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Bibliothèque de unpeudelecture : Ma PAL(pile à lire)

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Level 26, tome 3 : Dark revelations Level 26, tome 3 : Dark revelations
Anthony E. Zuiker   
Une fin en apothéose ! Après un tome 2 très décevant, Zuiker s'est largement rattrapé !!! Un bijou de polar, et un méchant vicieux : la recette du succès !

par Lysou83
Pourquoi Pars-Tu, Alice ? Pourquoi Pars-Tu, Alice ?
Nathalie Roy   
Encore une mauvaise pioche avec ce roman. Je pense que je vais arrêter de me lancer dans la lecture de ce genre d’histoire … À chaque fois, je suis déçue !
Ce roman a révélé les mêmes problèmes que l’œuvre de Claudie Gallay, « La beauté des jours ». Une femme, qui mène une vie que tout le monde envierait, se lasse de son existence routinière. En donnant vie à ses enfants, elle a oublié de continuer à être femme. Donc, elle se permet des extravagances dans le but, dit-elle, de se retrouver. Extravagances qui, bien sûr, se résument pas tromper son époux. Oui, oui, de nos jours, la solution a tous les problèmes du monde est celle-ci : tromper son époux ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ? C’est l’exemple qu’on veut donner aux jeunes générations ? Utiliser un homme comme on utilise un essuie-tout, puis le jeter. N’y-a-t’il plus du tout la notion de respect dans notre civilisation ? L’histoire de cette femme (je me souviens déjà plus de son prénom) est la personnification du mouvement féministe. La femme décide de partir, donc elle part (l’homme et les enfants n’ont rien à dire : ils ne comptent pas). La femme décide de tromper (l’homme et les enfants n’ont rien à dire : ça ne les concernent pas). La femme décide de se servir d’un autre homme (cet homme là n’a rien à dire non plus : il n’est qu’un pion entre les mains de madame). La femme d’aujourd’hui veut se sentir être le grand manitou de tout. Mais par contre, elle refuse de se faire juger. Sachez qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre … Pour être valorisée, il ne s’agit pas de rabaisser les hommes, il ne s’agit pas de se servir d’eux, mais il s’agit d’accomplir les mêmes choses qu’eux en fournissant le même travail qu’eux. Parce que réussir en se plaignant et en pleurant, ce n’est pas réussir. C’est manipuler !
Les personnages, vous l’aurez compris sont antipathiques à souhait. Comment pourraient-ils en être autrement puisqu’ils prônent la déstructuration de la famille par des procédés plutôt décadents … Il n’y a que le pauvre Raphaël qui m’a laissé un bon souvenir. Un homme torturé, qui, malheureusement, donne sa confiance à une vieille harpie opportuniste. Bref, la décadence de la société …
En résumé, la crise de la quarantaine, ça signifie tromper et surtout reprocher à son époux de ne pas faire d’efforts (alors qu’on en fait pas non plus) … Un genre de romans définitivement pas fait pour moi … Un genre de roman qui me déçoit toujours puisque jamais les personnages principaux de ces œuvres ne font preuve de courage, de sincérité et surtout de respect envers autrui.
La seule chose que j’ai apprécié, c’est de découvrir des expressions québécoises ici et là. Expressions qui m’ont fait lire tous les dialogues avec l’accent québécois.
Lune pourpre Lune pourpre
Virna Lorentz   
Normandie. Village de Crèvecoeur-en-Auge. Début des années 1500. Hermine est venue au monde avec une infirmité qui couvre sa famille de honte et compromet tout espoir de mariage. Or, sa vie connaît une embellie lorsqu elle se lie d amitié avec Clovis et Aurore... Du moins pour un temps. Car à l âge où les c urs s élancent sur les sentiers de la passion, les souvenirs d enfance font grise mine face à l émergence de nouveaux sentiments. Et la rivalité peut parfois inciter à commettre l inimaginable, au péril de la vie d innocentes victimes. Alors dans cette histoire d enfants qui dégénère dangereusement en drame d adultes, qui de Clovis, Hermine ou Aurore aura la vie sauve ?
Le temps des exigences Le temps des exigences
Jean-Michel Sieklucki   
« Ainsi vivait cette petite fourmilière, reflet de la société des hommes. Le pire et le meilleur s’y côtoyaient. Avec ses règles, ses valeurs, sa morale, ses maîtres et ses valets, ses lions et ses moutons. Et toujours, comme dehors, la même volonté d’écraser les autres à la moindre occasion. On dit souvent que la prison est l’école du crime. Je crois surtout, au moins pour les surveillants, que c’est une école de la vie. Un fabuleux laboratoire où peuvent s’examiner tout à loisir les diverses facettes de la nature humaine. Les plus sombres comme les plus lumineuses. Où l’on s’aperçoit que, mis en communauté, l’homme n’a de cesse de recréer les règles qui l’ont fait exclure de la société. Hiérarchisation systématique des rapports humains, intolérance à l’égard de ceux qui ont le tort d’être différents... Ils n’ont plus la liberté, ils rejettent avec force l’égalité, beaucoup ignorent la fraternité. Mais ils vivent dans les prisons de la République ! »

Après La chute d’Adrien Jean-Michel Sieklucki aborde à nouveau la vie carcérale, qu’il observe cette fois-ci par les yeux d’un jeune surveillant. Ce roman palpitant et débordant d’humanité met en lumière les difficultés auxquelles sont confrontés les membres de l’administration pénitentiaire pour mener une vie normale.
40 ans dans les cités 40 ans dans les cités
Michel Aubouin   
Elles sont environ cinquante aujourd'hui en France : cités gangrenées par la drogue, l'islamisation, la violence. Etat des lieux et aveu d'échec terrible, par un haut fonctionnaire issu de ces banlieues qui les a sillonnées pendant plus de quarante ans. Michel Aubouin témoigne de la réalité de ces zones devenues " de non-droit ".
Comment en est-on arrivé là ?

"Mon témoignage n'est pas seulement celui d'un haut fonctionnaire, au contact d'une réalité que beaucoup ignorent ; il est aussi celui d'un homme d'âge mûr qui se souvient de son enfance en HLM, des copains de jeu de son quartier, qui a vécu, depuis Dreux, le basculement politique de la France, qui franchi toutes les étapes d'une carrière exaltante sans jamais rompre avec ses origines, qui peut donc décrire le demi-siècle passé, celui d'une lente et inexorable dérive dont nous craignons l'issue."
Michel Aubouin

Historien de formation, Michel Aubouin, préfet, a quitté ses fonctions et son devoir de réserve.
Les banlieues, il les connaît depuis quarante ans, il y a enseigné puis mené plusieurs missions pour le ministère de l'Intérieur. Il a vu, au cours du temps, comment certains quartiers sont devenus des zones de non-droit. En quatre décennies, Michel Aubouin a rencontré tous les acteurs et professionnels concernés : des architectes aux sociologues, des hommes politiques aux acteurs de la vie associative et aux hommes de foi, qu'ils soient prêtres ou imams. Il a croisé leurs expériences et leurs regards. Il a souvent proposé d'agir dans le sens du "vivre ensemble", sans être toujours entendu...
Dans 40 ans dans les cités, il raconte, à travers les grands événements auxquels ont été confrontés les Français, le fil continu d'une lente dérive et nous livre avec son regard un état des lieux de ces "quartiers" rongés par la drogue et la radicalisation.
Une enquête à 360° au plus près des faits et de la réalité.
Michel Aubouin constate mais ne renonce pas ; lui-même, enfant des cités, s'est issé là où personne ne l'attendait.
Il veut encore croire aux bonnes volontés et à une prise de conscience salutaire.