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Bibliothèque de valm : Ma PAL(pile à lire)

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Oliver Twist Oliver Twist
Charles Dickens   
Ce livre a été mon livre de chevet pendant des années,j'en garde un souvenir emouvant,une histoire très triste d'un gamin des rues à lire pour passer un bon moment!

par electra
Les Mondes d'Ewilan, Tome 2 : L'Œil d'Otolep Les Mondes d'Ewilan, Tome 2 : L'Œil d'Otolep
Pierre Bottero   
Ewilan se remet avec difficultés de ses mésaventures du tome précédent, mais désormais elle a un but à atteindre. Les personnages sont à nouveau mit à l'épreuve. Ce tome est toujours aussi bien écrit sous la main experte de Pierre Bottero, nos amis continuent leur périple...Comme on s'y attendait super livre!!

par butterfly
Les Mondes d'Ewilan, Tome 3 : Les Tentacules du Mal Les Mondes d'Ewilan, Tome 3 : Les Tentacules du Mal
Pierre Bottero   
Une saga à lire absolument on la relie toujours avec plaisir. Un monde magique,captivant et unique apparait sous la plume de Bottero, avec ses personnages attachants même si différents. Je recommande ce livre à tous les fans d'aventure épiques et d'heroic fantasy ainsi qu'à ceux qui aime les histoires d'amours

par butterfly
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant.
Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.
Si c'est pas beau ça?
Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo
Le Voyage de Simon Morley Le Voyage de Simon Morley
Jack Finney   
En tant que fervente adepte des voyages temporels depuis toujours, je ne m'attendais pas à une immersion aussi réussie ! Ici, pas besoin d'une technologie innovante pour faire le saut : un lieu ayant traversé les décennies, une aptitude innée pour l'auto-hypnose, et de solides bases d'imprégnation de l'époque où vous désirez atterrir, et le tour est joué !
[...]
L'histoire en elle-même n'est pas tant sensationnelle que la tangibilité qu'elle dégage !
[...]
Primant sur toute autre considération, le voyage aura été pour moi une incursion d'une rare authenticité dans un New York de 1882 plus vrai que nature. J'en suis même venue à me demander si l'auteur n'avait pas réussi à éprouver par lui même cette technique d'auto-suggestion permettant un stupéfiant bond dans le temps.

La lecture fût tellement fluide que je reprends volontiers l'image d'un fleuve sur lequel je me serais laissée guider lentement au fil de l'eau. Et si je n'ai pas ressenti l'intensité du courant, ni le tangage spatio-temporel présumé, c'est probablement parce que toute mon attention s'est focalisée sur l’ébahissement de Simon. Les berges de l'intrigue se sont laissées distancer par l'influence de son avidité et de son enthousiasme face à la stupéfiante redécouverte du passé de sa ville tant aimée. Piquée d'une curiosité contagieuse, je l'ai suivi comme un guide me tenant par la main et pointant du doigt toute les singularités d'antan.
[...]
Rarement un aperçu du passé ne m'aura semblé si réel, sans doute grâce aux descriptions et au souci du détail dont l'auteur est prolixe. Que ce soit dans la représentation des rues et des bâtiments, dans les comparaisons architecturales, les portraits, les attitudes, la mode vestimentaire de l'époque, et l'ambiance même !... Rien n'échappe à la grande sensibilité ainsi qu'aux yeux émerveillés du héros, confronté à toutes les métamorphoses que le gommage des années fait revivre. N'oublions pas que Simon est dessinateur et que son regard est aiguisé ! Et comme si ses descriptions détaillées ne suffisaient pas, il les augmente de croquis et de photographies prises sur le vif, et venant se superposer à son récit, donnant ce sentiment de peinture sociale et historique extrêmement vivante.

