Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Valeriesther : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Élévation Élévation
Stephen King   
Ce n'est plus un secret pour personne que je suis une fan de Stephen King. Une fan plutôt de la première heure : j'ai adoré ces titres d'avant les années 2000, je ne suis pas toujours emballée par les plus récents.
Mais je suis quelqu'un de fidèle, et je ne peux m'empêcher de regarder quand il ressort quelque chose. Et là, cette nouvelle (donc courte) ne pouvait échapper à mon attention.
Stephen King est généralement très douée dans l'écriture de textes brefs.
Ici, dans Elevation, comme c'est l'une de ses spécialités, il fait comme souvent allusion à certains événements ou personnages issus de ses autres textes (vous retrouverez au passage Gwendy et la boîte à boutons).
Cette histoire était bien. C'est du Stephen King, quand même. Les personnages sont (très) bien construits, l'ambiance de cette petite ville est toujours incroyablement juste.
Et pourtant, je n'ai pas réussi à accrocher totalement au thème de l'histoire, à cet homme qui perd de la masse sans explication. Ce qui m'a agacée, parce que ce qu'il vivait était intéressant. Mais je suis encore parfois un peu trop cartésienne et je n'aime pas quand on me dit "c'est comme ça, il n'y a pas de sens, pas d'explication, et puis c'est tout" (cela dit, avec Stephen King, quand il donne une explication, ce n'est pas toujours convaincant non plus, donc c'est peut-être mieux).
Néanmoins, pour le plaisir de retrouver sa plume, lisez-le. Pour la découvrir, il existe d'autres textes qui seront plus efficaces, selon moi.

par meldc
Ne nous quittons pas Ne nous quittons pas
Jacques Expert   
Chaque fois qu’un nouveau roman de Jacques Expert sort en librairie, je ne résiste pas à l’appel. J’aime beaucoup son écriture et la façon qu’il a de maintenir le suspens.

Ici, nous sommes dans un registre différents, un roman autobiographique, mais que j’ai tout autant adoré car j’ai retrouvé les ingrédients dans le livre de ce que j’aime chez l’auteur.

Le premier mot qui me vient à l’esprit pour résumer ce roman est : nostalgie.

Grâce à Jacques Expert, j’ai replongé dans mes propres souvenirs d’enfance, le Sud, Valras en août. La nostalgie de l’enfance insouciante, des objets qui, maintenant, sont désuets (les transistors, les billes, le jokari)
L’auteur nous emmène en 1967 alors qu’il a 9 ans. Il est venu, avec sa sœur Martine, passer 15 jours avec son père, leurs parents sont divorcés.
Leur père est maître nageur saisonnier dans les Landes, à la plage de Vieux-Boucau.
L’auteur m’a émue en racontant les anecdotes sur son père, avec beaucoup de pudeur et de respect il le décrit dans ses bons et mauvais côtés.
Ce petit garçon vénère son père, je pense, un peu comme tous les enfants de cet âge, mon père ce héros.
Tandis que sa sœur préadolescente n’est pas dupe, « Jacquot » n’y voit que du feu, il pose son regard d’enfant avec la maturité de l’adulte qu’il est aujourd’hui.
Un très bel hommage à son père.

Cet été-là sera le meilleur été de Jacquot auprès de son père, en effet, voila qu’une célébrité vient passer 3 jours sur leur petite plage. Cette célébrité n’est autre que Jacques Brel accompagné de sa femme et de ses 2 enfants. Jacquot passera 3 jours inoubliables en compagnie des 2 enfants lui qui d’habitude n’a que peu de copains de vacances.
Son père, lui, fera tout pour préserver l’anonymat et la tranquillité du grand Jacques.

J’ai vraiment aimé ce roman, il faut le lire, je pense, à cette époque de l’année. Il est émouvant, mais aussi drôle.

http://luciebook.blogspot.be/2017/06/avis-ne-nous-quittons-pas-de-jacques.html

par lilipad
Barré Barré
François Clapeau   
C'était pourtant si bien parti !
Étant étudiante en médecine à Limoges, j'ai adoré redécouvrir cette ville, l'hôpital et même la fac à travers les yeux des personnages. De plus, l'histoire est bien menée et le suspense m'a tenue en haleine jusqu'à la fin. Mais justement, la fin... Je suis tellement déçue de cette fin qui m'a laissée perplexe. [spoiler]Y aura-t-il un autre tome, ou est-ce à nous de tirer nos propres conclusions de cette "révélation" de dernière minute ?[/spoiler]

par astridg
Éloge du gaucher Éloge du gaucher
Jean-Paul Dubois   
Une seule autre fane que moi pour ce petit délice en papier??? Chichette34 comme toi, étant gauchère, je suis peut être peu objective... quoique. Ce livre ne s'adresse-t-il pas en premier chef aux gauchers? Il est fort à parier qu'un droitier ne comprendrait pas forcément toutes les petites boutades délectables ni même l'intérêt général d'un tel ouvrage. Toujours est-il que j'en parle et le prète à tous les nouveaux gauchers que je rencontre sur mon chemin!

