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Bibliothèque de TyponeLady : Liste d'argent

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Les Loups de Riverdance, Tome 2 : Léo Les Loups de Riverdance, Tome 2 : Léo
H. V. Gavriel   
Le tome 2 sortirait probablement en juillet 2015 :)

Le tome 2 se déroulera 7 ans après les événements vécus dans le tome 1 et l'on y découvrira de plus près le fonctionnement de la meute, mais également d'autres créatures surnaturelles;
Le narrateur en sera Léo, le doux Léo, plus aussi doux, ni aussi innocent, mais avec le même cœur généreux .
Et évidemment (est-il besoin de le préciser ?) ce sera du MM.

par mercy5834
L'Épreuve, Tome 2 : La Terre brûlée L'Épreuve, Tome 2 : La Terre brûlée
James Dashner   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2013/08/lepreuve-tome-2-la-terre-brulee.html

Généralement lorsqu'un tome 1 est trop bien, le second déçoit. C'est un peu une loi élémentaire de la littérature Young Adult. Et puis, il y a ce livre. Ce second tome tout aussi fascinant, complexe, addictif et génial que le premier.

Dès le premier chapitre, le roman est lancé sur les chapeaux de roues. James Dashner a prit le parti de ne pas nous imposer d'ellipse de temps, et nous repartons donc au point où le premier tome s'était arrêté. Non seulement cela donne une vraie continuité à ce second tome, mais en plus le rythme ne perd pas de temps à également reprendre comme en quarante. Les ennuis s'empilent donc de nouveau très rapidement avec le début de cette nouvelle épreuve et la découverte de l'existence d'un groupe B. En tant que lecteur on ne se pose pas de questions et on repart dans cette histoire avec des questions pleins la tête.

Cette seconde épreuve imaginée par WICKED afin de tester les adolescents apporte également avec elle son lot d'obstacles et de nouvelles questions. La principale étant : en qui Thomas peut-il avoir confiance ? A part Newt et Minho, les autres personnages sont très vite devenus très suspect à mes yeux. A commencer par Teresa, qui disparaît mystérieusement durant la nuit en laissant derrière elle une fiche de WICKED la qualifiant de "Teresa Agnes : La traître", et Aris, qui lui apparaît à la place de Teresa et s'avère être le sujet masculin du groupe B. Si vous, vous avez pas d'énormes doutes qui commencent à se répandre comme une traînée de poudre dès ce moment... Et puis croyez-moi lorsque je vous dis que les doutes ne feront qu’accroître au fil des pages et des événements ! Le moins que l'on puisse dire c'est que James Dashner n'a pas eu la main morte sur les retournements de situations ! Une fois encore mon cerveau est passé plusieurs fois près de la surchauffe. Bref, ce livre m'a mise dans un de ces états... Et comme si on était pas devenus assez parano comme ça au fil de notre lecture, à 80% du roman c'est l'apothéose du retournement de situation qui se met en route. L'auteur nous retourne le cerveau dans tous les sens tellement de fois d'affilés qu'à la fin on ne sait même plus où on en est, et ça c'est un vrai régal.

Concernant les personnages, si j'avais apprécié Thomas dans le premier tome, je l'ai vraiment adoré dans celui-ci. Le phénomène d'identification se déclenche vraiment dans ce second tome, et surtout on s'attache encore plus au jeune homme. Comme je l'ai dis plus haut, j'ai également une fois de plus beaucoup apprécié Newt et Minho qui sont décidément des personnages qui savent se faire discrets mais sont de vrais soutiens. Les personnages féminins ne sont cependant toujours pas à la fête puisque la seule réellement présente est Brenda, une jeune femme que les garçons rencontrent lors de leur périple, et qu'elle souffre du même problème que Teresa lors du premier tome : une vraie distance entre elle et le lecteur qui la rend difficilement attachante et appréciable. Je ne m’appesantirais également pas plus que nécessaire sur le personnage de Teresa, pour cause de risque de spoilers, mais dirais simplement que j'ai décidément beaucoup de mal avec elle. Si dans le premier tome elle m'avait laissé indifférente, elle m'a carrément déplu dans celui-ci...

