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Bibliothèque de Uslovely : Ma PAL(pile à lire)

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Animale, Tome 0 : Tambours dans la nuit Animale, Tome 0 : Tambours dans la nuit
Victor Dixen   
J’ai découvert Victor Dixen grâce aux fabuleux livres Jack Spark et comme beaucoup de monde, j’ai succombé au charme des mots. J’ai donc été surprise, excitée comme une puce à l’idée de savoir qu’il allait publier (enfin) un autre roman ! Et qu’elle surprise en plus, que le prélude soit disponible en Ebook et gratos ! Tout pour plaire… J’ai beaucoup apprécié ma lecture. Encore une fois l’écriture de l’auteur y est pour beaucoup. Mais je ne vois toujours pas quel est le rapport entre le prélude et son futur roman ANIMALE qui va paraitre en aout ? J’ai lu le résumé et quelques chapitres d’ANIMALE qui étaient disponibles tout les deux à la suite du prélude. Mais franchement je ne vois pas du tout le lien… C’est un gros point d’interrogation. Alors peut être que c’est juste un conte pour nous faire attendre et nous mettre l’eau à la bouche… Ou bien la suite des aventures de notre cher soldat ? Je ne sais pas. Mais en tout cas, ca me donne envie d’acheter le livre !

par Chrissy
Animale, Tome 1 : La Malédiction de Boucle d'or Animale, Tome 1 : La Malédiction de Boucle d'or
Victor Dixen   
Wouah se livre est une vraie bombe! Il n'y aucun temps mort et nous sommes constamment ala recherche des bribes du passé de Blonde. Car même si nous suivons l'histoire de Blonde elle est étroitement lié a celle de sa mère qui devient elle aussi une héroïne à part du livre. [spoiler]Si bien que lorsque j'ai appris la mort de Gabrielle et Sven sa faisait un coup au cœur [/spoiler] En tout cas je regrette nullement cette lecture qui reprends a merveille mon conte préféré. La fin est parfaitement adapté au reste du livre, j'ai tout adoré du début à la fin. Je recommande fortement ce superbe livre!

par Louuise
Animale, Tome 2 : La Prophétie de la Reine des neiges Animale, Tome 2 : La Prophétie de la Reine des neiges
Victor Dixen   
http://les-lectures-de-ice-queen.blogspot.fr/2015/09/animale-t2-la-prophetie-de-la-reine-des.html


Je viens tout juste de terminer de lire ce roman et waouh ! J’en suis encore toute retournée ! Les mots et les pensées tourbillonnent dans mon esprit comme des flocons de neige volants au vent… Une chose est certaine : ce livre est un vrai joyau !

Nous retrouvons Blonde, aux côtés de Gaspard après leur fuite. Ils vivent désormais seuls tous les deux sur une île sans nom au nord du Danemark. Mais leur bonheur est de courte durée…
Un soir alors que Blonde est en train de chasser, un curieux navire apparaît au large de l’île. L’équipage met pied-à-terre et essaye de s’emparer des deux amants. Qui sont-ils, ces hommes et ces drôles de femmes accompagnés par des Berserkers enchainés, jugulés par les battements réguliers des tambours ?
C’est en tentant de sauver l’amour de sa vie que notre héroïne apprendra l’existence d’un complot mondial, fomenté par une créature de cauchemars : la Reine des Neiges.
Alors que le monde entier lui tourne le dos et la traite en criminelle, Blonde va se livrer dans une course contre la montre endiablée, avec peu d’alliés, mais une foi inébranlable en l’amour et l’amitié.

Je suis à chaque fois envoûtée par les histoires contées par Victor Dixen, mais avec celle-ci encore plus que d’habitude. Je suis une grande fan de tout ce qui touche aux mythes et légendes nordiques. La Reine des Neiges a toujours été mon conte préféré depuis que je suis toute petite, suivi de près par Boucle d’Or… alors, forcément, j’avais réellement hâte de me plonger dans cette lecture ! D’ailleurs, j’étais déjà dans l’ambiance grâce à la dédicace de Victor Dixen dans mon exemplaire, qui me conseillait de lire se roman seulement après avoir caché tous les miroirs. Je dois dire que ne m’en suis pas encore remise à l’heure où j’écris ces mots, j’ai du mal à quitter cet univers et ces personnages.

