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Bibliothèque de Valeena : Ma PAL(pile à lire)

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Johan Heliot vous présente ses hommages Johan Heliot vous présente ses hommages
Johan Heliot   
Le prince Paul Sernine, alias Arsène Lupin, lève le voile sur le plus fabuleux complot de l'Histoire - attendez-vous à un choc ! Charles de Gaulle enfile son masque et son costume de super-héros pour sauver la République d'une tentative de coup d'État. Fantômas revient du fin fond de l'espace, radicalement transformé, vivre une ultime aventure. Sherlock Holmes repousse une invasion extra-terrestre sans sortir du 221b, Baker Street. Aristide Bruant propose un drôle de contrat aux nouveaux frangins Ramones. Hermann Göring s'envole pour les glaces du pôle. James Bond affronte le futur de l'humanité, Cyrano et d'Artagnan guerroient sur la Lune. Et beaucoup d'autres encore, héros super ou ordinaires, empruntés le temps d'un hommage aux pages des manuels d'histoire et des récits de fiction qui ont nourri l'imaginaire de Johan Heliot pendant son adolescence.

par alastor
Les Contes interdits : La Reine des neiges Les Contes interdits : La Reine des neiges
Simon Rousseau   
C'est le deuxième conte interdit que j'ose lire. J'y vais un à la fois et j'essaie de choisir ceux qui me donneront le moins de cauchemars possible. Après avoir lu et apprécié Le petit chaperon rouge de Sonia Alain, je me sentais maintenant prête pour en lire un autre, surtout sachant que ma partner Readeuse serait là pour me supporter moralement!

Bref, je dois avouer que je ressors de cette lecture avec le goût de découvrir les autres ouvrages de Simon Rousseau. J'ai aimé sa plume, car elle est simple et fluide. L'auteur nous amène directement où il le désire et l'on ne peut faire autrement que de se laisser porter par son récit.

Avant même d'ouvrir le bouquin, je m'attendais à lire des scènes plutôt sombres et ce fut un peu moins pire que ce que je croyais. Je ne vous cacherai pas qu'il y a quelques scènes assez répugnantes, mais pas suffisamment pour m'obliger à déposer le livre, car j'avais trop peur.

De plus, nous sommes loin du conte Disney que nous connaissons très bien. L'auteur s'est plutôt basé sur le conte original de Hans Christian Andersen. Selon moi, c'est une excellente idée, car cela ajoute un plus grand réalisme au récit et une intrigue plus intéressante et captivante.

L'auteur m'a surpris, il a su intégrer avec brio, une partie peu reluisante de l'Église catholique au sein des communautés autochtones de l'époque, et je dois avouer que cela a fait vibrer une corde sensible en moi. Personnellement, j'ai trouvé que cela cadrait à merveille avec l'ambiance du conte et les personnages.

Finalement, je ressors de cette lecture avec une panoplie d'émotions. Pour moi, c'est mission accomplie, l'auteur a su me sortir de ma zone de confort tout en me divertissant et ainsi me donner le goût de poursuivre ma découverte des contes interdits.

http://alapagedesuzie.blogspot.com

par alapage
La Sorcière du marais La Sorcière du marais
Théodore Sturgeon   
♦ Cette anthologie, établie par Stéphane Bourgoin et précédée d'un « Théodore Sturgeon, le splendide aliéné » par Gérard Klein, est exemplaire du talent aux multiples facettes du grand écrivain américain. Allant de l'horreur gothique (« L'abominable invité ») à la sorcellerie (« La sorcière du marais », « Tournure d'esprit ») en passant par l'insolite le plus désarmant (« Douce-Agile ou La licorne »), il se montre apte à créer toutes les atmosphères et à manier tous les ressorts du fantastique.

Quant aux nouvelles appartenant plus précisément au domaine de la science-fiction (« Case et le rêveur », « Le dossier Verity », « Le scalpel d'Occam »...), elles n'utilisent pas l'arsenal traditionnel (à l'époque) du genre (voyages interplanétaires, space opéra, time opéra, etc.). Il s'agit là en effet d'une science-fiction déjà beaucoup plus intériorisée et basée sur les rapports humains et les problèmes qu'ils posent, préoccupation qui est au centre non seulement de l'œuvre de Théodore Sturgeon mais de sa vie qui fut marquée par des dépressions cycliques et des mariages presque aussi nombreux.

