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Bibliothèque de Unelectricecompulsive : Liste de diamant

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L'Élégance du hérisson L'Élégance du hérisson
Muriel Barbery   
Je l'ai trouvé trèèès long à démarrer, comme certaines personnes l'ont fait remarquer, on a parfois l'impression de ramer entre les moments où il se passe quelque chose. Mais au bout d'un moment, j'ai pris davantage de plaisir à la lecture et je me suis même beaucoup amusée à certains passages (notamment celui où Renée se dit qu'elle aurait pu répondre "Mon chat ne sait pas lire")

J'ai assez apprécié la portée philosophique du livre, même si comme le dit zouck, ça vire parfois légèrement au snobisme. D'ailleurs j'ai eu beaucoup de mal à supporter Paloma, snober les snobs ça reste quand même le comble de la prétention ! Donc je ne pouvais qu'approuver le passage vers la fin où elle reconnait d'être comportée comme une petite fille qui veut faire son intéressante (en plus "je souffrais mais sans douleur", j'ai trouvé ça très pertinent, je crois qu'on ressent souvent ça).

*************************************

En ce qui concerne l'écriture, je ne fais pas du tout confiance à mon jugement, mais j'ai été assez agacée par la manie de l'auteur de terminer les chapitres sur des phrases censées être philosophiques. Attendez j'ouvre des fins de chapitres au hasard :

"La contemplation de l'éternité dans le mouvement de la vie."

"Car l'Art, c'est l'émotion sans le désir."

"L'éternité, cet invisible que nous regardons."

"Parce qu'un camélia peut changer le destin."

C'est peut-être vrai et très intelligent, mais finir ses chapitres sur de telles phrases, je trouve ça résolument snob. :P

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Oh et puis j'en veux TERRIBLEMENT à Muriel Barbery pour cette phrase :

"Mais le gloutof de Manuela est aussi un nectar. Tout ce que l'Alsace comporte de lourd et de desséché se transmute entre ses mains en chef d'œuvre parfumé."

Pardon ? Bon, lourd, je veux bien le lui concéder, mais desséché ??? Blasphème, blasphèèème !!! A supposer que "gloutof" désigne le kouglof, il n'y a rien de moins desséché, c'est même aussi moelleux que la brioche, mais en moins gras ! Cela dit cette réclamation n'engage que moi. ^^
Par contre, Renée fait précéder ladite phrase d'un "Le gloutof est un gâteau alsacien un peu vorace." qui selon moi ne veut pas dire grand-chose. Je n'ai pas souvent croisé de gâteau "vorace". Enfin je dis ça je dis rien... Enfin la même Renée a beau être une farouche défenseuse de la grammaire française, elle n'en emploie pas moins un anglicisme tel que "réaliser" dans le sens de "prendre conscience".

Malgré tout c'était une lecture très agréable, qui incite à réfléchir et donne envie de profiter de la vie en lisant de la littérature.
Interfeel Interfeel
Antonin Atger   
Un roman que j'ai eu l'occassion de lire grâce à la #MasseCritique de Babelio, merci à eux et à Pocket Jeunesse pour l'envoi. Et franchement, le résumé donne envie, mais le roman est encore plus surprenant à la lecture...

L'histoire est celle de Nathan et de ses amis, qui sont connectés grâce à Interfeel, un réseau social du futur permettant de partager ses émotions. Chaque habitant partage ses émotions avec tous les autres, au même titre que l'on se téléphone actuellement ou que l'on partage des choses sur Facebook, Twitter ou autres.. Mais un événements va se produire et bouleverser Nathan. Et cela va l'amener à faire la rencontre d'une personne "sans-réseaux", qui vit en marge de la société. Nathan et ses amis vont alors vouloir en connaitre plus sur l'univers qui les entoure...

