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Bibliothèque de tulipevermore : Mes envies

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Chasseuse de la nuit, Tome 7 : Hors de la Tombe Chasseuse de la nuit, Tome 7 : Hors de la Tombe
Jeaniene Frost   
Je suis détruite.

Brisée, anéantie. J’ai déjà dit adieu à de nombreuses séries qui comptaient beaucoup pour moi. Les Vampires de Manhattan, Gone, Harry Potter, et des tas d’autres. Pour chacune d’entre elle, j’ai été au trente sixième dessous. Mais dire adieu à Chasseuse de la Nuit…Je ne le pensais pas possible, mais c’est encore pire. Cette saga, ce n’est pas seulement qu’elle est merveilleuse. C’est aussi LA saga qui m’a ouvert presque toutes les portes. Sans Chasseuse de la Nuit, jamais je n’aurais lu de Bit-Lit, d’érotisme, voir peut-être même pas de New Adult. Chasseuse de la Nuit, c’était le début des romans adultes, c’était le début de tout. A mes yeux, Cat et Bones sera toujours l’un des couples, voir le couple, le plus incroyable que je n’ai jamais lu dans mes livres. Quand j’ai commencée la série en janvier 2012 – ce n’était il y’a que deux ans et demi… J’ai l’impression que cela fait dix ans – je n’étais pas très emballée, c’était pour un défi. Je n’aurais jamais cru que cela changerait ma vie à ce point. Cette chronique est vraiment galère à écrire, parce que j’ai les émotions en pelote, je suis à vif. Mais c’est là qu’on écrit les meilleures chroniques, parait-il. Alors c’est parti !

Cat et Bones ont pu goûter à la tranquillité ces derniers temps. Mais le bonheur a été de courte durée, et les ennuis reprennent. De très gros ennuis… Cat découvre des étranges expériences faites par le gouvernement auquel elle est liée intimement. Mais il ignore de quoi il en retourne exactement, et Bones et elle doivent faire vite, car les tensions n’ont jamais été aussi fortes….

Cat et Bones… Ce couple. Ce couple mythique. Dans les quatre premiers tomes, leur relation est un CHEF D’ŒUVRE. Passionnée, puissante, remplie de tension et d’amour, explosif, c’est une romance qui nous a fait souffrir. Dans le tome 5, il y’a commencé à avoir une faiblesse. Dans le tome 6, c’est encore pire. Et dans le 7… Eh bien il n’y à plus rien. Attention, ne vous méprenez pas, ce tome n’est pas une déception, loin de là, c’est même un gros coup de cœur ! Mais ce n’est pas pour la romance, qui s’est vraiment détériorée. L’auteur a mis beaucoup de son énergie dans d’autres points, notamment l’histoire, ce qui fait que l’histoire n’a jamais été aussi excellente et addictive, mais à cause de cela, la relation de Bones et Cat en pâtit et a perdu quasi toute sa magie. On à vraiment l’impression qu’ils s’aiment seulement quand l’un où l’autre frôle la mort… Sinon, c’est quasi le calme plat. Sauf pour une scène, dans un certain silo, où on les retrouve comme on les à connus et comme on les aime, où on sent leur amour si fort et si intense, seigneur j’attendais tellement cette passion entre eux que je me suis effondrée en larmes dans cette scène ! Mais vous l’aurez compris, la relation de Cat et Bones est l’un des défauts de ce tome. Passons aux personnages secondaires. Jeaniene Frost, tu sais que j’adore ce que tu fais, mais bordel JE TE DETESTE POUR TATE ! Toute la Team Bones qui aura lu le tome 7 comprendra de quoi je parle, surtout pour la fin où pour certaines scènes dans le canapé au début du tome ! Il n’y à rien à faire, je déteste Tate, je le hais et je hais la place qu’il à dans ce tome, cela me donne envie de vomir, c’est vraiment sadique d’avoir fait ça. Mais on peut pardonner un peu – juste un peu… - à Jeaniene pour la merveilleuse place qu’à Ian dans ce tome ! Oh Ian ! C’est vraiment le rayon de soleil du tome 7 ! Il nous fait rire et délirée, et il nous fait fantasmer à mort, sincèrement on découvre des tas de petits trucs sur lui dans ce tome, il est très mis en avant, il est complètement dévoilée, au point où on se demande si l’auteur n’essaie de pas nous faire passer un message, de nous donner des indices qui indiquerait que le prochain spin-off qu’elle à prévu d’écrire pourrait être sur Ian… Cela semble tellement évident et inévitable ! Sinon, on retrouve tous les anciens personnages dans ce tome et franchement, c’est un régal, un bonheur pur ! Denise, Spade, Mencheres, Kira, Vlad, Leila, Annette, Timmie, Tyler, Marie Lavaux, Don, Juan, Cooper, Dave, Tate (c’est pas un plaisir lui), bref tout le monde est de retour et qu’est-ce que c’est bon, c’est là qu’on se rend compte qu’en fait on les aime tous, sans exception (à part Tate pour moi bien sur). Parmi les nouveaux, on a deux des pires psychopathes qu’on à jamais eu dans la saga, les deux méchants, Madigan et Trove, seigneur ils font vraiment froid dans le dos, c’est flippant. Et bien sur, on à Katie… Y’en à qui ne se sont peut-être pas spoiliers alors je ne dirais pas d’où elle vient ni qui elle est mais je l’adore. Elle est merveilleuse, complexe et si intéressante ! Et grâce (où à cause) à ma meilleure Aleksa, je vois trop cette Katie avec Ian ! Merci, Vasila ! :D Ou pas, car si on n’a pas de tome sur Ian et Katie… Bonjour la souffrance et la dépression youhou ! Enfin, pour moi et pour ma meilleure amie, le Katie/Ian est juste inévitable et évident. Ils sont faits pour être ensemble !