Ce que j’ai adoré c’est vraiment que beaucoup d’éléments du conte la Reine des Neiges étaient présents, parfaitement incorporés à l’histoire de notre héroïne et bien intégrés dans notre réalité. C’est avant tout grâce au cadre et au contexte historique parfaitement maîtrisé et exploité et également par l’intervention d’une personne qui a réellement existé et qui devient ici un personnage très important : Hans Christian Andersen.

Concernant les protagonistes, on en rencontre pas mal qui deviennent de plus en plus attachants au fil du récit. Je ne donnerai pas toute la liste pour éviter d’en dire trop, tout comme je vais éviter de trop parler de l’histoire en elle-même, ce serait tellement dommage de gâcher la surprise !
Outre Blonde et Gaspard, j’ai été ravie de retrouver Mme Lune, un personnage qui me fascine depuis le début. On en apprend un peu plus sur son don et la manière dont il fonctionne. Je dois avouer que j’ai trouvé ces explications passionnantes et elles font écho à certaines choses que l’on croise dans Le cas Jack Spark d’ailleurs, concernant les Travellers et les larves.

Au niveau de l’histoire, j’ai réellement eu l’impression de lire un conte par moments et c’était vraiment appréciable. Il y a avait ce petit côté magique qui fait rêver, ce fameux personnage de la Reine des Neiges qui est à la fois fascinant et effrayant. En tout cas, on peut dire qu’une fois encore l’auteur ne ménage ni ses protagonistes ni ses lecteurs ! J’ai versé des larmes à plusieurs reprises tant le récit de Blonde m’a bouleversée et touchée. J’avais réellement l’impression de la connaître à travers les lettres qu’elle écrivait à l’attention d’Andersen.
J’ai aimé découvrir la vie à Paris à cette époque, ainsi que les croyances païennes des peuples du nord. Encore une fois, à travers ces pages, Victor Dixen nous offre aussi une belle leçon d’Histoire et c’est un vrai plaisir d’avoir l’opportunité de la vivre comme si on y était.

Je pourrais continuer à écrire à propos de ce roman sur des pages et des pages, mais je risquerais de trop en raconter à force. Du coup, je vais seulement ajouter que la plume de Victor Dixen est un vrai régal pour les yeux, mais également pour l’âme. Elle est douce et fluide, mais sait parfois se faire aussi incisive que la morsure du froid dans les contrées reculées du grand nord. En outre, la plume de l’auteur est très poétique et parvient à nous emporter dès les premiers mots.

Je ne sais pas si une suite est prévue, car la série pourrait très bien terminer sur cette fin, mais je dois dire que je l’espère de tout mon cœur ! J’ai eu un mal fou à quitter cet univers et cette chère Blonde. Une fois le livre refermé, j’avais l’impression que la Reine des Neiges venait de me dévoiler son visage, avec les conséquences que cela implique !

En résumé, ce livre est un vrai joyau. Il a su me transporter dans une histoire fabuleuse, à la fois féérique et bouleversante, émouvante et poétique. J’ai adoré ce mélange d’Histoire et de conte, cette rencontre entre personnes réelles et personnages fictifs. J’ai eu un mal fou à refermer ce roman et j’y pense encore beaucoup plusieurs jours après ma lecture. Pour moi, c’était donc une évidence de l’ajouter au top 5 de mes livres favoris. Il me laisse un merveilleux souvenir et j’ai hâte de pouvoir lire la prochaine œuvre de Victor Dixen !

par Ice-Queen
Un chant de Noël Un chant de Noël
Charles Dickens   
J'ai choisi ce conte pour apprendre à faire une fiche de lecture professionnelle (dans les métiers de l'édition). J'ai déjà vu par le passé la version de Disney (Le Drôle de Noël de Scrooge) et je n'ai pas été déçue de lire l'oeuvre qui a permise cette adaptation. C'est une très belle histoire, bien pensée, bien écrite. Le personnage de Scrooge est très intéressant, aigri, bougon, mesquin, mais touchant.
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Les Enfants de Peakwood Les Enfants de Peakwood
Rod Marty   
Grâce à ce livre, je suis un peu sorti de mes genres de lecture habituels et il faut dire que j'ai passé un agréable moment en sa compagnie.

