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Un cadeau empoisonné



Description ajoutée par jouannic1993 2010-12-03T13:48:24+01:00

Résumé

Pour tenter de réconcilier les deux familles, le roi George III a une idée de génie : pourquoi ne pas marier Sara Winchester à Nathan St. James ? Moyennant une forte récompense, bien sûr ! C'est le grand jour : Nathan attend sa fiancée. Mais elle fait un caprice et refuse d'obéir à son père : elle n'ira pas sans son nounours... À quatre ans, peut-on le lui refuser ? Le mariage est célébré malgré tout.

Quelques années plus tard, Nathan enlève son épouse et l'emmène sur son vaisseau : seul le trésor promis l'intéresse. Sara, follement éprise de son Prince Charmant, tente désespérément de gagner son amour mais ne récolte que mépris. Car Nathan n'a jamais supporté personne. Bougon, irritable, il n'a que faire de cette écervelée. Non, jamais il ne s'avouera pris au piège de l'amour. Et pourtant...

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Classement en biblio - 344 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Rayathea 2013-05-20T11:59:07+02:00

Elle s’aperçut en se relevant que les baleines de son ombrelle s’étaient coincées dans les cordages. Elle mit un quart d’heure à défaire les noeuds pour tenter de la dégager. Le vent, qui s’était levé, compliquait encore l’opération et le claquement des voiles au-dessus de sa tête couvrait ses petits cris de mécontentement.

Quand le tissu se déchira, elle abandonna son ombrelle au milieu des cordages et partit demander du secours à Matthew ou à Jimbo.

Elle descendait les escaliers quand elle sursauta en entendant un terrible craquement. Elle faillit basculer par-dessus bord et Chester la rattrapa juste à temps. Ils se retournèrent et virent au même instant le mât de hune heurter violemment le grand-mât.

Chester se précipita sur le gaillard d’arrière et appela à l’aide.

Sara jugea plus sage de s’éclipser. La panique régnait à bord et plusieurs matelots la dépassèrent en courant. En bas, elle croisa Matthew qui sortait de la cabine de Nora.

- Bonjour, Matthew, dit-elle gentiment. (Elle lui fît une petite révérence.) Je n’en ai pas pour longtemps. Je viens juste prendre des nouvelles de ma tante. Je ne la fatiguerai pas, c’est promis.

- Je vous fais confiance, sourit Matthew. Mais je repasserai tout de même dans une demi-heure.

Il achevait ces paroles quand un choc assourdissant secoua le navire. Nora se rattrapa au chambranle de la porte.

- Mon Dieu, Matthew, quel vent !

Le matelot grimpait déjà l’escalier quatre à quatre.

- Ce n’est pas le vent, lui cria-t-il par-dessus son épaule.

La porte se referma derrière Sara au moment où Nathan jaillissait de sa cabine.

Sa tante était toujours alitée mais elle paraissait reposée.

- Nora, tu reprends des couleurs, se réjouit Sara. Tes bleus commencent à disparaître. Bientôt tu pourras te promener avec commencent à disparaître. Bientôt tu pourras te promener avec moi sur le pont.

- Je me sens beaucoup mieux, approuva Nora. Comment vas tu, ma chérie ?

- Ça peut aller.

Nora fronça les sourcils.

- On m’a raconté l’incident de la soupe, mon enfant. Je sais que ça ne va pas.

- Je n’en ai pas mangé, répliqua Sara. Mais cette histoire m’a rendue malade. Je n’avais aucune intention de les empoisonner.

- C’est ce que j’ai dit à Matthew. J’ai pris ta défense, Sara, et je lui ai affirmé qu’il n’y avait aucune mauvaise intention de ta part. Ce serait absurde !

Les deux femmes semblaient aussi soucieuses l’une que l’autre.

- Comment peuvent-ils me prêter des sentiments aussi vils ? A moi qui suis leur maîtresse ! Ils sont presque aussi désagréables que leur capitaine.

- Nathan ? Il t’en veut lui aussi ?

Sara haussa les épaules.

- L’histoire de la soupe l’a un peu contrarié, mais il m’a crue lorsque je lui ai expliqué qu’il s’agissait d’un accident. Il est sans doute plus compréhensif du fait qu’il n’y a pas goûté. Mais je me moque de ce qu’il pense de moi. Par contre je suis très mécontente de lui.

