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Liste des commentaires

Commentaire ajouté par Pepitou1 2018-04-03T16:14:23+02:00
Diamant

Se livre est beau les personnages attachant au début on ne comprend pas le choix de la couverture du livre et au final elle a toute sa place

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Commentaire ajouté par Lea-86 2019-02-17T01:38:14+01:00
Or

J'ai transporté ce livre partout avec moi pendant 2 semaines et ce soir c'est terminé. J'ai achevé ce pavé ou devrais-je dire que c'est lui qui m'a achevé. J'en ressors en larmes et si profondément touché par son histoire.

Pourtant j'ai du m'accrocher au démarrage, le roman souffrant de quelques longueurs, de chapitres parfois trop longs et d'une traduction approximative par endroits.

Mais je suis resté pour son intrigue immersive et ses personnages: tous si terriblement humains. Je suis resté parce que j'avais vraiment envie de connaître le dénouement de l'histoire et obtenir des réponses.

On est dans du pur mélo, il y a des scènes souvent difficiles à lire et en tant que lecteur on est poussé dans ses retranchements. Si bien que je ne pensais pas aimer et finalement je suis conquise.

On aime ou on aime pas mais je recommande ce livre en vous conseillant de vous accrocher et en affirmant que vous n'oublierez pas de si tôt son histoire.

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Lu aussi

"Coup de maître, magistral, bouleversant"....le père Noël a sans doute été attiré pas ces superlatifs.

Pour ma part, je m'en méfie souvent. Par contre le visage de souffrance était, en ce qui me concerne, beaucoup plus attirant, et m'intriguait...

Alors je suis entré dans le livre confiant d'un bonheur à venir...

Quatre jeunes étudiants décident de louer ensemble un appartement et de l'aménager à New-York, afin de s'épauler, et de faire des économies...Quoi de plus banal..une banalité des premières pages pour éprouver la résistance du lecteur sans doute. Une banalité qui s'installe...on cherche le coté "bouleversant"

J'avoue que je me suis demandé, un temps, si j'arriverais au bout de ces plus de 1100 pages (en édition Livre de poche). Je tournais les pages, et je cherchais toujours pourquoi tant de superlatifs. Au point d'envisager même de passer à une autre lecture. Puis, progressivement des petits riens m'on titillé... .

L'auteure bouscule les époques, va et revient dans le temps. Très vite, on quitte leur statut d'étudiants, mais l'auteure y reviendra plus tard.

Tous ont réussi leur vie. Le lecteur fait connaissance avec JB, l'artiste, le peintre, avec Malcolm, fils de riche, devenu architecte, avec Willem, acteur. Et enfin avec Jude, étudiant en droit, miné par des crises d'angoisse, se scarifiant en douce, handicapé aussi...On s'attache à lui, on s'interroge quant à son malaise, quant à ses infirmités. Comme ses amis et Andy le médecin, on aimerait comprendre l'origine de cette douleur morale et physique. Il dit de lui : "Je ne pense pas que le bonheur soit fait pour moi...." On a bien quelques idées, qui nous sont soufflées...mais il nous faut attendre, attendre...

Personnage principal autour duquel tous gravitent, et que chacun aimerait aider et comprendre, Jude nous ouvre les portes de la société américaine, du fric, du succès, de ces avocats retors, du bling-bling à la mode, de ces feuilletons-télé américains, mais aussi des tarés et obsédés qui existent sous toutes les latitudes, et les portes de l'amitié vraie et pure, sans arrière pensée.

On pressent le pire...soyez patients!

Subitement, tout s'éclaire avec violence. Certaines pages sont pénibles, violentes, repoussantes de vice, glauques. Rien ne nous est épargné ! A plusieurs reprises !

Jude est à la fois le gamin et l'adulte qu'on a envie d'aider, mais le peut-on? Le veut-il ? Encore faut-il le comprendre. Il est également celui qui écrasera, sans état d'âme, ses adversaires devant les tribunaux, grâce à sa compétence et à sa roublardise professionnelle.

