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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:37:03+01:00

Adela était tout pour lui, il ne pouvait pas l'oublier, non, il ne pouvait pas.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:36:48+01:00

Tu as réfléchi à la manière de le tuer?

Non, répondit Ramon.

Torcuato quitta son siège et se planta devant lui.

Cogite bien, parce que le Gitan, tu ne peux pas le buter comme ça.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:36:33+01:00

La conversation s’interrompit quelques instants. ¨lus personne ne parlait. Torcuato troubla le silence d’une manière inattendue.

- Je parie qu’il 10 h 20.

Tous le regardèrent étonnés.

- J’en mettrais ma main au feu, insista Torcuato.

- Et pourquoi ? demanda Pedro Salgado

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:36:20+01:00

Ranulfo ne pouvait plus se rétracter et avouer la mystification dont il était l’auteur. Il devait faire en sorte que s’accomplît le sacrifice du Gitan : c’était sa seule planche de salut.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:36:07+01:00

Il s’assit au bord du matelas. Encore harcelé par tant de cauchemars, il découvrit quelque chose qui l’unissait davantage à Adela : ne intense nostalgie des instants qu’ils n’avaient pas vécus ensemble.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:35:56+01:00

La conversation s’interrompit quelques instants. ¨lus personne ne parlait. Torcuato troubla le silence d’une manière inattendue.

- Je parie qu’il 10 h 20.

Tous le regardèrent étonnés.

- J’en mettrais ma main au feu, insista Torcuato.

- Et pourquoi ? demanda Pedro Salgado

- Parce qu’on dit que toutes les vingt minutes un ange passe et que c’est pour ça que le gens se taisent.

- Tu as raison, il est 10 h 20.

- Vous voyez ? Se réjouit Torcuato avec un sourire triomphant.

Un autre ange dut passer au-dessus de leur tête, car ils se turent de nouveau.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:35:41+01:00

Ramon avait l’air triste et douloureux, de cette tristesse et cette douleur que seuls peuvent exprimer les homes qui viennent de perdre la femme qu’ils aimaient le plus au monde.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:35:28+01:00

Ramón Castaños époussetait le comptoir quand il perçut au loin un cri aigu. Il tendit l'oreille et ne discerna que la rumeur de la matinée. Il pensa qu'il s'agissait d'une de ces nombreuses gelinottes qui peuplaient le bois. Il poursuivit sa besogne. Il s'ap­prêtait à nettoyer une étagère lorsque le cri jaillit de nouveau, cette fois proche et clair. Suivi d'un autre et d'un troisième. Ramón délaissa l'étagère et, d'un bond, sauta par-dessus le comptoir. Il sortit pour voir ce qu'il se passait. On était dimanche, de bon matin : personne, alors que les cris se répétaient, de plus en plus frénétiques. Il remonta la rue et distingua à quelque distance trois enfants qui couraient en braillant :

- Y'a une morte ! Y'a une morte !

Ramón s'avança vers eux, en arrêta un tandis que les deux autres s'égayaient dans le village.

- Qu'est-ce qui se passe ? demanda-t-il.

- On l'a tuée ! On l'a tuée ! brama le gamin.

- Qui ? Où ça ?

Sans répondre le garçon repartit dans la direction d'où il était venu. Ramon le suivit. Ils s'élancèrent le long du sentier qui conduisait à la rivière jusqu'à ce qu'ils débouchent dans un champ de sorgho.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-15T10:34:39+01:00

Pris au piège, comme il l’était, d’un amour invisible, il ne pouvait plus revenir en arrière et nier sa romance sans passer pour un lâche et pour un homme qui n’avait rien dans le ventre. Il était désormais condamné à vivre comme réel ce passé imaginaire

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