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Bibliothèque de Valerie-50 : Mes envies

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Le Braconnier du lac perdu Le Braconnier du lac perdu
Peter May   
Le troisième et dernier volet de la trilogie j'ai aimé mais les retours incessants en arrière m'on fait décroché de l'histoire. Le personnage de Fin est toujours aussi attachant et j'espère le retrouver dans un autre roman. Peter may sait décrire les paysages comme si on était là et c'est une très grande force du roman.

par goretti
L'Île des chasseurs d'oiseaux L'Île des chasseurs d'oiseaux
Peter May   
Très beau roman c'est la première fois que je lis Peter May et j'ai déjà le deuxième opus et le troisième est commandé à la bibliothèque. Fin McLeod reviens sur son île 18 après l'avoir quitter. Un ancien camarade d'école est assassiné et de retour sur l'île beaucoup de non-dit font surface. Belle écriture et on sent le vent écossait nous ébouriffer les cheveux.

par goretti
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
Stefan Zweig   
La touchante confession d'une vieille dame écrite par un homme (très sensible) est d'une intensité rare. Cet ouvrage prouve à nouveau que la passion fait perdre la raison et ne suit que notre cœur.

Les meilleurs moments de lecture viennent des descriptions des mains de l'homme, des sentiments passionnés de la femme. Le style de cet ouvrage est magnifiquement délicat. Oui, je sais... lorsque j'aime un livre, j'en rajoute un peu trop ! Il se lit comme on avalerait un verre d'eau en plein désert.
L'homme de Lewis L'homme de Lewis
Peter May   
Le second livre de la série écossaise de Peter May.
Du même calibre que le premier, il nous délivre avec onctuosité, la vie de Fin et de ses proches, dans le présent et dans le passé...et les secrets de famille associés !
Comme le premier, il nous dévoile également la vie difficile qu'ont du affronter les générations passées sur cette ile dure, mais attachante !
Vraiment très bien !
La blancheur qu'on croyait éternelle La blancheur qu'on croyait éternelle
Virginie Carton   
Aujourd’hui je vais vous parler d’un petit livre un peu doudou. Un livre à lire pour un petit moment de bien-être même si je n’ai pas complètement accroché, peut-être à cause de la lenteur qui le caractérise.

[...]

Virginie Carton traite la solitude de ces deux êtres avec une écriture pleine de pudeur, de douceur et un soupçon d’humour qui vous fera sourire. Vous l’aurez sans doute remarqué en lisant le titre, impossible d’échapper à la mélodie de L’Amour à la Machine d’Alain Souchon. Mais ce n’est pas la seule note musicale du roman. Non celui-ci est fourni avec une playlist de musiques d’un autres temps mais que l’on n’a jamais oubliées. J’adore ce principe de playlist et ici les chansons collent parfaitement à l’ambiance du roman, c’est un petit plus, un petit plaisir que de les réentendre. Un bonus qui nous fait du bien. Il y a un autre bonus dans ce bouquin. [...]

L'intégralité ici: http://lune-et-plume.fr/la-blancheur-quon-croyait-eternelle-de-virginie-carton/

par Melwasul
POLICE POLICE
Hugo Boris   
POLICE est là mise sous-tension de trois collègues, de trois policiers, qui se retrouvent, un soir, chargés de la mission d'escorter un réfugié à l'aéroport Charles de Gaulle dans le but de son expulsion du pays.
Si le sujet traité par Hugo Boris est évidemment d'actualité – souvent exposé du point de vue des victimes et donc de l'horreur de la chose -, il est ici pointé du doigt dans un huis-clos finement mené et surtout, très humain.

Les trois policiers ne sont pas présentés comme des bourreaux sans cœur, on apprend furtivement à connaître des fragments de leur vie, de leur passé, de leurs sentiments intérieurs aussi. Des images qui laissent transparaître beaucoup d'humanité (et de failles), tout autant que dans leur façon d'aborder leur mission nocturne et de se heurter à la réalité quant à l'expulsion de certains réfugiés.