Comme je l’ai dit plus haut, l’histoire de ce tome est vraiment à coupée le souffle, peut-être même la meilleure de toute la série et rien que pour cela, et pour le fait que retrouver mes persos chéris me rend folle, je mets un 6/5. Mais il est vrai que la romance laisse un peu à désirer et que la fin n’est VRAIMENT PAS satisfaisante. Ce n’est pas une fin, ça ! L’auteur laisse trop de choses en suspend, surtout vis-à-vis de Tate, Bones et Katie ! On se pose tellement de questions qu’on ne peut que se dire : ce n’est pas fini ! Donc je pense que le spin-off dont à parlée Jeaniene Frost portera vraiment sur Katie (et sur Ian si le seigneur et Jeaniene le veulent bien !) pour répondre à nos questions, car c’est juste impossible. Mais sinon, ce dernier tome m’a achevée. Cette série m’a achevée et m’a rendu accro à vie. J’ai pleurée, j’ai rie comme jamais, j’ai ressenti tellement d’émotions que maintenant, je ne suis qu’une loque. Donc, malgré tout, ce tome est excellent et c’est un énorme coup de cœur pour ce final malgré ses défauts (qui sont vraiment emmerdants…). Mais j’avais oubliée à quel point c’était dur de adieu à une saga qui a changée notre vie. Chasseuse de la Nuit restera toujours le must du must, la crème de la crème de la Bit-Lit, complètement imbattable. C’est une saga à lire ABSOLUMENT, c’est juste une question de vie où de mort ! Ne pas connaître Cat et Bones… c’est ne pas connaître la romance en Bit-Lit. Donc voilà, une saga merveilleuse de plus finie. Et c’est atroce. Mais cette saga m’a fait rêvée. Je me console en me disant que tout n’est pas tout à fait finie car nous avons encore le dernier tome du spin-off sur le personnage de Vlad, Le Prince des Ténèbres, qui doit sortir plus ce mystérieux spin-off dont à parlé l’auteure. Mais c’est la fin de Cat et Bones et qu’est-ce que c’est déchirant. Un septième tome déchirant, une série à coupée le souffle…

A lire. Juste à lire coûte que coûte.