Alors je te le dis tout de suite, je ne pensais pas autant apprécier cette lecture. Mais en plus de l'univers, totalement créé par l'auteur, avec Interfeel, les relations entre les personnes, les gens dans ce monde, je trouve qu'il y a une réelle réfléxion sur les réseaux sociaux de nos jours. Et j'ai apprécié cela, car en plus des aventures qui s'enchaînent pour Nathan et ses amis, il y a vraiment des éléments qui nous font réfléchir à ce que nous apporte nos réseaux sociaux ou pas d'ailleurs. Donc, je peux dire que j'ai trouvé beaucoup plus qu'une histoire dans ce roman, mais plutôt quelque chose d'instructif, qui amène à la réfléxion autour d'un univers créé de toutes pièces, mais qui pourrait être notre futur. Je peux que te le recommander pour toutes ces raisons là.

La fin est surprenante, mais on n'était pas à cela prêt vu que j'ai déjà été surprise à de nombreuses reprises durant ma lecture. A chaque page, quelque chose de nouveau s'imbrique dans l'univers, dans l'histoire. C'est cela qui m'a vraiment emporté.

Nathan est un jeune homme qui se trouve entouré de ses amis au lycée, mais aussi de sa famille chez lui, tous accro au réseau social Interfeel. Je dois dire que je le trouve d'une très grande maturité pour son âge, mais cela m'a plu, car j'ai pu plus facilement m'attacher à lui et à son histoire. Le caractère principal de Nathan, qui a retenu mon attention, c'est qu'il est curieux. Mais pour cela, il est aussi courageux et déterminé, ce que j'aime dans les personnages des romans que je lis. Du coup, j'ai apprécié le suivre dans ses aventures et je trouve qu'en sa compagnie, nous n'avons pas le temps de s'ennuyer pour mon plus grand plaisir. En effet, il cherche toujours à avancer et revient que très rarement en arrière. Bref, c'est le personnage qui a fait que j'ai énormément apprécié cette lecture.

Le style de l'auteur est recherché, posé. Cela m'a beaucoup plu, car j'ai facilement accroché à son univers, qui est bien expliqué et détaillé pour nous permettre de nous projeter dedans. Un vrai plaisir de le lire et surtout de la découvrir.

En général, une histoire autant surprenante qu'intéressante autour d'un réseau social révolution : Interfeel. Je recommande vivement cette lecture entre détente et réfléxion.

>>http://www.fifty-shades-darker.fr/2018/06/interfeel-dantonin-atger.html
Le Talon de fer Le Talon de fer
Jack London   
Ce roman est impressionnant de clairvoyance ( prévoit la révolution russe 9 ans avant, mais à chicago) et de réalisme, l'histoire est très crédible, et me fait penser à "1984" de G.Orwell. c'est puissant et ça fait réfléchir. A lire
vi vi
Kim Thúy   
Le début (jusqu'à la moitié) est super. Lecture interrompue à cause d'une lecture pour les études mais pressé de reprendre !

par Allan-2
La Faucheuse, Tome 2 : Thunderhead La Faucheuse, Tome 2 : Thunderhead
Neal Shusterman   
4,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/469/chronique/thunderhead-arc-of-scythe-2-de-neal-shusterman

"Because rain is the closest thing I have to tears."

Oh mon dieu. Je n’étais pas prête pour un tel cliffhanger. Ce livre m’a complètement renversée. Ça va être dur de parler de Thunderhead parce que c’est bien connu que plus on aime un bouquin plus les mots nous manquent pour le décrire.

Déjà, je pense avoir mieux apprécié ce tome que le précédent. J’ai lu Scythe l’année dernière et je ne m’en souviens déjà presque plus. J’ai d’ailleurs dû lire un résumé de tout ce qu’il s’y était passé avant d’attaquer le second tome. Et je crois que j’ai bien fait, ahah.

Il me semble que l’un des points qui m’avaient le plus dérangée était la romance entre Citra et Rowan. Ici, je n’ai absolument rien à dire à ce sujet puisqu’il y a ZÉRO romance. Nada. Et j’en suis soulagée. Citra et Rowan sont séparés pendant la majorité du bouquin, donc pas le temps de fleurter, ahah.

Un autre point qui m’avait refroidie était le rythme du bouquin que j’avais trouvé trop lent. Malheureusement, c’est encore le cas dans ce second tome mais je m’y attendais plus ou moins donc cela m’a légèrement moins dérangée. Mais quand même, je tiens à souligner que ce livre était très dense et long. En tout cas, c’est mon ressenti.

Néanmoins, j’ai bien pris conscience que c’était nécessaire pour créer un tel world-building. Sans ça, ce livre ne serait pas ce qu’il est. On passe d’une scène à une autre et certaines paraissent décousues de l’intrigue, presque anodines, mais TOUT est calculé.

L’univers du livre est juste l’un des plus riches et complexes que j’ai jamais lu. C’est franchement incroyable. Cet aspect m’avait déjà beaucoup plus dans Scythe, et cela continue d’être le cas dans Thunderhead. C’est tellement bien pensé, tellement bien construit. Juste WOW.

Dans ce tome, on en apprend davantage sur le monde post-mortel dans lequel vivent nos personnages et c’était génial. Je ne pensais pas qu’on pouvait explorer plus loin cet univers MAIS SI. Il y a tellement de choses. AAAH. Il existe par exemple des personnes marquées comme Unsavory qui sont en fait des délinquants et ils ne sont pas autorisés à parler avec le Thunderhead. Et l’histoire se construit autour de ce concept et waw, j’ai adoré en savoir plus sur les Unsavories. C’était super intéressant !

Il y a également des territoires dans le monde qui font office d’expériences sociales pour le Thunderhead. Ce sont des endroits qui ont des règles particulières, par exemple dans un de ces lieux, il faut absolument avoir une modification du corps comme des implants, etc. Et il ya le Texas où justement, la règle est qu’il n’y a PAS de règles. Je vous laisse imaginer ce que cela donne, ahah.

EN PARLANT DU THUNDERHEAD. OH MON DIEU. C’était mon personnage préféré. Oui, je dis bien “personnage”, même s’il s’agit en réalité d’une Intelligence Artificielle. On se rend compte peu à peu que le Thunderhead a des sentiments. Il considère les humains comme des enfants qu’il doit protéger. Sachant que ce sont les hommes qui l’on créé, c’est juste FOU. Les humains sont à la fois ses enfants ET ses parents. Aaaah.

Et il y a un nombre incalculable de parallèles avec la religion actuelle. C’était tout simplement mind-blowing. Rien que d’y repenser j’en reste encore sans voix. En gros, le Thunderhead est une sorte de dieu. Il est omniscient, il sait tout du monde. Ahlala, tous les parallèles sont juste incroyables. Je ne peux pas en dire plus, c’est vraiment du PUR génie.

Concernant les autres personnages, je les adore également. Citra et Rowan sont géniaux. Ils suivent chacun leur propre voie dans ce livre.

Rowan est devenu Scythe Lucifer et tue les scythe qui sont corrompus. TROP BADASS. Mais une fois qu’il en tue un, d’autres vont prendre leur place et c’est un bout sans fin. Rowan est destiné à de grandes choses selon le Thunderhead, mais est-ce vraiment là sa vocation ?

Citra est tout aussi badass a sa manière. Elle est devenue une véritable Scythe. Elle s’appelle d’ailleurs Scythe Anastasia et on suit ses premiers pas dans le métier. J’adore sa façon de glaner. Elle laisse un mois aux personnes qu’elle doit glaner, le temps qu’ils puisse se faire à l’idée et préparer leur mort. Ensuite, elle leur accorde le droit de choisir la façon dont ils vont mourir. Je trouve ça super intéressant le fait qu’elle ait choisi de glaner ses sujets de cette façon, ça en dit long sur sa personnalité.

On fait également la rencontre Grayson Tolliver. Au début, je ne comprenais pas trop pourquoi on suivait ce personnage, mais peu à peu, l’intrigue se dévoile et on voit que Grayson est en réalité très important ! Il a été élevé par le Thunderhead puisque sa famille ne fait pas attention à lui mais lorsqu’il devient Unsavory, Grayson ne peut plus communiquer avec l’IA. C’est un véritable coup dur pour notre personnage, mais en réalité, tout était calculé par le Thunderhead…

Des plot-twists de PARTOUT. Bon, il y en a surtout durant la seconde moitié du bouquin (le livre est assez lent à démarrer comme je le disais plus haut). Mais une fois que les coups de théâtre arrivent, on n’est juste PAS PRÊTS. On se rend compte que tous les petits détails qui nous ont été présentés avant et auxquels on n’avait pas forcément prêté attention étaient SUPER IMPORTANTS. On fait alors le rapprochement à la fin, pour le grand bouquet final, et c’est glorieux. Oh. Mon. Dieu. Du génie, je vous dis.

Il me FAUT le troisième tome.

par wilkymay
Un si petit oiseau Un si petit oiseau
Marie Pavlenko   
Si je l'ai mis dans : "Je n'ai pas apprécié" ce n'est en aucun cas, car je n'ai pas de cœur pour ressentir la détresse du personnage principal, sa tristesse et sa colère, loin de là, mais ce qui m'a dérangé, c'est le caractère de la personne elle-même, et la manière dont le sujet est traité.
Le début était prenant et dur à la fois. L'auteur entre dans le vif du sujet avec subtilité et adresse, nous conduisant à une chute des plus terribles " l'accident".
Alors que la suite nous démontre le quotidien ardu de cette jeune fille meurtrie qui se bat tous les jours pour faire des choses des plus infimes.
Et pourtant, l'auteur n'a pas réussi à m'émouvoir ni de me faire attacher à son héroïne. À maintes reprises, je n'arrivais pas à appréhender son comportement " Je n'ai pas de bras. Je ne mérite pas d'être aimée...etc."
Ce qui me fait poser cette question : Est-ce tout le monde a cette même réaction devant une tragédie ? Cette même vision de noirceur ? Oui, à un moment donné... mais par la suite, il y a ce sentiment de résilience. Certes le regard des autres tue. Se voir démuni décourage... Cela fait partie du déni. Néanmoins je voulais ressentir ce courage et cette rage de défier le monde entier, l’affronter avec un regard nouveau les yeux qui brillent.
Quant à la fin, c'est sans réelle surprise.
Pour être honnête, le début m'a captivé, mais par la suite j'ai survolé les pages.
En quelques mots c'est un livre gentillet qui manque à mon avis d'ardeur et de rigueur.

par Riverie
Manifeste du Parti communiste Manifeste du Parti communiste
Karl Marx   
Il faut, encore plus aujourd'hui, apprendre à se défaire des préjugés sur le communisme. L'équité et le bonheur sont ce qu'il prône.

par MelyChim
Gatsby le magnifique Gatsby le magnifique
Francis Scott Fitzgerald   
Ce livre révèle le talent de l'auteur, je suis tombé sous le charme de de cette écriture fantastique. C'est une pure merveille, qui nous montre la vie des aristocrate du début du siècle dernier, et la décadence d'un personnage extraordinaire.

par myosotis
Lou ! Tome 8 : En route vers de nouvelles aventures ! Lou ! Tome 8 : En route vers de nouvelles aventures !
Julien Neel   
Comme toujours, j'ai adoré ce tome de Lou!
C'est un plaisir de retrouver cette atmosphère cosy, rassurante, douce et pleine de chaleur et d'amour que ces BD procurent.On suit Lou à travers ses interrogations, son évolution, son chemin dans la vie et à travers le monde. J'ai l'impression qu'avec ces derniers tomes le cadre s'agrandit : au début son appartement avec sa mère, l'école, le toit puis Mortebouse puis d'autres endroits de la ville, etc etc puis là un voyage. Je trouve que ça accompagne bien l'idée de l'évolution du personnage de Lou, elle grandit.
Evidemment, toujours des mystères autour des cristaux en arrière-plan que j'ai personnellement appris à apprécier bien que ce soit très déstabilisant toutes ces énigmes.
La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel
Christelle Dabos   
Que d’émotions en refermant ce troisième tome.

Quand je claironne que La Passe-Miroir est mon nouveau Harry Potter, je n’exagère pas. C’est une histoire doudou, dans laquelle je me plongerai au même titre que dans HP en cas de coup de blues.

Le principal défaut de ce tome ? Le même que les autres : PAS ASSEZ ! Comment fait Christelle Dabos pour pondre des pavés de 500 pages trépidantes d’action dont on sort avec une impression de trop peu ?!
Ici, c’est particulièrement accentué par le fait qu’Ophélie est loin d’autres personnages importants : [spoiler]Bérénilde, Victoire, Archibald, Renard, Gaëlle et bien entendu la superbe Victoire qui m’a totalement charmée. Personnages qu’on ne voit que le temps de quelques chapitres beaucoup trop courts à mon goût…[/spoiler] De ce côté-là, c’est une petite déception.
Le personnage de Victoire est très prometteur ! C’était intéressant de voir le monde par ses yeux, j’ai hâte de la revoir !
Ca aurait pu être sympa également que le grand-oncle joue un rôle plus large, un peu comme Roseline.

Concernant l’intrigue, j’ai été ravie de constater quelques précisions bienvenues, accompagnées d’éclaircissements qui épaississent encore un peu plus le mystère comme Madame Dabos sait si bien les distiller. [spoiler]Un monde bien réel imaginé par une romancière, Eulalie Dilleux… une jolie mise en abîme ![/spoiler]
J’ai été un peu déçue de la méthode employée par Ophélie pour en savoir plus : adopter une nouvelle identité (procédé déjà utilisé avec Mime) et attendre de gravir les échelons. Pour un troisième tome, je trouve ça dommage de devoir recourir à de tels artifices.
Les nouveaux personnages rencontrés sur Babel ne m’ont pas plus charmée que cela, excepté Ambroise, Blasius et le Sans-Peur. Au passage, bravo à Christelle d’avoir intégré à l’histoire une personne handicapée et une personne homosexuelle, c’est assez rare (notamment en littérature jeunesse !) pour le souligner.

On pourrait croire que je trouve plus de défauts que de qualités à ce tome. Ce n’est pas le cas ! C’est simplement plus facile de mettre le doigt sur quelques défauts objectifs que sur les raisons qui font de ce roman un véritable page-turner avec une intrigue qui gagne en profondeur de tome en tome.

Le couple Ophélie/Thorn fonctionne sur les mêmes rouages qui en font un duo hors clichés ; ils évoluent peu à peu au plus grand plaisir de la fleur bleue qui sommeille au fond du lecteur. Une question demeure : quel est le problème de Thorn dans ce tome avec le désinfectant ?? Je suis tout ouïe si quelqu’un a compris ^^’

C’est une saga intelligente qui n’a de cesse de surprendre son lecteur et de lui faire se poser des questions à chaque nouvel indice, chaque révélation.

Dans ce tome précisément, Christelle Dabos dépeint sans équivoque une société dystopique où la censure et le contrôle de soi pour la cité est la règle. Pour une fois, on voit clairement comment une telle société se met en place et on sait que nos héros vont tout faire pour empêcher que ce modèle s’étende à d’autres arches. C’est un aspect que j’apprécie énormément dans cette série.

Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le dernier tome. Je l’attendrai patiemment, mais avec de grandes expectatives !!