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Bibliothèque de Valeriesther : Mes envies

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Marquée à vie Marquée à vie
Emelie Schepp   
Petite déception pour ce livre : l'intrigue était très prévisible et je n'ai pas été emballé par l'ambiance générale du livre. Le dénouement de l'histoire était tout comme l'intrigue prévisible.

par Thimalda
La Tendresse du serpent La Tendresse du serpent
André Jacques   
Prix Alfred-Desrochers 2008

Finaliste au Prix Saint-Pacôme 2008


par Hrader
Hunter Hunter
Roy Braverman   
Si vous avez des envies de neige, si la montagne vous gagne et que le soleil vous réchauffe trop la couenne, un conseil, évitez à tout pris le patelin de Pilgrim's Rest !

Non seulement, Pilgrim's Rest, c'est le trou du cul du trou du cul de l'anus des Appalaches, mais en plus, il y fait plus dangereux s'arrêter que dans villes les plus dangereuses du monde, sans compter que certains habitants ont des esprits plus petits que la bistouquette d'une moule fossilisée et plus étroit que… le chas d'une aiguille (vous avez eu peur, hein ?).

Pourtant, c'est apparemment la destination de Freeman (pas Morgan, même s'il a la même couleur de peau) et celle de Hunter (pas Rick Hunter le flic de la série), tueur en série qui s'est échappé du couloir de la mort. Freeman veut lui faire la peau et accessoirement lui faire dire où il a enterré sa fille, disparue il y presque 15 ans.

C'est l'hiver, la neige tombe dru et les températures vous gèlent tout ce qui dépasse, s'il dépasse encore un truc… Quand je vous dis qu'il ne fait pas bon s'arrêter à Pilgrim's Rest, je ne vous ment pas !

Pourtant, le voyage, s'il fut éprouvant, valait la peine d'être effectué parce qu'il était des plus adrénalitiques (j'invente des mots, et alors ?) !

Si je devais résumer ce roman, je dirais que c'est une sorte de ©Kinder Surprise avec une coquille d'oeuf en véritable chocolat digne de cette appellation et des surprises dans la surprise générale. Un Kinder Surprise qui aurait été croisé avec une matriochka, en quelque sorte…

L'avantage c'est que tu ne dois pas attendre minuit pour la première surprise, ni le premier coup d'adrénaline. Ensuite, tu apprends des choses que les protagonistes du roman ne savent pas et hop, bardaf, une surprise dans la surprise.

Mieux que le Kinder, je te le dis ! Avec, en prime, des sueurs froides, du sexe (y'en a qui n'ont pas froid au cul), de la violence, des crimes, des énigmes, du mystère, du suspense, une enquête de dingue, un ancien flic têtu et borné, un shérif qui a la gâchette facile, un commando, un agent du FBI crétin et du serial killer que tu sauras plus pour finir qui vient de tuer qui…

Serres les fesses, ami lecteur ou lectrice, tu sauras tout au fur et à mesure, même parfois avant les flics à tel point que tu auras envie de leur gueuler la solution, tant ceux du FBI ne sont pas les plus dégourdis, surtout le mec !

Avant d'oublier, il y a aussi une touche d'humour un peu décalé, comme je l'aime et ça fait vraiment un souffle de chaud sur tout ce froid. Ou alors, ça donnera un coup encore plus froid à ceux qui y sont imperméables…

Une écriture sèche, rapide, sans temps mort, avec des pointes d'humour ou de sexe dans toute cette violence, un côté un peu surjoué à l'américaine, qui ne dénote pas du tout dans cette ambiance survoltée tant on a l'impression que le roman a été écrit par un amerloque pur jus ayant enclenché le bouton « sadisme envers le lecteur » pour écrire ce roman qu'on a pas envie de lâcher avant la fin.

Après ça, tu as envie d'un peu de calme et c'est l'heure de se revoir un petit Julie Lescaut bien tranquille ou même, un Derrick, juste pour calmer le jeu et le cardiofréquencemètre qui vient de piquer un sprint et faire redescendre votre tension.
Les Lendemains Les Lendemains
Mélissa Da Costa   
Lorsque j’ouvre ce livre, j’hésite d’abord à le refermer.

Il me frappe au cœur. Il me bouleverse. Il me fait mal. Il tape dès les premières pages.

Pourtant, je continue. Et grand bien m’en prend !


J’ai découvert une plume. J’ai découvert une émotion. J’ai découvert une voix.

Il est question de lendemains. Ceux qui déchantent, ceux qu’on ne veut pas voir venir, ceux qu’on ne peut affronter.

Amande vient se cloîtrer dans une vieille maison auvergnate. Face aux deuils les plus terribles qui soient pour une femme heureuse et amoureuse.
Elle compte les soleils qui passent au-dehors sans jamais les voir. Jusqu’au jour où le battement d’une aile de papillon, littéralement, va laisser entrer ses rayons dans la maison, dans le cœur d’Amande …

Mélissa Da Costa murmure le deuil, l’abandon de vivre, et cette reconquête de soi, pas à pas, à force de silence. Le chemin. Son chemin. Pour revenir vers la vie.