Ces nouvelles parues dans des revues comme Fiction, Galaxie et Mystère Magazine, n'avaient jamais été publiées en volume.



♦ Sommaire :

1 - Gérard KLEIN, Theodore Sturgeon, le splendide aliéné, Préface
2 - L'Abominable invité (Fluffy)
3 - La Sorcière du marais (The hag Séleen)
4 - Tournure d'esprit (A way of thinking)
5 - Douce-Agile ou La Licorne (The Silken Swift)
6 - La Peur est une affaire (Fear is a business)
7 - L'Homme qui apprit à aimer (The man who learned loving)
8 - Case et le rêveur (Case and the dreamer)
9 - Le Dossier Verity (The Verity file)
10 - Le Scalpel d'Occam (Occam's scalpel)


par x-Key
Oniria Oniria
Patrick Senécal   
Excellent, le meilleur de Patrick Senécal selon moi. Réalité, fiction, un mélange où la terreur est présente à chaque tournant.

par wizbiz06
Helena Helena
Jérémy Fel   
Helena est le second roman de Jérémy Fel.
J'ai lu d'une traite ce livre, dévorant les pages, comme emporté par une effroyable addiction. Et j'en suis ressorti presque sonné.
Pour autant, la première scène nous prévient, mais elle ne suffit pas à donner l'étoffe du roman : Tommy, presqu'encore un gamin, un des personnages qu'on retrouvera plus tard au cœur du récit, égorge des chats et des chiens dans un vieil abattoir désaffecté...
Le roman se situe en plein Midwest des États-Unis, précisément dans le Kansas. A un moment donné, je me suis demandé à quelle date se situait l'intrigue, tant certains personnages semblaient bien trempés dans leur jus. Non, nous sommes bien dans l'Amérique de Donald Trump, celle qui à cet endroit des États-Unis, a voté massivement pour ce Président.
Les personnages avancent un à un dans la torpeur de l'été. Il y a tout d'abord une forme d'insouciance qui caresse des adolescents qui se cherchent. Ils ont des rêves plein la tête et veulent changer de vie.
La jeune Hayley se prépare pour un tournoi de golf en hommage à sa mère trop tôt disparue. Mais voilà qu'au retour d'un tournoi, sa décapotable rouge tombe en panne dans un village en plein Kansas, pour elle c'est un endroit sordide, une sorte de brousse sauvage, perdue dans l'Amérique civilisée. Quelle galère ! La garagiste indique qu'il faut commander une pièce qu'il n'a pas en stock, cela ne prendra qu'un jour tout au plus. Heureusement, c'est sans compter sur la solidarité du coin, Norma qui habite aux abords du village, connaissance du garagiste, propose à Hayley de l'héberger pour la nuit dans sa grande maison au milieu de nulle part, en pleine campagne...
C'est ainsi que le décor se plante progressivement autour de cette voiture qui tombe en panne, d'une maison adossée à des champs de maïs qui s'étendent à perte de vue, d'une femme généreuse qui propose l'hospitalité... Sauf que Norma a pour fils le fameux Tommy qu'on a rencontré au début du roman...
Avant que tout ne bascule, nous avons juste le temps d'apprécier comme Hayley la quiétude du lieu, le temps qui semble figé dans cette campagne sereine, le vent qui agite au loin les épis de maïs comme les vagues d'un océan. Juste le temps d'apprécier cela avant que tout ne bouscule, irrémédiablement... Voilà, j'en resterai ici sur le récit. Je vous laisse le plaisir de découvrir la suite...
Que dire sur ce livre qui décoiffe totalement. Plusieurs voix viennent dire les uns après les autres les fragments d'une histoire qui les lie les uns aux autres dans un puzzle infernal. On entend leur voix et on est perdu, on ne sait plus s'ils sont victimes ou bourreaux. On est pris à notre tour dans l'histoire comme dans une de ses tornades du Midwest qui savent tout démolir sur leur passage...
Le récit est sans répit, nous tient en haleine jusqu'au bout.
Nous sommes à chaque instant comme sur un fil tendu au-dessus du vide. J'ai ressenti une forme d'addiction qui m'empêchait par moment de lâcher ce livre dense.
J'ai apprécié le récit, le cœur de l'intrigue qui se construit comme une traînée de poudre emportant un à un les personnages vers un destin implacable. Les personnages ont de l'épaisseur. On se surprend à les contempler dans une forme de gêne qui ne nous laisse pas indemne. Dans ce drame familial, car c'en est un, une petite lumière semble à chaque instant retenir son souffle et nous parler à voix basse, au bord de l'abîme, car dans chaque personnage il y a aussi une humanité et c'est cela qui rend beau et tragique ce roman vertigineux.
Macbeth Macbeth
Jo Nesbø   
Ce livre me réconforte dans le faite que j'adhère énormément au style de Jo Nesbo. Ce thriller revisité de MacBeth est très intéressant, voir assez noir. Le début est un peu long à ce mettre en place, mais une fois qu'on rentre dans le vif du sujet, on se laisse embarquer dans l'histoire.