Après, je vais quand même souligner un petit point négatif qui pourra peut-être en gêner certains. En effet, ce tome se repose énormément sur le mystère qui s'épaissi et qui donc nous porte au travers des quelques petites baisses ponctuées dans le rythme général. Cependant le fait est qu'on commence à être vite perdus dans cette histoire. J'ai l'impression de ne toujours pas voir appris grand chose de concret durant ces deux volets et qu'au contraire les choses se sont nettement compliquées avec chaque nouvelle pierre apportée à l'édifice.

En conclusion ce second tome de L’Épreuve fut une nouvelle réussite pour ma part. Tout comme le premier tome je le qualifie volontiers d'haletant, captivant, et de très grande qualité. James Dashner prend un malin plaisir à faire s'effondrer toutes nos certitudes et personnellement, même si mon petit cœur en a souffert, j'ai adoré ça. Le troisième, et ultime, tome s'annonce définitivement savoureux !

par Althea
La Meute des SixLunes, Tome 1 : Elijah La Meute des SixLunes, Tome 1 : Elijah
S. C. Rose   
Un véritable coup de cœur pour ce roman additif.

Dès les premières pages, je me suis laissée entraîner au sein de cette meute. Une meute qui force respect, mais qui ne manque pas d'humour.

Elijah Hunter, l'Alpha, est un homme très charismatique, juste, sévère. Un homme craint et respecté. C'est aussi un homme en parfaite symbiose et harmonie avec sa meute, et plus particulièrement avec son Bêta et meilleur ami, ainsi qu'avec ses lieutenants.

Matthias est ce qu'on appelle un Transformé au sein de cette meute. Il ne doit sa survie qu'à son jeune âge. Seulement, le jour où il deviendra un homme, ce sera également pour lui le dernier jour de sa vie. Il va donc vivre avec cette épée de Damoclès au-dessus de sa tête, vivre en paria.

Nous commençons donc ce roman avec cette mort imminente. Seulement, le jour tant attendu par Elijah, comme dit dans le résumé, et bien, c'est tout autre chose qu'il se passe. La vie parfois est bien drôle avec vous, et ce Matthias va bouleverser celle d'Elijah de bien des façons.

Page après page, nous découvrons comment Elijah va se battre pour obtenir le pardon et le respect de Matthias. Nous allons découvrir petit à petit sa vraie personnalité, sa tendresse, sa gentillesse...l'opposé exact de son rôle d'Alpha.
Matthias est une personne têtue et n'a pas sa langue dans sa poche. Il va se battre lui aussi pour résister tant bien que mal à ce sentiment qui se forme au creux de son ventre. Il se pose beaucoup de questions, mais surtout, le sort qui lui était réservé et la véhémence d'Elijah à l'accomplir lui reste en travers de la gorge, comme un goût amer.
Tout au long du récit, Matthias et Elijah vont devoir composer pour se comprendre, se révéler, mais surtout pour accepter ce qu'ils sont l'un pour l'autre, tout du moins pour Matthias. Il y aura de la peine, de la rancœur, des paroles blessantes, de l'espoir, de la surprise. Des instants tendres, d'autres plus tristes.
A vous de découvrir leur histoire.

En parfaite harmonie avec la relation improbable d'Elijah et Matthias, il y a tout un fil conducteur à suivre avec des ennemis de la meute. Des ombres, des Anciens....Beaucoup de mystères et de suspens qui viennent ajouter du rythme au cœur de cette romance impossible.

L'auteur nous décrit avec justesse l'environnement dans lequel elle nous plonge, nous en expliquant l'essentiel, les rouages et l'essence même de la meute. Ses descriptions ne sont pas pompeuses, bien au contraire, j'ai trouvé que cela enrichissait grandement le texte, sans en faire trop. Nous avons donc un aperçu total de ce qui compose le roman, que ce soit au niveau de la meute, du village ou du reste.

Les lieutenants d'Elijah sont des personnages importants, ils ne se contentent pas d'être des seconds rôles, ils font partis intégrante du récit et ont tous un rôle à jouer, d'une importance capitale. Nous sentons leur complicité avec leur Alpha, leur respect. Certains passages sont bourrés d’humour. Ils peuvent aussi bien être sérieux que de vrais enfants. Leurs joutes verbales sont succulentes.

