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Bibliothèque de Tzeentch9 : Liste d'argent

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Contes hybrides Contes hybrides
Lionel Davoust   
Première novella de ce recueil, "Le sang du large" nous conte l'histoire d'un auteur isolé et de sa rencontre avec une créature qu'il pourrait croire tirée de l'un de ses romans. Mais est-ce lui qui a besoin de cet être fabuleux, ou bien l'inverse ? "Point de sauvegarde" explore ensuite le cruel labyrinthe de notre mémoire et interroge notre vision de la réalité. Et pour finir, "Bienvenue à Magicland" fait la part belle à la dérision et à la monstruosité, même si le monstre n'est pas toujours celui que l'on imagine...

par Tzeentch9
Les Questions dangereuses Les Questions dangereuses
Lionel Davoust   
Cette petite novella (d'une 50ène de pages) de capes et d'épées, version fantasy, se déroule dans une France alternative au 17ième siècle dans laquelle les mots sont plus dangereux que les armes et peuvent tuer.

Je l'ai trouvé vraiment savoureuse avec une idée bien trouvée, mais j'ai juste trouvé dommage qu'elle soit si courte !

Dans cette histoire les combats ont été remplacés par des joutes verbales car l'esprit ne peut supporter le vide et si on ne résout pas une énigme on peut en mourir.

Du coup les mousquetaires sont devenus des "mancequetaires", ils ne sont pas des bretteurs, mais des "brhéteurs", les bottes d’escrime sont remplacées par des jeux de logique ou de mots et les épées par des "libram", des livres qui contiennent des énigmes à lancer à leurs adversaires.

Le style est vraiment riche et fait penser aux romans d'époque. Mais ça n'alourdit pas l'ensemble pour autant, le tout étant particulièrement réussi.

Je pense que si l'intrigue avait été un peu plus développée (elle n'est ici qu'un excuse pour explorer le principe imaginé par l'auteur) j'aurais pu avoir un coup de cœur pour ce texte. Mais malheureusement j'ai eu un petit sentiment de manque sur l'ensemble, tout se résout bien trop rapidement et facilement pour moi.

Mais j'en ressort quand même conquise, le texte est magique et un bel exemple de maniement de la langue française.

16/20

par lianne80
Wastburg Wastburg
Cédric Ferrand   
Voici une œuvre qui mériterait davantage de reconnaissance. Incroyable ! Aucun commentaire ? Un peu de pub s'impose...
Vous avez aimé Gagner la Guerre de JP Jaworski ? Vous avez aimé la Compagnie Noire de Glen Cook ? Alors vous aimerez Wastburg de Cédric Ferrand. C'est cru, c'est froid, ça sent le bout de barbaque un peu moisi oublié au fond d'une casserole (elle même oubliée au fond d'une cuisine oubliée...). Cette odeur, c'est Wastburg ! Cette odeur c'est ce fleuve qui dégouline comme une trainée de pus autour d'une dent cariée.
Au-delà de tout cet aspect un peu brut de décoffrage (ne vous attendez pas à trouver dans ce livre un vocabulaire policé digne de Pierre Grimbert), il y a une histoire, elle-même découpée chapitre par chapitre avec des protagonistes différents et hauts en couleur. Mais, cela, je vous laisse le découvrir...
Allez, ajoutez moi ça dans vos PAL ! ;)

par Karun
La Compagnie noire, Tome 1 La Compagnie noire, Tome 1
Glen Cook   
L'univers qui sert de toile de fond aux aventures de la Compagnie Noire est, globalement, assez "low-fantasy", mais de par leur métier, et leurs employeurs, ces mercenaires retrouvent dans leurs rangs, et à leurs côtés ou face à eux, bien plus de magie qu'ils n'auraient sans doute signé de bon cœur pour en affronter, maniée par des individus face auxquels ils font presque figure de petits joueurs...