Nora esquissa un sourire et Sara ajouta sur un ton dramatique :

- Il ne me traite pas bien du tout. Je te l’assure... Oh ! Je ne devrais pas. Je suis sa femme et je ne devrais pas faire de cachotteries. J’ai honte de moi...

- Il t’a fait du mal ? l’interrompit Nora.

- Oh non, mais...

Une longue minute s’écoula. Sara rougit et Nora devina où le bât blessait.

- Il n’a pas été gentil avec toi la nuit dernière ?

Sara fixa ses pieds.

- Oh si.

- Mais alors ?

- Eh bien, ensuite il n’a pas... Enfin, la deuxième fois... hem... il est parti brusquement, sans un mot tendre à mon égard. Il n’a même pas ouvert la bouche. Je suis sûre que l’on prend plus de gants avec les prostituées.

Nora essaya de minimiser l’incident.

- Et toi, lui as-tu dit des mots tendres ?

- Non.

- Il s’agit certainement d’un malentendu. Nathan ignore peut-être que tu as besoin d’éloges.

- Je veux un minimum de considération, pas des compliments ! riposta Sara mécontente. Mon Dieu ! c’est faux, je recherche en effet ses louanges. J’ignore pour quelle raison, mais c’est ainsi.

Elle sauta brusquement du coq à l’âne.

- Nora, le bateau penche d’un côté ! Je me demande pourquoi Nathan ne le redresse pas.

- Tu as raison, remarqua Nora. Mais tu m’as bien dit que le vent soufflait aujourd’hui ?

- Oui, mais il me semble que le bateau n’avance plus. Pourvu qu’il ne se retourne pas !

Elle soupira et ajouta :

- Je ne sais pas nager, mais Nathan ne me laissera pas me noyer.

- Ah ! Et pourquoi ? sourit Nora.

- Mais parce que je suis sa femme, répliqua Sara visiblement surprise. Il a juré de me protéger.

Tout à coup le navire se coucha sur le flanc. Nora, terrifiée, s’agrippa à Sara qui s’efforça de la rassurer.

- Nora, c’est Nathan qui dirige ce navire et jamais il ne nous laisserait tomber à l’eau. Ne t’inquiète pas, il connaît son métier.

Au même instant elles entendirent un rugissement. Quelqu’un vociférait son nom. Sara fit une grimace et se tourna vers Nora.

- Tu vois, Nora. Nathan ne sait pas prononcer mon nom sans hurler. Je me demande quelle mouche le pique encore. Cet homme a décidément un caractère détestable et je m’admire de pouvoir le supporter.

- Va donc voir ce qu’il veut, suggéra Nora. Et ne te laisse pas intimider par ses hurlements. N’oublie pas ce que je t’ai dit : essaie de percer sa carapace.

- Oui, je sais, soupira Sara en se levant et en défroissant sa jupe. Sous la carapace, je découvrirai un homme de coeur. Eh bien, c’est le moment ou jamais.

Elle embrassa Nora et se précipita dehors. Dans la coursive, elle faillit heurter Jimbo qui la rattrapa au vol.

- Venez avec moi, ordonna-t-il en la poussant vers la cale.

Elle se dégagea.

- Nathan m’appelle, Jimbo. Je crois qu’il est sur le pont.

- Je sais parfaitement où il se trouve, grommela le colosse. Mais il vaut mieux attendre qu’il se soit calmé, Sara. Vous allez vous cacher en bas jusqu’à...

- Mais je n’ai pas l’intention de me cacher !

- Parbleu ! Ce serait le comble !

Sara sursauta en entendant la voix de Nathan résonner dans son dos. Elle fit volte-face et essaya vaillamment de sourire, soucieuse de ne pas étaler ses problèmes personnels en présence d’un domestique. Mais la mine furibonde de son mari la fit changer d’avis.

- Pour l’amour du ciel, Nathan ? s’emporta-t-elle. Pourquoi faut-il que vous soyez toujours dans mon dos ? Vous m’avez fait une peur !

- Sara, s’aventura Jimbo à voix basse. A votre place, je...

Mais elle continua sur sa lancée :

- Et puisque nous parlons de vos mauvaises manières, je vous ferai également remarquer que j’en ai par-dessus la tête de vous entendre hurler à longueur de journée. Si vous avez quelque chose à me dire, monsieur, ayez l’obligeance de prendre un ton plus aimable.

