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Extrait ajouté par Khiad 2017-05-23T10:05:16+02:00

Un soir, elle découvrit Erich attablé dans la cuisine devant une tasse de café.

"Jenny, dit-il, il faut que nous ayons une conversation."

Elle s’assit, ne sachant exactement si elle éprouvait un sentiment de soulagement ou d’anxiété. Après avoir mis les filles au lit, elle avait pris une douche et enfilé la chemise de nuit et la robe de chambre que lui avait autrefois données Nana. Elle vit Erich l’examiner.

"Ce rouge est superbe avec tes cheveux. Nuage noir sur fond d’écarlate. Symbolique, ne trouves-tu pas ? Comme les sombres secrets de la femme marquée. Est-ce pour cela que tu l’as mise ?"

Ainsi, voilà ce que signifiait "une conversation".

"Je l’ai mise parce que j’avais froid, dit-elle.

- Elle te va très bien. Peut-être attends-tu quelqu’un ?"

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Extrait ajouté par Khiad 2017-05-22T23:24:01+02:00

Pourquoi la plus anodine des taquineries vous semble-t-elle à double tranchant lorsque vous avez quelques chose à cacher ?

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Extrait ajouté par MissAnnabeth 2016-04-13T13:24:05+02:00

" A l'étranger. J'ai beaucoup voyagé, avant de finir par comprendre que c'était dans ma ferme où je passe mon temps à peindre que je me sentais le plus heureux et le moins seul. Mais ces derniers jours ont été affreux.

- Pourquoi ?

- Parce que j'étais loin de vous. "

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Extrait ajouté par alowee 2014-10-21T00:56:44+02:00

En se redressant, elle reçut en plein visage une explosion de couleurs cauchemardesques. Frappée d'horreur, elle contempla sa propre image sur le mur du fond. Un miroir?

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Extrait ajouté par LilyHolmes 2014-10-20T00:25:22+02:00

A l'aube, elle se leva. Elle ne pouvait attendre le retour d'Erich. Elle s'efforça d'étouffer l'angoisse atroce, lancinante, les hypothèses effrayantes qui lui avaient traversé l'esprit durant la nuit.

Le chalet. Il fallait qu'elle le trouve. Tout son instinct l'avertissait qu'il fallait commencer par le chalet.

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Extrait ajouté par nath81 2014-08-05T12:48:32+02:00

Je veux me retrouver chez moi, pensa-t-elle. Chez elle n'était pas un endroit, ni même une maison ou un appartement. Chez elle, c'était là où l'on peut fermer la porte et être en paix.

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Extrait ajouté par nath81 2014-08-05T12:47:38+02:00

On peut tout accepter, Jenny, s'il le faut. Ne pas savoir est la pire des tortures.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2013-02-07T15:18:49+01:00

Manifestement, les critiques étaient frappés par l'homme autant que par l'artiste. Erich Krueger avait changé sa veste et son pantalon de sport pour un cos- tume bleu nuit d'une coupe parfaite; sa chemise blanche à poignets mousquetaires était visiblement faite sur mesure; la cravate bordeaux contre le blanc du col empesé faisait ressortir son teint hâlé, le bleu de ses yeux et les fils d'argent dans ses cheveux. Il por- tait un anneau en or au petit doigt de la main gauche. Jenny l'avait déjà remarqué au cours du déjeuner. Elle comprit soudain pourquoi l'anneau lui avait semblé familier. La femme sur le tableau portait le même. Ce devait être l'alliance de sa mère.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2013-02-07T15:18:42+01:00

A leur retour à la galerie, M. Hartley attendait. Jenny remarqua anxieusement les taches rouges qui marbraient ses pommettes, puis admira la façon dont Erich sut l'apaiser. « Vous êtes sûrement de mon avis, les repas à bord des avions sont immangeables. Comme Mme MacPartland s'apprêtait à aller déjeu- ner, je me suis permis de l'accompagner. Mais je n'ai pratiquement rien mangé et je serai ravi de me rendre au Russian Tea Room avec vous à présent. Aupara- vant, puis-je vous féliciter pour l'accrochage de mes tableaux ?

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Extrait ajouté par wizbiz06 2013-02-07T15:18:35+01:00

Il rit. « Et je suis sûr que ça ne l'était pas. Jenny, New York me tue. Comment peut-on y passer son enfance ? » Ils continuèrent à bavarder en buvant leur café. Elle lui parla de sa ville. « Il n'est pas un immeuble dans tout Manhattan que je n'aime pas. Et lui, sèchement: « Je ne peux pas le croire. Mais vous n'avez jamais connu un autre genre de vie. » Ils parlè- rent de son mariage. « Qu'avez-vous éprouvé lorsque tout a été fini ? -Bizarrement, pas plus de regret que pour la fin du traditionnel premier amour, j'imagine. A cette dif- férence près que j'ai mes enfants. Et pour cela, j'en serai éternellement reconnaissante à Kev.

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