par HeleneB
Tout le bleu du ciel Tout le bleu du ciel
Mélissa Da Costa   
Tout d'abord, je tiens à remercier les équipes des éditions Carnets Nord et de Lecteurs.com pour l'envoi de ce très beau roman. Le résumé de cette oeuvre m'a tout de suite séduit. J'avais hâte de lire les aventures d'Émile atteint d'Alzheimer précoce. À 26 ans, sa maladie le condamnait à 2 ans d'espérance de vie. Pourtant, à 26 ans on se sent encore dans la fleur de l'âge. Trop jeune pour ce genre de mésaventures … Trop jeune pour dire adieu à ses souvenirs puis à la vie. En lisant le résumé, je me suis dit que l'histoire allait être dure. Je m'y étais préparée. Contre toute attente, c'est le ressenti d'un autre sentiment qui a pris le dessus : l'Amour. Avec un grand A. Ce fût, pour moi, un roman coup de cœur !
Il faut dire que les premiers mots du roman donnent le ton. On ne s'apitoie pas sur son sort, on profite de la vie avec le sourire. C'est avec cet entrain et acceptation de sa condition qu'Émile a passé sa petite annonce afin de rencontrer un compagnon (ou une compagne) pour son ultime voyage. Joanne va vite répondre à ce message et s'embarquera dans cette aventure. Direction les Pyrénées. La relation que Joanne et Émile tissent, au fil du temps, ne peut que nous emporter. On ressent leur affection mutuelle qui grandit, l'empathie et la compréhension de l'autre. Mais c'est surtout l'acceptation. Accepter qu'une personne malade ne souhaite pas finir ses jours branchés à des électrodes … Accepter malgré la difficulté de voir l'autre souffrir. C'est là le vrai Amour ! C'est admirable … surtout de nos jours. Il reste peu de personnes capables de faire passer les souhaits et le bien d'autrui avant le sien. J'ai beaucoup apprécié cette idée de carnet où Émile peut se confier … laisser une trace de son vécu alors qu'avec le temps il s'effacerait de sa mémoire. C'est une façon de lui dire : « Si tu t'oublies, moi jamais je n'oublierais. Et si parfois les souvenirs venaient à s'estomper, je n'aurais qu'à lire tes mots pour m'en souvenir comme aux premiers jours. »
Les personnages sont absolument attachants. D'abord, on ne comprend pas ce qui pousse Joanne à accepter une telle aventure avec un inconnu. On se dit qu'elle est inconsciente ... On comprend très vite qu'il s'agit d'une femme perdue ... égarée au bord d'un lac et qui a du mal à retrouver le chemin de la Vie. Cette femme est l'incarnation du courage. Émile, quant à lui, est attachant compte tenu de sa maladie, mais aussi pour son caractère plein de résignation. Il s'acharne à vivre et à ancrer en lui toutes les beautés du monde avant de s'éteindre. J'ai détesté Léon. Il est d'une lâcheté monstrueuse. Et pourtant, c'est une très bonne chose que l'auteure l'ait placé dans l'histoire. Ce personnage témoigne bien de l'importance de se défaire des attentes parentales à l'âge adulte. L'importance de vivre selon ses propres désirs et non selon ce que les parents attendent de nous. Avant de donner la vie à un enfant, il faut soi-même cesser d'être l'enfant de quelqu'un d'autre.
Pour résumé l'histoire de Joanne et d'Émile, je dirais simplement : parfois, deux âmes brisées se rencontrent et se réparent mutuellement. L'un et l'autre s'offrent ce qu'ils attendaient de la Vie. Sans contrepartie !
Autant dire que je n'ai pu résister à verser ma petite larme à la fin de ce roman. Oui, moi qui fuis généralement les histoires d'amour, je me suis complètement laissée happer. Bien sûr, certains évènements sont plus que prévisibles, mais quelle importance ? Tout ce qui compte, c'est eux ! Et ils sont dramatiquement merveilleux.
La Schizophrénie : La reconnaître et la soigner La Schizophrénie : La reconnaître et la soigner
Nicolas Franck   
Livre permettant une approche simple et accessible à tous de cette maladie mal connue par le grand public. Il m'a permis de comprendre les spécificités de cette maladie qui est malheureusement un peu fourre tout.
Numéro 11 Numéro 11
Jonathan Coe   
Rachel et son amie Alison, dix ans, sont très intriguées par la maison du 11, Needless Alley, et par sa propriétaire qu’elles surnomment la Folle à l’Oiseau. D’autant plus lorsqu’elles aperçoivent une étrange silhouette à travers la fenêtre de la cave.
Val Doubleday, la mère d’Alison, s’obstine quant à elle à vouloir percer dans la chanson, après un unique succès oublié de tous. En attendant, elle travaille - de moins en moins, restrictions budgétaires obligent - dans une bibliothèque et trouve refuge dans le bus numéro 11, pour profiter de son chauffage et de sa chaleur humaine. Jusqu’à ce qu’un appel inespéré lui propose de participer à une émission de téléréalité.
Quelques années plus tard, dans un quartier huppé de Londres, Rachel travaille pour la richissime famille Gunn, qui fait bâtir onze étages supplémentaires... souterrains. Piscine avec plongeoir et palmiers, salle de jeux, cinéma, rien ne manquera à l’immense demeure. Mais plus les ouvriers s’approchent des profondeurs du niveau -11, plus des phénomènes bizarres se produisent. Si bien que Rachel croit devenir folle.