Jimbo se rapprocha d’elle et Matthew surgit comme par enchantement de l’autre côté. Sara, stupéfaite, se rendit brusquement compte que les deux hommes essayaient de la protéger.

- Nathan ne me fera jamais de mal, leur dit-elle. Il ne toucherait pas à un cheveu de ma tête.

- Et moi je vous affirme qu’il meurt d’envie de vous étriper ! riposta Jimbo entre ses dents.

Il ne pouvait néanmoins s’empêcher de sourire devant le cran de la jeune femme. C’est une tête de mule, songea-t-il, mais elle a du culot.

Nathan essayait de reprendre son sang-froid. Les yeux fixés sur Sara, il inspira profondément à deux ou trois reprises.

- Il a toujours un regard meurtrier, souffla Sara.

Elle croisa les bras et tâcha de prendre un air fâché pour cacher son anxiété.

Nathan n’avait toujours pas ouvert la bouche et elle se sentit pâlir. Il écumait de rage.

« Essaie de percer sa carapace », lui avait conseillé Nora. Sara en était loin, elle ne parvenait même pas à soutenir le regard de son mari.

Elle céda la première.

- C’est bon, maugréa-t-elle. Qui a encore goûté ma soupe ? Est-ce cela, mon mari, qui vous met dans un état pareil ?

Elle se mordit les lèvres en voyant les veines de son cou se gonfler. Il aurait mieux valu ne pas lui rappeler cet incident. C’est alors qu’elle aperçut son ombrelle entre les mains de son mari.

Sans dire un mot, Nathan la poussa dans la cabine. Puis il claqua la porte et s’adossa contre le battant.

Sara alla s’appuyer contre le bureau en s’efforçant d’adopter un air nonchalant.

- Nathan, j’ai apparemment fait une nouvelle bêtise. Dites-moi ce dont il s’agit et cessons de nous regarder en chiens de faïence. Je vous assure, mon ami, que ma patience est mise à rude épreuve !

- Votre patience ?

Saisie par le rugissement que lui avaient arraché ses propos, elle jugea plus sage de se taire.

- Cet objet vous dit quelque chose ? aboya-t-il en brandissant l’ombrelle brisée.

- Oh ! Vous avez cassé ma jolie ombrelle ? s’indigna la jeune femme.

- Non. Le mât de hune est tombé sur votre maudite ombrelle. Est-ce vous qui avez défait les écoutes ?

- Cessez de crier ainsi, protesta-t-elle. Vous me donnez mal à la tête !

- Répondez-moi !

- J’ai en effet dénoué quelques grosses ficelles, Nathan. Mais je ne pouvais pas faire autrement ! Je tiens énormément à cette ombrelle et elle s’était coincée, alors j’ai essayé de... Nathan, que se passe-t-il si l’on défait ces cordes ?

- Nous avons perdu deux voiles.

- Nous avons... quoi ? répéta Sara qui n’avait pas saisi le sens de ses paroles.

- Deux voiles se sont déchirées.

- Et c’est ce qui vous met dans cet état ? Il en reste au moins six ! Vous n’allez pas me dire que ce bateau...

- Navire ! écuma-t-il. C’est un navire, pas un bateau !

- C’est ce que je voulais dire, fit-elle conciliante.

- Combien avez-vous de ces maudits engins ?

- Cet engin s’appelle une ombrelle, répondit-elle sur un ton pincé. Il m’en reste trois.

- Donnez-les-moi tout de suite !

- Que voulez-vous en faire ? s’écria-t-elle en se précipitant vers sa malle.

- Je vais les jeter à la mer ! Avec un peu de chance, nous éborgnerons peut-être un ou deux requins.

- Mais vous êtes fou ! Ces ombrelles ont été faites sur mesure ! Quel gaspillage éhonté... Vous ne pouvez pas faire ça, gémit-elle à bout d’arguments.

- Je vais me gêner !

Il ne vociférait plus, mais elle était trop révoltée par sa dureté pour se réjouir de cette accalmie.

- Expliquez-moi pourquoi vous voulez vous débarrasser de mes ombrelles, insista Sara. Si ces raisons sont valables, je vous les donnerai volontiers.

Elle le défiait en serrant ses trois ombrelles contre son coeur.

- -Elles représentent une menace pour le bord !

Elle le dévisagea d’un air incrédule. Il avait perdu la tête !

- Le premier de ces engins a démoli mes hommes, commença-t-il.

- Ivan seulement, rectifia Sara.

- Soit ! Mais Ivan estropié, vous avez préparé cette maudite soupe qui a mis sur le flanc le reste de mon équipage, poursuivit Nathan implacable.

Il avait marqué un point.

- Le second a démoli mon navire, continua-t-il. Avez-vous remarqué que le Seahawk ne fendait plus les flots ? Il a fallu mouiller l’ancre pour effectuer les réparations, je vous laisse imaginer la proie que nous représentons ! Voilà pourquoi je vais flanquer vos fichus parapluies par-dessus bord !

- Nathan, c’est un concours de malchance.

- En êtes-vous bien sûre ?

Elle bondit sous l’insulte.

- Mon Dieu, comment pouvez-vous imaginer...

Elle éclata en sanglots.

- Arrêtez de pleurnicher ! ordonna-t-il.

Ses sanglots redoublèrent et elle se jeta dans ses bras. Nathan, embarrassé par ce fardeau, entendit le cliquetis des ombrelles qui tombaient à ses pieds. Sara inondait sa chemise de ses larmes. Malgré lui, il passa un bras autour de ses épaules et la serra contre lui. Que diable lui arrivait-il ? Il mourait d’envie de la consoler ! Bigre, cette femme avait bien failli perdre son navire ! Il posa ses lèvres sur les siennes. Elle blottit son visage dans son cou et cessa de pleurer.

- L’équipage sait-il que j’ai cassé le navire ?

- Vous ne l’avez pas cassé, murmura-t-il ému par sa petite voix misérable.

- Mais est-ce que les hommes pensent...

- Sara, les dégâts seront réparés en quelques jours.

En réalité cela prendrait une bonne semaine, mais elle était suffisamment retournée. Nathan n’en revenait pas. Les catastrophes se succédaient depuis que sa femme était à bord et il était en train de l’embrasser et de la caresser.

Elle s’appuya contre lui.

- Nathan ?

- Oui ?

- Mon personnel sait-il que je suis à l’origine de cet accident ?

Son personnel ! Il leva les yeux au ciel.

- Oui.

- C’est vous qui le leur avez dit ? demanda-t-elle avec amertume.

- Non, Sara. Ils ont compris en voyant votre ombrelle.

- J’aurais tant souhaité qu’ils me respectent.

- Oh, mais ils ont du respect pour vous, l’assura-t-il gentiment.

Une bouffée d’espoir la souleva, mais il ajouta :

- Ils attendent de pied ferme la prochaine catastrophe.

Elle haussa les épaules.

- Je ne plaisante pas, Sara. Ils font des paris. Pour les uns ce sera la peste, pour les autres la fièvre jaune. D’autres encore...

Elle le repoussa et s’exclama :

- Vous parlez sérieusement !

- Ils sont persuadés que vous leur portez la poisse ! avoua-t-il.

- Et vous me racontez ces horreurs avec le sourire ?

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Commentaire le plus apprécié

Or

Je continue avec le plus grand plaisir les livres de Julie Garwood, et celui là est un petit de bijou !!! On ne cesse de rire à chaque chapitre. Pour commencer, le mariage de nos deux héros est des plus comiques, étant donné que les époux ont 4 et 14 ans... Quatorze années passent et Nathan enlève Sara, son épouse, afin de recevoir l'argent du contrat de mariage (il faut qu'ils aient un enfant). Mais sur le navire (et non bateau !!) de Nathan, Sara va faire bien des dégâts, tout comme elle en fera dans le cœur de Nathan... Un ex-pirate qui a le mal de mer et une jeune fille vivant dans ses illusions forment un couple pour le moins original, mais ils vont tellement bien ensemble ^^

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par hugotisdent 2018-12-17T20:20:01+01:00
Argent

J'ai lu ce livre sur les conseils d'une amie. J'en avais un peu assez des romances mais je me suis laissé tenter. Je n'ai pas regretté. L'héroïne est une jeune fille naïve et carrément chiante, mais dans le bon sens du terme. Qu'est ce que j'ai ri ! Elle fait bêtise sur bêtise mais ne s'avoue jamais vaincue pour gagner le coeur de l'équipage et de son mari. Vraiment, une bouffée d'air frais. Je recommande également ce livreUne fois de plus Julie Garwood nous livre une histoire pleine d'humour, et de sensualité, tout comme elle l'avait fait avec la fiancée offerte. Je le recommande pour tous ceux qui veulent une lecture détente.

