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Extrait ajouté par smile200 2013-12-31T17:21:04+01:00

-Marcus James Anthony Xavier Mastrosso Di Angelo Roscarrick.

- Oh mon Dieu !

- Ses proches l'appellent Marc.

-C'est sûr, ça économise du temps.

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Extrait ajouté par clary-bouquineuse 2013-09-13T21:13:13+02:00

Ma mère quant à elle, ma pauvre petite maman, regarde Marc comme s'il était Dieu le père en personne descendu du ciel pour lui offrir un sac Bulgari.

L'expression de son visage est un mélange d'adoration et de désir. La crise de la ménopause.

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Extrait ajouté par mel973 2013-10-21T02:29:24+02:00

- Des sacs pour hommes?

- Oui, en cuir, ultrafashion. Non, ils sont beaucoup trop métrosexuels pour moi. Et les chaussettes !Leur grand truc c'est de ne pas en porter. Où est-ce que tu as vu ça, un gars en costume sans chaussettes dans ses mocassins ? Va te couvrir les pieds, mecs.

Et ils se dandinent, se pomponnent, des vraies poules, je te jure. Il y a des queues pour les toilettes des hommes dans les bars plus longues que celles pour les toilettes des dames.

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Extrait ajouté par IvyReads 2013-04-23T20:37:31+02:00

Parfois je pense que je suis maudite, que ça ne m’arrivera pas, comme si c’était une sorte de tare, d’incapacité physique à m’attacher à une personne.

Une proposition – Molloy AJ

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Extrait ajouté par Adèle 2013-03-30T08:46:34+01:00

- OK, OK, je suis désolé- il passe la main dans ses boucles brunes. J'aurais dû te parler de ça à un autre moment, mais j'ai cru que...je me suis laissé emporté.

Je me lève d'un bon.

- Vous savez Lord Roscarrick, je ne pense pas qu'il y ait exactement de "bon" moment pour annoncer à une femme qu'on a envie de la fouetter en se prenant pour un sénateur de la Rome antique. - X attends!

- Mais je suis très contente que tu m'aies prévenue de ce petit penchant, comme ça je peux prendre le premier train et rentrer chez moi.

- X!

Sa voix se fait dure. Pendant une seconde, j'ai l'impression d'être une petite fille qui va se faire gronder. Ce qui a le don de m'énerver davantage, mais je reste calme alors il élève la voix.

- X, la raison pour laquelle je t'ai montré ces fresques, c'est parce qu'une fois qu'un homme a été complètement initié, qu'il gravi les degrés jusqu'au 5ème mystère, il n'a plus le droit d'avoir de relation sérieuse avec un non-initié. Ce sont les règles.

(...)

- Ciao!

Je tourne les talons et marche aussi vite que je peux. Alors que je m'éloigne je l'entends qui m'appelle.

- Alex. Per favore, ricordati di me.

source site "dans notre petite bulle"

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Extrait ajouté par Djczq 2015-04-06T21:44:13+02:00

Le couloir serpente et se resserre en un tunnel tellement étroit et claustrophobique que je sens la pierre me frotter la poitrine. Ma cage thoracique est comprimée, à certains endroits ma peau est déchirée. Nous n'avons pas une seconde à perdre. Il faut avancer, progresser, continuer, percer. Après ce goulot d'étranglement, le couloir s'élargit à nouveau et nous courons à toutes jambes. Le tunnel débouche sur l'une de ces énormes citernes de la Grèce antique où le plafond a une hauteur démesurée. Marc dirige la lampe de son portable, une échelle de fer est accrochée au mur.

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Extrait ajouté par Djczq 2015-04-06T21:43:57+02:00

— Il y a assez d'héroïne à Scampia pour fournir la moitié de l'humanité. Il y a plus de came à Naples que n'importe où dans le monde. Pourtant elle est partie pour Capua. Elle a visé juste, parce qu'à minuit, sur l'une de ces collines, les freins ont lâché. Ils n'ont tout simplement pas répondu, sans que personne ne puisse me donner une raison valable. Elle est passée par-dessus le parapet.