par Hillja
La peau des anges La peau des anges
Michael Katz Krefeld   
Un excellent polar scandinave qui tient amplement ses promesses: efficace, et bien dosé.

On ne s'attardera pas trop sur le personnage de l'enquêteur, qui reste un classique du roman noir : en congé,dépressif, cynique après un événement dramatique dans sa vie et son rôle de flic. Classique, donc. Mais heureusement, l'affaire en elle-même est bien plus intéressante.

Assez étonnante dans son déroulement d'ailleurs, puisqu'on commence par la découverte d'un énième cadavre d'une femme empaillée. C'est assez inhabituel, et même si on est habitués aux tueurs en série, ça laissait présager un bon pilier narratif avec un contexte assez atypique.

Sauf que, assez bizarrement, ce n'est pas ces affaires de meurtres qui vont nous intéresser, du moins, dans un premier temps. On suit alors le quotidien d'une jeune prostituée, qui on peut le dire, n'a vraiment pas eu de chance. Et les différents points de vue sont finalement assez limités, si on compare à d'autres, vu qu'on a surtout le point de vue de la prostituée, et l'enquêteur qui la recherche. Quelques autres points viennent de temps en temps s'y ajouter pour rajouter de la consistance à l'intrigue, mais ça reste assez ponctuel, et c'est surtout pour une meilleure compréhension de l'histoire et de son dénouement, que pour donner un rythme narratif. On est donc divisés entre deux points de vue, qui à priori, n'ont pas trop de rapport avec les "Anges blancs" retrouvés en début de livre.

Et c'est plutôt malin, de procéder ainsi. Alors forcément, il faut s'intéresser au milieu de la prostitution, et du trafic humain dans toute sa cruauté et son horreur, vu que c'est ce qui constitue une grosse partie du livre, plus que le tueur lui-même. Et j'ai trouvé ça passionnant : on nous montre vraiment ce milieu dans ses détails les plus affreux. Et on s'attache toujours plus à Masja dont l'histoire devient de plus en plus sordide, et l'auteur arrive à capter notre attention jusqu'au bout.

Et comme toujours, les différents points de vue finissent par se regrouper, sans grandes surprises cependant. Les retournements de situation sont quasiment inexistants [spoiler]si on excepte la fonction du tueur, mais cela ne change pas grand-chose puisqu'on devine son identité grâces aux quelques flash backs sur son passé[/spoiler] et je n'aurais pas été contre un plus grand développement du tueur [spoiler]on sait à peu près pourquoi il fait ça, comment il a commencé, mais ça reste assez superficiel, et étant fan des thrillers vraiment psychologiques, un approfondissement sur les zones d'ombre et ses motifs, ou sa folie, tout simplement aurait vraiment apporté quelque chose.[/spoiler] Parce que finalement, il devient presque secondaire et peu important.

Mais malgré ces quelques reproches, ce livre reste une lecture addictive et vraiment intéressante dans son traitement de la prostitution, et même ces histoires de meurtres, même s'ils sont secondaires, changent un peu des meurtres traditionnels.

par Jenna95
Miroir de nos peines Miroir de nos peines
Pierre Lemaître   
Je confirme que « Miroir de nos peines » peut se lire sans pour autant avoir lu les 2 précédents ouvrages de la trilogie. Ce livre étant un cadeau, c’est ce que j’ai fait.
Une très bonne surprise !!
L’histoire, dans un contexte de drôle de guerre et d’exode, est tendre et attachante. Le style de Pierre Lemaître est fluide et, très souvent, sans ambages. Il a cette capacité de traiter avec burlesque et facétie, sans tomber dans l’excès et la caricature, de sujets graves et sérieux - sujets qui auront nécessités, très probablement, de gros travaux de documentation. Une forme d’écriture qui rend Pierre Lemaître éminemment sympathique.
J’ai adoré, par ailleurs, la succession des chapitres : pièces d’un puzzle qui se reconstitue dans les dernières pages.
Je lirai donc, tout prochainement, « Au Revoir La Haut » et « Couleurs de l’Incendie ». D’aucuns pourraient ne pas être en adhésion avec ce rétropédalage incongru mais tant pis !!

par Belami77