Livres
470 002
Membres
438 040

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par anonyme 2013-01-23T16:05:08+01:00

Elle se rappelait avoir dit un jour à un adolescente boulotte, dans son bureau d'orientation, que l'important dans la vie, ce n'était pas le physique mais la personnalité. Le nombre de conneries qu'on raconte aux gosses, quand même..., songea Tessa en tournant la page du magazine.

Afficher en entier
Extrait ajouté par lumeni 2013-06-19T20:06:08+02:00

Tandis qu'ils regardaient madame la conseillère Jawanda disparaître au coin de la rue, tous deux songeaient à la vacance fortuite du siège de Barry ; et tous deux se représentaient cette place à prendre non pas comme un espace vide, mais plutôt comme un chapeau de magicien, regorgeant de possibilités.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2013-01-26T12:00:06+01:00

"C'est quoi qui compte, Arf ?" demanda Fats après un long moment songeur et silencieux.

La tête doucement bercée, Andrew répondit : "Le cul.

- Ouais dit Fats, ravi. Baiser. C'est ça qui compte. Porlon... prolonger l'espèce. A bas les capotes. Se reproduire.

- Ouais, dit Andrew en riant.

- Et la mort", dit Fats. Il avait été choqué par ce cercueil, par sa réalité concrète, et choqué de se rendre compte à quel point, entre le cadavre qui se trouvait à l'intérieur et les charognards venus se repaître du spectacle, la frontière était fragile et inconsistante. Il ne regrettait pas d'être parti avant de le voir disparaître dans les entrailles de la terre. "Obligé, non ? La mort.

- Ouais, dit Andrew soudain saisi par des vision de guerre, d'accidents de voiture, d'agonies flamboyantes, trépidantes et glorieuses.

- Ouais, dit Fats. Baiser et mourir. C'est ça, non ? Baiser et mourir. C'est ça la vie.

- Essayer de baiser et essayer de ne pas mourir.

- Ou essayer de mourir, dit Fats. Pour certains. Prendre le risque.

- Ouais, prendre le risque."

Un nouveau silence. Il faisait frais dans la caverne enfumée.

"Et la musique, dit Andrew à voix basse en regardant les volutes bleues s'accrocher à la roche sombre.

- Ouais, dit Fats d'une voix lointaine. Et la musique."

Afficher en entier
Extrait ajouté par Arale 2012-10-25T20:31:45+02:00

Elle avait parfois envie de crier aussi sur les autres gamins, à l'école. De hurler: Il faut que tu acceptes l'idée que les autres existent. Tu as l'air de penser que la réalité est quelque chose qui se négocie, que tu peux la définir comme bon te semble et nous l'imposer. Mais tu dois te faire à l'idée que nous existons tout autant que toi; et que tu n'es pas Dieu.

Afficher en entier
Extrait ajouté par GherkinSheep 2014-09-07T22:01:16+02:00

Ses cheveux bruns aux reflets cuivrés ondoyaient en une cascade de vagues soyeuses qui s'en allaient caresser le creux de ses omoplates ; la finesse exquise de son nez à peine retroussé soulignait d'autant le dessin saisissant de ses lèvres charnues ; dans ses grands yeux écartés, frangés de longs cils, pétillaient des iris dont la robe noisette piquetée de vert évoquait le duvet de certaines pommes rousses.

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2013-01-22T17:48:59+01:00

L'honnêteté faisait peur aux gens ; elle les choquait. Les autres, avait-il observé, étaient perpétuellement englués dans le malaise et le faux-semblant, terrorisés à l'idée qu'on découvre leur vrai visage, alors que lui, Fats, était attiré par la réalité brute, par tout ce qui était laid mais authentique, par toutes les vérités abjectes qui ne suscitaient chez les gens comme son père que dégoût et humiliation.

Afficher en entier
Extrait ajouté par GherkinSheep 2014-09-07T21:59:13+02:00

Flatté par cette lumière douce et vaporeuse, le visage rosi de Shirley, tout en fossettes, auréolé de cheveux argentés coupés court, avait quelque chose d'angélique.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Manon-Marie 2014-04-08T18:32:24+02:00

« Vous avez fait tout le trajet jusqu’à l’hôpital ? » demanda Shirley, toujours sur haut-parleur.

- Non non, répondit Samantha en pensée, à mi-chemin, vu qu’on commençait à s’emmerder sévère, on a demandé à l’ambulance de s’arrêter pour nous laisser descendre ».

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2013-02-09T23:52:13+01:00

"La femme de Miles Mollison a des nibards énormes", dit Fats.

Une vieille dame assise devant eux se retourna pour leur jeter un regard noir. Andrew se mit à rire.

"Une monumentale paire de loches bien grasses et juteuses, lança-t-il d'une voix deux fois plus forte au visage ridé comme une vieille pomme de la mamie offusquée. Du bons gros roploplo des familles à bonnet H."

Afficher en entier
Extrait ajouté par anonyme 2013-01-22T17:44:35+01:00

Son ventre lui descendait tel un grand tablier de chair jusqu'au milieu des cuisses, de sorte qu'on ne pouvait pas s’empêcher, la première fois qu'on le voyait, d'avoir une pensée pour son pauvre pénis : Quand l'avait-il aperçu pour la dernière fois ?

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode