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Commentaire ajouté par EntreDeuxLivres 2020-08-01T18:43:09+02:00
Or

✔️Mon ressenti : Après un très remarqué « La corde de Mi » : thriller sous le signe de l’horreur, Christian vient de sortir son second roman.

Chloé, Théo, Carine et Fabrice sont quatre amis mais également deux couples. Ils se sont rencontrés autour d’une passion commune : l’exploration de lieux abandonnés. Alors que certains souhaitent prendre un peu de recul avec cette activité, une offre qu’ils ne peuvent refuser tombe : explorer un lieu mythique contre une belle somme d’argent. Mais cela semble un peu trop beau pour être vrai…

Christian n’a pas son pareil pour décrire les lieux et les actions. On vit l’histoire comme dans un film. Le climat est angoissant et ce qu’ils vont découvrir sur place fait froid dans le dos. Le roman se lit rapidement dès le prologue la lecture devient addictive.

J’ai regretté le manque de ressentis des personnages qui aurait encore augmenté d’un cran l’angoisse du lecteur. Mais bon, je sais que ce genre littéraire n’est pas friand de ressenti. Je dirais donc très bon second bouquin, à quand le troisième ?:D

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Commentaire ajouté par leslecturesdEsmeralda 2020-07-28T12:08:41+02:00
Or

Un dernier coup avant une éventuelle retraite, tels sont les pensées de Fabrice, Carine, Chloé et Théo. Passionnés d’urbex, discipline qui consiste à explorer les bâtiments abandonnés et souvent délabrés, ce passe-temps demeure dangereux. Tels des pros, ils préparent avec rigueur chaque expédition.

Contacter par mail, on leur propose un défi bien alléchant contre de l’argent. Si Fabrice est contre dans un premier temps, il se laisse convaincre par ses amis. Un lieu inédit où mille rumeurs circulent sur les forums. Rien d’alarmant pour ces experts mais l’appréhension quête rapidement le groupe. Plan préparé, sac à dos sur le dos, les voici armés pour cette exploration. Le sanatorium se dresse majestueux devant eux dans une nuit noire où recèle de nombreux dangers. Arriveront-ils à les surmonter ?

Fabrice est la tête pensante, Carine la fan de cinéma et toiturophile, tout comme sa copine Chloé, et Théo est le bout entrain de la bande. Quatre caractères différents qui aiment se chahuter et offrent une ambiance bon enfant tout en étant portés par leur passion commune.

Christian Guillerme m’a plongée dans un monde méconnu pour ma part. L’urbex est une discipline qui demande beaucoup de rigueur et de concentration. Ce n’est pas une balade commune. Elle demande beaucoup de préparation.

Christian Guillerme offre un thriller totalement prenant. L’atmosphère s’alourdit au fil des pages. Très vite les couloirs deviennent un champ de mines prêt à anéantir quelconque vie. Pris au piège dans un jeu infernal, la fuite devient leur ultime but. La peur s’accroit, les larmes coulent, les cris fusent, le sanatorium devient le théâtre de la folie humaine celle où les plus bas instincts sont façonnés par la sauvagerie et la brutalité. Course poursuite meurtrière, elle n’a rien de salvatrice et de libératrice. Course haletante, chaque pas est une réussite vaine. Le désespoir ruisselle. La peur soulève le cœur et les tripes. Respirer, marcher, courir deviennent une notion embuée par l’instinct de survie. Porté par une plume 100% efficace, ce thriller emporte le lecteur dans l’horreur la plus pure. Rythme endiablé, scénario machiavélique, chaque ligne nous pousse davantage vers l’innommable. « La dure loi de l’urbex » est fascinant pour tous ces nombreux points.

Faites attention aux ombres !