par Aude
Bonheur™ Bonheur™
Jean Baret   
Quelle idée de lire ça en vacances, c’était très bien mais plombant.
Dans un futur proche, la clé de voute de la société est la consommation pour ne pas dire la surconsommation. Dans ce monde, « tout » est permis tant qu’on participe à l’économie et qu’on n’a aucun loisir « gratuit » (ballade en forêt, regarder le ciel, bavarder avec autrui…). Les personnages n’ont plus aucune identité, ils sont nommés par le nom de l’entreprise qui les sponsorisent. On suit Toshiba, un policier de la brigade de la fraude à la consommation et ses réflexions sur son état qui n’est pas joyeux malgré le fait qu’il « a tout pour être heureux ». On a tout ce que la société de consommation poussée à l’extrême peut donner. C’est oppressant, flippant, malsain et pose plein de problématiques. Dans ce monde, consommer est synonyme d’être libre et la combinaison de faire ce qu’on veut, de gros pouvoir d’achat, de technologie et de liberté donnerait le meilleur système possible.
Tout est dans la manipulation des foules. Chacun est noyé dans un bonheur artificiel consumériste pour ne pas avoir à penser et à se poser des questions. Il n’y a plus de débats seulement du divertissement de plus en plus crash et la publicité est omniprésente. On pousse même jusqu’à avoir un algorithme pour calibrer les livres de sorte à toucher le plus grand nombre. Celui-ci permet de doser action, sexe… et le résultat est particulièrement beurk. Cette vision extrême de la consommation et de la société centrée sur la consommation est difficile à lire car on voit très vite qu’on n’est pas si loin de ce monde. Juste une mise en garde, le héros est marié avec une femme robot et la façon dont il l’a traite est problématique donc si la maltraitance est un sujet sensible pour vous, n’y allez pas.

