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Liste des extraits

Extrait ajouté par x-Key 2010-11-28T22:33:30+01:00

L’homme qui prépare les onguents et les médecines a pour nom apothicaire. Lorsque c’est une femme qui exerce cette activité, on l’appelle sorcière. […] Les hommes aiment bien tuer une femme de temps en temps.

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-28T22:33:30+01:00

Remarquant l'air gêné de ses compagnons, elle prit brutalement conscience de l'étrange triangle qu'ils formaient à eux trois : la future mère, le père de l'enfant et la femme aimée.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-02-17T13:51:51+01:00

Le samedi matin, la jeune fille se rendit à la cathédrale, déterminée à prendre la défense de Mattie, qu’elle soit présente ou pas ; de Mattie ou de toute autre vieille qui serait l’objet de cette absurde accusation d’hérésie. Mais pourquoi les moines et les prêtres détestaient-ils autant les femmes ? En dehors de leur Vierge bénie qu’ils adoraient, ils considéraient toute autre représentante du sexe féminin comme une incarnation du diable. D’où leur venaient ces idées ridicules ?

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Extrait ajouté par anonyme 2016-02-17T13:51:30+01:00

A propos du mariage :

Vous en connaissez déjà les bons côtés, je suppose : savoir qu'au moins une personne sur terre ne vous fera jamais défaut dans les moments difficiles ; se coucher tous les soirs que Dieu fait à côté d'un homme fort et tendre qui attend avec impatience le moment de vous étreindre ... Pour moi, c'est le bonheur.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-02-17T13:51:19+01:00

- Je suis désolé d'être encore en vie.

- Oh, ce n'est pas ce que je voulais dire. Je ne souhaite pas votre mort. Je vous ai aimé autrefois.

- Et moi, je vous ai aimée autant qu'un homme de mon état peut aimer une femme.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-02-17T13:51:05+01:00

La faim était plus redoutable que le fouet. Elle durait plus longtemps.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-02-17T13:50:58+01:00

Comte de Shiring : je ne veux pas que de satanés curés viennent me tracasser, qui plus est, en temps de paix, et pleurnicher dans mon giron que des serves ont été violées. Que cela ne se reproduise plus! Il m'indiffère que tu couches avec tes paysannes, puisqu'on en parle. Mais si tu prends une femme mariée, que ce soit de gré ou de force, prépare-toi à compenser son mari d'une manière ou d'une autre. La plupart des paysans peuvent être achetés. Fais en sorte que cela demeure ton problème et ne devienne pas le mien. C'est tout.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-02-17T13:50:44+01:00

Si elle avait entendu parler de cette bataille en Angleterre, elle aurait souhaité de toute son âme que les anglais remportent la victoire. Se trouvant en France, elle n'éprouvait plus qu'une sorte de neutralité dégoûtée après toutes les horreurs qu'elle avait vues au cours des deux dernières semaines. Comment s'identifier à ces anglais qui assassinaient les paysans et brûlaient leurs récoltes ? Le fait qu'ils commettent ces atrocités en terre étrangère ne changeait rien à l'affaire. Bien sûr, ils affirmeraient la leçon bien méritée puisque les français avaient brûlé Portsmouth. Mais penser ainsi était d'une bêtise insigne. Cela ne conduisait qu'à des scènes d'horreur, telle que celle qui se déroulait à présent sous ses yeux.

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Extrait ajouté par Philipon 2013-12-28T01:16:02+01:00

« Tout être humain recèle en lui une force qui le retient d'agir ainsi. C'est la capacité.. non, l'émotion intime qui l'incite à ressentir la douleur d'autrui. C'est un sentiment plus fort que soi. Vous, sieur Grégory, vous ne sauriez violer une femme car vous ressentiriez son angoisse et son horreur et vous souffririez avec elle. Cela vous empêcherait de lui faire du mal. Pour cette même raison, vous seriez incapable de tuer ou de torturer. En revanche, celui qui ne possède pas cette faculté n'est pas un homme au sens que nous donnons à ce terme, quand bien même il marche sur ses deux jambes et s'exprime dans notre langue. En ce qui me concerne, ajouta-t-elle d'une voix moins forte, en se penchant vers son interlocuteur, je ne coucherai pas avec un animal ! »

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Extrait ajouté par Philipon 2013-12-28T00:41:18+01:00

Quand l'assemblée se calma, Philémon voulut prendre la parole. Richard l'interrompit. « J'en ai assez entendu de toi, dit-il. Tu as développé une argumentation solide et l'accusée s'est défendue vigoureusement. Quelqu'un d'autre veut-il prendre la parole concernant cette accusation?

- Moi, mon évêque et seigneur! » Frère Murdo fit un pas en avant. Des voix saluèrent son intervention, d'autres la huèrent. Le frère lai suscitait toujours des réactions passionnées. « L'hérésie est le fruit du Malin, commença-t-il sur son ton de prêcheur. Elle corrompt les âmes des hommes et des femmes...

- Merci, mon frère, mais je crois savoir en quoi consiste l'hérésie, le coupa Richard. Avez-vous autre chose à dire? Sinon...

- Juste ceci, répliqua Murdo. Je suis d'accord avec ce qui a été dit et je répète...

- Si cela a déjà été dit...

- ... Le commentaire que vous avez fait vous-même, à savoir : l'accusation est forte, mais la défense aussi.

- Dans ce cas...

- J'ai une solution à proposer.

- Très bien, frère Murdo, de quoi s'agit-il? Et en termes concis, je vous prie.

- L'accusée doit être examinée afin de déterminer si elle porte, oui ou non, la marque du diable! »

Caris crut que son cœur s'arrêtait de battre. « Bien sûr, dit l’évêque. Je crois me souvenir que vous avez fait la même suggestion au procès précédent.

- Bien sûr, monseigneur, car le Malin tète le sang chaud de ses acolytes grâce à ce mamelon dont il est le seul à faire usage, de même que le bébé qui vient de naître tète les seins gonflés...

- Très bien, mon frère, je vous remercie. Inutile d'entrer dans les détails.

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