Roman sur l'amitié masculine et l'homosexualité aussi, sur l'amour. 4 hommes, 4 américains nés dans des milieux différents, blancs ou noirs forment un quatuor dont l'amitié résistera au temps et aux épreuves. Pendant 30 ans nous allons les suivre, les connaître, en s'éloignant rarement de Manhattan et de ses luxueux appartements. Des personnages souvent complexes.

Roman dérangeant, voire repoussant parfois de vice et de violence, dont, effaré, on tourne les pages ... trop nombreuses sans doute, notamment celles qui n'apportent rien ou reviennent sur des faits connus, déjà écrits.

Un roman qui aurait, gagné à être un peu moins long, en évitant des redites, sans que la personnalité fouillée des personnages, ou la description de leurs relations en souffrent. https://mesbelleslectures.com/2020/01/23/une-vie-comme-les-autres-hanya-yanagihara/

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Commentaire ajouté par Armenia 2020-02-08T13:10:41+01:00
Diamant

Une fiction contemporaine qui ne paraît pas si fictionnelle que ça, tant les personnages sont réalistes, humains, torturés et désolants. C'est également un roman long, très long, mais j'ai trouvé cela nécessaire pour comprendre la psyché de ces quatre personnages, et se laisser immerger dans cette épopée romanesque intense en émotions.

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Commentaire ajouté par Granny-1 2018-10-31T04:35:48+01:00
Lu aussi

Bonjour les lecteurs ……….

90% de critiques dithyrambiques.

Présenté comme "LE" roman le plus poignant de LA DECENNIE ( ????????)

Un bref résumé ...

4 hommes.

Un peintre, un avocat, un architecte et un acteur

Ces 4 hommes, issus de milieux différents, de couleurs différentes, aux idées différentes forment un quatuor indestructible que le lecteur va suivre pendant 30 ans.

parmi ces 4 lascars .. il y a Jude.

Jude est sont passé..Jude et son enfance brisée.

Et bien moi, je suis passée à côté.

Je n'ai ressenti aucune empathie pour les 4 protagonistes.

Je n'ai pas eu les larmes aux yeux à la lecture.

Mes sentiments ne se sont pas retrouvés chamboulés, bouleversés.

Moi, je suis restée de glace

La lecture est dense, il y a des digressions, des répétitions encore et encore..bref.. je me suis ennuyée.

Je peux comprendre l'engouement de certains lecteurs fascinés par le NY branché. Ce milieu est loin de celui dans lequel je gravite et ne m'intéresse guère

Je me suis forcée à lire 300 p ( sur 800) espérant un déclic tardif .. et bien que nenni … je jette l'éponge sans aucun regrets et ce livre partira en livre voyageur .. il fera le bonheur d'autres lecteurs.

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Commentaire ajouté par shyn2 2018-05-25T15:04:10+02:00
Or

Difficile de sortir indemne de cette lecture... Des les premières pages, j'ai su que j'avais à faire à un grand roman, l'histoire de vies entières ou presque et que je ne pourrais pas le lâcher avant la fin (plus de 800 pages et je me suis régalée). J'avais craint au début de ne jamais connaître la véritable histoire de Jude (un commentaire laissé sur un autre site m'avait induite en erreur), les révélations tardent à arriver mais elles sont là! J'ai adoré ce roman!

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Commentaire ajouté par clarisse1616 2021-02-25T17:48:16+01:00
Lu aussi

qu'es-ce que je pourrais de dire de plus sur ce livre?

