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Un jour comme les autres



Description ajoutée par Nanou_ 2018-12-15T02:24:03+01:00

Résumé

L'auteur d' Un long moment de silence revient avec un roman noir qui flirte avec la littérature générale.

Emily vit seule en Italie où elle passe ses journées à trouver le mot juste – elle est traductrice littéraire de métier – et à faire parler les chiffres qu'elle affectionne. Mais surtout, elle passe ses journées à attendre.

614 jours qu'elle attend. Presque deux années à se repasser en boucle la dernière journée d'Éric.

En apparence un jour comme les autres. À essayer de comprendre. À ne pas pouvoir faire son deuil. Alain est reporter d'investigation au Soir, en Belgique. Il passe ses journées à enquêter, creuser, recouper les informations. Éric, il l'a connu. Suffisamment pour s'intéresser à sa disparition.

Et encore plus quand il réapparaît...

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Classement en biblio - 11 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par lehane 2019-03-22T16:35:16+01:00

La nature humaine est curieuse. On accorde plus de crédit aux personnes qui exacerbent les problèmes qu’à celles qui proposent des solutions.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par diamelee 2019-12-18T18:42:00+01:00
Or

Quand une personne disparait corps et biens, sans que l'on sache pourquoi, sa famille est en souffrance et cherche à comprendre. C'est le cas d'Emily qui recherche indéfiniment Eric, l'homme de sa vie. Que s'est-il passé? Où est-il? Pourquoi a t-il disparu? Est-il vivant? Est-il mort? Le temps s'est arrêté pour Emily. Mais, pas le temps des recherches. Et tous les moyens sont bons pour y arriver.

Un thriller écrit à la première personne qui nous fait suivre très intimement les aventures d'Emily. Ses émotions. Ses espoirs vite écartés par ses moments de désespoir. De découragement, parfois. Puis, son désir de savoir. Avec Emily et ses acolytes, nous suivons une enquête fine. Une enquête où le moindre point est revu et analysé pour comprendre. Pour savoir. Pour arrêter de s'interroger.

Entre opéras lyriques et intrigues, nous découvrons la force d'une femme dont la seule faiblesse est d'aimer. De chercher son amour. Va t-elle le retrouver? Pourquoi tant de disparitions autour de ces recherches? Emily est-elle prête à tout supporter? Les mots, les actes se suivent rendant l'histoire de plus en plus intrigante. Réveillant notre curiosité. Nous laissant élaborer de nombreuses théories. Jusqu'au bouquet final.

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Commentaire ajouté par Chantal-28 2019-05-21T12:53:23+02:00
Diamant

J'ai adoré ce polar de cet auteur que je ne connaissais pas et je 'e regrette pas d' avoir mener l'enquête https://enjoyreading8313.blogspot.com/2019/05/chantal-lecture-terminee-service-presse.html?m=1

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Commentaire ajouté par F-D-L 2019-04-11T16:42:50+02:00
Or

Quand la réalité dépasse la fiction...

Enquête - journalisme - policier - suspens

Le 14 novembre 2014 à 8 heures 30, Eric Deguide quitte le domicile d’Emily. Puis, il disparaît. Que cache ce professeur de droit international Belge trentenaire, à l’esprit aussi brillant qu’impulsif et imprévisible ? Seule certitude, son véhicule est retrouvé abandonné dans le parking de l’aéroport de Zaventem, alors qu’aucune caméra de surveillance ne l’y a vu entrer. Pour autant, la police est convaincue de son départ précipité et définitif : pour les enquêteurs, Deguide a abandonné son travail, ses collègues et sa compagne, Emily.

Emily…

Obsédée par les chiffres et les nombres jusqu’à la monomanie, celle-ci demeure dans l’incertitude durant 614 jours, deux années pendant lesquelles elle ne cesse de « ressasser » la dernière journée d’Eric, d’espérer… En vain, nonobstant quelques espoirs nés de la rencontre avec le très sulfureux Michel, webmaster d’un site dédié aux personnes disparues.

