit soit-il, le monde dépeint dans Lames vives me laissait résolument de marbre et il en allait de même pour ses habitants.

Bien entendu, je ne suis pas un être sans cœur et j'ai ainsi ressenti un tant soit peu de compassion et d'intérêt pour l'ensemble des protagonistes à certains moments donnés de l'intrigue mais il n'empêche que je n'éprouvais aucune sorte d'affinité à leur égard. Je dirais même qu'ils me mettaient tous d'une certaine manière mal à l'aise car j'avais l'impression très déroutante de faire constamment face à des personnes mi-humaines, mi-machines ; et je peux vous assurer que ce commentaire ne vaut pas que pour les « lames vives ». Par ailleurs, j'ai été pour le moins déroutée de constater que, si ces derniers donnent leur nom à la duologie, ils n'ont sont à mon sens pas les figures majeures. A mes yeux, ce sont les « magnites », fleuron de l'aristocratie qui se sert des lames comme d'authentiques machines de guerre, qui occupent cette position. L'on sait au fond bien peu de choses sur la révolte de ceux qui deviendront les futures lames, sur comment la société d'Obédience s'est réorganisée après la chute du régime des Haa'thi, sur ce qu'il y avait avant Obédience en terme de hiérarchie sociale et politique justement, le pourquoi du comment... Bref, j'aurais voulu un premier tome beaucoup plus introductif au lieu de nous balancer direct dans le feu de l'action comme l'auteur a décidé de le faire ici. Pourtant, le procédé in media res ne m'avait absolument pas gêné avec Fingus Malister et Les sœurs Carmine mais il faut croire que Lames vives aurait dû me livrer plus de clés afin que je me sente moins perdue et en en dehors de l'histoire, plus impliquée. Après, peut-être qu'Ariel Holzl nous réserve l'histoire de la genèse d'Obédience pour le livre deux. Je croise fort les doigts, en tout cas.

Pour conclure, je dirais que Lames vives est une série avec énormément de potentiel, comme les autres œuvres de l'auteur, mais il en fallait néanmoins plus pour me séduire. Il faut croire que la fantasy orientale et moi, ça a du mal à passer (exception faite pour Une braise sous la cendre, saga que j'aime du plus profond de mon petit cœur). Je suis en train de me dire aussi que Lames vives est avant tout une dystopie, genre que je porte aux nues avec ardeur et passion habituellement mais dont je commence lentement mais sûrement à me lasser on dirait. C'est du moins ce que Lames vives semble me confirmer et cette révélation personnelle m'attriste autant qu'elle me soulage car je reconnais et accepte ainsi que mes goûts notamment livresques changent et que je dois évoluer, tester d'autres choses pour mieux revenir à mes premiers amours. Au fond, j'ai l'impression que Lames vives n'aura été que la victime collatérale d'une histoire d'amour qui commence à devenir sérieusement compliquée. En tout cas, j'ai trouvé cet univers trop hermétique, sombre et glacial pour moi. Cependant, je ne lui dis pas « Adieu » pour autant ! En effet, le final ren-ver-sant que nous offre l'auteur dans les dernières pages du livre me pousse à vouloir lire la suite et découvrir ainsi le dénouement final de tout ce sacré bazar. Il n'y a qu'Ariel Holzl pour nous proposer des cliffhangers de fins de tome pareils qui font (presque) changer la donne !