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Commentaire ajouté par Mogo26 2018-08-27T19:04:44+02:00
Or

Un livre que contrairement à beaucoup d’autres j’ai beaucoup apprécié.

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Commentaire ajouté par 2010fatou 2018-05-01T13:03:05+02:00
Pas apprécié

Pathétique, je n'ai rie d'autre à dire sur ce livre à part ça,pathétique.

La maladresse de Sara devient au fur de la lecture pesante et agaçante. C'est improbable d'être si maladroit et sot à la fois.

Et l'attitude de l'équipage du navire envers Sara est plus qu'agaçant,c'est le summum de cette lecture qui m'a fait perdre mon temps.

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Commentaire ajouté par tyka 2018-04-25T20:26:18+02:00
Lu aussi

Cette quadrilogie est en dent de scie, c’est dommage elle avait dû potentielle. Il faut arriver au tome 3 pour avec une histoire sympathique et agréable à lire. Je n’ai pour une fois rien contre l’héroïne elle est naïve mais c’est touchant sans compter qu’elle en joue. Nathan avec son côté bourru est pas mal non plus. Et ce que j’ai particulièrement apprécié c’est que l’histoire se passe sur un bateau en pleine mer et là ça change. Pas de bal, pas de thé sans fin. Et surtout leur couple est original un mariage à 14 et 4 ans décidé par le roi. C’était chose courante pour l’époque mais là c’est bien amené. Surtout que depuis leur mariage ils ne se sont pas vus, ce qui donne de l’ambiance quand ils se retrouvent des années plus tard.

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Commentaire ajouté par Hathor13 2018-02-05T09:33:32+01:00
Bronze

Une charmante histoire romantique composé de nombreux éléments originaux en dehors de la fin heureuse classique et imposé par le genre. J’ai surtout aimé l’héroïne très attachante et amusante, elle veut bien faire mais enchaine les catastrophes au désespoir des matelots du navire dont elle est passagère mais pour le grand plaisir du lecteur.

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Commentaire ajouté par Suzanne55 2018-01-17T23:36:03+01:00
Poubelle

J'ai pas apprécié. Sara est vraiment trop naïve, tellement que s'en devient assommant. Ce qui vient anesthésier la lecture. Sur la série des trois volumes, celui-ci est de trop.

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Commentaire ajouté par ptitflora92 2017-12-31T13:15:55+01:00
Argent

J'ai bien aimé mais sans plus, Sara est un peu exaspérante et en même temps ses gaffes et sa naïveté la rende drôle, Nathan est plutôt désagréable dans la façon dont il l'a traite et bien que certaines de ses réflexions sont probablement propres à l'époque ça pique un peu bon à la fin il se rattrape et tout le long on sent son attachement grandir.

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Commentaire ajouté par just2iine 2017-06-28T15:27:31+02:00
Bronze

http://lire-une-passion.weebly.com/romance/les-espions-de-la-couronne-tome-1-les-roses-rouges-du-passe-julie-garwood

"​En résumé, si j'ai bien apprécié le fond de l'histoire, que j'ai tout de même dévoré les pages, Sara m'a quelque peu agacée tout du long. Même si son innocence peut être touchante, il n'en est pas moins qu'elle peut tout autant agacer ! Néanmoins, Nathan rattrape un peu cette bévue, et la plume de l'auteure est toujours autant un plaisir à découvrir ! Le tome 2 est dans ma PAL, et je pense qu'il n'y restera pas longtemps !"

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Commentaire ajouté par Gaby1802 2017-05-08T19:46:05+02:00
Diamant

Un des meilleurs romans de Julie Garwood, très drôle, rythmé, on ne s'ennuie pas une seule seconde ! A lire absolument !

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Commentaire ajouté par Lucie-Tavelli 2017-02-15T03:22:12+01:00
Bronze

Une bonne histoire dans ce genre, Sara est drôle et maladroite.

Mais je n'ai pas réussi à rentrer totalement dans l'histoire.

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Date de sortie

Un cadeau empoisonné

  • France : 2014-10-15 - Poche (Français)

Activité récente

Irina79 l'ajoute dans sa biblio or
2019-04-03T20:03:27+02:00
AndyJ l'ajoute dans sa biblio or
2019-03-13T10:44:11+01:00

Les chiffres

Lecteurs 344
Commentaires 42
Extraits 15
Evaluations 87
Note globale 7.93 / 10

Évaluations

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