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Commentaire ajouté par Root 2020-07-16T19:38:00+02:00
Lu aussi

Théo, Chloé, Fabrice, Carine. Quatre amis trentenaires amateurs d’urbex (pour urban exploration, visite de lieux abandonnés, dont ceux qui sont interdits et difficiles d’accès). Au sein du groupe, les décisions se prennent toujours ensemble : si un projet de sortie ne fait pas l’unanimité, il n’est pas retenu. Cette nouvelle virée à laquelle ils viennent d’être conviés ne réjouit pas Fabrice, pourtant, ses camarades de jeu sont aussi curieux qu’enthousiastes. Contactés anonymement via le site internet dédié à leurs explorations, ils sont invités à une étrange mission dans un sanatorium désaffecté, avec une belle somme d’argent à la clé.

Vous le sentez, le coup tordu ?

Pourquoi un inconnu vous offrirait-il 32 000 euros pour récolter des indices menant à un mot mystère qu’il vous demande de tagger dans ce vieux bâtiment ? Sans vouloir passer pour une rabat-joie, je pense que je me serais rangée du côté de Fabrice… Mais le goût du challenge et l’appât du gain auront raison du bon sens de nos quatre acolytes, qui vont foncer tête baissée dans ce qui, dès le départ, s’annonce comme un piège. Une fois sur place, l’immensité du site surprend tout le monde. Lugubre, labyrinthique… et il semblerait qu’ils ne soient pas seuls. Ce qui aurait pu être une bonne soirée option frissons va rapidement virer au cauchemar. Ça, les gars, c’était à prévoir ! Mais peut-être pas à ce point-là.

C’est ce qui m’a plu dans ce roman : ce sur quoi repose toute cette terrifiante aventure. Je ne pourrai pas vous en dire en grand-chose, le moindre indice risquant de vous rancarder sur les motivations du commanditaire, mais franchement, ce qui se cache derrière ce « jeu » est… extrême. Violent, et empreint de réalisme, et dans un tel décor… Ce qui m’a freinée, en revanche, ce sont les personnages, que j’ai trouvés trop « gentils ». J’ai eu un peu de mal à les situer au départ (qui est avec qui ?), et je dois dire que les surnoms mignons, ce n’est pas ma tasse de thé. Autant je me suis laissé embarquer par la description de la mission, autant les dialogues m’ont refroidie par leur manque de naturel. Heureusement, la découverte du sanatorium m’a un peu replongée dans l’ambiance, mais des caractères nuancés auraient été intéressants, offrant d’autres possibilités, ajoutant de la tension (comment ça, y en a déjà ?). Ici, on a les très gentils d’un côté, et les très méchants de l’autre. Je lis beaucoup de thrillers où les protagonistes sont assez barrés psychologiquement, ce qui n’a pas probablement pas aidé à me faire éprouver de la sympathie pour ceux-ci. L’idée est bonne, glauque à souhait, mais j’ai refermé ce roman avec une réelle frustration.

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Commentaire ajouté par juliesuitsonfil 2020-07-14T13:57:23+02:00
Pas apprécié

Je suis passée par plusieurs phases tout le long de cette lecture, alors que je n’en attendais rien de spécifique, puisque je n’avais lu aucun avis, ni regardé la bande annonce.

Mais l’exploration urbaine des lieux abandonnés est un domaine que je connais bien, pour l’avoir pratiquée, il y a quelques années. J’aime m’imprégner de ces lieux glauques que l’être humain a soit par choix, soit par nécessité, décidé de ne plus entretenir, laissant ainsi la nature ou l’homme reprendre ses droits. Je connais cette sensation d’euphorie qui prend aux tripes, lorsque l’on découvre l’usine désaffectée dont parlent les potes, ou cette maison de maîtres en ruine, ces catacombes interdites ou certains tunnels de métro… Bref, sans rien attendre de particulier sur l’intrigue, j’en attendais un minimum, vu le titre.

J’avais une vague sensation que le fantastique allait croiser la route des protagonistes, finalement, il n’en est rien, cela n’aurait pas été si gave si le reste avait été à la hauteur.

