Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de valdi : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Les Piliers de la terre Les Piliers de la terre
Ken Follett   
J'ai beaucoup aimé ce roman, 1000 pages qui passent trop vite. Histoire passionnante, de nombreux rebondissements, personnages qu'on suit avec plaisir.
Le Saut de l'ange Le Saut de l'ange
Lisa Gardner   
Et nous voilà reparties en trio pour une nouvelle LC, un nouveau roman de Lisa Gardner. Encore une fois une valeur sure dans la catégorie thriller psychologique.
En premier lieu, l'auteure frappe fort, très fort dans les première pages. Elle nous plonge avec brio dans un contexte angoissant.
Nikki victime d'un accident de voiture assure que sa fille Vero a disparu lors de l'accident dont elle a éte victime. Son mari assure qu'ils n'ont pas d'enfant.
Très rapidement la relation entre le mari et notre protagoniste principale suscite de nombreuses questions.
Qu'en est-il de cette relation qu'entretient le couple ? Nikki victime de plusieurs chute ayant provoqués de nombreuses commotions cérébrales semble très perturbée vivant dans un monde parallèle dans lequel existe Vero. est-elle victime de violences conjugales ?
Nous voilà embarqués dans une intrigue racontée à deux voix, le style parfait de note auteure. Donc nous partageons les événements, les émotions, les peurs de Nikki qui au fur et à mesure nous dévoile un e part de vérité et de l'autre l'enquête menée par Wyatt et Tessa, personnages récurrents de notre auteure déjà rencontrés dans Famille Parfaite. Nous y croisons même DD Waren.
le talent de Lisa Gardner est incontestable, c'est voile après voile que les pans de l'intrigue tombent en lambeaux pour nous laisser d'abord entrevoir un soupçon de lumière.
J'avoue avoir eu de nombreux doutes sur le lien Nikki/ Vero, mais l'auteure ouvre une porte et en referme une autre, rendant cette aventure particulièrement addictive.
En effet, j'ai eu beaucoup de mal à lâcher l'affaire et si je n'avais pas travaillé le lendemain matin je crois bien que j'en serais venue à bout en une nuit.
les chapitres avec les évènements racontés par Nikki sont complexes, déroutants et stressants, cependant ils vous tiennent en haleine et suscitent beaucoup d'émotions et d'empathie envers le personnage central du roman, même si parfois elle nous semble complètement démente.
Une fois encore, une femme au passé trouble et douloureux est l'héroïne de notre auteure. Les femmes pour Lisa Gardner tiennent toujours une place privilégiées dans ses romans avec nos enquêtrices et leurs propres vécus personnels.
Ici donc nous retrouvons Tessa et l'auteure nous renvoi à son histoire perso, le meurtre de son mari des années auparavant, c'est pourquoi, il vaut mieux lire les tomes dans l'ordre même si cela ne nuit pas à la compréhension de cette affaire qui peut toutefois se lire indépendamment.
je me suis posé mille questions tout bout de l'aventure, dont celle-ci : Qui sont vraiment Nicole et son mari ?
Pourquoi passent-ils leur temps à changer de ville ?
Que s'est-il passé lors de l'accident ? Nikki en est-elle vraiment responsable ?
Un plongeon très déconcertant dans un sombre univers que Nikki s'est efforcée pendant si longtemps d'occulter et des rebondissements qui laissent le lecteur abasourdi ce qui lui permet d'être indulgent certaines longueurs et approches assez alambiquées.
Le final est moyennement une surprise, et le tout assez plaisant à lire.
Le lecteur appréciera les rebondissements et les thèmes associés sur la violence conjugale, la maltraitance d'enfants, l'histoire d'amour et d'espoir.
Pour moi un agréable moment de lecture malgré quelques chapitres complexes.