par kadeline
Nadejda Nadejda
Olivier Boile   
Je ressors de cette lecture avec un bon sentiment. Il faut féliciter l’auteur pour son travail de recherche historique indispensable pour faire naître un roman de cet acabit. Ayant un nom de famille russe, cette lecture possédait un côté peut-être un peu plus intime et par conséquent, j’attendais le récit au tournant. Je n’étais pas très au fait de l’Histoire de la Russie du Moyen-Âge, ce livre m’a donc offert cette possibilité de mieux connaître et de comprendre la situation de l’époque. Le fait que l’histoire s’inscrive dans un style historico-fantasy n’était pas pour me déplaire, au contraire. Féru de littérature Fantasy, j’avais donc des attentes supplémentaires. J’ai vraiment apprécié ce récit, mais je serai plus nuancé que les autres critiques qui furent dithyrambiques. J’espère que mes contrariétés et mes interrogations seront, au même titre que mes points positifs, compréhensibles.
Tout d’abord, il faut féliciter les éditions pour l’objet livre. Il est de bonne facture et l’illustration de la couverture est d’une grande qualité, promesse d’une aventure épique tintée de grisaille et de magie.
L’Histoire dans l’histoire est bien délimitée, se focalisant sur les derniers jours de Vladimir Soleil Clair, Prince de Kiev et premier grand dirigeant slave à avoir adopté la religion catholique (orthodoxe) en Russie. Une époque de héros comme Ilya de Mourom, le Libérateur de Tchernigov. Une période charnière pour l’Histoire de tout un peuple ayant toujours vécu dans les croyances du paganisme et des anciennes divinités. L’on peut ressentir au travers de diverses pages que tous n’ont pas encore vraiment intégrés ce principe de nouvelle religion, basée sur un Dieu d’amour, alors que dans l’aristocratie elle est désormais considérée comme seule vraie croyance. Comme mentionné plus haut, il faut louer le travail de recherche de l’auteur qui a réussi à créer un récit sur fond historique véridique. Le fait d’avoir écrit un livre historique et Fantasy dans un contexte différent est également un point fort du livre. Même si on s’emmêle parfois les pinceaux avec les noms des uns et des autres au début, il est appréciable de visiter d’autres contrées trop délaissées par les auteurs francophones et anglo-saxons, alors que les autres rivages qui entourent la vieille Europe fourmillent de millions de récits et de légendes.
Il y a de la fluidité dans ce texte, avec parfois une certaine poésie, permettant ainsi une lecture rapide et agréable. Certains chapitres sont même empreints d’une grande émotion, le côté magie donnant une dimension supérieure lors de la lecture (quand Ilya retrouve son père ou encore le dernier chapitre avec la libération de Nadejda). Les voyages à travers la steppe ou aux confins de la Russie imprégnèrent mon esprit de centaines d’images pour donner vie à cette course que s’impose Ilya pour retrouver Nadejda.
La psychologie, bien collée à celle de l’époque, des personnages, aussi bien secondaires que principaux, était également un point fort. Goriaser fut une belle réussite, tout comme Sviatopolk et ses intrigues (je pense également au chapitre om il est seul dans sa chambre et où la folie le prend, ou son comportement avec sa sœur). Iaroslav et les princesses sont eux aussi à leur manière de belles réussites. Ilya reste cependant au-dessus du lot à mon goût.
La présence de personnages fantastiques comme le géant Sviatogor ou les sympathiques Vadianoï apportent cette part de Fantasy et de magie du monde ancien toujours présent malgré l’arrivée du christianisme. Mais grand consommateur de Fantasy que je suis, j’en aurai voulu encore plus, mais malgré tout, le récit reste principalement historique donc il fallait distiller la Fantasy avec parcimonie.
Des points m’ont cependant dérangé. Je pense notamment à la relation en Ilya de Mourom et Eroulsan fils d’Erouslan. Je n’y ai jamais adhéré. Des informations distribuées à des moments douteux, des prises de conscience alors qu’elles auraient pu être faites bien avant par simple déduction. Je n’ai jamais ressenti Erouslan proche d’Ilya de quelque façon que ce soit. Erouslan et son rôle furent toujours flous. Il servait dans l’armée de Sviatopolk, on ne sait pas s’il est Bogatyr ou non, puis il revient chez son maître qui l’avait emprisonné comme s’il était un étranger voulant se mettre à son service. Certaines de ses actions sont floues également comme avec les servantes dans son lit au réveil. Je ne sais si je n’ai pas adhéré au personnage ou à son utilisation dans le récit.
J’aurai également apprécie de petits chapitres relatant les grandes victoires ou les combats d’Ilya contre les démons ou les tatars. On parle beaucoup de sa renommée mais on ne sait pas comment il l’a obtenue, ni comment il a réussi à rentrer au sein des trente preux.
La grande bataille de fin, même si elle est plutôt bien écrite, est trop courte à mon goût. L’auteur aurait largement pu rendre ça plus épique. C’est comme si l’auteur voulait éviter les scènes de combat, comme un malaise avec l’exercice (c’est l’impression donnée). La fin du chapitre de la bataille était bâclée à mon sens et ne rendait pas hommage au héros de Tchernigov. Une déception renforcée par cette idée que dans les derniers chapitres, beaucoup de personnages ayant contribués à l’ensemble du récit disparaissent purement et simplement. On connaît le sort de certains mais cela est passé comme une anecdote au milieu de la conclusion. C’est frustrant. Il y aurait fallu, à mon sens, un épilogue pour les personnages restants (les princesses, Sviatopolk, Goriaser, Anastase…), ne serais-ce que pour essayer d’effacer cette impression de fin bâclée. La présence Tatar est également bâclée. Une telle culture aurait pu mieux figurer dans le récit et leur nombre (les Tatars comptaient plusieurs dizaines de milliers de combattants une fois les clans réunis) lors du combat final n’est pas mis en avant.
Suite aux remarques faites, je pense que le récit aurait pu bénéficier d’une centaine de pages en plus pour étoffer le très bon travail déjà présent.
En résumé, une ballade épique à dos de cheval en quête de Nadejda avec des héros d’un autre temps, dans des contrées peu connues et le tout teinté de magie et d’intrigues politiques. La recette a de quoi plaire aux amateurs d’Histoire et de Fantasy Heroic. Même si j’ai émis certaines réserves et doutes sur des moments bien particuliers, je recommande ce livre pour les mordus d’aventures en quête d’autres horizons hors des sentiers battus. Je lirai volontiers d'autres ouvrages de l'auteur à l'avenir.
Et tu la nommeras Kiev Et tu la nommeras Kiev
Olivier Boile   
« Et tu la nommeras Kiev », réunit dix-huit nouvelles de fantasy russe.