Alain Lallemand, journaliste au quotidien d’investigation belge « le Soir », secondé par l’inénarrable Fred, s’intéresse à cette affaire : il a connu Eric par le passé. Sa détermination à tenter d’élucider cette affaire est d’autant plus vive lorsque Eric réapparaît….

« Un jour comme les autres », publié aux éditions Hervé CHOPIN, est le quinzième « roman » de Paul Colize, vivant à Waterloo. L’auteur a reçu de nombreuses et prestigieuses récompenses, exhortant à relever la qualité de celui-ci : prix Landerneau du Polar (Lauréat), prix Polars Pourpres et Boulevards de l’Imaginaire, prix Arsène Lupin, Grand Prix de la littérature policière… Auteur aux multiples facettes, sa diversité traduit un travail important d’investigation : Zanzara (le journalisme, où apparaît déjà Alain Lallemand), un parfum d’amertume (le polar de détective), un long moment de silence (l’enquête historique)…

Il est peu aisé d’assigner péremptoirement un genre à cet ouvrage : policier d’enquête, de victime…Mais il est évident que ce récit se situe à la périphérie de la « Littérature ». Les lettres de Massimo, « personnage secondaire », en sont le témoignage par exemple :

« …ce matin, le lac était enveloppé de cette brume qui apeurait votre chien ; Vos visites me manquent. Nos rencontres me comblaient d’un bien-être jusqu’alors ignoré. Je vous revois, vous agitant…passant du rire aux larmes, vous moquant avec attendrissement de mes silences, bousculant sans le savoir mes plus intimes convictions… » (P.175).

Paul Colize crée une enquête parfaitement maîtrisée - dont l’intrigue policière, soumise à la perspicacité du lecteur - n’est qu’un prétexte à la narration et à la dénonciation de scandales géopolitiques d’une éclatante actualité. Dans ce contexte, l’auteur met en exergue le rôle difficile et bien compris des lanceurs d’alerte et des journalistes d’investigation en soulignant, pour ces derniers, l’importance d’un travail rigoureux. Colize ne cache pas la réalité de la plupart de ses personnages, Alain Lallemand plus particulièrement, journaliste d’investigation au « Soir » et romancier.

C’est avec une maîtrise exceptionnelle de la langue française – de plus en plus délaissée dans la littérature de ce genre - que Colize nous propose un « roman » précis, au moyen d’une documentation recherchée, servi par une intrigue très aboutie et addictive.

L’originalité du récit, structuré sur le modèle d’un opéra en quatre actes – réside dans sa construction « journalistique ». L’auteur déroule la trame, sur plus de 400 pages, élaborée au moyen de très courts chapitres qui pourraient constituer un « dossier de presse sous forme de puzzle ».

Cet ouvrage n’est pas un documentaire, mais un « roman », tout au moins dans sa forme, destiné à satisfaire le besoin de suspens du lecteur… L’auteur y parvient magistralement.

Les personnages, principaux ou secondaires, sont très travaillés et gorgés de richesse : attachants et cocasses souvent (Fred, collègue de Lallemand et Camille, sa compagne) ou répugnants, parfois (Michel, le webmaster…). L’auteur s’applique à leur donner toute la richesse et la finesse psychologique avec parfois un sens de l’humour grinçant pour amplifier leur personnalité tout en allégeant la dramaturgie du récit.

Je remercie très chaleureusement les éditions Hervé CHOPIN de m’avoir permis de découvrir le dernier récit de Paul Colize et pour ces quelques heures de bonheur et de délectation à le lire.

Lien : https://fureur-de-lire.blogspot.com

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Commentaire ajouté par Root 2019-03-10T16:49:37+01:00
Lu aussi

Emily aime les chiffres. Elle y voit des signes, ou bien veut-elle en voir. Voilà déjà 614 jours qu’Éric, son compagnon, a disparu sans aucune explication, elle se raccroche à ce qu’elle peut. Éric a quitté l’appartement, comme des dizaines de fois probablement auparavant, mais il n’est jamais revenu. Qu’y a-t-il de pire que de ne pas savoir ? Depuis quelque temps, elle fréquente un forum internet où se retrouvent les passionnés d’affaires criminelles belges. À force de persévérance, elle a décidé Michel, l’administrateur du site, à y aborder « le cas Éric Deguide ». Lorsqu’un anonyme affirme avoir vu Éric, Emily ne sait si elle doit se féliciter de sa ténacité ou craindre la chute…