Insaisissable, Tome 2 : Ne m'échappe pas Insaisissable, Tome 2 : Ne m'échappe pas
Tahereh Mafi   
Oui, bah non, j'ai pas tenu le coup, je l'ai lu, voilà, j'ai craqué. Et ça me fait ressentir des choses paradoxales, je suis heureuse, très heureuse, euphorique même. Mais je suis triste, triste de devoir attendre un an avant la sortie du prochain tome. Ce roman est ... je n'ai pas suffisamment de mots pour décrire combien j'ai attendu de lire quelque chose comme ça, combien j'ai espéré qu'un auteur m'offre cet extase, une fois dans ma vie (et j'en veux plus, plus, plus). Je ne reviendrais pas sur la plume irrévocablement et indéniablement sublissime de Tahereh Mafi, ceux qui ont lu le premier tome savent déjà à quel point c'est une auteure talentueuse.
Des livres excellents, j'en ai lu, et j'en lirai. Celui-ci est différent, pas le meilleur, un des meilleurs, oui. Mais il est différent. Si différent. On n'a pas tellement l'impression de lire un roman, on a juste l'impression qu'on est quelqu'un d'autre, on a juste l'impression de penser, inlassablement, sans réel fil rouge, sans transition, sans mensonges. Parce que les sentiments sont si authentiques, ils sont si véridiques que ça ne nous touche même pas, ça ne nous fait même pas ressentir de l'empathie, c'est plus fort que ça, plus puissant, plus poignant. Waw. Oh mon Dieu, Oh mon Dieu, Oh mon Dieu. C'est haletant, presque fatiguant. Je ne sais pas quoi dire, ni quoi penser, j'en reviens pas.
Les personnages sont...la raison principale qui me fait tant aimer ce livre, et je suis déçue de ne pas pouvoir leur attribuer un 100, un 1000 sur 10. Ils sont incroyablement attachants, incroyablement vrais. Juliette a évolué, oui, et on sent cette évolution. Si je l'aimais au tome un, j'en suis venue à l'adorer, j'ai ressenti tout ce qu'elle a ressenti, agonie, frustration, tiraillement. Warner a évolué, Warner est changé, Warner est...juste Warner. Il n'en faut pas plus pour l'aimer, aimer son imprévisibilité, la contrariété qu'il éveille parfois en nous, mais l'indubitable affection qu'on ne peut s'empêcher d'éprouver à son égard. Adam est toujours aussi magique, mais lui aussi est changé, lui aussi est différent. Kenji est la petite fraîcheur au milieu de ce monde chaotique, celui qui m'a fait sourire et rigoler, même dans les situations les plus dramatiques, ce personnage est vraiment indispensable au roman, vraiment.
Je ne vais pas plus m'étaler (même si je pense l'avoir déjà assez fait), mais Unravel me a définitivement quelque chose de plus que les autres romans YA. Définitivement.


par Dreamer
Les Portes du secret, Tome 2 : Le Souffle d'émeraude Les Portes du secret, Tome 2 : Le Souffle d'émeraude
Maria V. Snyder   
GE-NIAL !!!!!! Il mérite bien sa 3e place avec le premier tome dans mes livres préféré ! Quand j'ai commençais à le lire je n'ai pas pu le lâcher ! C'est un des meilleure livre que j'ai lu ! Fantastique !

par rachelle
7 lettres 7 lettres
Olivia Harvard   
Ce thriller, plutôt jeunesse, ne rentrera pas dans mes favoris... Pourtant il partait bien, très bien même!

Une plume entraînante, l'auteur glissant ça et là des éléments pour nous tenir en haleine, une intrigue bien construite et qui s'étoffe progressivement, à chaque réponse son lot de nouvelles questions...

On s'identifie bien aux protagonistes de l'intrigue, on comprends leur ressenti et on s'énerve autant qu'eux tout du long!

Hélas la magie n'a pas opérée jusqu'aux derniers rebondissements avec moi... En effet deux trois éléments permettant la résolution de l'intrigue m'ont semblé manquer de cohérence, ou en tous cas n'ont pas été éclaircis de façon suffisamment claire pour ne pas avoir l'air "bâclés". D'autres sont juste trop improbables. Enfin, la fin est trop tirée par les cheveux et échappe au réalisme que le début avait et qui permettait de se plonger à fond dans l'histoire.

J'ai le sentiment que l'auteur a "changé de cap" en fin de rédaction, ne s'en tenant pas à la chute prévue initialement, ou qu'il s'est dit qu'il allait faire "encore plus fou"... Mais du coup trop fou et bancal à mon goût...