La reconduite à la frontière du réfugié reste le sujet central du livre, mais la façon dont il est traité – en toile de fond parfois - laisse l'esprit de Virginie, la policière qui fait le plus office de personnage principale, se disperser vers des sujets personnels tels la maternité, l'adultère, la difficulté d'être une femme dans un monde d'hommes. Cette façon constante de s'éloigner du sujet du roman pour y revenir m'a énormément plu, on a réellement l'impression de se retrouver plongé dans l'esprit en pleine introspection de quelqu'un se retrouvant tiraillé par ses choix, ses valeurs et qui cogite sur les décisions à prendre, qu'elles soient immédiates ou non.

Avec ce huis-clos qui ne dure que le temps de quelques heures, d'une voiture de police à un aéroport, Hugo Boris prend le parti-pris de traiter le sujet des réfugiés d'un point de vue assez différent de celui que l'on peut avoir d'ordinaire. Ici, le réfugié ne participe pas réellement au cheminement internet de l'histoire, il n'est que la cause, la cassure dans la vie des trois policiers, celle qui les amène à remettre en question leur vie et leur métier. Ce point de vue ciblé sur la Police est un parti-pris qui aurait pu paraître risqué si l'auteur ne l'avait pas abordé avec autant de finesse, de normalité et d'humanité. Un très bon roman sur le sujet qui, comme le laisse suggéré la typographie du titre du livre sur la couverture, nous permet, le temps d'un instant, de passer de l'autre côté du miroir, de l'autre côté de l'uniforme.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/08/livre-police-dhugo-boris.html

par x-Key
Les identités meurtrières Les identités meurtrières
Amin Maalouf   
Amin Maalouf nous donne dans ce livre matière à réfléchir...
Tout d'abord, il nous offre son point de vue, qui me semble tellement correcte, et tellement logique, que je me suis demandée pourquoi tant de personnes ne parvenaient pas à le partager?
Je pourrais discourir longtemps sur les fondements de ce livre, mais je ne souhaite pas entrer dans un discours politique.
Je m'en tiendrai donc au coté "superficiel" du livre.
J'ai été littéralement subjuguée par l’habilité d'Amin Maalouf à manier les mots comme il le fait.
J'en suis encore toute émoustillée...
Comment parvient-il, alors que ce n'est pas sa langue maternelle, à écrire de manière, si je puis dire, si poétique?
Je l'admire beaucoup pour ça...
Et pour bien d'autre chose!

Bref, si vous vous intéressez sur la notion d'identité, sur ce qui fait que nous sommes nous, sur la tolérance,... Lisez ce livre!

par any1992
Dans le grand cercle du monde Dans le grand cercle du monde
Joseph Boyden   
Maître Corbeau, sur sa chaire perchée, tenait dans son bec ce langage : "Convertissez-vous et vous entrerez au Royaume des Cieux".

Les Sauvages, par ce bagou peu alléchés, lui tinrent à peu près ce langage : "Casse-toi, pauv' con !".

Cette entrée en matière humoristique – bien que résumant les grandes lignes ce superbe roman – omet la manière bien plus subtile dont se déroulera cette évangélisation du peuple des Hurons.

L'auteur fait dans le sérieux, moi pas. Mais la lecture (faite entièrement sur liseuse) fut enrichissante et enivrante…

Le récit m'a emporté en Nouvelle-France, au 17ème siècle, dans une tribu Wendat (Hurons) où le père Christophe vient de débarquer, ne doutant pas qu'il arrivera à évangéliser ceux qu'il nomme "les Sauvages". Lui sera surnommé "Corbeau" par les gens de la tribu.

Nous sommes face à un roman à 3 voix : 3 voix aussi dissemblables qu'elles sont indissociables…

Premier narrateur, le père Christophe, notre jésuite. En second, une jeune iroquoise prénommée "Chutes-de-Neige" dont la famille vient d'être massacrée par le troisième narrateur "Oiseau", un chef Huron qui va l'adopter comme sa fille. Oui, il massacre la famille mais il adopte…

Ce changement de narrateur à chaque chapitre donne un autre souffle au roman, nous faisant entrer dans la peau et les pensées de trois personnes différentes, avec une culture différente (de par le sexe du personnage, sa place dans la société ou son origine ethnique) et un mode de vie diamétralement opposé (prêtre et guerrier chasseur).

Si j'ai eu envie de baffer bien souvent le jésuite, il est tout de même remonté dans mon estime à la fin, en faisant preuve d'un courage que je n'aurais jamais eu.

Oiseau, grand guerrier, à eu le coeur brisé par le massacre de sa famille. Alors, en juste vengeur qu'il est, il massacre lui aussi des gens de la tribu responsable de la mort des siens et adopte la fille des gens dont il vient de défoncer la tête…

Chutes-de-Neige est habitée par la vengeance envers Oiseau, mais on sent le personnage mûrir, jusqu'à devenir une femme. Son évolution est présente au fil des pages, la gamine changeant au fil des saisons qui passe dans le récit.

Tout le récit est baigné par de l'incompréhension et de la méfiance de part et d'autre des protagonistes (prêtre, Wendats et Chute-de-Neige). Comme des chiens qui se reniflent, les Wendats observent avec des sourires ce Corbeau qui fait d'étranges signes et notre jésuite implore Dieu de leur pardonner parce qu'ils sont des sauvages.

Pourtant, je ne les ai pas trouvé si "sauvages" que ça, moi, ces Hurons ! Ils vivaient juste de manière différente, c'est tout. Cela en fait-il des barbares pour autant ? Non.

Ce roman magistral est une immersion dans la culture des différentes peuplades qui composaient la "Nouvelle France" pendant la colonisation et l'évangélisation. Impuissant, on assistera à un changement radical chez ces gens avec la découverte des armes à feu par la tribu "ennemie".

Oui, l'homme Blanc a tendance à faire pourrir les fruits intacts qu'il touche… Il lui impose sa pensée, veut imposer son mode de vie, son Dieu. Oui, nous avons corrompu des tas de gens qui ne nous demandaient rien. Juste parce que nous estimions que c'était "pour leur bien". L'enfer est pavé de bonnes intentions, c'est bien connu.

Attention, les Hurons n'étaient pas des tendres non plus et se livraient entre eux à des guerres sans merci, mais ils le faisaient avec leurs propres armes, des arcs, des lances et pas avec des mousquets !

Un tout grand roman que j'ai dévoré en peu de temps, malgré les petits temps morts qui parsèment le récit. Les personnages étant tous bien décrits, ils étaient des plus agréable à suivre afin de les voir évoluer dans le bon ou le mauvais sens.

Quant à l'écriture, c'était un petit bijou, tant au niveau des descriptions que des personnages.

Seul bémol, quelques scènes de tortures qui auraient pu être suggérées et pas décrites. Trop de violences tue la violence et j'aimais mieux la violence sous-jacente du début que celle, brute de décoffrage, qui sévit à la fin.

Quand au titre, j'aurais préféré qu'ils laissent l'original "Orenda" qui non content d'éveiller notre curiosité, trouvait réponse dans le récit.

Pour le reste, un grand roman.
Si c'est un homme Si c'est un homme
Primo Levi   
Un livre bouleversant, qui montre la Shoah de l'intérieur.
Avant de le lire, je pensais que l'on m'avait déjà tout dit, ou presque sur la Shoah, mais j'ai découvert, en le lisant, que je ne savais presque rien, en fait.
Un témoignage à lire, pour ne pas répéter les erreurs du passé.

par Kato
Tous les hommes sont mortels Tous les hommes sont mortels
Simone De Beauvoir   
- Je les comprends, dis-je. Maintenant je les comprends. Ce qui a du prix à leurs yeux,ce n'est jamais ce qu'ils reçoivent: c'est ce qu'ils font. S'ils ne peuvent pas créer, il faut qu'ils détruisent, mais de toute façons il doivent refuser ce qui est, sinon ils ne seraient pas des hommes. Et nous qui prétendons forger le monde à leur place et les y emprisonner, ils ne peuvent que nous haïr. Cet ordre, ce repos dont nous rêvons pour eux serait la pire malédiction...

par anonyme
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