Bref, je ne peux vous en dire plus sans spoiler. A vous de lire le roman pour découvrir ce qu'il se passe pour Matthias et Elijah, pour vous tordre de rire avec les lieutenants, mais aussi pour voir tout le danger qui entoure la meute et Matthias, les complots et le danger qui s'accumulent et cette ombre qui rôde, prête à frapper.

J'ai bien retrouvé la plume de SC Rose dans ce texte, avec sa pointe d'humour toujours au bon moment et ses expressions bien à elle. Une écriture fluide, piquante, qui avec des mots simples arrive à nous transmettre des émotions en pagaille.

Au final, je dirai donc que ce fut un coup de cœur pour cette meute si attachante. Un roman qui vous fera passer un excellent moment de lecture. Les personnages sont attachants et touchants, parfois complexes. A travers l'histoire de Matthias, nous verrons tout ce qu'il faut de courage et de patience pour accepter et pardonner, pour aimer, pour comprendre. Avec Elijah, nous verrons les difficultés à gravir pour se faire pardonner, les concessions. Nous verrons des liens d'amitiés sincères et fidèles. Bref, nous verrons tout un panel de sentiments décrits parfaitement par l'auteur.

Un véritable régal, très très addictif, des personnages au top, avec du caractère, une histoire prenante, surprenante, pleine de surprises, de danger, de rebondissements, de rigueur et de taquineries ! Une histoire pleine de tendresse aussi, avec quelques bons moments de complicité et d'amour.


par Tikimel
Sous le même ciel Sous le même ciel
Erika Boyer   
Avant tout, je suis reconnaissante envers Erika Boyer de m’avoir permise de lire ce roman, de tout mon cœur. Au début, j’ai vibré avec « Sous le même ciel », une belle histoire d’amitié où l’amour se forme. Et puis, la joie des premiers émois, de la vie ; pendant une bonne partie de l’œuvre. Sauf, que le bonheur avec un grand « B » n’existe pas et l’auteur le fait exceptionnellement bien comprendre. Je ne vais pas révéler le thème du livre, le vrai sujet ; tout simplement pour que vous ressentiez le même choc, les mêmes bouleversements que moi. Prenez des mouchoirs, je n’ai pas seulement pleuré avec ce bijou ; j’ai craqué, comme un raz-de-marée. Pour le coup, j’aime et je déteste ce livre. Tellement beau, vivant, palpitant d’amour, donnant de l’espoir ; jusqu’au moment où le drame se passe, jusqu’à la révélation qui m’a détruite le cœur. C’est difficile d’expliquer à quel point un récit peut vous toucher, vous émouvoir ; tout le monde ne ressent pas la même chose pour la même œuvre. Moi, Erika m’a tout bonnement anéanti de l’intérieur, mais ce n’est pas négatif, bien au contraire. C’est ça que je veux dans un roman, toutes ces émotions, tout ce bonheur, toute cette tristesse – en même temps, dans un équilibre, où les sentiments deviennent précaires.

Alejandro quitte l’Espagne pour la France, toujours enfant ; à la limite de l’adolescence, il doit suivre ses parents. Pour lui, ce n’est pas une bonne nouvelle, timide et mal dans sa peau ; avec une profonde souffrance sur le fait de savoir s’intégrer. En effet, ce jeune garçon est plutôt calme, ne faisant pas de sport et possède un style efféminé. C’est sûr, avec les mentalités d’aujourd’hui ; on se fait vite maltraiter. Que ce soit au primaire, collège et lycée. Les autres ont peur de la différence. Et, il rencontre son voisin ; du même âge. À partir de là, il devient son meilleur ami, son centre, son axe. Avec lui, Alejandro est lui-même, du moins en grande partie. Puisqu’il en tombe amoureux, peut-être dès leur première rencontre. C’est un amour pure et simple au début, jusqu’au moment où la puberté apparaît et que le désir se fait ressentir. Il n’ose pas dire à son meilleur ami qu’il aime un garçon et qu’en plus c’est « LUI ». Il se révèle pendant un jeu de confidence, avec une panique certaine ; on sent son cœur battre à mille à l’heure, sa respiration coupé. Un jeune homme charmant, pour lequel je me suis attachée sincèrement. Un vrai coup de cœur, je me suis légèrement retrouvé dans son histoire personnelle.