Mais une lecture qui reste très prenante et fait un bon page turner!!

par btizlit
Big Easy Big Easy
Ruta Sepetys   
"Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre" m'avait énormément émue, j'ai donc acheté "Big Easy" sans trop faire attention au résumé. Et je n'ai pas été déçue. Chaque personnage a un caractère spécial, aucun ne se ressemble. Ce livre est tout à fait réel, dans le sens où l'histoire est menée avec humanité. Jo n'est pas comme grand nombre de personnages, qui semblent si superficiels, si parfaits. Non, Jo est humaine, je me suis reconnue en cette personne qui commet des erreurs, qui pleure, qui rit, qui vit, tout simplement. L'on en vient à se demander si Jo, Jesse, Cokie et tous les autres n'ont pas réellement existé. Et Josie est un bel exemple pour quiconque souhaite poursuivre son rêve. Elle a soif de liberté, mais a ses faiblesses et pense à abandonner. Le portrait même de chaque être, ni blanche, ni noire, juste un dégradé de gris. Avec "Big Easy" j'ai pleuré avec Jo, j'ai ri avec Jesse, j'ai éprouvé la joie, la peur, le dégoût. Ce livre est humain, parce qu'il est, comme nous, comme Jo, et comme tous les autres un dégradé de gris.
Dix battements de coeur Dix battements de coeur
Naima Murail Zimmermann   
Une lecture incroyable que je recommande chaudement !
Les personnages sont fous, très réalistes, très beaux, si touchants.
L'univers de la seconde guerre mondiale est très bien amené et très bien "utilisé", c'était parfait.
Et on adore la dose de magie ajouté à ce roman, c'était fou

A lire absolument !
Je suis là Je suis là
Clélie Avit   
Splendide... Voilà comment résumer un livre qui m'a littéralement bouleversée. Bien que l'action ne soit pas le coeur de l'histoire, l'aspect addicitf de cette oeuvre m'a touchée immédiatement, à chaque page je voulais en savoir toujours plus... jusqu'à cette fin que pour ma part j'ai adoré et pour laquelle je n'aimerais pas de suite contrairement à la demande de certain(e)s.
Alors qu'on aurait pu s'attendre à une histoire triste ou terne au vu du thème du roman: le coma, on se surprend dès les premières pages à être envouté par l'histoire et ses personnages que l'auteur fait vivre avec brio. Pour ma part, j'ai eu l'impression d'entrer au coeur des pensées d'Elsa et d'espérer aux cotés de Thibault. Une vraie merveille, un courant d'air frais que je recommande vivement d'autant qu'il aborde une question concrète et très contemporaine: doit-on ou non débrancher quelqu'un qu'on aime ?
L'Enfant de Schindler L'Enfant de Schindler
Leon Leyson   
http://lireunepassion.blogspot.fr/2014/04/lenfant-de-schindler-leon-leyson.html

Cette chronique va être difficile à faire pour moi. Juger un texte qui parle d’un fait réel est quelque chose de dur. Quand c’est un roman totalement imaginaire, il est plus facile de parler de ce qu’on a ressenti lors de la lecture, de pointer ce qui nous a déplu, nous a plu. Ici, ce qu’a vécu l’auteur est indéfinissable. Touchant, triste et pourtant si vrai.

Dans ce récit, l’auteur nous raconte ce qu’il a vécu lors de la seconde guerre mondiale ; du malheur qu’il a eu à survivre ; de la douleur de voir ses proches mourir et de sa condition. Car être juif était aux yeux des gens une abomination. Plusieurs fois dans le livre, il emploie le mot « monstre » ou encore « erreur de la nature ». Savoir que des personnes pouvaient penser ça d’autres est pour moi impossible, mais pourtant…

Mais avant tout, ce récit n’est pas que pour raconter toutes ces horreurs qu’on vécu les juifs. L’auteur souhaite avant tout parler d’un héros, de son héros. Celui qui a réussi à le sauver, lui et une partie de sa famille. Et ce héros porte un nom connu : Schindler. Il est vrai qu’avant de lire ce livre, je n’avais jamais entendu ce nom. Mais à la fin de cette lecture, on ne peut ressentir qu’un profond respect pour cet homme qui a bravé les lois. Bien qu’il soit allemand et nazi, il avait un cœur, et bien plus gros que certains. Il n’a pas hésité à embaucher des juifs, leur permettant d’avoir une sorte de couverture, pour essayer de vivre plus longtemps.

Les mots qu’a utilisé l’auteur m’ont touchée, à tel point que ce livre restera encore longtemps dans mon esprit. Il est vrai que la période de la guerre m’intéresse beaucoup de part les récits, les événements qui en ont découlé, mais ce livre se place au même niveau que « le journal d’Anne Franck ». Ce qui diffère, c’est que pour « l’enfant de Schindler », le récit se fait plusieurs années après, une fois que cet enfant est devenu adulte et s’est marié. Cependant, cela n’enlève rien au passé qui le hante, et sa façon de le décrire, en restant dans l’optique de la vision d’un enfant de treize ans n’en est que plus touchant.