Le prologue qui sert de base à l’intrigue, laisse peu de place à la découverte, puisque l’on comprend vite dans quelle direction l’auteur va se diriger. Il est assez visuel, sympathique, pose les jalons de l’aventure que vont vivre les personnages évoqués dans la 4ème. On s’attend à entrer rapidement dans le vif du sujet, pourtant, il faudra patienter jusqu’au chapitre treize pour que l’on se retrouve dans ce sanatorium désaffecté de Dreux qui existe bel et bien puisque le préambule prend sa source dans un fait divers bien triste qui a eu lieu en 2016, lors duquel un gamin de 19 ans a fait une chute mortelle de cinq mètres.

Les relations entre les protagonistes sont d’ailleurs vite posées, l’intrigue débute dans l’appartement d’un des couples. Était-il besoin de préciser que l’appartement parisien était loué par Chloé et qu’elle était assise près de Théo son « amoureux »… Je suis certaine que vous m’imaginez lever les yeux au ciel… Et l’entrée en matière donne l’impression de se trouver devant une mauvaise scène de théâtre, où le ridicule des mots laisse la place au ridicule des gestes.

Plusieurs constructions sont maladroites, et ne font que creuser le déficit de bonne volonté, dont j’essaie de m’armer, notamment, dans cette phrase : « Le regard chevillé sur le ruban de goudron en mouvement… « , Ou ici : « Le bitume luisant… « Ou encore là « … La messagerie de leur site, désespérément orpheline d’une réponse à son envoi nocturne… »

J’ai aussi découvert, que l’on chevauchait de hauts tabourets, que l’on pouvait faire pivoter sa compagne vers soi et que l’on pouvait faire beaucoup de chose de concerts… Que l’on badigeonnait les cloisons de rayons lumineux (sous-entendant les lampes torches), qu’une pièce pouvait nous saisir au détour d’une cloison, que la sueur pouvait poindre sous nos aisselles… Bref, je vais m’arrêter là, car il y en a beaucoup.

Dommage, car l’auteur démontre à plusieurs reprises qu’il sait manier les mots, mais surtout qu’il a des connaissances linguistiques avec des mots recherchés qui font sens et pourraient donner corps au texte, mais deux lignes plus haut ou plus bas, on tombe sur des tournures maladroites qui cassent le rythme.

Concernant les personnages, ils manquent de construction et se ressemblent tous, même les fameuses ombres qui les traquent… Dommage d’ailleurs de ne pas avoir trouvé d’autres surnoms… Ombre 1, ombre 2… Comme si une paresse s’était saisie de l’auteur…

Alors qu’il arrive parfaitement à nous décrire une de ces ombres et à lui donner vie tout en la rendant antipathique !

Les couples manquent de crédibilité, les dialogues entre eux, sont creux et sans saveur, avec une pointe de fausseté qui m’a exaspérée. Les « ma puce », mon « grand bêta », même au cœur de l’horreur, n’ont aucun sens et n’ont pas leur place dans ce contexte. L’auteur, en réponse à l’un de mes commentaires sur Instagram me parle de parti pris dans la narration…

Je comprends que l’on puisse choisir tels ou tels mots, mais dans le contexte du livre, cela n’apporte rien et n’a pas sa place dans un thriller. Dans une romance tout au plus, mais dans un thriller, ça casse le rythme et c’est infantilisant.

L’auteur, dans un autre commentaire, sous un retour de lecture, parle de petits surnoms que l’on peut se donner dans la vie quotidienne… Sauf que dans la vie quotidienne, si je me retrouve en danger, je ne me vois pas utiliser des mots doux : « chérie, mon grand bêta, nous allons nous noyer… » Je dirais plus : « bordel de merde, on va se noyer! »

Les rires sonnent faux, comme si l’auteur avait du mal à leur construire une identité propre. D’ailleurs, aucun ne se démarque, même si l’auteur tente de présenter Fabrice comme le leader, cela ne matche pas.

