Livres
505 725
Membres
513 428

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par ilovelire 2014-04-27T11:06:53+02:00

Il sort sa langue et la passe avec hésitation entre mes lèvres, que j'écarte pour que la mienne vienne à son encontre. Une décharge statique nous traverse alors qu'il la pousse dans ma bouche et enfin, nos lèvres se pressent l'une contre l'autre et nos yeux se ferment. J'émets un gémissement qu'il avale tout en s'allongeant complètement sur moi, lâchant mes poignets pour lui permettre de reporter son poids sur ses coudes. Je glisse une main sur sa nuque et l'autre autour de sa taille, penchant légèrement la tête de côté pour lui faciliter l'accès. Il est aussi affamé que moi et dévore ma bouche comme s'il ne pouvait en avoir assez en une fois. Nos langues sont entremêlées et je ne sais plus où commence l'une et finit l'autre, je sais juste qu'il embrasse divinement bien.

Afficher en entier
Extrait ajouté par ilovethehost 2013-10-18T17:52:59+02:00

Il secoue la tête avec exaspération et me guide jusqu’à sa voiture, un joli coupé sport noir que même un non-amateur comme moi ne peut s’empêcher d’apprécier.

— Un cadeau de mes parents, se sent-il obligé de préciser en m’invitant à monter. Pour racheter leur absence.

J’aurais bien aimé que mon père rachète aussi son absence de cette façon, mais il est plutôt partisan du « je vais te faire payer ta présence ». Chacun son truc.

ilovethehost.overblog.com

Afficher en entier
Extrait ajouté par Pixie-Girl 2015-07-05T14:11:50+02:00

J'ai l'impression d'être une petite cuillère, emboitée dans la chaleur de sa semblable. Une petite cuillère heureuse.

Afficher en entier
Extrait ajouté par ilovelire 2014-05-03T12:45:10+02:00

J’ai envie de lui faire mal pour qu’il comprenne ce que ça fait de l’aimer.

Se demander ce qu’il fait, où il est, qui il voit, se ronger les sangs pour un retard et avoir des envies de meurtre pour un sourire à un étranger ; une envie de le mettre sous verre pour pouvoir souffler deux minutes et avoir l’esprit tranquille.

Afficher en entier
Extrait ajouté par bellajessica 2012-10-07T21:09:04+02:00

Le sac est à peine plein, mais je m’en contente ; chaque seconde peut être la dernière. Bon sang, j’avais toujours entrevu ce moment, celui où je serais viré de la maison pour l’une ou l’autre de mes erreurs, mais dans ma tête c’était tellement mieux organisé…

Il ne reste plus qu’une chose à laquelle je tiens, une dernière petite chose avant que je parte à jamais de cet Enfer. J’enfile ma veste et jette mon sac sur mon épaule en grimaçant avant de sortir de la chambre, étonné de constater que mon père est resté en bas.

Descendre l’escalier s’avère plus aisé que l’inverse, heureusement. Mais alors que je fais quelques pas dans le salon, mon coeur s’arrête. Le bruit que j’entends, cet affreux bruit… Le son du bois qui se fend, des cordes arrachées qui claquent contre les murs. J’ai beau ne pas vouloir y croire, il est déjà trop tard pour l’arrêter ; le sort en est jeté. Mon père surgit devant moi et me lance un éclat de bois verni, qui m’atterrit entre les mains. Le dernier morceau de mon violoncelle. Mon père rit cruellement en voyant les larmes perler au coin de mes yeux et franchit les quelques pas qui nous séparent pour me pousser violemment en arrière. Je parviens à me stabiliser in extremis et il en profite pour m’attraper par le poignet pour me traîner jusqu’à l’entrée, avant de me jeter dehors.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Lolo22 2015-09-13T17:46:05+02:00

"Qui ça, moi ? Surfer ? La bonne blague. Déjà que j’ai du mal à ne pas tomber en prenant ma douche, alors les deux pieds attachés à une planche..."

Afficher en entier
Extrait ajouté par chouette 2017-03-11T19:48:25+01:00

— Les renforts arrivent, plaisante Frank alors que la chienne pousse du museau un premier chiot gris dans notre direction, suivi par quatre autres à la queue frétillante.

Je dois me retenir de m’extasier devant ces adorables petites créatures venues renifler à tout-va le salon, particulièrement intéressées par nos chaussures et nos mains. Vincent quant à lui reste impassible face à leur venue, ignorant la paire de mâchoires venue se saisir de son bas de pantalon,et c’est Frank qui se décide à attraper l’animal avant qu’il n’emporte un morceau de tissu.

— Voilà, c’est ça tous les jours, soupire ce dernier. Dès qu’ils sont réveillés, ils courent partout, mâchouillent tout ce qui passe à portée et se battent à la première occasion.

— Il est complètement gaga avec eux, ajoute Michael en le poussant gentiment du coude.

— Pas du tout, rétorque Frank en reposant au sol le petit chien dont il grattait le ventre.

Je laisse avec plaisir les petites truffes imprimer leur trace humide sur mes doigts et caresse chacune des têtes grises, amusé de les voir tous les cinq identiques.

— Vous arrivez à les reconnaître ? demandé-je en en soulevant un à ma hauteur.

— Ils sont encore un peu petits mais ça s’améliore, répond Michael.

— Ce sont des mâles ou des femelles ?

— Trois de chaque.

Je lève un sourcil dans sa direction, intrigué par cette réponse alors que je compte indéniablement cinq petites créatures dans nos jambes. Frank dit alors quelque chose à sa chienne et quelques secondes plus tard, celle-ci revient avec une sixième boule de poils dans la gueule, qu’elle dépose aux pieds de son maître.

— Allez, viens ma belle, appelle Michael en s’accroupissant près du canapé.

La petite bête encore endormie sort de sa transe pour s’étirer avant de se mettre sur ses pattes,avançant doucement dans sa direction en remuant la queue comme les autres.

— C’est l’éternelle retardataire, soupire Michael en caressant la tête de la petite chienne qui vient s’asseoir à ses pieds. Elle est née en retard, a ouvert les yeux après tout le monde et là, elle commence tout juste à marcher. Le vétérinaire a dit qu’il n’y avait pas de problèmes moteurs mais j’ai peur que ça ne soit pas facile de lui trouver une famille…

L’intéressée se dirige soudain vers moi, trottinant jusqu’à mes pieds pour m’observer en inclinant la tête de côté, et je sens un petit morceau de mon cœur se mettre à fondre sous l’insistance de ce regard bleu ciel. Elle pose alors ses pattes avant sur mon tibia, se hissant maladroitement debout sans cesser de remuer la queue, et émet un petit jappement. Malgré moi, je la saisis pour la poser sur mes genoux où elle s’étale comme une carpette, me montrant son ventre avec un petit air qui semble dire : « tu m’aimes, hein ? ».

— Oh oh, fait Frank en se tournant vers Vincent.

— Quoi ? s’enquiert celui-ci, inquiet par son soudain regard désolé.

Il tourne la tête vers moi et je lui fais mon air désespéré, appuyé par l’adorable regard de la petite chienne qui se relève pour lui poser une patte sur la cuisse. Vincent hausse un sourcil à mon attention et je ne peux que plaider :

— Je m’en occuperai bien…

— Quoi ? ! s’exclame-t-il. Tu plaisantes, là ?

Il se tourne vers nos amis pour chercher du support et à ma grande surprise, Frank lui pose la main sur l’épaule avec un soupir.

— C’est perdu d’avance, Vi, admet-il avec défaitisme. D’abord, il va vouloir un chien, puis que vous remplissiez un dossier d’adoption, et avant que tu ne t’en rendes compte, tu auras une maison de vacances et tes week-ends programmés pour les cinq années à venir.

— Mais… proteste-t-il.

La boule de poils m’abandonne pour lui grimper sur les genoux, posant ses pattes avant sur son torse, et sort sa petite langue rose pour tenter de lui lécher le visage. Vincent l’attrape par la peau du cou avant que cela n’arrive mais je sens sa résistance faiblir face au regard suppliant de l’animal.

— Un chien ? dit-il d’une voix mi-désespérée mi-réprobatrice.

— La lutte est vaine, lui assure Frank avant d’aller nous resservir en café.

— Ce n’est pas sérieux, ajoute-t-il en la reposant.

— Tu ne sauras même pas qu’elle est là, lui assuré-je alors que la petite chienne se roule en boule sur ses genoux pour dormir.

— J’ai déjà entendu ça, gémit Vincent en se passant une main sur le visage.

Le reste de ses protestations reste sans écho alors que Michael m’informe que cette année est celle des noms en « o » et qu’il va falloir que j’en choisisse un.

Afficher en entier
Extrait ajouté par hanastasia11 2016-11-27T01:56:52+01:00

— Je… je t’en ai voulu de ne pas être là quand Anui… avoué-je tout bas. Je suis tellement désolé… — Ne t’inquiète pas, moi aussi je m’en suis voulu. — Mais au final, c’est toi qui m’as sauvé. — Et je te sauverai encore s’il le faut. Il me force à le regarder dans les yeux pour que je comprenne que mes excuses ne servent à rien, parce que depuis le début il ne m’a jamais rien reproché. Je crois que je pourrais lui lancer les pires accusations du monde, il continuerait à me sourire avec cet air qui semble dire que rien n’a d’importance à part moi. C’est fou que je n’aie pas encore attrapé la grosse tête avec cette attitude. En tout cas, je me sens comme un gamin choyé et ça fait du bien. — Allez, au boulot maintenant, et arrête d’y penser. Il m’ébouriffe la tête et part relever Violaine de ses fonctions pour le reste de la journée. Lorsque la cuisine est enfin propre et que je mets les pieds dans la salle, le rush de midi semble être passé pour faire place à la raisonnable clientèle de non-skieurs du milieu d’après-midi. J’en profite pour discuter un peu avec les clients, savourant un petit moment de repos auprès des habitués qui me mettent à jour sur les récents événements. Alors que je dépose un plateau sur le comptoir, une petite cuillère tombe soudain de l’autre côté et je passe derrière le bar pour la ramasser. Avec ma chance habituelle, je me cogne la tête contre le rebord du meuble en me relevant et jette la cuillère avec agacement dans l’évier en me massant d’une main l’arrière du crâne. Et là, juste devant moi, se trouvent les iris bruns de Ben qui me regardent avec inquiétude. — Ça va ? Hu ? J’oublie la douleur de ma tête et regarde rapidement à droite et à gauche pour voir si le choc m’a causé de sérieuses hallucinations. Non, visiblement tout est en ordre, mais alors pourquoi y a-t-il un Ben devant moi ? Celui-ci s’avance de quelques pas, jusqu’à ce que seul l’espace occupé par le comptoir nous sépare. Je tends alors un doigt avec appréhension et lorsqu’il rencontre véritablement le tissu de son manteau, je sursaute brusquement en arrière.

Afficher en entier
Extrait ajouté par ilovelire 2016-09-27T19:03:00+02:00

— Qu’est-ce qui ne va pas avec moi ?

Violaine me fait les gros yeux et soupire.

— Si tu veux une liste, ça va prendre un moment, rétorque-t-elle en avalant une gorgée de bière.

Afficher en entier
Extrait ajouté par ilovelire 2016-09-27T19:02:12+02:00

— ZACH !

Mauvais timing. Je m’écarte d’un bond de mon camarade de jeu et cherche un moyen de couvrir mes actions, mais là, c’est vraiment trop tard.

Non, père, je n’embrassais pas ce garçon, je me suis cogné contre ses lèvres.

J’ai au moins le réflexe de remettre mon tee-shirt en quatrième vitesse avant que mon père ne m’attrape violemment par le bras pour me traîner en bas. Alors qu’il me jette sur le canapé, je soupire intérieurement en entendant les pas précipités de mon ex-compagnon qui se faufile à l’extérieur.

— Zachary, qu’est-ce que c’était que ça ? crie mon père, incapable de contenir sa colère.

Mais plus que de la colère, c’est un profond dégoût qui transparaît sur son visage. Rien d’étonnant, je connais ce regard, trop bien d’ailleurs. Pourtant, mon cerveau en ce moment envisage le fait que ça risque d’être la dernière fois que j’en suis le spectateur.

— Je crois que c’était clair, non ?

Je décide d’opter pour la vérité sans détour, puisque de toute façon, je n’ai aucune excuse valable.

— T’es un foutu pédé !

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode