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Bibliothèque de unpeudelecture : Ma PAL(pile à lire)

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Ma folie la plus sage Ma folie la plus sage
Charlotte Orcival   
Après avoir lu le résumé les commentaires élogieux j’ai décidé d’achet Et de lire ce roman ! Grosse erreur dès les premières lignes j’ai senti que ça n’allait pas le faire, l’ecriture est plate, tout est gnangnan en fait et pour la première fois et après des efforts pour donner une chance à cette romance je ne suis pas allée au bout j’ai laissé tomber. Big déception pour moi c’est le 1er livre de cette romancière et le dernier 4/10

par Nina4401
Trois jours sans portable Trois jours sans portable
Renzo Ardiccioni   
Je remercie Murielle, pour m'avoir proposé de découvrir ce livre. Je remercie également l'auteur, Renzo Ardiccioni pour la dédicace, ainsi que la maison d'édition qui me l'a fait parvenir. Un petit livre d'un peu plus de cent pages qui donne quelques leçons de... savoir-vivre ?

Trois personnages se partagent le récit. Il y a d'abord Davide, 50 ans qui se pose de nombreuses questions et tombent sur le numéro de téléphone d'une ancienne "amie". Après avoir passé une visite médicale où des tremblements incontrôlables prenaient possession de son épaule (et même un peu plus) il écoute les conseils de son médecin : faire en sorte de ne plus utiliser de téléphone portable pendant au moins trois jours. Ensuite, nous avons Giulia, la fille de Lisa, qui vient le voir à la place de sa maman, pour visiter le pays, selon ses dires. Et puis il y a Maestro, un personnage énigmatique qui a beaucoup d'humour.

Vivre trois jours sans portable est difficile pour Davide a tel point qu'il exige que les autres fassent de même. Alors qu'il pensait revoir une vieille amie, il se retrouve avec la fille de celle-ci. Une relation ambigüe entre les deux s'instaurent. Qui est qui pour l'autre ? Et puis il y a ce foutu téléphone qui se retrouve partout. Où qu'il aille, il y en a partout. Une vraie prolifération de ces petites bêtes-là. C'est drôle, il vaut mieux par contre ne pas tout prendre au premier degré, autrement on passe à côté de l'humour et du fait qu'il s'agit de réflexion sur le sujet. C'est assez perturbant au départ de voir comment l'auteur dépeint le téléphone. Il est vrai que certains pourraient l'avoir agrafé, imprégné dans la main, tandis que d'autres le regardent comme une bête curieuse.

C'est une fable et j'avoue qu'il me manque des éléments. Que va-t-il se passer pour Lisa ? Giulia ? Davide ? Je n'ai pas réussi a ressentir quelque chose pour les personnages, par contre il y a une grande réflexion sur l'utilisation du téléphone. Bien ou mal, cet objet est autant utile qu'inutile. Il peut servir en cas d'urgence, mais aussi de rester connecter au monde. à contrario, il arrive à nous couper de ce monde physique. Je me suis posée la question de savoir si je tiendrais sans mon téléphone. Et c'est une très bonne question, pendant les vacances oui, en dehors, pas certaine de pouvoir. L'auteur est assez moralisateur, par chance, l'humour de Maestro relève le récit. L'écriture est fluide et amusante.