J’étais, pour quelques heures, dans cette maison. J’étais aux côtés de cette héroïne de la vie. J’étais là et tant d’émotions m’ont traversé. C’est une lecture, à la fois contemplative et bouleversante qui m’a étreint.

Ce roman est une rencontre. Entre le lecteur et cette héroïne abîmée. Comme rarement, j’ai eu le sentiment d’être plongé dans une sorte d’intimité, sans artifice, juste viscérale. Où les choses les plus simples revêtent les aspects les plus merveilleux.

Le cœur tremble, les yeux mouillent. Je n’ai pas honte de le dire.

Ce livre débute dans les larmes, puis se dévore d’espoir, l’espérance folle au cœur. Tout prend corps, tout reprend vie, au fil de ces pages écrites à l’encre d’une forme certaine de sincérité.

Vous l’aurez compris, je suis tombé complètement sous le charme. Follement. Comme seule la littérature sait réenchanter l’existence.

Je vais devoir très rapidement lire TOUT LE BLEU DU CIEL pour retrouver cette plume bouleversante. Mélissa Da Costa fait maintenant partie des auteurs que j’attendrai impatiemment …
Les filles de l'ouragan Les filles de l'ouragan
Joyce Maynard   
Mon premier Joyce Maynard, je suis plus qu'enthousiaste après ma lecture. Ce roman est magnifique, j'ai ri et pleuré. L'écriture est sensible et puissante. La construction du roman est vraiment intéressante car il s'agit de l'histoire de Dana et Ruth deux femmes naît le même jour et dont les destins vont s'emmêler dès année 50 à aujourd'hui. Chaque chapitres alternent entre l'une et l'autre et ainsi nous permet de mieux comprendre leur histoire. Les différents personnages sont attachants et sensibles, ce qui donne du mouvement à ce roman chorale!
Je recommande vivement ce roman et je pense que Joyce Maynard fait partie désormais de mes auteurs préférés!!!
Enfermé.e Enfermé.e
Jacques Saussey   
Virginie est rentrée chez moi en catimini. Son histoire s’est retrouvée au milieu d’autres sur ma table basse.
Patiemment, elle attendait son tour pour me la raconter.
Je me doutais qu’elle avait vécu l’enfer, et j’imaginais bien que ça allait être difficile à entendre, et sûrement encore plus à appréhender.
Mais j’étais habituée à lire des choses dures.
Elle allait donc me dévoiler ses épreuves, j’en prendrais connaissance et je ressentirais plus ou moins d’émotions selon sa capacité à raconter, et la mienne à entendre. J’en garderais probablement un souvenir ému.
Puis je découvrirais d’autres histoires.
Trois p’tits tours et puis s’en vont.
En tout cas, c’est ce que je croyais. Mais je me trompais à un point que je n’imaginais même pas…
Dès la première page, le pouls s’accélère.
À la troisième, la gorge se noue.
À la dixième, l’estomac se serre.
À la vingtième, plus aucun retour en arrière n’est possible.
Parce que refermer ce roman reviendrait à renfermer Virginie. A lui donner le rôle d’un objet que l’on pose. À lui refuser son droit à exister par autre chose que des mots.
Sauf qu’après avoir fait sa connaissance, tout cela nous est viscéralement impossible.
Alternant passé, présent, futur, elle nous explique son calvaire. Nous démontre notre méconnaissance du sujet. Nous prouve, encore et encore, que l’Homme est le plus grand ennemi de l’humanité.
Par haine viscérale, méchanceté gratuite ou peur injustifiée, tout ce qui ne lui convient pas doit être, au mieux, modifié, au pire, éradiqué.
Enfant, adolescente, puis adulte, chez ses parents, en prison ou après sa sortie, c’est ce qu’a vécu, ce que subit, et ce que devra endurer Virginie.
À quelques exceptions près, chacune des personnes qu’elle va croiser durant sa vie tentera soit de la changer, soit de la détruire. Physiquement et psychologiquement.
Imaginez le pire dont l’humain est capable, vous serez encore très loin du compte.
Avec un sujet aussi sensible, la principale crainte que l’on peut avoir en commençant un livre qui en parle, c’est que l’écrivain en fasse trop ou pas assez. Qu’il veuille faire preuve de trop de sensationnalisme, ou de sensiblerie.
Mais il n’y a rien de tout cela ici. L’auteur passe au milieu de ces écueils sans même les frôler, maintenant le cap de son histoire d’une main de maître.
Le style est impeccable, tout est parfaitement maîtrisé et paraît pourtant tellement naturel.
Il ne nous épargne aucune des horreurs traversées par son héroïne. Pourtant jamais nous ne ressentons d’excès. Peut-être parce que nous savons que, pour beaucoup, c’est une réalité…
Jacques Saussey fait naître sous sa plume une Virginie inoubliable. Terriblement fragile et incroyablement forte.
Un de ces êtres qui arrivent sans faire de bruit, et qui laissent un vide immense quand ils s’en vont…
La Trilogie du Mal, Tome 2 : Écrit sur les Portes de l'Enfer (Album) La Trilogie du Mal, Tome 2 : Écrit sur les Portes de l'Enfer (Album)
Maxime Chattam    Michel Montheillet   
Le graphisme est en phase avec l'ambiance Chattamesque, rien à dire.
C'est sympa de mettre un visage sur Joshua Brolin. Comme quoi pour une même description, on voit tous des choses différentes
Paul à Québec Paul à Québec
Michel Rabagliati   
C'est la première BD qu'on nous impose de lire à l'école et je dois avouer que j'ai bien aimé puisque ça faisait changement. Le livre parle de la mort et de deuil, et même si ça peut parfois être lourd comme ambiance, je suis heureuse de l'avoir lu.