Hugo est le garçon populaire, connu de tout le monde dans la ville d’Hiver. C’est un garçon adorable, confiant sans trop l’être. Pourtant, il n’est pas toujours lui-même ; sauf avec Alejandro. Ses besoins de solitudes, à admirer le ciel m’ont touché. C’est un personnage pour lequel je me suis pris d’affection au fil de ma lecture. De plus, ses erreurs le rendent entièrement humain, c’est cette réalité sur lui qui est belle. Sa douceur, sa compréhension, son ambition ; chaque qualité le met indubitablement en valeur ; tout comme ses petits défauts dont la peur, une certaine fuite et une difficulté à s’exprimer sur le plan émotionnel. C’est un grand homme, un héros moderne et pourtant saisissant. Il n’est aucunement idéalisé par Alejandro, il est juste ce qu’il est, avec ses particularité et ses imperfections. Tous l’admirent et l’aiment.

Benito, est le frère d’Alex. J’ai beaucoup aimé ce protagoniste secondaire, sage dans sa tête et d’une bienveillance émouvante. Un petit frère soutenant et protégeant son aîné, c’est tellement beau l’amour fraternel. Entre eux, il n’y a pas de jalousie, juste de la fierté. Melody, est la meilleure amie d’Hugo. Difficile de ne pas apprécier cette héroïne ; elle est forte et drôle. Malgré tout, on n’en sait peu sur elle, toutefois ça ne m’empêche pas de faire une brève parenthèse sur sa personnalité. Différente et plutôt proche des garçons, sans pour autant être dans la séduction avec eux, puisqu’elle est de préférence intéressée par les filles. Greenie est un géant, un homme sûr de lui et de ses armes pour mettre les femmes dans son lit. En dehors de ça, c’est quelqu’un de très gentil, plaisant. Quand il est là, dans l’histoire ; il rajoute une note légère. Pour Laurent, c’est différent ; je me suis attachée à lui. Vraiment. Ses sentiments m’ont plu et fait mal. Je ne saurai expliquer cette émotion que j’ai ressentie avec lui. Simple, naturel et son récit sur le fait qu’il n’est jamais tombé amoureux est étrange, tout en étant poignant.

Le récit se découpe en 3 parties, au début le déménagement et les rencontres, avec la construction de l’amitié entre Alejandro et Hugo. Ensuite, un intermédiaire se ressent, comme une pause dans l’histoire. Cette parenthèse donne de la joie puisque la relation entre nos deux héros est enfin réelle et très heureuse. Et puis, le dernier épisode ; le dénouement. Dans celui-ci, c’est intense, nous sommes emmenés à pleurer avec les personnages. Pour moi, c’est une synopsis originale mais surtout authentique. Une grande sincérité et un beau sujet sont abordés dans cette œuvre. Avec une romance pleine de pureté, d’une beauté sans nom. C’est un livre sur l’espoir, sur les doutes, sur la différence, sur le bonheur, sur l’existence. En effet, « Sous le même ciel » est un tout, un univers de sentiments.

Erika Boyer est impressionnante avec ce roman, c’est son meilleur évidemment ! Celui qui pour moi est le mieux abouti, que ce soit dans la construction de nos héros et de leur développement à chacun, ainsi que l’évolution de leur vie. Tout en ayant une richesse inouï dans les émotions. Sa plume est magnifique, mise en valeur avec l’histoire en elle-même. Une écriture fluide, avec des « lettres » avant chaque début de chapitre ; donnant un vrai plus. Elle ne favorise aucunement les thèmes simples à aborder, elle cherche sans cesse plus haut et plus fort que précédemment.

