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Extrait ajouté par oyumi 2012-03-25T20:53:44+02:00

Il hocha la tête et lui demanda à nouveau de promettre amour, honneur et obéissance à son mari, Cette fois-ci, il ajouta les mots «s'il vous plaît».

— J'aimerai, j'honorerai et j'essaierai d'obéir à mon mari selon les circonstances, répondit-elle.

Nicholas s'esclaffa. Il comprenait tout à présent, Un hoquet général parcourut la foule.

Les soldats étaient horrifiés.

Leur laird les toisa et le silence revint très vite. Puis il adressa un regard meurtrier à sa promise.

— L'obéissance et la soumission ne sont pas nécessairement la même chose, aboya-t-il.

— On m'a enseigné le contraire, se défendit-elle.

— On vous a mal enseigné.

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Extrait ajouté par MiniMe 2012-09-25T20:16:45+02:00

-- Je ne préfère pas le baron Williams.

-- A vous entendre, ce cher baron doit être fort bel homme.

-- Il est aussi séduisant qu'un porc, milord, et c'est un homme petit à l'esprit encore plus petit. Il m'est totalement insupportable.

— Je vois, ricana MacBain. Donc, vous détestez aussi bien les grands que les petits. C'est cela ?

— Vous vous moquez de moi.

— Non, de vos opinions seulement. Nicholas est aussi grand que moi.

— Mon frère ne me ferait jamais aucun mal. Voilà. La vérité était enfin sortie sans qu'elle puisse la retenir.

MacBain haussa un sourcil.

Johanna piqua du nez vers le sol mais pas avant qu'il ne l'ait vue rougir.

— Essayez de comprendre, milord. Si un chiot me mord, j'ai une bonne chance de survivre mais si c'est un loup qui m'attaque, le combat est trop inégal.

Elle essayait de toutes ses forces d'être brave et elle

échouait lamentablement. Sa terreur était réelle et, devina

MacBain, issue d'expériences passées.

Un long silence régna. Il la fixait. Elle fixait le sol.

— Votre mari...

— Je refuse de parler de lui.

Il tenait sa réponse. Il s'avança vers elle. Elle ne recula pas. Il posa les mains sur ses épaules et lui commanda de lever les yeux. Elle lui obéit lentement.

Il prit la parole d'une voix sourde et grave.

— Johanna?

— Oui, milord.

— Je ne mords pas.

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Extrait ajouté par Drina59 2014-05-26T21:59:10+02:00

— Voulez-vous dîner, milady? demanda-t-elle.

— Oui, bien sûr.

— Milady, vous n'avez pas bonne mine. Vous vous sentez bien ? Vous êtes blanche comme de la farine.

— Je vais très bien, répliqua Johanna en respirant profondément pour tenter de calmer son estomac récalcitrant. S'il te plaît, apporte-moi un grand bol. Un à moitié cassé.

— Pourquoi donc, milady?

— Je risque de devoir le casser vraiment. Megan ouvrit des yeux ronds.

— Tu ne vas pas tarder à comprendre, lui promit Johanna.

Megan courut dans la cuisine et revint quelques instants plus tard.

— Celui-là est ébréché, fit-elle en lui tendant un bol de porcelaine. Ça ira ?

Johanna hocha la tête.

— Recule, Megan. Les éclats vont voler partout.

— Pardon?

Johanna éleva la voix et réclama l'attention des soldats. Peine perdue dans un tel vacarme. Mais étant une lady, elle se devait d'agir d'abord en lady. Pour son deuxième essai, elle frappa dans ses mains. Finalement, elle siffla entre ses doigts. Personne ne daigna lui accorder un regard.

Elle abandonna la diplomatie. Soulevant le bol à deux mains, elle l'expédia à travers la pièce. Megan poussa un cri de surprise. Le bol s'écrasa sur le rebord de la cheminée et des éclats volèrent jusqu'à la table.

L'effet fut exactement celui qu'elle avait espéré. Comme un seul homme, ils se retournèrent tous vers elle, muets et incrédules. Rien n'aurait pu lui faire plus plaisir.

— Maintenant que j'ai votre attention, j'aimerais vous donner quelques instructions.

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Extrait ajouté par Rayathea 2013-05-19T10:07:01+02:00

— Montre-moi tes amis et je te dirai qui tu es. Ma mère m'a enseigné cette profitable leçon

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Extrait ajouté par venusee 2013-01-08T23:28:18+01:00

- Quelle vérité ?

- Que grâce à toi les MacLaurin ont finalement entendu raison.

Gabriel l'attira contre lui

- Tu va devoir apprendre à accepter les compliments.

- Mais la vérité...

Il ne la laissa pas terminer et lui souleva gentiment le menton pour qu'elle le regarde dans les yeux.

- La vérité est facile à comprendre. Tu es devenue le salut des McLaurin.

C'était la chose la plus merveilleuse qu'il lui ait jamais dite. Des larmes lui emplirent les yeux. Mais elle ne voulait pas pleurer. Gabriel tailla cette bonne résolution en pièce en déclarent:

- Et pour moi aussi, Johanna : tu es mon salut

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Extrait ajouté par Whale 2012-10-23T16:58:32+02:00

Entre femmes, nous devons nous soutenir... comme des sœurs et quand nous sommes témoins d'une injustice, nous avons le devoir d'intervenir. Unies, ensemble... si nous sommes ensemble, nous parviendrons à faire changer les gens. Oui, c'est cela : ensemble.

- Et comment faire ? Par où commencer ?

- Commençons par nous aider les unes les autres, expliqua Johanna. Plus tard, quand nous aurons des filles et des fils, nous leur apprendrons à s'aimer et à se respecter. Dieu nous a tous faits à son image, hommes ou femmes.

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Extrait ajouté par Genasol 2014-12-09T06:57:55+01:00

Situation: Johanna venait d'offrir un cheval à Alex

-Il s'est déjà pris d'affection pour elle dit le Père MacKenzie

-Elle l'a soudoyé, ricana Gabriel

-C'est vrai, fit Johanna

-Les hommes ne s'achètent pas aussi facilement, remarqua son mari

-Il n'y a pas un homme dont je cherche à m'attirer l'affaction, laird, répliqua-t-elle. Si vous voulez bien m'excuser.

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Extrait ajouté par flofli122 2016-05-06T22:34:59+02:00

Elle se leva en secouant la tête.

Ils se dressèrent tous comme un seul homme, donnant ainsi une preuve impressionnante de leurs bonnes manières.

— Vous partez ou vous restez? demanda Niall.

— Je reste, répondit-elle. Vous pouvez vous rasseoir, messieurs.

— Mais vous êtes encore debout, remarqua Lindsay. C'est un piège, hein, milady? Dès qu'on sera assis, vous allez nous lancer des bols à la tête?

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Extrait ajouté par Genasol 2014-12-09T07:04:32+01:00

[...] A voir la mine ébahie du prêtre, cela devait faire un bon moment.

A son grand regret, elle se sentit rougir. Aucune femme ne désirait se faire surprendre en train d'hurler comme une mégère et de lancer des objets à la tête des gens.

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Extrait ajouté par lesetoilesdeNossHead 2017-01-24T05:02:57+01:00

Il ne bluffait jamais. Si elle voulait qu'on les massacre...on les massacrerait.

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