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[...] j’étais une belle personne (expression que je haïssais), qu’il serait toujours là pour moi, que je comptais, que je devais en être sûre et ne jamais en douter, car il le savait, douter de moi était la pire des punitions, il me connaissait mieux que quiconque, aimait mes fragilités, ne me quittait pas pour ça, bien au contraire, il avait aimé me protéger même si je refusais sa protection, non par fierté, j’avais appris à ne compter que sur moi, ce qui était rare pour une femme même si c’était une opinion misogyne, il assumait, que j’étais un bon petit soldat, ne rechignait jamais à la tâche, sanglotant en secret car les sanglots ne se partagent pas, il viendrait bientôt à Paris, dans quelques semaines, trois ou quatre maximum, pour me voir, pour que cela devienne réel, avec des mots, les yeux dans les yeux, son front contre le mien comme à chaque fois que quelque chose ne tournait pas rond et que l’on devait trouver une solution à un problème, on trouvait toujours, on aurait peut-être dû parler avant, cesser de faire semblant, mais faisions nous semblant ?

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« C’est au moment où l’on se perd réellement que l’on commence à se retrouver. »

Henry David Thoreau

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Je ne sais pas si c’est grâce à tous les cierges que j’ai allumés ces derniers jours ou au dépaysement, mais je me sens résolument mieux. En fait, j’ai l’impression d’être libre comme je ne l’ai jamais été ! L’insécurité à céder le terrain à l’espoir. S’il y a une chose que j’ai appris récemment, c’est que la joie peut naître même dans les larmes et dans la souffrance, ne serait-ce, au début, que par bouffées furtives. J’apprends à profiter de ces instants et, surtout, à les apprécier à leur juste valeur.

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C’est souvent au tout dernier instant d’un processus que l’on voit les choses le plus clairement. On dirait, qu’à certains moments, surtout les plus difficiles, la vie fait tout ce qu’elle peut pour nous épuiser, en quelque sorte, comme si elle s’ingéniait à faire sauter nos barrières et nos dernières défenses. Car c’est seulement à ce moment-là que l’on devient disposé à entendre ce qu’elle a de plus important à nous dévoiler. Qu’est-ce qu’elle a à me dire, la vie ? Que je suis parvenue à la fin d’un cycle, sans doute, que je suis mûre pour un changement ? Une idée traverse alors mon esprit : j’ai envie d’être plus vivante. Je n’en peux plus de vivre en surface. J’aimerais redevenir une personne passionnée qui mord dans la vie à pleines dents, à l’instar de Pierre et de François.

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Encore aujourd’hui, je me demande pourquoi j’attire toujours le même type d’homme, qui finit par me faire souffrir. Je dois bien en être un peu responsable. C’est comme pour la télé, au fond : ce même vide intérieur appâte des hommes à l’égo démesuré, des séducteurs impénitents qui prennent plaisir à profiter de ma faiblesse jusqu’à l’épuisement. Comment se fait-il que j’accepte ce genre de situation, que je poursuive dans cette voie de souffrance alors que, dès les premiers jours, une petite voix m’avertit qu’un danger menace ?

Comment ai-je réussi à me vider ainsi de ma substance, à creuser dossier profonde brèche à l’intérieur de mon être ? Est-ce que je pars viendrai un jour à l’école mater ? N’est-il pas déjà trop tard ?

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« Arrête-toi un instant. Cet instant, c’est ta vie. » Je me dis que, en effet, nous avons tous tendance à oublier combien chaque moment est précieux est important. Il nous faut trop souvent crouler sous les problèmes avant d’en prendre de nouveau la pleine mesure.

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- Tu sais ce que l’on dit : « le travail commence dès que l’on prend une décision. » C’est à ce moment qu’une porte s’ouvre pour toi, qui est un travail s’engage ou, comme je préfère le dire, que l’œuvre s’amorce. Nous sommes bien plus magiciens que nous le croyons. Moi, je pense que nous avons une baguette magique dans le cœur.

[...]

- On active notre baguette magique en aimant. C’est pourquoi il est très important, capital même, d’apprendre à s’aimer soi-même, d’aimer les autres et d’aimer la vie, bien sûr!

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La prise de conscience est une porte ouverte sur le changement. Les cassures peuvent être réparées, Juliette. C’est de cette façon que l’on peut se renforcer et s’embellir ! Ça fait partie du processus de floraison.

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L’amour, la compassion, la douceur sont de redoutables armes pour faire tomber les murailles les plus tenaces.

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Pourquoi deux destins se croisent-ils à un moment en particulier ? Ce que nous n’avons pas fait pour nous-même, pouvons-nous l’accomplir pour autrui ? À l’inverse, est-il raisonnable de penser que ce que nous faisons pour nous-même peut se répercuter sur les gens de notre entourage et leur permettre d’emprunter un chemin comparable ? Ou encore, le geste que nous avons omis pour quelqu’un peut-il être compensé par une action, mais au profit d’un autre ?

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