par Missnefer
Rouge Brésil Rouge Brésil
Jean-Christophe Rufin   
Je comprends aisément qu'il ai remporté le prix Goncourt,l'écriture et le style sont de haute qualité .Mais pour ma part ,s'accrocher à chaque phrase pour en comprendre son sens ne fais pas parti des lectures plaisir.

par valdi
Le Joueur d'échecs Le Joueur d'échecs
Stefan Zweig   
un livre magistral...
on se laisse emporter par le récit du 'joueur', par la description de la manière dont il en est arrivé là...
Zweig explore les limites et les dépassements du cerveau humain; au final on ne sait même plus si on doit plaindre ou envier cet homme!

par victoire
La tempête La tempête
René Barjavel   
Un roman futuriste qui là encore nous donne à réfléchir sur l'humain. Les armes, les nouvelles technologies, l'autodestruction,La tempête aborde les thèmes récurrents des romans de Barjavel.

par Birginie
La Faim du tigre La Faim du tigre
René Barjavel   
Un livre surprenant de Barjavel !

On y retrouve les thèmes qui lui sont chers tels que la fascination pour l'humanité dans son pouvoir tant créateur qu'autodestructeur, l'environnement etc...

Mais fini le roman d'anticipation, Barjavel nous livre ici un essai beaucoup plus personnel sur ce qu'il pense de l'évolution de l'humanité...

l'essai est parfois un peu fourre-tout tant les thèmes abordés sont divers.

Mais si vous aimez Barjavel, c'est un livre à lire et qui se révèle particulièrement intéressant !

par Ertiammot
Le Trône de fer, Intégrale 2 Le Trône de fer, Intégrale 2
George R. R. Martin   
Tout comme la première intégrale, elle est riche en trahisons et rebondissements en tout genre! Et pas forcément ceux que l'on attendait. Combien de fois ai-je été surprise par les évènements aux quels je ne m'y attendais pas du tout! Une pure pure merveille! Je tiens le Trône de Fer en très haute estime! Cul-ti-ssi-me!

par DitaJett
Corruption Corruption
Don Winslow   
Lui, je voulais le lire absolument ! Ma demande n'ayant pas été validée sur une plate-forme bien connue, j'ai été obligée d'aller l'acheter...

Si j'avais été un flic et de la trempe d'un Denny Malone, ce bouquin, le libraire me l'aurait offert dans une enveloppe garnie de fric, retour d'ascenseur oblige.

Mais je ne suis pas flic, ni ripou...

Juste pour info, oubliez le film "Les Ripoux" de Claude Zidi, ici, nos flics jouent dans une autre catégorie : celle des poids lourds et cela ne fait pas rire.

Ce roman, c'est un gros pavé jeté dans une mare profonde, un tsunami qui t'ébranle, une vague immense de révélations qui n'ont rien d'une fiction, même si les personnages et les situations sont fictives.

N'étant pas la moitié, ni le quart d'une imbécile, sachant que ce genre de pratique ont cours dans des entreprises (pot-de-vin glissés sous la table ou autre), on peut déduire qu'elles ont lieu aussi chez les flics et tout ce qui compose administrativement une ville.

Mais on a beau savoir, s'en douter, le déduire, le soupçonner, avoir lu la saga des Balkani, Fillon et autres, être une lectrice assidue du Canard Enchaîné, on se prend tout de même une volée de bois vert dans le plexus.

— Mais laissez-moi esquiver, m'sieur Winslow ! implorai-je l'auteur durant ma lecture.
— Non, t'en prendras plein ta gueule, pauvre lectrice, comme tout le monde ! Le savoir, c'est le pouvoir ! Le savoir, ça fait mal, aussi, donc, encaisse ! Lis ! Avale ! (pardon)

La force de ce roman, en plus de t'en foutre plein ta gueule comme si tu étais sur un ring avec un champion de boxe, c'est qu'il te refourgue aussi des personnages humains, sympathiques, sans manichéisme, qui te donnent envie de faire partie de leur groupe tant ces hommes là sont soudés : les 4 mousquetaires, un pour tout et tout pour un.