Pour autant, la description qu’il fait du gardien du sanatorium, seul personnage dignement construit en si peu de phrases, démontre que l’auteur a cette capacité, lorsqu’il daigne élaguer et s’affranchir des images alambiquées et pseudo-poétiques, qui ne font qu’alourdir le récit.

Si comme moi, vous voulez frissonner, vous serez déçus. Comme on ne s’attache pas aux personnages, on ne s’angoisse pas pour eux non plus et franchement l’accent n’est même pas mis sur le glauque du lieu, puisque l’auteur se contente de décrire d’une manière succincte ce qui s’est passé dans ce sanatorium. Alors que son histoire est terrible…

C’est un texte qui aurait mérité plusieurs relectures et une correction plus poussée, qui fait davantage penser à un scénario qu’à un livre, les descriptions des lieux sont d’ailleurs très visuelles, ce qui montre que l’auteur a fait ses repérages et ses recherches.

Un sujet largement exploité au cinéma, qui ne laisse aucune surprise. On comprend rapidement la direction que l’auteur fait prendre à son quatuor, dont chaque personnage manque d’épaisseur.

https://julitlesmots.com/2020/07/14/urbex-sed-lex-de-christian-guillerme/

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Commentaire ajouté par GabrielleViszs 2020-07-11T20:51:01+02:00
Diamant

Urbex : Exploration urbaine des bâtiments désaffecté, en ruine sans autorisation bien entendu.

Fabrice, Carine, Théo et Chloé. Deux couples, quatre amis, il n'en restera... Non, nous ne sommes pas à Koh Lanta, mais cela aurait pu l'être, sans les caméras, avec juste des visions nocturnes et des micro partout. Lorsque les quatre jeunes gens ont cette offre, si l'un d'entre eux émet des réserves, les trois autres sont en extase devant ce qu'ils pourraient accomplir. De l'argent facile, oui, mais pas tant que cela.

- Il vous faudra passer une nuit dans un ancien sanatorium, là où des disparitions inquiétantes ont eu lieu. Là où des lumières passent sans que quiconque ne soit présent.

C'est cool ça, une bâtisse rempli de fantômes, avec un jeu à la clé. Des bruits suspects, des ombres mouvantes, les lieux ont une réputation terrible. Sans compter que l'état a laissé un gardien sur place. Et puis il y a aussi le problème du réseau. Le téléphone ne passe pas, et le téléphone satellite, hein ? Non parce que ces 4 là n'y ont pas pensé. En même temps, il faut surement avoir les moyens pour ce genre de portable, mais tout de même. Le jeu à la clé, ah ça, c'est un escape games géant, version Hunger Games. Quand je vous dis qu'il n'en restera qu'un... Mais les règles sont faites pour être brisées et nous avons NOTRE Hunger games, avec nos propres règles, ça fait mal, hein ?

- En même temps, vu les armes utilisées, point de bruit, juste un retour en arrière, un bon vieux retour de quelques siècles et hop, un gargouilli. Quoiqu'un arbre bien taillé c'est aussi un bon élément. Mais que dis-je nous allons nous amuser et obtenir les frissons.

D'ailleurs, en parlant de frissons, c'est de pire en pire, même en écrivant cette chronique, j'en ai encore le long des bras et de la colonne vertébrale ! L'Urbex vu tel un jeu. Il ne s'agit pas d'exploration à proprement dit dans ce texte, mais il donne le cadre. Dès le départ il y a la préparation du système nerveux du lecteur en nous montrant la mort d'un ange lors d'une fuite en avant au-dessus du vide. Déjà les poils se hérissent. Lorsque nous recevons ce mail, car oui, l'auteur nous embarque dans l'aventure sordide, nous savons que nous mettons le pied où il ne faut pas : dans un engrenage fatal. De l'argent gagné plus ou moins facilement, car il faut aller loin de chez soi, passer une nuit dans un lieu hanté, ou pas allez savoir si c'est vraiment le cas, mais nous ne nous attarderons pas sur ce point. Il y a déjà bien assez d'éléments pour l'occulter, un peu.