la réponse est simple. il n'y a rien a en dire puisque c'est un chef d'oeuvre. Je dois vous avouer que j'ai trouvé le début un peu long. on présente les autres amis de Jude, mais après environ 100-125 pages, on tombe dans l'histoire du personnage le plus mystérieux, Jude. On ne sait pas trop ce qu'il s'est passé, se qu'il se passe et se qu'il se passera. on apprend vite qu'il n'a pas eu une vie facile. En effet, il Spoiler(cliquez pour révéler)a été battu, violé,kidnapper et maltraiter une grande partie de son enfance. il garde les blessures de son passé. . Il a beau essayer d'échapper à son passé, il n'y arrive pas. J'ai beaucoup aimé Spoiler(cliquez pour révéler)la relation entre lui et Willem. En lisant, je me suis dis qu'il était le seul qui est jamais vraiment aimé Jude sans attendre rien en retour de lui. Malheureusement, même Willem n'arrive pas guérir Jude de son mal-être.. Et quoi dire de ce final? Je me mis attendais vraiment pas.Spoiler(cliquez pour révéler)On apprend que le narrateur est Harnold, le père adoptif de Jude, qui raconte l'histoire à Willem, qui est décédé dans un accident de voiture. Environ trois ans après la mort de Willem, Jude se suicide. Harnold ``raconte`` alors à Willem le APRÈS de sa mort. De plus,on apprend que Jude à écrit une lettre à Harnold, où il lui dis tous. Frère Luke, le docteur, absolument tous. . Le titre du livre ``Une vie comme les autres``n'a même pas besoin d'être expliqué, on le sait et c'est se qui fait la beauté de ce livre.

je le conseil à 100000%

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Commentaire ajouté par Pamie 2019-10-04T03:18:33+02:00
Or

Le destin s'acharne sur le personnage principal et nous, les lecteurs, y assistons impuissants. Si vous cherchez une lecture pour vous remonter le moral, ce livre n'est pas pour vous. L'histoire est déchirante et dépressive. Je me suis surpris à verser quelques larmes à divers moments de l'histoire. Ce qui m'a empêché d'apprécier le roman davantage, c'est le fait que la lecture était longue par moments. L'auteure aurait facilement pu réduire de 50-150 pages au total selon moi. J'ai trouvé que certains passages étaient plus lents et répétitifs. Autrement, j'ai beaucoup aimé ma lecture. Je désirais un roman triste et horrible et ''une vie comme les autres'' était exactement ce que je recherchais. Je le recommande fortement si c'est également ce que vous recherchez et si êtes avertis que ce roman contient beaucoup de ''triggers'' possibles concernant des agressions sexuelles, des troubles alimentaires, de la mutilation, des chocs post-traumatiques, des relations abusives, etc. Bonne lecture!

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Argent

Je ne sais pas trop ce que j'ai envie de penser de ce livre. Ai-je envie de crier au génie ? A l'imposture ?

C'est tellement dommage d'y avoir placé tant d'espoir, et de refermer le bouquin dans une indifférence partiellement totale (contresens ?)

Repassons sous des ondes positives. La destination est censée importer plus que le voyage. Et quel voyage ! Une histoire d'amitié, comme on en voit peu, dans une narration légère et efficace.Une narration qui a quelque chose à dire, en dépit du fait qu'elle raconte ''une vie comme les autres". On découvre ainsi que Spoiler(cliquez pour révéler)Harold est le vrai narrateur, et que son récit survient après les événements tragiques de la fin du livre.

Cette fraîcheur, qu'on ne peut que saluer, nous tient en haleine pendant des centaines de pages, et ce tour de force est bien évidemment applaudi de tout cœur par mes mains réticentes.

Il faut maintenant passer à ce qui a constitué le contrepied de la réussite de Yanagihara. Le récit, même s'il était plaisant dans sa construction et sa progression, comporte la faiblesse majeure d'être beaucoup trop mathématique.

ATTENDEZ, je m'explique : les actions les plus simples de la vie sont débitées (et je n'ai aucune idée dans quelle mesure c'est volontaire ou pas) comme des données, ce qui, en plus de couler l'effet qu'aurait apporté un rapport plus personnel, les rend particulièrement redondantes. Je m'explique encore : c'est comme si on avait une énumération sans saveur de ce qui constitue leur vie (genre, je mange un kebab, je regarde l'heure, mon kebab n'est pas ouf, je jette le reste à la poubelle, je cours attraper le dernier train de dix-sept heures cinquante-trois, je le rate, et je patiente jusqu'à demain midi FUCK la SNCF)

Alors si cela concernait uniquement Jude, ce serait assez pertinent. Pour celui dont la vie est réglée comme du papier à musique, et pour qui s'écarter des prescriptions qu'il s'est tracées est impensable, et dont la vie a une connotation plus ou moins algébrique, c'est un message assez bien inséré.