par Oryana35
Sutures Sutures
François-Bernard Tremblay   
Dès que j'ai lu le synopsis de ce roman, j'ai ressenti quelques frissons de frayeur. Quelle horreur que de se faire voler ainsi un organe! Le fait que l'intrigue se déroule justement dans mon petit coin de pays ajoute un élément qui m'a vraiment donné la frousse. Reconnaître le nom des rues et des villes m'a fait sentir comme partie prenante au récit.

Contrairement à plusieurs romans policiers que j'ai l'habitude de lire, ici l'auteur a préféré centrer son intrigue sur le dévoilement de la tête dirigeante du réseau. Du coup, nous savons très tôt dans le récit qui sont les personnes impliquées dans le trafic d'organes. Personnellement, cela m'a un peu déçue, car cela enlève une bonne dose de suspense et par conséquent, il y a moins de rebondissements au sein de l'intrigue que ce à quoi je m'attendais. Par contre, il est intéressant de voir comment les deux enquêteurs en viendront à trouver les coupables. De plus, l'auteur prend le temps de nous expliquer pourquoi ces gens en sont venus à être impliqués dans le réseau.

Sutures est le premier roman pour adultes que publie François-Bernard Tremblay et ce ne sera pas la seule enquête où l'on retrouvera Nick Jarvis. C'est une excellente nouvelle puisque j'ai bien apprécié ce personnage. Il utilise parfois des méthodes peu orthodoxes, mais cela fonctionne et c'est ce qui compte réellement au final. J'aime bien également la relation qu'il entretient avec sa collègue Montpetit. Bref, un enquêteur avec quelques touches sombre, personnellement, j'adore!

Au final, l'intrigue est intéressante, mais il manquait un peu de suspense. Par contre, j'ai bien aimé notre duo d'enquêteurs et j'ose espérer voir leurs prochaines enquêtes très prochainement chez mon libraire. Il est toujours plaisant de lire des romans d'auteurs de mon petit coin de pays même si cela me donne parfois un peu plus la frousse!

http://alapagedesuzie.blogspot.com

par alapage
Le cri sauvage de l'âme Le cri sauvage de l'âme
Frederic Soulier   
Voilà un roman atypique qui sort de la zone de confort du roman noir ou du drame, tout en étant très intéressant et instructif, puisque l'auteur nous livre sans filtre la vie de tous les jours de certaines personnes, et avec un plume incisive. Ecrit avec le langage de la rue, plusieurs thèmes sont abordés en dehors de l'histoire elle-même.
- « Ouais, ce monde que vous ne faites jamais qu'effleurer, où les uns essaient de manger et les autres de ne plus manger, où il faut bouffer ou être bouffé. Macrocosme boursouflé de consumérisme frénétique, vomissant métaux lourds, papier glacé et sacs plastiques, un torrent d'ordures qui finissait au bout du compte dans le ventre des poissons et des oiseaux, et dont le poison remontait très justement jusqu'à l'animal placé au sommet de la chaîne alimentaire : l'Homme. Ce putain de monde de plus en plus petit, asphyxié par ses propres déjections, de plus en plus sale et malade, aveugle à force de s'observer le nombril, la tête dans le trou du cul. »
On décolle de notre siège avec Thomas Mâchefer, mis à la porte de chez sa mère et son beau-père à ses 18 ans. La vie, c'est dans la rue qu'il va la découvrir au travers de ces rencontres. Screech, SDF, qui va le prendre sous son aile et avec qui il va se lier d'amitié.
- « Heureusement, l'espérance de vie d'un SDF n'était que de 43 ans en moyenne. C'était vachement bien fait, quand même, la façon dont la population s'autorégulait... »
Belle-de-loin, péripatéticienne renommée et enjouée. Farouk Hassana, paparazzi, va lui venir à la rencontre de Thomas et petit à petit, en "travaillant" pour lui ils vont apprendre à se connaître non sans quelques complications. Ensuite arrive Mélody, petite starlette qui espère trouver sa place, malgré et grâce aux ignominies médiatisées sur elle. Moultes péripéties vont leur arriver et l'auteur n'est pas avare de détails ni de dérapages incontrôlés en partant sur des sujets divers pour chacun.
- « Des soignants aux gestes infiniment précautionneux, incisaient, nettoyaient, excisaient les chairs nécrosées, pansaient. Des humains qui réparaient les saloperies d'autres humains....J'étais alors pris d'une bouffée d'amour – oui, d'amour ! – pour ces séraphins tout de blanc vêtus qui chaque jour, chaque heure, chaque minute, sauvaient la peau, littéralement, de mon ami."
De situations cocasses aux moments les plus dramatiques c'est quand même avec le sourire que j'ai apprécié cette lecture.
- « On me sonne toutes les cloches de Notre Dame, là-dedans. Mazette, je ne serais pas aussi assommé si j'avais dégusté un airbag ! »
Je n'avais, pour l'instant, lu que des nouvelles de cet auteur, bien m'en a pris d'acquérir ce roman, d'autres récits m'attendent dans ma liseuse, à suivre.