Préparer cette fameuse nuit en apprenant par cœur le plan, cela peut toujours servir et puis il va falloir réfléchir et trouver les indices pour montrer notre passage. L'Urbex devient vite le terrain de jeu de cet Escape Game géant, qui se transforme facilement en Labyrinthe, car l'Hunger Game, ils se connaissent avant d'entrer dans l'arène.

- Comme c'est intelligent de voir les fourmis s'activer pour tenter de sauver la reine, la fourmilière. Les soldats ne sont là que pour protéger et ne sont que des pions pour obtenir ce semblant de paix.

Les indices trouvés, le compte à rebours est lancé. 10, 9, 8, 7... écouter, ressentir, laisser le plaisir de la chasse imprégner chaque fibre du corps. Prendre en main l'opération et attendre, patiemment que les proies soient en confiance pour mieux traquer. 6, 5, 4... Récupérer ce qui pourrait laisser des traces. Ne pas faire de bruit. Prendre soin des autres, non, ça cela ne sert à rien, c'est chacun pour soi ! Vérifier que les armes ne bloquent pas, commencer à s'impatienter. Le temps ne défile pas assez vite, les secondes s'écoulent lentement, bien trop lentement. 3, 2, 1... La mauvaise ombre décide de passer à l'action trop tôt. L'envie de chasser est trop forte. Plus personne n'écoute le chef, plus rien ne va. et quand la chance décide du camp qu'il faut protéger, les ombres font triste mine et deviennent de simples mirages. 0... c'est trop tard, l'action est déjà en marche.

- Eh oui, il faut parfois se dire que la proie pourrait bien être plus intelligente que les précédentes. Que les liens sont plus forts et surtout, surtout ne jamais compter sur le fait qu'armés, ils ont plus de chance. La chance est un élément qui se positionne en force du côté de ceux qui la provoque et réfléchir trop vite, trop radicalement peut jouer des tours.

Carine, Fabrice, Chloé et Théo rêvent d'une vie meilleure. L'argent peut les aider à obtenir un petit plus et même si cet appât du gain ne semble pas unanime, ils vont vouloir s'amuser. Il est clair que les locaux sont très sympathiques, avec tout ce qui se dit sur les fantômes, la nuit, la lune qui traverse les fenêtres le contexte est planté. Une véritable chasse au trésor s'engage. La recherche d'indices est compliquée, mais pas insurmontable. La loi du talon, non du plus fort est appliqué ici. La nuit devient un véritable cauchemar pour les quatre amis.

Thriller, il ne faut pas s'attendre à une tape sur la tête, même si une chaussure peut-être utile pour récupérer du carbone, enfin je me comprends. Courir vite, fuir longtemps, penser, réfléchir. C'est ce qui peut sauver quelques personnages. Réfléchir et imaginer ce que les autres attendent de vous. Entrer dans la tête de l'autre, de la proie, du chasseur. C'est un jeu dangereux pour les uns comme pour les autres, car nul n'est à l'abri d'un revirement de situations.

- Scream, Souviens-toi l'été dernier, Amytiville... Tant de films d'horreur où l'intuition aurait pu en sauver, mais non, il faut toujours réprimer cette idée et marcher dans les pas des autres. Tant de pressentiments, d'émotions, de sensations qui devraient y être écouté. Comme la blonde pulpeuse qui au lieu de se tirer fonce se cacher dans le placard de sa chambre... Une morte de plus au final au lieu de réfléchir. Donc forcément, quand on propose autant d'argent, c'est un pied dans la tombe, non ?