Bien sûr, peut-être qu'on perd à la traduction, ou que je n'arrive pas à pardonner le style de l'auteure, mais ça me reste en travers de la gorge, alors que je n'ai pas l'habitude de faire tout un foin de détails aussi superflus qu'une impression isolée.

Le second point obscur est purement personnel. C'est dans le traitement des personnages que j'ai un petit doute. On comprend rapidement qui est le personnage central de cette histoire, pardon, je devrais dire, autour de qui gravite l'univers entier, mais on comprend également qui est le maillon faible de la bande des quatre : le rejeté au second plan, voire à l'arrière-plan, voire hors du tableau.

C'est assez dommage car je l'apprécie assez et j'ai été déçue de constater que l'auteure avait décidé de lui imposer une restriction par rapport aux autres, et que son quart-d'heure de gloire n'arrive....Spoiler(cliquez pour révéler)jamais ! (ou dans sa mort lol, RIP Malcolm)

C'est sans doute encore quelque chose de voulu, mais je suis tellement en désaccord total avec décision...

PARCE QUE Jude, merde ! Les choses horribles qu'on apprend au fur à mesure sur son passé, les petites victoires sur la vie qu'il parvient à obtenir, ses disputes, ses réconciliations...

Trop d'ascenseurs émotionnels pour moi, je démissionne.

J'ai senti ce que l'auteure voulait que je ressente, mais le hic, je ne le trouve pas. L'amour, l'amitié, tout ça se développe comme ça se développe, et les leçons qui en découlent sont enrichissantes, même si Jude donne parfois envie de s'arracher les cheveux.

Malheureusement, on commence à s'éprendre de lui, de ses malheurs, à regretter que ce soit tombé sur lui, à avoir envie de tout faire pour lui redonner le sourire et l'amour qu'il mérite, à croire qu'on trouverait les mots justes, à l'instar des autres, à avoir envie de prendre soin de lui, l'embrasser et lui dire : Ne t'en fais pas, moi, je ne t'abandonnerai pas.

Spoiler(cliquez pour révéler)Si je dis malheureusement, c'est bien sûr à cause de cette fin, qui m'ôte les mots de la bouche. C'est assez symbolique, d'ailleurs. Comment réagir à la mort d'une personne que vous avez toujours cru qui mourrait après vous ? #NosEtoilesContraires.

Willelm ne reviendra pas. Augustus non plus. Le deuil est dur à faire, mais quand on est brisé comme l'est Jude ? Quelle réponse adopter à part celle qui nous évitera d'avoir à répondre à aucune autre ?

Je comprends cette fin, vraiment. Mais c'est à ce moment-là que l'auteure m'a perdue. S'il n'y a pas de place pour l'espoir, la rédemption et toutes les casseroles qui l'accompagnent pour les êtres brisés ? Et si on ne pouvait sauver personne ?

Je pense que je n'avais pas besoin qu'on me rappelle à quel point ce monde peut défaillir et décevoir, à quel point on est malbarrés, à quel point on n'a plus d'espoir.

Sur cette note cynique d'une négativité absolue, je vous dis bonsoir.

PS : c'est cool de parler aussi librement de la sexualité.

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Pas apprécié

Influencé par les quelques échos, majoritairement positifs, générés par la parution de ce roman, je me suis lancé dans la lecture du fameux pavé littéraire. Or, je ne suis parvenu qu'au quart de l'histoire. Trop dense, trop long. Pourtant, il m'importait de connaître la fin et de découvrir l'origine du mal être de Jude, l'ami aux cœur et corps tailladés.

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