On sait que cet enfant va s’en sortir, mais au fil de la lecture on est écœuré de voir à quel point ceux qui se disent humain, ne sont qu’en fait des animaux. Privés de cœur et de compassion, ils n’hésitent à faire souffrir et tuer les juifs, comme ça, sans raison. Parce qu’ils en ont envie. Et à travers les mots du garçon, on comprend toute la haine et la colère qu’il emmagasine en lui, sans riposter. Car s’il riposte, il sait qu’il risque de mourir. Les sévices que font endurer les nazis aux juifs sont horribles. J’ai eu plusieurs fois le cœur serré, le ventre tourneboulé. Ça fait mal de dire que des gens comme ça ont existé et on fait perdurer cette crainte de croiser de gens de leur espèce.

Lors de ma lecture, je me suis préparé une soupe à la tomate. Ça peut paraître futile comme commentaire, mais de suite, la première réflexion que j'ai eu a été : « Une soupe à la tomate, et tu te rends compte qu'une nourriture aussi simple aurait rendu la vie plus belle à ces personnes qui ont souffert... »

Cette lecture m’a chamboulée mais aussi redonné espoir. A travers les mots de Léon Leyson, on voit que l’espoir de ressortir vivant de ce drame est présent, bien qu’il soit recouvert de crainte, de peur et de tristesse. Schindler est un héros pour ce qu’il a fait, et l’hommage que lui rend Léon Leyson n’en est que mérité. Grâce à lui, un millier de juifs a survécu, même si c’est peu par rapport au nombre de départ. Ce récit de vie est un coup au cœur, une vérité qui fait mal et un hommage général à tous ceux qui ont souffert. Je ne dirai pas que c'est un coup de cœur, parce que pour moi noter un livre qui raconte autant de malheur ne doit pas être noté sur l'histoire, mais plutôt sur le vécu. Et aussi, je ne mettrai pas de note, parce que de mon avis, je trouve que c'est irrespectueux de noter un livre sur 5 ou sur 10, qui relate un passé douloureux...
Je remercie les éditions Pocket Jeunesse, ainsi que Marie pour leur confiance et la découverte de ce récit aussi troublant que choquant.

Justine P .

« A Narewka, tout le monde se connaissait. Les hommes étaient souvent identifiés par leur profession, plutôt que par leur nom. On appelait mon grand-père paternel « Jacob le Forgeron » et notre voisin, « Lansman le Tailleur ». On nommait les femmes et les enfants d'après le nom de leur mari ou père : « la femme de Jacob », par exemple, ou « fils de... », « fille de... », « petite-fille de... ». […] Ce détail en dit long sur le monde dans lequel j'ai grandi, une société patriarcale où la vieillesse était respectée, presque vénérée. »

SORTIE LE 7 MAI.

par just2iine
Le soleil est pour toi Le soleil est pour toi
Jandy Nelson   
Pour moi, ce livre, c'est juste une bombe. Et encore, ce n'est pas lui rendre toute sa superbe.

J'avais lu Le Ciel est partout, et j'ai retrouvé dans Le Soleil est pour toi ce qui m'avait enchanté dans le premier roman de Jandy Nelson, mais j'ai peut-être encore plus aimé celui-ci. La façon dont l'auteure manie les mots me subjugue, ses personnages me rendent dingue, et refermer le livre de temps à autre est à la fois une nécessité (pour ne pas mourir foudroyée par l'émotion) et un déchirement (impossible d'abandonner NoahetJude à leur sort)