Nous sommes avec eux, avec les personnages au cœur du sanatorium. Théo est énervant avec ses blagues pourries, il tente de dédramatiser la situation et c'est le premier à vouloir aller se promener. Fabrice est le calme apparent, celui qui pense, celui qui ne dit que peut-être... Quant aux filles, Carine et Chloé, elles vont montrer une force surprenante. Je ne me suis pas attaché de la même manière aux personnages, mais ils ont tous un petit quelque chose qui donne envie de les aider. Entre les ombres et les jeunes, il y a eu des moments où j'ai sauté de ma chaise pour vouloir plonger dans le livre et tirer la langue en disant bien fait. Bon, j'ai eu également sursauté en sentant le vent me frôler d'un peu trop près. Brrrr, méchant auteur, même s'il sait déjà ce que j'ai ressenti.

Finalement, est-ce que les fantômes existent ? La réponse à cette question n'est pas dans le livre, désolée pour vous. Par contre une exploration urbaine dans un lieu interdit où nous serions traqués, ça c'est tentant, hein ? Oui, je sais je suis vraiment très, très gentille. Oh et sinon, j'aurai bien vu un épisode, pardon, un livre sur les dernières lignes de l'épilogue. Franchement, cela le ferait grâaaaaave et après voir (grrr) lire la suite ! En conclusion, une chasse au trésor qui tourne en chasse à l'homme. J'en ai encore des frissons, mais c'est peut-être parce que la fenêtre est ouverte ! Dans tous les cas, j'ai hâte de lire un autre livre de cet auteur et si c'est chez Taurnada, c'est encore mieux. Un grand merci pour cette lecture !

- Vous l'avez senti que j'ai adoré, hein ?

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/urbex-sed-lex-christian-guillerme-a195573700

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Commentaire ajouté par Delphine-42 2020-06-29T07:10:55+02:00
Argent

Urbex sed lex? Quésaco? L'auteur nous le dit rapidement dans son roman, c'est une expression librement inspirée de la locution latine : Dura lex, sed lex (La loi est dure mais c'est la loi). ici, on pourrait dire L'urbex, c'est la loi!

L'urbex, c'est une pratique qui émerge de plus en plus consistant à explorer des constructions abandonnées par l'homme par faute de crédits ou des constructions abandonnées comme de vieux hôpitaux, sanatoriums, ...

Dans ce roman, le deuxième de l'auteur après La corde de Mi, quatre amis se laissent convaincre de relever un challenge suite à un mystérieux mail où un inconnu leur propose une belle somme d'argent contre une nuit dans un endroit abandonné et une énigme à élucider.

Après de longs moments d'hésitation et de vérification, les quatre acolytes se présentent sur le site et se rendent vite compte que le challenge sera loin d'être facile, d'autant plus que des ombres menaçantes se présentent...

Christian Guillerme, avec ce roman, plonge son lecteur dans une ambiance anxiogène où le suspense va crescendo.

Une lecture que j'ai beaucoup appréciée, même si j'aurai voulu que le thème exploité par l'auteur soit assumé jusqu'au bout, mais ça, c'est mon côté sadique qui parle.

En l'état, Urbex Sed Lex est un très bon roman à suspense avec une ambiance très bien rendue qui vous donnera quelques sueurs froides. Christian Guillerme est à l'aise dans son rôle de conteur qui plonge le lecteur dans un cauchemar éveillé.

Si quelque chose vous semble trop beau pour être vrai, c'est que ça l'est

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Commentaire ajouté par Maks 2020-06-28T16:23:52+02:00
Or

Ce bouquin se lit très facilement car dès le départ nous sommes happés dans un tourbillon d'événements qui vont se révéler de pire en pire pour nos deux couples passionnés d'urbex (exploration urbaine), pour ne jamais s'arrêter avant la dernière phrase.

Tout d'abord une offre anonyme et aguicheuse d'un internaute pour faire l'exploration d'un sanatorium abandonné, puis une cavalcade de faits qui va pousser ces jeunes passionnés à tomber dans la peur et la fuite.