D'abord, on rentre dans l'histoire avec un présentation plus ou moins rapide de la multitude des personnage pour nous familiariser avec eux. Puis ensuite vient le moment où les mystères commencent à apparaître. Et il faut dire que ces mystères sont plutôt dégoûtants ... pour vous dire j'ai failli abandonner le livre. Mais c'est ça qui est bon, on y arrive pas. Puisque on veut toujours en savoir plus ! Pour ma part je ne voyais pas les pages défilés. se livre se peut se dévorer comme se déguster grâce à son ambiance hivernale qui paradoxalement nous réchauffe avec cette ambiance presque de Noël.

Mais bon, je dirais que même si les personnages sont assez bien présentés, il y en a peut être trop. Lorsque l'on change de point de vue (ce qui est un bon point comme ça on ne se focalise pas que sur un personnage), j'avais tendance à me perdre, surtout au début, quand tel personnage faisait référence à tel autre ce qui est dommage je trouve.
De plus, je trouve la fin pas bâclée mais presque. Les choses vont trop vite et avec " l'affrontement " final, il manque de quelque chose ce qui est dommage puisque l'auteur à quand même pris le temps pour poser les bases.

En bref, je conseil ce roman à tous les passionnés de la saison hivernale, de la neige et des mystères. Ce livre nous fait passer un bon moment.
La voie des oracles, Tome 3 : Aylus La voie des oracles, Tome 3 : Aylus
Estelle Faye   
Je viens de terminer le roman et... je suis perplexe. C’est le mot qui définitif le mieux le sentiment que je ressens suite à cette trilogie. J’avais beaucoup aimé le premier même si le personnage de Thya m’avait gonflée, le second tome était intéressant mais partait dans tous les sens et on avait le temps de ne s´attacher à rien ni personne (j’ai toujours pas compris pourquoi on avait été chercher les Dieux du Vide hein excusez moi du peu..) et là...
Estelle Faye a une plume vraiment magnifique mais je trouve qu’elle a un réel problème avec ses personnages (Thya a quand même la particularité d’être un personnage principal constamment mécontent, qui rêve toujours de d’autre chose. Dans les tomes 1 et 2 elle aime pas sa vie parce qu’elle est Oracle et court partout après le destin, et dans le tome 3 elle râle parce qu’une a jamais voyagé et qu’elle a une vie plan plan...) et avec les événements et rebondissements, C’est insupportable de finir une trilogie avec l’impression d’avoir vécu 50 histoires en une, avec un nouvel élément à prendre en compte a chaque page... c’est trop gros, presque tout le temps... [spoiler]et quand quelques pages avant la fin Heledd apprend à son fils qu'elle Lui a transmis ses pouvoirs et hop il sait les utiliser, alors que durant 20ans... que dal... [/spoiler] tout vient comme un cheveux sur la soupe ! Et puis, j'aimais bien Enoch parce qu'il était un personnage plus proche de nous dans le tome 1, il était maquilleur, n'avait pas de pouvoirs ou autre, c'était un peu le personnage très humain auquel on s'attachait bien. Bah dès le tome 2, il a fallut qu'elle lui trouve aussi une histoire de pouvoirs, et que dire du tome 3... [spoiler]déjà dans le tome 2 on apprend que Aylus est son père. Ok. Mais dans le tome 3, on apprend que non, en fait c'est pas Aylus, c'est Nodens. Non mais quand même.[/spoiler] Pourquoi ne pas garder un personnage principal juste humain ? Bah c'est ce que je lui reproche sur tout: elle en rajoute partout, chaque détail devient quelque chose où on peut s'attendre à de l'imprévu...
C’est dommage, la plume d´Estelle est si belle, elle sait choisir ses mots et donner un aspect poétique à son roman...
bref je suis déçue. C’est bien dommage, même si la fin rattrapait un peu celle du deuxième, tout s’est encore passsé trop vite...
La voie des oracles, tome 2 : Enoch La voie des oracles, tome 2 : Enoch
Estelle Faye   