par annick69
Ce livre est plein d'araignées Ce livre est plein d'araignées
David Wong   
Ne touchez pas ce livre. Sérieusement…

Une année s’est écoulée depuis les événements décrits dans John meurt à la fin. John (qui n’est donc pasvraiment mort à la fin, et essaie désormais de se dégoter un vrai job) et son copain Dave ont repris le cours de leur existence. Le calme règne enfin dans la petite ville de…

Non, non, on plaisante : le calme n’a jamais existé dans le monde de John et David. La preuve ? Une nuit, une énorme araignée invisible attaque ce dernier dans son lit, puis prend le contrôle de l’officier de police venu enquêter sur l’incident, le transformant en ce qu’il faut bien appeler une saloperie de zombie. Une vague de panique déferle alors sur la ville, où une quarantaine est décrétée.

Tandis que David est enfermé dans l’hôpital avec des centaines d’autres victimes présumées et tente de s’enfuir (mais est-ce une si bonne idée ?), John parvient à quitter les lieux et se met en tête de retrouver Amy, la petite amie de son pote. Dès lors, qualifier la situation de chaotique reviendrait grosso modo à expliquer que le bombardement d’Hiroshima était « un peu irritant ».

Vous aimez les histoires de zombies ? Vous adorerez ce roman. Vous détestez les histoires de zombies ? Vous adorerez ce roman. Les lecteurs sont malheureusement formels : « À cause de ce bouquin, j’ai pris trois fois le mauvais métro pour Brooklyn. » « J’ai ri, j’ai chialé, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. » « Si quelqu’un vous raconte la fin, frappez-le où je pense, et dites-lui que j’approuve. » « David Wong est un putain de génie pervers. »

par x-Key
Malboire Malboire
Camille Leboulanger   
Camille Leboulanger nous offre avec Malboire un véritable hymne de lutte contre le massacre de la planète.
On connait tous les enjeux si la prise de conscience ne se fait pas, il est même bien trop tard, dans Malboire on voit les conséquences de ceux qui polluent les eaux, empoisonnent la Terre (et empoisonnent nos descendances par la même occasion) et cela sans aucun scrupule. Alors oui, c’est une histoire qui fait peur, qui montre du doigt, qui dénonce, et c’est bien.

Le récit a beau être engagé, il est écrit de manière fort belle, avec une lenteur agréable, une douce langueur. Un premier contact avec Camille Leboulanger réussi pour ma part.

Le point où j’ai eu le plus de mal, c’est avec le personnage principal, non pas qu’il soit désagréable, mais un peu limité dans sa tête, assez spécial, enfin je l’ai ressenti comme ça, pour les autres, notamment sa compagne et le vieil homme ils sont excellents, c’est d’autant plus frustrant d’avoir un personnage principal un peu étrange.

Visuellement c’est intéressant, des paysages post-apocalyptiques désolés, des ruines de notre époque mais qui pour les protagonistes paraissent très anciennes et mystérieuses et une profusion de crasse, de puanteur, de vase et de débris, de quoi être dépaysé.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2018/09/malboire-camille-leboulanger.html

par Maks