Je n'en dis pas plus sur la nature des faits qui engendrent cette course contre la montre car cela vous gâcherait la surprise mais sachez que je suis certain que vous aimerez.

Encore un bon bouquin chez "Taurnada", c'est devenu monnaie courante chez eux et c'est tant mieux !!

https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2020/06/urbex-sed-lex-christian-guillerme.html

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Commentaire ajouté par Lecturelle 2020-06-25T16:03:49+02:00
Or

C'est donc l'histoire de quatre urbex Théo, Chloé, Fabrice et Carine qui suite à une proposition vont aller exploré un ancien sanatorium qui accueillait des patients malade de la tuberculose et cette petite viré va tourné au cauchemar.

J'ai adoré l'originalité de l'histoire car je ne savais pas ce que c'était un urbex du coup le faite de se retrouvé dans un endroit désinfecté donne déjà la chair de poule ajouté à ça une chasse à l'homme et là c'est du pur délire.

Dès le début, j'ai été prise dans l'histoire de ses urbex dont la tension va montrer crescendo au fil de l'histoire du coup j'avais l'impression d'être avec eux dans les couloirs du sanatorium.

J'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteur raconte son histoire car il est resté simple mais il a su mettre beaucoup de tension et me tenir en à l'aine jusqu'à la fin.

Au final, j'ai eu un petit coup de coeur pour ce thriller qui une fois lancé va très vite et je me suis retrouvé prise dans une histoire incroyable.

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Commentaire ajouté par Waterlyly 2020-06-20T19:51:59+02:00
Or

Carine et Fabrice, Chloé et Théo. Deux couples. Quatre urbexers. Cette activité qui consiste à visiter et explorer des lieux construits et abandonnés par l’homme est une véritable passion pour ces quatre jeunes. Aussi, lorsqu’ils reçoivent le message d’un inconnu les défiant de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté contre une belle somme d’argent, ils ne vont pas hésiter une seconde. Le cauchemar va alors débuter.

Je ressors essoufflée de ce thriller qui ne laissera aucun répit au lecteur. Je ne vais bien évidemment pas vous dire pourquoi ces quatre jeunes n’auraient jamais dû se rendre dans ce sanatorium, afin de ne surtout pas vous dévoiler un pan important de l’intrigue. Je peux simplement vous divulguer que les quatre protagonistes tâcheront à tout prix de ressortir de ce local, et ce au plus vite, puisque leur vie en dépendra.

Dès que j’ai lu le résumé de ce roman, j’ai su que cela allait être effroyable. Mais j’étais loin d’imaginer cette intrigue qui prend littéralement aux tripes. J’ai tourné les pages en frissonnant et avec angoisse. Il faut dire qu’il est très difficile de ne pas s’attacher aux quatre jeunes de cette histoire, en particulier à Chloé et Théo, que j’ai trouvés attendrissants au possible. L’auteur va malmener son lecteur tout au fil des pages.

Avec une écriture très visuelle, je n’arrêtais pas de me dire que cela ferait un très bon scénario de film. Cependant, j’aurais un petit bémol à émettre. En effet, il m’a semblé que l’histoire prenait peut-être trop longtemps à se mettre en place. Christian nous décrit avec une multitude de détails les lieux. C’est une bonne chose, même si parfois je n’arrivais pas à me projeter totalement dans l’environnement dans lequel évoluen les protagonistes. J’ai eu tendance à moi aussi me perdre dans les dédales de ce bâtiment et à ne pas forcément réussir à visualiser les descriptions. C’est vraiment le seul bémol que je peux relever d’une histoire qui m’a tenue en haleine.

La plume de l’auteur est très fluide et entraînante. Par contre, comme je l’ai dit, Christian prend le temps de nous décrire les détails avec plus de précisions possibles. Personnellement, un peu moins de détails et plus d’action auraient été bienvenus, même si pour le coup, j’avoue, c’est remarquablement écrit. Les petits chapitres ont rythmé la lecture.