Preux chevaliers de la Sainte Russie, sorcières moscovites, nymphes des eaux, cosaques post-apocalyptiques, super-héros soviétiques, voici un panel des personnages que l’on croisera dans les pages de ce nouveau recueil d’Olivier Boile.

par Tzeentch9
Les Machines fantômes Les Machines fantômes
Olivier Paquet   
Olivier Paquet nous offre ici une oeuvre de grande qualité sur les possibilités des "Intelligences Artificielles" à contrôler notre monde mais également une fresque humaniste à souhait.

Des micros logiciels, ou IA sont dissimulés dans tous les réseaux informatiques, un personnage en profite pour essayer des les manipuler à son compte mais celles-ci vont choisir leur propre chemin, et surtout elles vont se diviser comme une conscience qui éclate pour le bien ou le mal.

Les personnages de ce roman sont très bons tous autant qu'ils soient, avec leurs qualités et leurs défauts de caractère ou décisionnel, chaque erreur se paye mais la rédemption est possible pour certains. On retrouve parmi nos personnages, une ex star de la pop, un tireur d'élite, un espion, un trader, une joueuse de mmorpg entre autres.

Le tout se déroule principalement à Paris et dans un petit bled de province, donc les décors vous les connaissez, mais c'est sympa aussi de trouver une histoire qui se déroule dans des lieux que l'on connait comme le quartier de La Défense par exemple.

Le récit est coupé en chapitres presque indépendants, je veux dire par là que chaque chapitre est comme une "nouvelle" qui présente un personnage et l'intègre au monde décrit par Olivier Paquet, pour finalement se regrouper avec un fil rouge qui maintient l'histoire en place et imbrique le tout de manière impeccable. J'ai trouvé cette construction audacieuse et presque artistique.

Je tiens également à souligner la superbe couverture d'Aurélien Police, qui encore une fois fait mouche avec son talent.

Je conseille évidemment ce roman au fans d'anticipation, de SF, mais également à tous ceux qui veulent un bon livre d'action.

https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2019/09/les-machines-fantomes-olivier-paquet.html

par Maks
La triste histoire des frères Grossbart La triste histoire des frères Grossbart
Jesse Bullington   
Je suis déçue. Ce livre partait vraiment très bien, c'était drôle et les personnages étaient très accrocheurs, mais le rythme s'est ralenti et l'écriture est devenue lourde. Je n'ai pas pu supporter les longueurs qui faisaient presque la totalité du texte (les chapitres sont plutôt longs, en plus) et j'ai lu le début et la fin des chapitres pour le finir. J'ai bien compris quand même et j'ai apprécié la fin.
Dommage, mais je suis sûre que ça peut plaire à beaucoup de gens plus patients.

par Natiguane
Blood Song, Tome 1 : La Voix du sang Blood Song, Tome 1 : La Voix du sang
Anthony Ryan   
Un de ces livres dont on ralentit la lecture. Un de ces livres qu'on referme avec tristesse. Comme un écho de la mélancolie dégagée par certains passages. La voix de Vaelin me hantera pendant longtemps encore. Il est à inscrire parmis les plus grands guerriers de la Fantasy.
À lire sans hésitation.

par Northstar
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