Oui, les flics pourris que l'on suit, que ce soit Denny Malone ou ses équipiers, Russo et Montague, malgré leurs travers, malgré leurs défauts, malgré leurs magouilles, malgré le fait qu'ils fricotent avec des types de la mafia, et bien, on a de l'empathie pour eux !

Ce ne sont que des policiers qui ont tenté de faire leur job à un moment donné, qui le font toujours, mais qui ont compris que le système était pourri de partout. Alors, ils tentent toujours de faire leur job, ils mentent plus, ils traficotent les preuves, tout en s'en mettant dans les poches, au passage, comme bien d'autres dans leur entourage.

Si les autres le font, au sommet de la pyramide, pourquoi ne pourrait-on pas nous aussi prélever un peu de pognon ?? Les dirlos de certaines boitent partent avec des camions de matos (parce qu'ils peuvent) et l'employé, lui, ne prend que le petit matériel (mais si on le prend la main dans le sac, gare à lui)...

Là, nos flics, c'est du fric qu'ils pompent, mais moins que d'autres.

Et c'est si facile ! Un jour, on franchit un peu la ligne, juste un peu, juste pour un café et puis, on remet ça, pour un peu plus gros et ainsi de suite, jusqu'à la franchir totalement et ne plus savoir faire demi-tour.

Oui, un peu comme dans la série Breaking Bad... Sauf que lorsque nous commencerons notre lecture, nos policiers ont déjà les années d'expériences derrière eux et leur petite entreprise ne connait pas la crise tant leur système est rodé et bien huilé.

Lorsque le système va se gripper, on va voir Malone franchir de nouveau une autre ligne, juste un pas, et puis, progressivement, passer de plus en plus vers le côté obscur de la Force et franchir LA ligne ultime, celle qu'on ne doit jamais franchir, que l'on soit flic, mafiosi, membre d'un gang...

L'année 2018 n'est pas terminée, mais voici un coup de cœur en plus, même un coup de poing, dans ce cas-ci car le roman ne laissera jamais son lecteur en sortir indemne.

Personne n'est tout blanc ni tout noir, tout le monde a de bonnes excuses pour ses magouilles ou ses arrangements avec la vérité, tout le monde se donne bonne conscience.

Dans les romans de Don Winslow, tu sais que tu vas en prendre plein ta gueule, que tu iras te coucher moins bête (on a toujours à apprendre) mais avec la tête en vrac, avec l'envie de ne plus poursuivre ta lecture car tu te demandes si cela vaut la peine de prendre connaissance de toute cette pourriture.

Et bien oui, cela en vaut la peine ! Le cours est magistral, pas de philosophie à deux balles, pas de celle de comptoir, un scénario béton armé, une narration qui commence presque par la fin et qui te distille l'histoire dans un ordre bien choisi, qui t'alpague direct dès les premières lignes, avant de te coller quelques uppercuts ou direct dans le bide magistraux, pour te laisse K.O dans les cordes du ring, avec juste assez de dents pour dire "encore" parce que dans le fond, le lecteur est maso.

Sûr que le prochain flic qui me demandera de tenir mon pauvre clébard en laisse (à la campagne !!!) va en entendre des vertes et des pas mûres, maintenant que je sais tout, mais en plus, je sens que mes fins de moins vont être bourrées de beurre dans mes épinards et mon cul bordé de nouilles car demain, je prends le contrôle de mon quartier et je monte mon gang, na !

Merci m'sieur Winslow pour m'avoir donné ce cours merveilleux et avoir fait de moi une affranchie, c'est-à-dire une "qui sait". On veut la sécurité, mais on ne veut pas savoir comment cela se passe en coulisses.