Un thriller effrayant qui promet des frissons et qui aura su me tenir en haleine tout au fil des pages. Malgré un petit bémol pour ma part, cela reste une excellente lecture que je ne peux que vous conseiller.

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Commentaire ajouté par Aurore-155 2020-06-20T07:46:48+02:00
Diamant

Fabien, Carine, Théo et Cloé sont amateurs d’exploration urbaine. Ils tiennent d’ailleurs un site dédié à leur passion, « Urban Sed Lex », où ils postent des photos de leurs explorations, le plus souvent nocturnes. Par le biais de leur site, ils reçoivent un étrange mail : on leur propose un urbex (contraction d’exploration urbaine) dans le Sanatorium de Dreux pendant une nuit contre la somme de 32 000 euros. Une somme alléchante qui fait pourtant hésiter les quatre amis, mais l’appel du challenge et de l’argent finit par les persuader. Le samedi soir suivant, ils partent donc bien équipés pour le bâtiment désaffecté afin de remplir leur mission. Ils doivent trouver des indices et reconstituer un mot afin de valider le challenge et gagner l’argent. Une nuit, qui, tout compte fait, ne sera pas si facile que cela…

Dès le prologue, on plonge dans une atmosphère oppressante. Une course effrénée, des sentiments confus, qui nous laissent perplexes sur l’identité et les causes de la peur ressentie. Puis, on entre ensuite dans le quotidien de notre quatre amis, deux couples d’amis unis par une même passion : l’exploration urbaine. Kézako ? « Cette activité (…) consistait à visiter des lieux construits par l’homme, et abandonnés pour raisons financières. Ils étaient le plus souvent interdits au public et difficiles d’accès ». Pour eux, hors de question de dénaturer les lieux, ils ne sont pas de ceux qui taguent, ils prennent des photos et les postent sur leur site pour faire découvrir les endroits sans les révéler. Deux couples qu’on apprend à connaître dans leurs soirées, leurs discussions, leurs vies de couple. C’est d’ailleurs ce qui fait la force de ce roman. L’auteur nous convie dans leur intimité avant de rentrer dans une partie plus noire. On s’attache à ces deux couples, à leurs caractères très différents. Fabien, c’est le plus sérieux, celui qui réfléchit, organise. Avec Carine, ils sont passionnés de cinéma. Théo, au contraire, c’est le boute-en-train, il ne réussit pas à garder son sérieux. C’est un grand fan de sport.

Urbex Sed Lex, des mots qui m’ont questionnée… Bien sûr, ma curiosité m’a poussée à la recherche avant de commencer ma lecture (avant de me rendre compte que l’explication était bien sûr dans le livre…). Elle s’inspire de l’adage « Dura lex, sed lex« , « la loi est dure, mais c’est la loi ». Ils l’ont adapté pour en faire un cri de guerre. On découvre donc l’exploration urbaine, l’urbex, des renseignements sur cette pratique, des termes utilisés. Ce thème est peu abordé dans les romans (voir pas du tout) et pourtant, il donne nombre de possibilités. L’auteur a fait un travail de recherches approfondi sur l’activité, mais aussi sur les lieux. Le sanatorium de Dreux existe réellement et il l’a utilisé à bon escient puisqu’il s’agit d’un lieu d’urbex.

Quand la soirée débute, on retient notre souffle. Petit à petit, on comprend l’enjeu et on a presque envie de hurler à nos nouveaux amis de faire demi-tour… trop tard… On tourne les pages avec impatience, la plume est addictive, les mots saisissants. Tout est tellement réaliste, on a des frissons qui nous parcourent. Les chapitres sont courts, le rythme soutenu, le suspense est haletant. Le final est à la hauteur du reste du roman… Époustouflant !

Un thriller à découvrir de toute urgence, n’hésitez pas à partir à la visite du Sanatorium de Dreux avec nos urbexers. Mais attention ! Vous n’en sortirez pas indemnes…

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