Un récit court avec une idée fixe : le téléphone portable est-il un problème ou une solution ? Est-ce vraiment à cause de cet objet qu'il y a tellement d'événements qui posent des soucis ? Je ne suis pas certaine, par contre j'aime bien la vision de l'auteur, même si elle est un peu drastique. Chacun a sa vision des choses et celle du personnage de Davide est assez dure, comme s'il en avait peur. C'est probablement le cas. Une lecture rapide qui m'a fait sourire.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/trois-jours-sans-portable-renzo-ardiccioni-a158813414
Pourquoi Pars-Tu, Alice ? Pourquoi Pars-Tu, Alice ?
Nathalie Roy   
Encore une mauvaise pioche avec ce roman. Je pense que je vais arrêter de me lancer dans la lecture de ce genre d’histoire … À chaque fois, je suis déçue !
Ce roman a révélé les mêmes problèmes que l’œuvre de Claudie Gallay, « La beauté des jours ». Une femme, qui mène une vie que tout le monde envierait, se lasse de son existence routinière. En donnant vie à ses enfants, elle a oublié de continuer à être femme. Donc, elle se permet des extravagances dans le but, dit-elle, de se retrouver. Extravagances qui, bien sûr, se résument pas tromper son époux. Oui, oui, de nos jours, la solution a tous les problèmes du monde est celle-ci : tromper son époux ! Mais qu’est-ce que c’est que ça ? C’est l’exemple qu’on veut donner aux jeunes générations ? Utiliser un homme comme on utilise un essuie-tout, puis le jeter. N’y-a-t’il plus du tout la notion de respect dans notre civilisation ? L’histoire de cette femme (je me souviens déjà plus de son prénom) est la personnification du mouvement féministe. La femme décide de partir, donc elle part (l’homme et les enfants n’ont rien à dire : ils ne comptent pas). La femme décide de tromper (l’homme et les enfants n’ont rien à dire : ça ne les concernent pas). La femme décide de se servir d’un autre homme (cet homme là n’a rien à dire non plus : il n’est qu’un pion entre les mains de madame). La femme d’aujourd’hui veut se sentir être le grand manitou de tout. Mais par contre, elle refuse de se faire juger. Sachez qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre … Pour être valorisée, il ne s’agit pas de rabaisser les hommes, il ne s’agit pas de se servir d’eux, mais il s’agit d’accomplir les mêmes choses qu’eux en fournissant le même travail qu’eux. Parce que réussir en se plaignant et en pleurant, ce n’est pas réussir. C’est manipuler !
Les personnages, vous l’aurez compris sont antipathiques à souhait. Comment pourraient-ils en être autrement puisqu’ils prônent la déstructuration de la famille par des procédés plutôt décadents … Il n’y a que le pauvre Raphaël qui m’a laissé un bon souvenir. Un homme torturé, qui, malheureusement, donne sa confiance à une vieille harpie opportuniste. Bref, la décadence de la société …
En résumé, la crise de la quarantaine, ça signifie tromper et surtout reprocher à son époux de ne pas faire d’efforts (alors qu’on en fait pas non plus) … Un genre de romans définitivement pas fait pour moi … Un genre de roman qui me déçoit toujours puisque jamais les personnages principaux de ces œuvres ne font preuve de courage, de sincérité et surtout de respect envers autrui.
La seule chose que j’ai apprécié, c’est de découvrir des expressions québécoises ici et là. Expressions qui m’ont fait lire tous les dialogues avec l’accent québécois.
Level 26, tome 3 : Dark revelations Level 26, tome 3 : Dark revelations
Anthony E. Zuiker   
Une fin en apothéose ! Après un tome 2 très décevant, Zuiker s'est largement rattrapé !!! Un bijou de polar, et un méchant vicieux : la recette du succès !

par Lysou83
Jumeaux Jumeaux
Oly TL   
Un livre chamboulant. Dès le début on est happé par Lucas, virile, avec un charisme de feu. Mais aussi un peu perdu avec ses déplacements dans le temps dont celui à la moitié du livre. J'ai même cru qu'il me manquait quelque chapitre et du coup j'ai un peu perdu l'envi de continué. Heureusement que j'ai poursuivi, la suite m'a prit au tripes. On comprend, où du moins on arrive à mieux déchiffrer, ce merveilleux Lucas. On est prit dans ce drame, dans ce chamboulement choquant et on aime encore plus ce Lucas déchirant. Il fait des choix, prend des décisions qui vont marqué tout au long de l'histoire.
Et cette fin, et quelle fin! J'ai eu un peu peur mais à croire qu'il a entendu mes remontrances.
Pour conclure, un début un peu perdu, un milieu un peu perplexe, une fin en feu d'artifice et un tout merveilleux.

par NowNever
Everything, Everything Everything, Everything
Nicola Yoon   
C'est une claque majestrale que je viens de me prendre après avoir refermé ce livre.

Outre le fait qu'il soit magnifique, il est merveilleux à l'intérieur. L'histoire est puissante, pleine de beauté, et plein de bon sens.
Je ne m'attendais à rien en particulier en commençant ce livre, d'ailleurs, je ne savais même pas de quoi cela parlait, Préférant me plonger dans un univers inconnu.

C'est l'histoire de Madeline. Cette dernière a quasiment passé sa vie enfermer chez elle, protéger par des appareils de changement d'air, dans une pièce sans poussière, sans personne extérieur, sans maladie. Madeline a une maladie rare, elle est allergique au monde. Sa vie est monotone, mais elle l'aime puisqu'elle n'a connu que ça. Elle passe ses journées à lire, à étudier, et à passer du temps avec sa maman et son infirmière (meilleure amie) Carla.
Jusqu'au jour ou de nouveaux habitants emménagent dans la maison d'en face, et Oliver (plus souvent surnommé Olly), fait son apparition et va bousculer la vie de Madeline.

Ce livre m'a fait aller de découverte en découverte. Premièrement, j'ai beaucoup appris de la maladie de Madeline, la maladie de DICS. Cette dernière est expliquée de manière simple et ludique, ce n'est pas un cours, mais cela est très intéressant.
On retrouve aussi les premiers sentiments d'amour, ce que cela provoque, surtout pour une adolescente de 17 ans qui n'a encore jamais connu ça. J'ai trouvé ça magique et très mignon. On se laisse pousser des ailes, on croit vivre d'amour et d'eau fraîche... bref, j'ai toujours trouvé ce sentiment merveilleux et j'ai pris plaisir à le redécouvrir par le biais de Madeline.
On retrouve aussi les premières Aventures, avec un grand A, quand on se dit que la vie vaut la peine d'être vécu que lorsque l'on fait quelques choses d'incroyable, qui, même si cela risque de nous tuer, est merveilleux sur le coup.
On redécouvre la trahison... je dis redécouvrir car dans ce roman, on a l'impression d'être au tout début de la vie, c'est un sentiment étrange à expliquer, mais, même pour le lecteur, on a la sensation que nous aussi on découvre l'univers, au même titre que le personnage principal.

Les personnages sont tous uniques et tous magiques en même temps. Madeline, malgré sa vie plutôt morne, est un éclat de vie à elle seule, elle fourmille de joie, de bonne humeur, d'espoir, de partage...
Olly est un garçon qui n'a pas la vie facile, il est toujours en noir, signe de deuil, mais n'y prêtait pas attention, c'est un garçon charmant, attentionné et très joli, à ce que j'ai pu lire.
La mère de Madeline est étrange, et je le savais dès le début, mais c'est une mère qui aime sa fille et qui ferait tout pour elle.
Enfin Carla est une amie extraordinaire, je n'arrive pas à exprimer de mot à son encontre et préfère vous laisser la découvrir, et l'aimais autant que moi.

Le style m'a tout de suite plu de par sa simplicité, sa fluidité. Le texte est ponctué de dessin, d'illustration, de citation de Madeline, et même de mail, qui est toujours agréable à voir lors d'une lecture. Cela permet aussi de faire défiler les pages à une vitesse incroyable. J'ai beaucoup aimé cet aspect.
J'ai tout de même un petit regret. Ce livre aurait été un véritable coup de cœur si on avait eu une alternance de point de vue. Je m'explique ; j'aurais aimé savoir ce que pensait vraiment la maman de Madeline, et Olly, cela aurait donné de la profondeur à l'histoire et aurait fourni toutes les ficelles nécessaires pour le lecteur. Après tout, un lecteur est curieux et veut toujours en savoir plus.
Mis à part cela, c'est un excellent roman que je conseillerais à tout le monde, au plus jeune comme au moins jeune, aux fans de n'importe quel genre.

Ce roman est un peu un livre doudou pour moi, il me rappelle ce qui est important, il me rappelle ma jeunesse (bien que je n'ai que 20 ans!) et me fait me sentir bien.


par newmoon
Le jour où tout bascule Le jour où tout bascule
Édouard Moradpour   
« J'étais matérialiste. Je ne croyais qu'en ce que je voyais. L'âme était une invention des religions et il n'y avait rien après la mort, rien que le néant. Pas de « vie » après la vie, le vide, comme une nuit sans rêves. Je ne croyais pas non plus à l'amour et pensais être incapable d'aimer, d'avoir réellement de l'amour pour l'autre ; en avais-je pour moi ? Et puis survint la tragédie. Le 26 juin 2008, ma compagne Elena avec qui je vivais depuis sept ans à Moscou se suicidait dans notre appartement. Je me sens maintenant assez fort pour vous raconter l'itinéraire de mon « Éveil » vers la Spiritualité : celui que j'étais et celui que je suis. Je veux témoigner, partager ce tournant de ma vie. Expliquer comment cette épreuve m'a ouvert les yeux et m'a apporté la Lumière, malgré les heures les plus sombres de mon existence. » L'auteur livre un récit personnel et sincère, dans lequel il explore les thèmes du couple, du deuil, de la culpabilité après le suicide de sa compagne, et comment il a surmonté cette épreuve. Il revient sur ses expériences « mystiques » avec de grands mediums, qu'il décrit avec lucidité ; au départ très sceptique, il a été amené à changer sa vision de « l'après », et par là-même celle du mystère de la vie et de l'origine de l'univers.
Rayon d'espoir Rayon d'espoir
E. L. Todd   
J'ai survolé plus que je n'ai lu.la suite comme le premier tome m'a laissé de marbre et j'ai exactement le même avis au sujet des personnages que pour le tome précédent (sauf pour zeke qui baisse dans mon estime ici)

Mais globalement c'était encore loupé pour moi, pas forcément logique non plus. Je ne lirais pas la suite.

par sorello
Le jour où ma sœur a débarqué Le jour où ma sœur a débarqué
Aurore Chatras   
J’ai mis du temps à entrer dans l’histoire, je ne me suis pas attaché plus que ça aux personnages, car Lizzie est tout de même détestable tout le long du livre. Maintenant voilà, l’idée de base était assez bien trouvé et l’intrigue pas trop dure à trouver car j’avais déjà percé le mystère dès le début, ce que je trouve assez dommage.

En conclusion, mon avis est assez mitigé sur ce livre, je ne saurais dire si je l’ai aimé ou pas, c’est assez embêtant comme sentiment.
Cinq femmes Cinq femmes
Gilles Cosson   
« Au fur et à mesure que sa carrière progresse, il mesure le danger de l'autosatisfaction. Marié à une femme dont il apprécie le courage et l'intelligence, pourvu de deux enfants charmants, ne dédaignant pas à l'occasion une aventure facile, il se rend compte qu'il s'installe dans le confort. Et ce confort lui fait horreur. De ses déboires de jeunesse, de ses amours contrariés, il a gardé le sentiment du drame : la vie est une tragi-comédie, plus souvent tragique que comique à vrai dire, et il convient de ne pas s'écarter de cette certitude sous peine de passer à côté de l'essentiel. »

Un brillant architecte, foudroyé par un AVC, s'interroge au seuil de la mort : a-t-il connu l'amour pour de bon ? S'est-il, au contraire, abandonné au plaisir médiocre des conquêtes et des liaisons passagères ? À quel point s'est-il trompé ? À quel point a-t-il été dupe de son propre ego d'homme de pouvoir, façonné par la réussite, habitué à voir se réaliser ses moindres désirs ?
Cinq femmes défilent dans sa mémoire, ombres tantôt pleines de fougue et d'ardeur, tantôt amères et anéanties.
Une mise en abyme périlleuse, une lutte avec soi-même conduite jusqu'au bout de la douleur et de la fatigue de l'être.
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