En quittant Alejandro et Hugo, j’ai eu mal au cœur. Je me suis réellement prise d’affection pour eux et pour leur amour. Un récit tout simplement sublime, avec des bouleversements inattendus où les larmes ne peuvent s’empêcher de couler. Je ne pensais pas pleurer autant avec ce livre, j’en suis encore toute retournée de cette lecture. Un coup de cœur, les sentiments sont comme un boomerang, ils nous reviennent en pleine face. Déjà, le début est captivant ; le côté amitié contre amour. Et la suite n’est peut-être pas à la hauteur du commencement et du dénouement, toutefois on l’aime quand même. Ce milieu, cette seconde partie est le répit, le petit soleil avant l’orage. « Sous le même ciel » possède cette harmonie parfaite, le dosage idéal entre légèreté et gravité, beauté contre horreur. Le mélange extraordinaire, une histoire d’amour exceptionnelle et émouvante, une plume où la poésie rencontre la magie et des péripéties surprenantes.

https://lesfaceslitteraires.blogspot.fr/2018/04/sous-le-meme-ciel.html
Cry Father Cry Father
Benjamin Whitmer   
Il est des gens qui ont une propension à se détruire de l'intérieur et de l'extérieur, brûlant la chandelle par tous les bouts et cherchant misère à tous les coins de bar.

Patterson Wells, déblayeur de décombres aux États-Unis en est un et son plus sérieux concurrent est Junior, le fils de son ami Henry, ancien champion de foutage en l'air de sa life.

"Pike" était déjà fort sombre mais pour "Cry Father", on vient de franchir encore un pallier dans la noirceur de certains personnages.

Vous êtes prévenu, ici, on ne vous apportera pas la lumière !

Patterson Wells n'est pas le genre de gars dont on chercherait la compagnie pour faire la fête. le moral en berne depuis la mort de son fils, il ressasse cette perte au point qu'elle l'entraine vers le fond, dans l'abîme.

Sa vie est remplie de rouille et il la soigne à coup d'alcool ou avec d'autre substances ressemblant au bicarbonate du tonton qui toussait. Pour lui, la solitude est une vieille copine.

Le pire, c'est que lorsque son gamin était en vie, il ne s'en occupait pas des masses, trop occupé qu'il était à bosser comme un dingue, à faire les 35h en deux jours et à écluser pire qu'un régiment en goguette.

On peut dire que c'est cette propension à foutre leur vie en l'air – à l'aide d'alcool, de drogues et de bagarres – qui a réuni Patterson et Junior, bien que ce dernier fasse aussi dans le crystal meth (pas la fabrication, il n'est pas Heisenberg !).

L'écriture est aride, cherchez pas de traces de bonheur, vous n'en trouverez pas, pour la rédemption, vous repasserez aussi. Ici, tout est noir, sombre, rouillé, tout n'est que vies en lambeaux pour ces deux âmes en perdition qui se télescopent un jour.

Comme dans Pike, on se trouve face à des pères qui n'assument pas, qui sont incapables de montrer leur affection ou de protéger leurs gosses, qui sombrent dans la violence, fréquentent assidument les bars et se laissent entrainer vers le fond de la piscine alors qu'il leur suffirait de lâcher le poids qui les y entraine.

À croire qu'ils aiment ça, la haine d'eux-mêmes.

Pas de jugement de la part de l'auteur, ses personnages sont libres, majeurs, vaccinés (je crois) et s'ils se foutent eux-mêmes dedans, on ne peut s'empêcher d'avoir mal pour eux (surtout pour Patterson), d'avoir les tripes nouées en les voyant presque se mettre le canon du révolver dans la bouche (métaphore).

La vie ne leur a pas fait de cadeau mais ils n'ont pas fait grand-chose pour garder la tête hors de l'eau non plus. Ici, les introspections sont hard.

Un roman fort sombre, sans fard, sans pincettes, sans concession, une écriture tout, sauf froide, et qui décrit, crûment, la VDM de certaines personnes dans les environs de Denver.

Comme le disait Raoul Volfoni "Faut r'connaître… c'est du brutal !".
Les Loups de Riverdance, Tome 3 : Logan Les Loups de Riverdance, Tome 3 : Logan
H. V. Gavriel   
C'est la première fois que je lis une romance gay entre un vampire et un loup-garou et je dois dire que j'ai beaucoup aimé, c'était différent de toutes ces romance homme/femme que j'avais lu jusqu'à présent. par contre, bien que je sois une grande fan des scènes de fesse, je dois dire que là j'ai été servie ... et peut-être même un peu trop, quelques scènes de sexe auraient été appréciable. De plus, j'ai trouvé que Logan était un peu trop mélodramatique par moment, en même temps si il avait été un gros dur sans sentiments je le l'aurait pas autant aimé mais honnêtement, quelques chouinements en moins auraient été appréciable.