par lyly27
Dix petites poupées Dix petites poupées
B.A. Paris   
Suspicions.

Mars 2006. Layla et Finn rentrent de quelques jours de vacances en France. Alors qu'ils s'arrêtent pour faire une pause , Layla disparaît mystérieusement.
Elle ne sera jamais retrouvée.
Douze ans plus tard Finn a refait sa vie , il s'apprête à épouser Ellen , la soeur de Layla. Sa disparition les a rapprochés et aujourd'hui ils semblent heureux ensemble.
Mais les choses sont sur le point de changer.
Quelqu'un pense avoir aperçu Layla près de son ancien cottage . Finn refuse d'y croire jusqu'à ce qu'il commence à recevoir d'étranges e-mails et qu'il trouve sur son chemin de petites poupées russes ( Les mêmes que celles que collectionnaient Layla et Ellen lorsqu'elles étaient enfants ).
L'impensable serait-il possible ou bien quelqu'un s'amuse t-il a un jeu dangereux ?

Ayant eu le plaisir de lire les précédents romans de B.A. Paris je ne pouvais décemment pas passer à côté de celui ci . De plus le résumé fort accrocheur me promettait un bon moment.
Je me suis donc lancée à sa découverte.

On commence l'histoire par le passé, la disparition de Layla et les interrogations autour de Finn. Très vite il est clair qu'il cache quelque chose à ce sujet. Quoi ? Pourquoi ?
Ça on ne le saura pas tout de suite.

On fait alors un bond en avant. Nous sommes douze ans plus tard. Finn a refait sa vie avec Ellen la soeur de Layla. Une relation semble t-il stable mais qui dégage qu'elle chose d'étrange, une certaine fragilité.
Une fragilité qui va s'accentuer quand l'ombre de Layla va refaire surface.
Un ancien voisin de Finn jure avoir vu Layla près de leur ancien cottage. Finn n'y croit pas mais lorsqu'il commencer à recevoir des emails étranges il commence à douter . Quelqu'un joue t-il avec lui ?
Et quand des petites poupées russes commencent à apparaître ses doutes augmentent. Seuls lui , Layla et Ellen connaissent l'histoire de ces poupées.

Les doutes deviennent envahissants , créant malaise et confusion. Les personnages voient leurs certitudes voler en éclat et leurs passés remonter à la surface. Certains petits secrets viennent jouer les troubles fêtes et ils ne savent plus vraiment où sont les limites entre leur vérité et la vérité.

À mesure que l'histoire se dévoile les tensions augmentent , le lecteur ne sachant plus à qui se fier.
Les personnages sont troubles , parfois antipathiques. Il est assez difficile de s'y attacher d'ailleurs.

Et pourtant ce sont ces personnages et leurs personnalités complexes qui sont le point fort de ce roman.
L'histoire en elle-même n'est pas d'une grande originalité ( j'avais deviné le twist de l'histoire dès les premiers chapitres ) mais B.A. Paris arrive à nous captiver malgré tout grâce à une tension prégnante qui s'intensifie au fur et à mesure de l'avancée de notre lecture et à ses personnages complexes et en mal de vérité , eux qui se sont pris au piège de leurs mensonges .

Le fait d'avoir deviné le twist de l'histoire aurait pu me gêner ( c'est souvent le cas quand cela arrive ) mais ici ce ne fut pas le cas car j'étais captivée par le fait de voir les personnages se débattre avec leur histoire et par le fait de découvrir comment tout allait voler en éclat. L'écriture de B.A. Paris fait mouche et nous fait passer un très chouette moment de lecture.

B.A Paris signe ici un troisième roman pour le moins intrigant .
Le chien Le chien
Éric-Emmanuel Schmitt   
Magnifique nouvelle qui interroge notre humanité, notre capacité à rester des hommes, malgré la rancune, malgré les morts, malgré tout.Une tres belle histoire vraie mais un peu triste;encore un excellent livre de cet auteur;depuis ce livre je ne regarde plus les chiens de la meme maniere;ils ont beaucoup à nous apprendre et ils peuvent meme nous sauver comme on peut le voir dans ce tres beau livre;merci aux chiens d'exister et merci à EES

par CaroleM