Découpée en actes sur fond d’opéra italien, l’histoire commence fort. Chapitres courts, informations distribuées au compte-gouttes… Les disparitions soudaines et mystérieuses font toujours leur effet. Mais ce démarrage en trombe m’a fait imaginer certaines pistes qui n’ont rien donné. Si le personnage d’Emily m’a tout d’abord laissée perplexe, je l’ai rapidement prise en grippe. Superficielle, soupe au lait, pas le genre de nana à qui j’aurais envie de tendre la main… ni à qui j’accorderais ma confiance. Aucun des autres personnages, d’ailleurs, ne m’a vraiment convaincue. Trop nombreux à mon goût, faisant leur entrée par des choix de narration qui m’ont larguée. Un, peut-être, a enflammé ma curiosité, mais c’était un feu de paille. Tous très différents les uns des autres et n’ayant chacun finalement que peu de temps de parole avant de passer au suivant (à l’exception d’Emily, qui se raconte, qui se raconte… j’ai finalement regretté la brièveté de chapitres), je n’ai pas trouvé la cohésion qui aurait maintenu mon intérêt entre les acteurs de ce « jour comme les autres. » J’ai pensé plusieurs fois à Harlan Coben, dont les héros s’attirent quasi systématiquement ma sympathie et me donnent l’impression de les connaître, chose qui m’a manqué ici. Chaque lecteur a ses attentes, et si ce roman – agréablement écrit – n’a pas répondu aux miennes, je sais qu’il a déjà trouvé son public.

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Commentaire ajouté par Christele-1 2019-03-07T17:01:07+01:00
Argent

Rien de tel que différents point de vue sur une affaire de disparition pour faire monter au sommet mon imagination fertile ? Je suis restée en admiration du procédé narratif qu’à choisi l’auteur pour nous mettre en présence de tous les personnages qui ont côtoyé Eric avant que celui-ci ne disparaisse. Le sujet concernant la disparition de personne fait souvent la une de l’actualité et laisse les proches dans une attente et un désarroi très bien retranscrit ici. Professeur d’université, apprécié par ses collègues et ses étudiants, nous allons au fil de chapitres courts et intense faire la connaissance de sa dernière compagne Emily qui n’arrive pas à se résoudre à le croire disparu, elle n’est pas la seule deux journalistes se lancent sur la piste en une enquête vibrante. D’autres personnages apparaissent qui donnent une vision du personnage, une vision telle une pièce de puzzle, la leur. La liste des personnages que l’on trouve en début de livre m’a été bien utile pour me repérer plus facilement. Peu à peu l’intrigue se dévoile et les liens se mettent en place, la compréhension aussi et là c’est jubilatoire. J’ai apprécié le côté enquête journalistique qui nous change des enquêtes policières. J’avoue avoir plus apprécié tout ce qui entoure cette disparition que le dénouement. J’ai trouvé le début de l’intrigue un peu lente à se mettre en place mais une fois cela fait, c’était comme sur du velours. Il faut dire que la personnalité des deux journalistes donne envie de voir comment ils vont s’y prendre pour avancer dans leur recherche. J’ai aimé voir la collaboration entre Alain et Fred, le côté pygmalion qui était prégnant. J’ai eu plus de mal avec le personnage d’Emily qui m’a semblé à certain moment superficielle. L’écriture de Paul Colize sait être fluide et élégante tout en ayant des pointes de poésie ou encore d’humour. Un livre qui se lit rapidement tant on a le nez dedans. Bonne lecture.

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Commentaire ajouté par Julie-176 2019-03-04T21:48:48+01:00
Lu aussi

Dès les premières pages de ce roman noir, on peut vite se rendre compte de la plume maîtrisée de Paul Colize. Bien entendu, ce n’est pas son premier écrit mais on ressent quelque chose de plus fort encore. Autant certains auteurs, hommes ou même femmes, ont une écriture très brute, autant d’autres disposent d’un style d’écriture poétique, léger, aérien. Paul Colize fait indubitablement partie de la seconde catégorie.

C’est l’histoire d’une disparition, celle d’Eric Deguide, qui un matin, part de chez lui et dont on perd sa trace. C’est l’histoire d’Emily, sa compagne qui - malgré les 614 jours de cette disparition - ne peut oublier les moments passés ensemble et mène un combat pour rétablir la vérité. Mais c’est aussi l’histoire d’Alain Lallemand et de son collègue Fred Peeters, deux journalistes en quête de révélation de secrets bien gardés.

Sorte de référence aux journalistes et aux lanceurs d’alertes, le thème de la disparition d’Eric n’est qu’une infime partie de l’histoire, un point de départ pour ce livre. Même si le nombre de protagonistes dans l’histoire est assez conséquent, l’auteur a su définir tellement bien chacun avec son caractère, qu’ils se fondent finement dans la trame et occupent une place indissociable qui leur est propre. L’auteur prend le temps de modeler chacun de ses personnages tant par leurs forces que par leurs faiblesses.

De part le fait de venir du plat pays comme moi, Paul Colize n’hésite pas à faire de Bruxelles un décor où le lecteur peut se remémorer ses visites dans des lieux touristiques et d’autres plus singuliers. J’ai aimé trouver dans ces pages des références à ce pays qui m’est cher et que j’oublie souvent dans le cadre de mes lectures puisque mes choix se porteront plus aisément vers la France, les Etats-Unis, l’Angleterre, les Pays Nordiques ou autres. Pourquoi aller à des milliers de kilomètres pour trouver un roman noir alors que nous avons des auteurs également dotés de beaucoup d’ingéniosité et de dextérité.

Je pourrais essayer de vous trouver des points négatifs à ce livre mais j’ai beau chercher, à vrai dire, je n’en trouve pas. Les passages s’enchaînent à la fois drôles mais aussi parfois émouvants. J’ai trouvé ce livre vraiment très addictif.

J’ai eu la chance de rencontrer Paul Colize à la Foire du Livre de Bruxelles il y a moins d’un mois et c’est une personne très calme et posée que j’ai eu en face de moi. Malgré les prix et les succès littéraires, il est resté un homme très humble et disponible pour ses lecteurs, prenant le temps pour la conversation en plus de la dédicace.

Mille mercis à Agnès Chalnot qui m’a permis de découvrir cet auteur belge, Paul Colize. Quand elle m’a proposé la lecture de ce livre, je vous avoue que, malgré le fait que l’auteur et moi partageons la même nationalité, je n’avais encore jamais lu sa plume. Je connaissais de vue plusieurs couvertures de ses livres mais mes connaissances s’arrêtaient là. Bien entendu, cette proposition a attisé ma curiosité et j’ai donc parcouru le Net à la recherche d’informations sur cet écrivain belge. En plus d’avoir reçu plusieurs prix littéraires, ses livres étaient assortis de très nombreuses chroniques élogieuses par ses lecteurs. Il me tardait donc de combler mes lacunes en littérature belge et c’est donc chose faite et très bien faite!

C’est le genre de livre qui, même une fois terminé la dernière page, vous reste dans l’esprit et occupe vos pensées. À peine posé, un sentiment mélancolique m’a étreint car la barre a été posée très haut. Je m’en veux d’être passée aussi longtemps à côté d’un écrivain aussi talentueux. Je ne peux que vous le conseiller vivement. Si pour ce début d’année, il ne fallait retenir qu’un seul livre, ça serait sans conteste celui-ci!

https://musemaniasbooks.blogspot.com/2019/03/un-jour-comme-les-autres-de-paul-colize.html

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Date de sortie

Un jour comme les autres

  • France : 2019-03-07 (Français)

Activité récente

Évaluations

Editeurs

Les chiffres

Lecteurs 11
Commentaires 6
Extraits 5
Evaluations 6
Note globale 7.67 / 10

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