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Un monde sans fin



Description ajoutée par Caroline 2009-07-19T14:42:45+02:00

Résumé

1327. Quatre enfants sont les témoins d'une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d'enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait mettre en danger la couronne d'Angleterre.

Ce jour lie à jamais leurs sorts ...

L'architecte de génie, la voleuse éprise de liberté, la femme idéaliste, le moine dévoré par l'ambition ...

Mus par la foi, l'amour et la haine, le goût du pouvoir ou la soif de vengeance, chacun devra se battre pour accomplir sa destinée dans un monde en pleine mutation - secoué par les guerres, terrassé par les famines, et ravagé par la peste noire.

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Classement en biblio - 1 263 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par x-Key 2010-11-28T22:33:30+01:00

L’homme qui prépare les onguents et les médecines a pour nom apothicaire. Lorsque c’est une femme qui exerce cette activité, on l’appelle sorcière. […] Les hommes aiment bien tuer une femme de temps en temps.

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

J'ai lu "Les pilliers de la terre" mais j'ai vraiment préféré "Un monde sans fin" car j'ai accroché directement avec l'histoire et les personnages. Bien que j'ai adoré Aliena et Jack. A lire absolument.

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Diamant

Je l'ai lue comme premier tome et il est exceptionnel, vraiment, je ne pouvais plus m'en détacher, je vous conseille de le lire ! J'ai vraiment traverser les épreuves des personnages comme leurs joies, je me suis même surprise en train de me demander si des gens au moyen-age avaient vécu une histoire similaire. Très interressant au niveau de la vie qu'on pouvait avoir au moyen-age. J'ai adorer les personnages principaux, surtout Gwenda et Wulfric.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Herve86 2018-12-14T21:31:07+01:00
Or

Grandiose, après Les pilliers de la terre,un grand roman, des personnages passionnants, à lire

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Commentaire ajouté par josarag 2018-11-28T11:19:08+01:00
Argent

J'avais adoré les piliers de la terre, je suis un peu plus partagée concernant un monde sans fin, peut-être lu trop tôt après le premier tome. Plusieurs générations séparent les deux tomes, ce qui en fait finalement deux romans pouvant être lus séparément sans soucis.

J'ai trouvé les protagonistes trop nombreux, et il m'a fallu très longtemps pour entrer dans l'histoire (à peu près la moitié du livre je dirais). Une fois assimilée la multitude d'histoires et de personnages, ainsi que les liens les unissant, j'ai passé un bon moment, mais finalement aucun personnage ne m'aura réellement marquée, et je ne suis pas persuadée d'en garder un souvenir impérissable.

Je recommande donc cette lecture aux inconditionnels de l'auteur ou de la période, mais pas nécessairement aux "novices".

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Commentaire ajouté par Kyoana 2018-11-21T18:57:45+01:00
Or

Et encore un livre superbe de Ken Follett, apprendre des faits historiques en lisant, quoi de mieux !

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Commentaire ajouté par rebillard 2018-11-07T16:27:40+01:00
Diamant

Un monde sans fin est "presque" aussi excellent que le livre précédent "Les piliers de la terre" que j'ai adoré. Il est aussi plein d'histoire, d'architecture et de vie paysanne, seigneuriale et religieuse de l'époque. Cependant j'ai été légèrement déçu par "un monde sans fin" qui certes est passionnant mais moins fascinant.

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Commentaire ajouté par Myrajane 2018-08-01T16:23:25+02:00
Or

Après les Piliers de la Terre, lu depuis un bon moment, je me suis lancée dans la lecture de cet ouvrage. J'ai retrouvé la même frénésie de lecture. Impossible de m'arrêter.

Par contre, j'ai peut être un peu moins accroché sur les personnages par rapport aux "Piliers". Parfois les idées très modernes (trop) de Caris et des autres personnages en général enlèvent le côté plausible de l'histoire si on veut se remettre dans le contexte, par contre c'est sur que ça les rend attachants. Il y avait probablement aussi ce côté là dans les "Piliers" mais ça ne m'avait pas gênée à l'époque.

Ce qui est vraiment intéressant c'est l'évolution des tous ces personnages, "bon" ou "méchants", chacun évolue en fonction de ses choix (et/ou ceux de ses parents), c'est passionnant de les voir grandir et changer, en bien ou en mal.

Enfin, tout ce qui concerne la vie à cette époque est relaté d'une façon passionnante entre le quotidien, la politique, la religion, les différentes couches de la société, les façon de penser de chacun et les intérêts des uns et des autres ainsi que la façon dont chacun veut tirer les meilleurs bénéfices des différentes situations. Pour cela, chapeau Ken Follett!!