Je vais partir sur un très bon point: j'adore la plume d'Estelle Faye. Je trouve qu'en plus, elle s'améliore au fil des tomes ! C'est très bien écrit, les dialogues et les descriptions s'enchainent bien et sont dans de bonnes proportions... Bref, ça c'est cool. Ce qui l'est moins, c'est que j'ai eu ÉNORMÉMENT de mal à entrer dans l'histoire. Et malheureusement, je crois que c'est en partie à cause du personnage principal, que je trouve toujours aussi distant (c'était déjà mon ressenti après le premier tome) et de plus en plus froid (le fait que le début du second tome soit principalement tourné vers Enoch n'a pas idée, elle m'a semblée inutile, tout simplement. Et puis son comportement face aux autres, la distance et le dédain avec lequel elle traite ses relations m'a exaspérée !)
Mais les choses ont fini par évoluer, grâce à Aedon par exemple, qui est un personnage qui m'a captivée et dont j'ai aimé l'évolution ! Et que dire d'Enoch et du Minuscule... En revanche, encore une fois, je trouve qu'Estelle Faye a mis trop de distance entre Aylus et le lecteur. Je crois qu'on apprend vraiment à le connaître à partir des 2/3, c'est bien trop tard ! Je ne sais pas si elle le fait exprès ou si elle ne sait pas gérer l'attention du lecteur sur ses personnages mais ça m'a pas mal agacée...
Autre point négatif: je trouve qu'on part trop loin. On part de la France et on finit en Asie en moins de 200 pages... On ne sait pas toujours très bien où on se trouve, ni quand. Parfois, il se passe 3 mois entre deux chapitres et il faut le deviner au fil du chapitre parce que ce n'est pas plus indiqué que ça. Alors si on ne fait pas gaffe, on a l'impression qu'ils se téléportent quand on se rend compte qu'ils ont -encore- changé de ville voire de pays, voire de continent...
Aussi, je trouve qu'elle en ajoute trop, tout le temps. On a pas le temps de se poser, et si pour certain c'est une bonne chose, moi ça m'embête parce que je pense que c'est justement dû à cela qu'on a du mal à se sentir proche des personnages. Dès qu'un nouveau chapitre démarre, on peut être sûr qu'on va se faire prendre en embuscade, qu'il va y avoir des blessés, voir des morts [spoiler](on en parle de l'oncle de Thya que l'on rencontre 2 pages avant qu'il meure ? A quoi ça sert de faire tant d'actions, de nouveautés etc en si peu de temps ? On enchaîne on enchaîne et du coup, moi ça m'a même pas arraché une grimace la mort de cet oncle, ça m'est totalement passé par dessus la tête. Elle aussi d'ailleurs.)[/spoiler], on découvre de nouveaux pays, de nouveaux pouvoirs etc. Tout s'enchaine très vite et ça ne laisse pas de place ni à l'attachement, ni à l'émotion.
Et pour ce qui est de la fin... Je reste perplexe, voire perdue. Pour moi, beaucoup de questions sont encore sans réponse. J'ai toujours pas compris pourquoi on était allés chercher les Dieux Du Vide mais bon, c'est peut-être moi qui ai mal suivi ?
Les dernières scènes des dernières pages vont trop vite je trouve, et la toute toute dernière scène où on fini "Ailleurs"... Genre. [spoiler]Une gamine venue de nulle part débarque et te dis "Non, pas de meurtre !" et toi tu fais "Ok, je ne vais pas tuer cet homme. Tu viens avec nous ?"[/spoiler] Enfin bref j'ai bien rigolé mais pas du tout dans le bon sens du terme...
Du coup, je ressors de cette lecture avec un goût de déception sur la langue. J'avais beaucoup apprécié le tome 1 (qui prenait plus le temps de poser les choses, et on ne voyageait pas d'un continent à un autre en 10 pages) mais le personnage froid et distant de Thya avait empêché le coup de coeur. Je l'espérais pour le tome 2. Maintenant je ne l'espère même plus pour le tome 3...
La voie des oracles, tome 1 : Thya La voie des oracles, tome 1 : Thya
Estelle Faye   
Thya est un roman de fantasy qui se déroule lors d'une période réelle dans un lieux réel, en l'occurrence la fin de l'empire romain en Aquitaine et plus largement en Gaule. C'est ce qui m'a d'ailleurs tout de suite attiré sur le quatrième de couverture.