Merci pour les coups dans le bide, dans les dents, merci de m'avoir secouée de la sorte et d'avoir rhabillé tout ce petit monde (flics, politiciens, assureurs, banquiers,...) pour de nombreux hivers.
Le Livre sans nom Le Livre sans nom
Anonyme   
Alors voila, je viens de le finir, et bien... Franchement, je m'attendais à mieux. Là à nouveau, le résumé n'y est pas pour rien. Encore un résumé racoleur, bien appétissant, laissant entendre des merveilles... uniquement pour appâter le lecteur potentiel. Alors soit, l'auteur aime parler de films. Mais il n'y a rien de cinéphile là-dedans, juste pas mal de box-office cités ou pris pour exemples, une fois dans le roman, pour des détails, ça ne justifie pas une remarque dans le 4e de couverture. Mais enfin bref.
Ce résumé est donc approximatif, ressemble plus à une énumération de ce pourquoi "ce livre va plaire au plus grand nombre", sans vraiment parler de l'intrigue.
.
L'intrigue est la suivante :
.
Une mystérieuse pierre précieuse a été dérobée à ses protecteurs ; un joyaux qui semble attirer les convoitises. Dans la ville de Santa Mondega, le calme cède peu à peu à une angoisse lourde et muette, à mesure que ses habitants voient se profiler à l'horizon une réitération des horreurs parvenues cinq années auparavant, lorsque le Bourbon Kid est passé. Peu à peu, les acteurs entrent en scène, ici, pas de place pour les lâches ou les pieds-tendres. Cette ville n'a jamais fait de cadeaux aux faibles, et ce qui va s'y dérouler, jusqu'à la prochaine éclipse, aura l'odeur du sang et des tripes.
.
Alors, j'ai trouvé donc, comme le laisse entendre le 4e de couverture, que c'était bien trash et violent. Mais pas dans le bon sens du terme. Rien à voir avec Robert Rodriguez, ou Tarantino. Non, la beauté de la mise en scène, ou l'illustration de la caricature, n'est pas présente. L'écriture est très médiocre, parfois vulgaire sans intérêt, à tel point qu'on a l'impression que cette façon de narrer est inhérente à l'auteur, qui parle comme ça couramment.
Alors le scénario, certes, est d'enfer. On reste accroché, et on n'est pas déçu (sauf par la fin, pour ma part, un peu...) ; le mystère est là, et il y reste jusqu'à la fin. On patauge, on se pose des questions, on réfléchis...
Mais hélas, les personnages sont trop identiques dans leur caricatures, tellement saturés par la coloration de leurs traits de caractère qu'ils en deviennent ridicules. Le réalisme est pourtant là, parfois, et on sent que le récit pourrait être bien mieux rendu. Mais cette envie de donner du sang, de la violence, et du méchant avant tout gâche un peu le plaisir.
.
En bref, rien qui ne soit vraiment exceptionnel. Original, ça oui, très. On ne voit pas un livre comme ça tous les jours, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Mais l'intérêt n'est que là ; dans l'exagération caricaturale de tarantinoïsme, et dans le scénario polar-fantastique peu profond, mais bien caché.

(EDIT : le début est clairement pompé sur le film "Desperado")
Le Tour du monde en 80 jours Le Tour du monde en 80 jours
Jules Verne   
Un bon livre de Jules Verne, on se retrouve plongé dans cette aventure autour du monde pleine de rebondissements, d'action et d'émotion. On est tellement prit par ce tour du monde qu'on en vient maudire les obstacles qui peuvent entraver le bon déroulement du voyage de Phileas Fogg, j'ai d'ailleurs était trés étonnée par le flegme dont fait preuve ce dernier et ce même dans des situations où il y avait de quoi stresser ! J'ai beaucoup aimé le personnage de Passepartout qui apporte un peu de légéreté et de fraicheur face à l'impassibilité des autres personnages qui risquerait au fur et à mesure de devenir lourde. La fin est trés surprenante et en même temps trés émouvante.

par Merytamon
  • aller en page :
  • 1
  • 2