Au final, ce fut une lecture assez longue, qui aurait bien méritée une bonne centaine de pages en moins, mais qui, si on la prend dans son ensemble, était vraiment agréable à lire.
J'ai hâte de savoir sur quel couple portera le prochaine tome (et si il est question d'un ours je suis 100% pour !!)

par Nolany
L’Ours, la Loutre et le Moustique L’Ours, la Loutre et le Moustique
T. J. Klune   
Une petite perle d'émotion tout en douceur, une pure merveille

Lorsque la mère de Bear, 17 ans, quitte le domicile familial, abandonnant la garde de son plus jeune fils, Tyson, 6 ans (dit Le Moustique), à son ainé, le monde de Bear s'effondre. Entouré d'Anna sa petite amie et de Creed son meilleur ami depuis toujours, le jeune homme met de côté ses rêves et ses ambitions pour se consacrer corps et âme au Moustique, afin de préserver la seule famille qu'il lui reste. 3 années s'écoulent à travers le regard de Bear qui raconte sa vie comme dans un journal intime. Jusqu'au jour où lors d'une visite chez Creed, Bear retrouve Otter, le grand frère de Creed... Commence alors une longue, très longue et irrésistible leçon de vie bien plus profonde et bouleversante qu'une banale histoire d'amour. Tout d'abord j'ai flashé sur le titre, original et percutant comme le reste. Ensuite l'écriture est juste merveilleuse, d'une beauté et d'une pureté rare, les images, les mots nous touchent en plein coeur. Bear est un personnage si fascinant de force et de faiblesses, déchiré entre le coeur et la raison, et ses interrogations perpétuelles jusqu'en s'en oublier lui-même. Le Moustique nous fait fondre de plaisir par ses répliques hilarantes et son intelligence foudroyante. Otter... Et bien Otter se révèle juste être le compagnon que chaque personne rêverait d'avoir. Les autres personnages ne sont pas en reste. Impossible de rester insensible à cette histoire qui vous fera passer des éclats de rire (je dis bien "éclats", la scène de la mouette je ne m'en suis pas remise) aux larmes, re-éclats de rire, re-larmes, en un rien de temps, sans jamais sombrer dans le pathos, les clichés ou la vulgarité.
Une véritable pépite à ne pas manquer.

Diamant : 9,5/10

Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Yes, My Destiny, Tome 2 Yes, My Destiny, Tome 2
Sachimo   
Ce tome est encore meilleur que le premier... sans doute parce qu'il est consacré aux majordomes et que j'adore les majordomes... on connait déjà les personnages mais l'auteur les exploite un peu plus dans ce tome tout en nous donnant des nouvelles du couple du premier tome. c'est vachement chouette à lire et on s'attache encore plus aux personnages. L'histoire est vraiment bien écrite. et les sentiments des personnages évoluent de manière très réaliste, sans précipitation, sans coups de foudre imprévisibles et réciproques, avec beaucoup de patience.
Les dessins sont toujours aussi magnifiques et s'harmonisent parfaitement avec l'histoire et l'univers... de l'élégance et des beaux garçons.. en fait cette série a tout pour plaire !
Les Loups de Riverdance, Tome 4 : Elijah Les Loups de Riverdance, Tome 4 : Elijah
H. V. Gavriel   
J'ai bien aimé le personnage d'Elijah, même si parfois j'aurais aimé qu'il chouine un peu moins. J'ai vraiment adoré les pitreries de Lucas et les expressions de Logan m'ont faite mourir de rire.
Dans l'ensemble, ce fut une bonne aventure (malgré quelques longueurs dans le récit) avec un couple mignon qui apprend à se connaitre. On a aussi droit a quelques batailles bien sanglantes et un peu terrifiantes.
Et pour finir, ce fut un plaisir de retrouver et de suivre l'évolution de tous les autres personnages rencontrés dans les tomes précédents.
J'ai hâte de lire le dernier tome qui, je l'espère, sera sur Benny et Jim.

par Nolany
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