Les personnages principaux sont assez classiques mais restent des valeurs sûres, Thya une ado oracle accompagnée par Enoch, un jeune maquilleur (parfumeur et coiffeur qui a une aisance pour le maquillage de ses clients) se retrouvent embarqués dans une quête qui leurs fera traverser le pays.
Là ou l'intérêt des personnages arrive c'est sur les créatures fantastiques présentes dans l'aventure qui eux m'ont vraiment plus, un faune, une ondine (sirène) et encore d'autres personnages fantastiques assez cool.

L'histoire est bien écrite et fluide, le sujet lui est intéressant, je me suis vite embarqué dans cette aventure.

Pour conclure je dirai que son côté classique est surpassé par le côté réel des lieux et par l'époque où tout cela se déroule, et que si vous cherchez un roman de fantasy français vous ne serez pas déçu mais ne vous attendez pas non plus à ce que ce soit une merveille d'originalité.

Voir la chronique sur mon blog :
http://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/02/la-voie-des-oracles-tome-1-thya-estelle.html

par Maks
Captive Captive
Margaret Atwood   
J'ai d'abord regardé la série sur Netflix avant de lire le roman...Haaaannn!! Qu'ai-je fais???? Eh bien, pour ma part, je pense que j'ai bien fait...En effet, lors de ma lecture, j'avais ainsi la voix de Grace Marks qui résonnait dans ma tête (comme celle de Mary Whitney résonne dans celle de Grace Marks?? Brrrr!!!) et je trouvais ma lecture bien plus vivante!
Allez, on y va pour le jeu de mots pourri? Ouais allez! Ben Captive, c'est captivant! Je sais je sais, très recherché mdr! Mais bon, fallait la faire de toute façon! ;-)

Bon, revenons à notre roman... comme dis plus haut, j'ai d'abord visionné la série, et je dois dire qu'elle est vraiment très bien faite. Du début à la fin, le doute concernant la culpabilité ou la santé mentale de Grace Marks reste entier...tout est fait pour que l'on se forge notre propre opinion, même si là encore, on reste bien indécis...
C'est donc avec une grande curiosité que je me suis plongé dans le roman, avec dans l'idée que j'y trouverai sans doute plus d'informations ou d'anecdotes qui me permettraient de déterminer avec plus de certitude le cas Grace Marks...

Eh bien, effectivement, on apprend certaines choses en plus, mais là encore, cela nous plonge encore plus dans l'incertitude...Grace Marks ayant vraiment la faculté de vous tenir en haleine avec l'histoire de sa vie, sans pour autant en dévoiler trop...c'est juste suffisant pour que vous ayez envie de continuer à suivre ses confessions...et lorsque vous vous dites, bof, ça ça m'intéresse pas plus que ça, hop, elle raconte quelque chose de plus important, en général c'est quelque chose de plus dramatique, sa vie étant vraiment un enchaînement d'épreuves et d'infortune...
Bref, on se retrouve presque à la place du docteur Simon Jordan, scrutant activement chaque mot, chaque tournure de phrase afin de résoudre l'énigme Grace Marks.
Mais, tout du long et jusqu'à la fin, on doute, une fois on la croit coupable, le chapitre suivant on la pense innocente, et le chapitre suivant on hésite...
Malgré le fait que j'ai mis plusieurs jours pour le finir, le fait est que je voulais savoir qui était Grace Marks...innocente, coupable, manipulatrice ou manipulé? Rester sans savoir était impossible, il fallait que je finisse ce roman...

Et, on arrive à la fin, qui, comme dis, nous laisse sur notre faim, MAIS, tout en étant une fin heureuse, eh ouais...ça fait drôle hein?
Donc l'auteure souhaitait nous laisser entièrement le choix concernant la culpabilité de Grace Marks, chacun pouvant s'imaginer la jeune femme innocente ou alors dangereusement coupable...
Très bon!!