Les personnages. Sans doute est-ce le gros point fort du livre. A moins que ce ne soit l'écriture, ou l'humour, ou l'histoire. Oui, mon avis n'est pas parfaitement tranché là-dessus.
Noah, tout d'abord. Incontestablement mon préféré. Parce que j'ai ressenti ses dessins plus que je ne les ais vus, que moi aussi je voudrais avoir le sang qui brille, et que je suis bien contente de ne pas être un cheval (comme ça, ça peut paraitre dénué de sens, mais lisez-le!). Je suis irrémédiablement folle de ce personnage. C'est bien dommage qu'il soit de l'autre bord, et imaginaire, en plus. Il est étrange à souhait, et même si j'ai eu envie de le fracasser contre les murs assez souvent (comme tous les personnages de ce livre, je crois), je l'aime de toutes mes forces.
Jude est merveilleuse aussi. Avec ses fantômes et sa bible étrange, ses superstitions par centaines et son hypocondrie de charmante cinglée. Elle aussi, j'ai parfois eu envie de lui mettre une gifle. Mais c'est tant mieux. Les personnages de ce livre sont tellement humaines, tellement rongés de colère et de jalousie qu'ils font des erreurs à la limite du pardonnable, qu'on a envie de les secouer dans tous les sens, et ça les rend encore plus beau.
Je ne parlerais même pas d'Oscar et encore moins de Brian, qui sont géniaux aussi, à leur manière décalée. Je ne m'étalerais pas non plus sur Benjamin, Granny, Guillermo et Dianna, parce que je n'en finirais jamais, mais j'ai aimé et détesté chaque personnages une paire de fois. Ils valent tous le détour. Mille fois le détour.

Il y a dans la façon d'écrire de Jandy Nelson tellement d'émotions que ça m'a coupé le souffle à plusieurs reprises. J'ai été NoahetJude. J'ai été en colère avec eux, j'ai été triste avec eux, j'ai compris chacun de leur faux pas, je les ai détestés et adorés, je me suis complétement perdue sous le soleil de la Californie, en oubliant un peu de revenir chez moi.
J'ai tellement de choses à dire. Pas assez de mots.

L'histoire est géniale, terriblement humaine. La fin est parfaite, sans doute un peu trop, mais j'étais tellement accrochée aux jumeaux que je n'arrive pas à en vouloir à ce dénouement un peu idyllique.
Il y a eu peu de livres pour me secouer autant que celui-là, je dois dire. Je doute de m'en remettre très vite. Pour vous dire, je me suis réveillée au milieu de la nuit, obsédée par ce qui allait se passer, et je me suis remise à lire pendant trois heures, quitte à abandonner pour ça l'idée d'être concentrée en cours le lendemain.
Je vais m'arrêter là, parce que de toute façon, je n'arriverai pas à rendre ce que j'ai ressenti. Ne passez pas à côté de ce livre, vraiment.

PS: La couverture, le résumé et le titre rendent un effet un peu (plus que ça) mièvre qui ne reflète pas le contenu, de mon point de vue du moins, ne vous arrêtez pas à ça.

par Rid-kaat
Le Sel de nos larmes Le Sel de nos larmes
Ruta Sepetys   
Coup de cœur pour ce roman extrêmement poignant.

Comme beaucoup je pense, je n'avais pas du tout entendu parler de ce naufrage. De toute façon, même d'une manière globale, je ne savais pas grand chose de ce qu'avait pu endurer la Prusse Orientale. Que ce soit à l'école, dans les livres ou dans les films qui traitent de la seconde guerre mondial on ne parle quasiment jamais des pays de l’Europe de l'est, ou très brièvement. Ils font visiblement partis des choses que l'on a préféré "oublier".

Ce livre se lit très vite, les chapitres sont très courts et alternent entre les point de vus des quatre protagonistes. C'est une lecture très addictive.

Les personnages sont très fort et touchants. Bien sûr j'ai détesté Alfred au début. Cependant, on se rend vite compte que c'est également une victime de cette guerre, qu'il a été contaminé par toute cette folie idéologique, ce fanatisme, comme des millions de personnes. Comment lui en vouloir? Il a fini par m'inspirer plutôt de la pitié.

L'histoire est très forte. Ruta Sepetys a une plume absolument sublime. Elle arrive à nous toucher en plein cœur. On se rend compte de l'énorme travail de recherche qu'elle a du faire pour écrire ce roman. C'est une vrai réussite. Tout est juste. Avec un sujet aussi dramatique on aurait pu rapidement tomber dans le pathos. Ce n'est pas le cas. Elle n'essaye jamais de nous extirper des larmes de forces. Et c'est justement pour ça qu'elle a réussi a m'en faire couler quelque unes je pense.

On ne peut que être émue du destin de ces personnes, qui n'avaient rien demandé, et sûr qui la guerre est tombé dessus.

Ce livre est un électrochoc.Il mérite d'être lu, et on pourrait même aller jusqu’à dire, qu'il mérite d'être lu en devoir de mémoire.

par celia23
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