Par contre une dernière question me taraude, Spoiler(cliquez pour révéler) qui donc à bien pu tomber amoureuse de Philemon? (rire)

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Commentaire ajouté par Liesel19 2018-06-20T13:11:39+02:00
Pas apprécié

J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire et je ne trouvais pas l'envie de le lire... Je réessaierai plus tard...

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Commentaire ajouté par Nausicaa_Npa 2018-03-15T17:12:59+01:00
Diamant

Quel livre magique et fantastique ! Le jour où en fermant un Ken Follett, j'aurais eu l'impression de perdre mon temps est très loin d'être arrivé.

J'ai lu Les Piliers de la Terre il y a un sacré moment déjà, raison pour laquelle je ne peux pas faire de comparatif, je me souviens juste qu'à l'époque je l'avais aussi adoré !

Les personnages sont différents puisque l'histoire se déroule bien des années après mais, j'ai adoré retrouver la ville de Kingsbridge et suivre l'intrigue de tous ses habitants. En 1400 pages et la moitié de leur vie, on s'attache énormément aux personnages : c'est une fresque addictive que Follett livre encore une fois.

J'ai adoré tous les personnages, les très importants (Caris, Godwyn, Merthin, Ralph) comme les moins importants (Mère Cécilia, soeur Mair, Dame Philippa...), les gentils comme les méchants : ils apportent tous leur pierre à l'édifice.

Comme pour le premier tome, la religion se mêle à l'histoire et certains personnages n'hésitent pas à être plus que mauvais pour arriver à leurs fins. On souffre parfois, on se demande pourquoi l'auteur à fait de tels choix mais on sait qu'au final ils étaient nécessaires.

Caris est probablement le personnage qui me ressemble le plus, raison pour laquelle je l'ai adorée mais aussi détestée parfois !

J'ai adoré visiter rapidement la France et l'Italie, découvrir les arts de construire d'ailleurs, être réellement immergée dans un vrai contexte historique que ce soit la guerre ou la maladie...

Je n'ai absolument rien à redire sur ce livre, peut-être aurais-je aimé une fin un peu plus complexe mais ça restera un très bon moment de lecture pour moi.

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Commentaire ajouté par Vance 2018-03-01T08:21:26+01:00
Lu aussi

Dans un royaume d’Angleterre dans lequel commencent à poindre les prémisses d’une Renaissance d’abord intellectuelle, puis artistique, l’auteur a planté un décor qui lui permettait de s’en donner à cœur joie dans la misère, la souffrance, la violence et le sexe. Malgré l’application de la Magna Carta, le servage paysan est encore la clef de voûte honteuse d’un système féodal que des seigneurs peu scrupuleux cherchent à entretenir au mépris de la rentabilité et du réalisme économique. De fait, un membre de la noblesse a un statut tellement supérieur à celui de la populace qu’il est censé protéger qu’il peut pratiquement tout se permettre sur leur personne : Follett ne lésine pas sur les humiliations et les vexations, les abus psychologiques auxquels s’adonnent ceux qui sont nés avec les rênes du pouvoir.

Un pouvoir qui peut, malgré tout, s’acquérir, pour peu qu’on ait la chance de montrer sa valeur à qui de droit, en guerroyant sur le sol français que le jeune roi d’Angleterre revendique (à juste titre d’ailleurs) comme sien – et en survivant à ces campagnes meurtrières. Ainsi Ralph, l’un des quatre « conjurés » de circonstance (voir le résumé de 4e de couverture), jeune gaillard robuste à l’esprit obtus, ne cherchant que la reconnaissance qui s’est refusée à ses parents (petits seigneurs de province, ils se sont retrouvés criblés de dettes), trouvera-t-il sa place dans l’aristocratie anglaise. Son ascension, au mépris même des lois, fascine et écœure à la fois : brutal et sanguinaire, il est en outre particulièrement rancunier. Par son entremise, nous aurons toutefois la possibilité de vivre le récit de la bataille de Crécy, qui fut une des plus lourdes défaites françaises de l’Histoire.

C’est néanmoins en Angleterre que se déroule la majeure partie de l’ouvrage et nous suivrons la vie de ces quatre enfants jusqu’à un âge avancé. A travers eux, c’est un Moyen-âge cruel et sombre qui se dévoile, où les gens s’accrochent à de petits bonheurs afin de mieux oublier les tragédies. Et quand on parvient à contrecarrer les vues narcissiques d’un prieur ambitieux, c’est la peste qui frappe, sans prévenir. Et met au jour l’inutilité des méthodes médicales héritées de l’Antiquité : les moines médecins pratiquent encore les saignées et appliquent des remèdes ancestraux dont beaucoup s’avèrent plus pernicieux que le mal qui ronge les patients. Mais au milieu d’eux se débattent de jeunes enfants prometteurs, qui s’adaptent aux progrès et ont l’esprit assez vif pour interpréter et assimiler. Merthin, le frère de Ralph, deviendra bâtisseur, au grand désespoir de ses parents : malgré les sommes colossales qu’il finira par gagner, ils auraient préféré qu’il trouve sa place dans la noblesse. Caris, fille d’un lainier prévôt de la cité de Kingsbridge, manifeste également cette indépendance d’esprit. Et, chez une fille, c’est aussi audacieux que dangereux. Sa modernité lui vaudra l’inévitable procès en sorcellerie.