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Extrait ajouté par Djczq 2015-04-06T21:43:38+02:00

Oui j'accepte, tout, tout ce que vous voudrez. J'imagine que la deuxième jeune femme va m'enfoncer le godemiché mais elle avance sa main et m'attrape le poignet. D'un geste sec, elle me menotte et attache le bracelet métallique au barreau du lit derrière moi. Je regarde les visages des hommes et des femmes qui m'entourent alors que mon second poignet subit le même traitement que le premier. Mes chevilles sont elles aussi cerclées à des anneaux. Je suis attachée aux quatre coins du lit, vulnérable, à leur merci. L'idée que je sois pieds et poings liés et que la seule chose que je porte soit mes bas, que tous ces gens, ces hommes et ces femmes, me voient, me regardent, m'admirent, est terriblement dérangeante et excitante à la fois. Je lance un regard à Marc pour qu'il me rassure, me conforte, il hoche la tête en silence et je me laisse retomber.

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Extrait ajouté par feedesneige 2015-06-24T16:19:25+02:00

Chapitre 1

Tout commence au Gran Caffè Gambrinus. Le célèbre établissement napolitain. Me voilà enfin en Italie, assise à la terrasse du café, piazza Trieste e Trento. En cette soirée, l'air est chaud et pas un nuage ne voile le ciel. Je peux sentir l'odeur des poubelles empilées de l'autre côté de la rue.

Un policier passe, nonchalant, devant les graffitis fanés des murs d'un palais en ruine. On croirait qu'il a été dessiné par Armani en personne : les lunettes de soleil, le flingue, le costume bleu marine avec des éclats de cuir ici et là.

Il est beau. Il y a énormément de beaux hommes ici. Mais le plus beau d'entre tous est assis à trois tables de moi.

— Bon alors c'est qui ?

Jess se penche vers moi et me jette un regard complice.

— Roscarrick.

— Hein ?

Jessica Rushton est ma meilleure amie. Nous nous sommes rencontrées à Dartmouth, mais elle est d'origine anglaise. Drôle, sarcastique, extrêmement cynique et très jolie; elle hausse ses sourcils ultra-épilés, réajuste une longue mèche de ses cheveux bruns et s'exclame :

— Tu n'as jamais entendu parler de lord Roscarrick ?

— C'est un lord ?

Jessica a le rire rauque d'une tabagique.

— Marcus James Anthony Xavier Mastrosso Di Angelo Roscarrick.

— Oh mon Dieu !

— Ses proches l'appellent Marc.

— C'est sûr, ça économise du temps. Jessica sourit.

— Et il est milliardaire. Tout le monde sait ça ici.

Je regarde l'homme assis à l'autre bout de la terrasse. Un milliardaire. On lui donne à peine trente ans. Il est magnifique. Il n'y a pas d'autre mot pour le décrire. Une suite de phrases compliquées serait... trop compliquée, inutile. Sa peau mate, une barbe de trois jours et ses yeux d'un bleu pâle forment un contraste saisissant. Son regard distant lui donnerait presque un air sévère s'il n'était pas irrésistible. Des airs de petit garçon dans un corps d'adulte, de prédateur.

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Extrait ajouté par Djczq 2015-04-06T21:43:28+02:00

La sensation de soulagement est intense. Je serre les dents. Ça fait mal et c'est si bon. Il enfonce à nouveau sa queue, et encore, et encore. Je suis trempée, et pas à cause de la douche. Il va et vient, je crie. Je crie comme si j'allais pleurer. C'est tout ce que je veux, rien de doux ou de délicat, pas aujourd'hui, pas après ce que nous avons vécu, pas de gentils préliminaires, juste ça, juste lui, brutal. Qu'il me prenne, qu'il m'empale. Nous nous baisons. Je ne sais pas comment le dire autrement. Nous nous baisons l'un l'autre, prenant ce que nous voulons de l'un, suçant et dévorant l'autre. J'embrasse son épaule, ses muscles durs et entrelacés. Je le mords. J'enfonce mes dents dans sa chair. Je l'embrasse encore. Il halète.

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