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Un sale boulot d'humain



Description ajoutée par Naelwynn 2015-09-04T09:59:27+02:00

Résumé

« Salut, moi c'est Mack, de l'équipe Charlie, et ces créatures n'ont rien à foutre dans notre réalité, c'est clair. Mais je ne suis pas un vrai militaire, moi, je fais juste partie des renforts civils, et je ne sais pas trop obéir à des ordres ; encore moins mettre toutes ces créatures dans le même sac. Je veux dire : les monstrueuses, les belliqueuses, celles qui se jettent sur les gens pour les bouffer sur place ; pas de problème, je les butte volontiers, mais les belles, les douces, celles qui ne feraient pas de mal à une mouche, là, pas d'accord.

Moi, je vous le dis : vous protéger contre n'importe quel paquet de griffes qui vous tombe dessus à chaque coin de rue, c'est le devoir du soldat, mais tuer la beauté, la douceur… c'est un sale boulot d'humain ! »

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Classement en biblio - 2 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par JaimeLaSF 2015-05-17T11:36:19+02:00

C’est une grosse bonne femme écoeurante en tablier de cuisine et chaussons fourrés. Grosse voix de vendeuse de poisson, cheveux longs et gras, bajoues striées de varices. Le genre associal pur jus de fruit. Tully qui nous précède lui explique qu’on n’est pas censés faire dans la dentelle. Eh oui, Madame, nous opérons de manière militaire : on arrive, on occupe, on liquide et au revoir, bonne journée. Pour le reste, appelez votre assurance. Sans lui laisser le temps de répliquer, en la bousculant presque, nous entrons chez elle, l’arme en joue, l’oeil sur la visée.

Elle proteste, braille je ne sais quoi d’obscène à notre sujet, mais on n’y prête pas attention, car la puanteur nous gifle de plein fouet et manque de peu de nous faire rendre tripes et boyaux. La puanteur et le bruit.

Des Harpies.

Une centaine, sûr.

Elles courent, voltigent, sautillent de meuble en meuble, telles de petits singes ailés, affreuses de plumes et de serres acérées. Elles n’ont de femme que la tête et la poitrine, le reste tient du hibou ou du faucon. Leurs petites bouches de bébé ridé, sans lèvres ni langues, trous bordés de dents, me font horreur. Et leurs yeux écarquillés, sans vie, sans rien, mais qu’on devine emplis que de cette folie avide, tuer, manger, tuer, manger...

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