Merthin et Caris s’aimeront au premier coup d’œil, et leur relation ne sera pas simple. L’époque le veut. Et surtout l’auteur, qui s’obstine à les rapprocher puis les éloigner. Ils sont clairement les héros du roman, observateurs éclairés d’une époque trouble. Leur histoire transformera à jamais la structure même de la ville de Kingsbridge. Le pont s’effondre ? Qu’importe, Merthin a une idée de génie pour le reconstruire. Le toit de la cathédrale s’effrite ? Merthin encore sait ce qu’il faut faire. Las, son supérieur, jaloux de sa notoriété et de son savoir-faire, fera tout pour l’empêcher de toucher au fruit de son intelligence. Caris, elle, reprendra les rênes de l’entreprise de son père et la sauvera de la faillite, enrichissant même certains villageois. Mais les hommes aiment encore moins la vivacité d’esprit féminine et elle sera victime des pires vilénies, dictées par une jalousie et une suspicion maladives. Elle devra d’ailleurs, pour sauver sa propre vie, renoncer à tout ce qu’elle aimait.

Reste la dernière, Gwenda. Peut-être le seul des personnages à ne pas avoir été décrit avec de gros traits légèrement caricaturaux. Ralph, foncièrement mauvais, fait écho aux différents prieurs de la cité (pas stupides, mais infatués et obtus). Caris et Merthin, progressistes, font le bien autour d’eux et sont aimés en retour. Gwenda, elle, commence dans la vie au sein d’une famille de journaliers, qui ne vit que de ce que le père peut trouver comme travail. Les hivers sont rudes, souvent mortels. Elle apprend donc à voler. Ca ne lui pose pas de problème, mais elle finit par devenir amie avec Caris. Avant que son père ne la vende à des malfrats, la forçant à se sauver en tuant. De sang-froid. Pour arriver à ses fins, Gwenda, pauvre, plutôt laide, ne dispose que d’une volonté farouche. Son opiniâtreté attire aussi les mauvais coups : une vie de souffrance l’attend, à laquelle on assiste avec ébahissement. Follett se complaît souvent à la maltraiter, et ce sadisme de l’auteur est un peu dérangeant. Il permet toutefois de la faire rayonner. Et on n’assistera pas à un bête happy end pour elle : née pauvre, ses ambitions sont pauvres aussi. Elle ne cherche qu’un bonheur simple, et la liberté.

Ces quêtes personnelles vont souvent s’associer, ou se heurter. Au milieu de tout cela, l’intrigue de la lettre royale semble n’être qu’une balise, un détail : on s’en fiche un peu à vrai dire. N’allez pas y voir une enquête rigoureuse à la Iain Pears. Certes, ça ressemble à la Petite Maison dans la prairie au Moyen-âge, mais c’est bien dans cette saga familiale qu’on s’accroche. Un aussi gros pavé n’a d’intérêt que dans ses personnages. Le fond historique est intéressant et la réalité politico-économique plutôt bien rendue : bien que la ville soit complètement inventée (de l'aveu même de l'auteur qui s'est inspiré de Salisbury pour la cathédrale).

Ce qui aurait pu être indigeste s’avère assez agréable – quoique long, c’est vrai, et parfois même un peu répétitif.

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Commentaire ajouté par Cordy 2018-02-26T16:42:11+01:00
Or

Un deuxième roman à Kingsbridge. Un très bon moment de lecture avec la plume de qualité de l'auteur, même si j'ai trouvé l'intrigue et les personnages un tout petit peu en dessous des Piliers de la Terre.

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Commentaire ajouté par Lyrra 2018-02-25T10:44:20+01:00
Or

Un deuxième livre de Ken Follett qui complète ou poursuit à merveille le premier bien que les deux racontent des histoires complètement différentes.

J'ai peut-être une préférence pour le premier bien que ce bouquin nous transporte complètement dans un autre univers. Les personnages sont très attachants.

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Dates de sortie

Un monde sans fin

  • France : 2008-10-02 (Français)
  • France : 2010-01-06 - Poche (Français)

Activité récente

Kyoana le place en liste or
2018-11-21T18:56:07+01:00
Herve86 l'ajoute dans sa biblio or
2018-11-09T22:19:35+01:00

Distinctions de ce livre

Les chiffres

Lecteurs 1263
Commentaires 122
Extraits 31
Evaluations 224
Note globale 8.38 / 10

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