Une restitution aussi fidèle et réussie mérite d'être applaudie ! J'ai l'impression d'avoir visité la ville (qui ne sera surnommée The Big Apple que dans les années 1970) aux côtés d'un guide qui m'a ouvert les yeux et l'esprit sur un moment du passé qui a repris vie le temps de cette lecture. Cette expédition dans un jadis d'avant les deux terribles guerres, à l'intérieur d'une intemporelle bulle new-yorkaise à l'air propre, et aux rues éclairées de réverbères à gaz, me laissera de charmants et authentiques souvenirs, regroupés dans ma chronique :

http://lup-appassionata.blogspot.com/2018/07/le-voyage-de-simon-morley-de-jack-finney.html

par Lupa
Une lueur d'espoir Une lueur d'espoir
K. A. Tucker   
Lorsque j'ai reçu ce roman jeudi, je savais qu'il n'allait pas faire long feu. Pourtant c'est une belle brique, mais j'étais tellement impatiente de découvrir le nouveau roman de,K. A. Tucker (auteure de la série Ten Tiny Breaths : Respire, Mentir, Saisir) que je l'ai commencé le soir-même. Et j'ai tellement aimé que je l'ai terminé samedi matin au réveil, alors qu'il fait 596 pages. C'est dire à quel point je l'ai aimé : il ne m'a fallu qu'un peu plus de 24 heures pour terminer cette belle brique !

Comme pour sa première série j'étais complètement sous le charme de l'auteure. Si pour Mentir, j'étais fan des personnages et des rebondissements.. Ici c'est bien plus que ça. J'ai aimé à un niveau plus profond et plus intense, plus profondément.

L'histoire n'a rien de vraiment original. C'est une sorte de New Adult Conte de Fée, et évidemment, très vite j'avais compris comment ça allait se terminer, mais c'était tellement bien écrit, tellement choupi, mignon, tendre, plein d'émotions que je ne pouvais pas lâcher le livre.. Evidemment j'ai du m'arrêter pour dormir et penser que j'avais une vie aussi.. mais dès que je pouvais me remettre dans ma lecture, je me jetais dessus. D'ailleurs j'ai passé 2 nuits dessus.. Je m'endormais, je me réveillais, je le prenais en main.. je me rendormais, me réveillais.. bref, vous voyez quoi.. J'étais accro à Brett mais surtout, à Cath et sa fille.. Et tous les personnages en fait.

D'ailleurs parlons-en des personnages. Quand je dis que j'étais sous le charme de l'auteure, je parle bien évidemment de sa plume. On pourrait croire que 600 pages pour une romance, c'est beaucoup. Et c'est vrai que par moment, je trouvais le temps long car la romance met tout se temps à arriver (mais ça, je vais y revenir plus tard).. mais en fait, l'auteure a su doser tout comme il fallait pour qu'on comprenne vraiment nos personnages. J'ai adoré tous les personnages car on a vraiment appris à les connaître. Chacun était bien présent, chacun avait un vrai rôle, ce n'était pas juste pour meubler. J'ai adoré Lou par exemple, qui me faisait penser à la Marraine la Bonne fée de Cendrillon.. Ses rapports avec la mère de Cath aussi.. Les parents de Brett, Jack aussi, le frère de Cath.. Bref, je ne vais pas tous vous les citer, vous avez compris l'idée je pense.

Lorsque je dis que par moments, je trouvais le temps long, je souhaite apporter une précision. J'ai l'habitude de lire de la romance pour la romance. Le truc qui m’intéresse surtout c'est d'abord la rencontre avec le personnage masculin, et j'attends ensuite avec impatience qu'ils s'avouent enfin leur attirance, ou mieux : leur amour.
Quand il s'agit d'un livre de 400 pages, ca va généralement assez vite, parfois trop vite, parfois ça prend juste le temps qu'il faut.
Le truc, c'est qu'ici, on a 600 pages, et ils mettent déjà assez de temps à se rencontrer pour de bon.. puis ensuite, la romance se plante tout en douceur.. du coup, j'avais tendance à dire: "pfiou, c'est bon là ?? elle va se bouger oui?". Mais en fait, avec le recul, j'ai adoré toute cette lenteur :

Je m'explique : Avant de tomber amoureuse, Cath doit se reconstruire, reprendre confiance en elle, et aux autres. Et j'ai encore une fois adoré la plume de K. A. Tucker : elle n'a pas cherché à nous lancer directement dans le présent de Cath. Dans ce roman, on apprend autant du passé de Cath, que du présent. On ne devine pas son passé. On le vit aussi.. Je crois que c'est le New Adult le plus abouti, le plus structuré, le plus complet que j'ai dû lire depuis 3 ans.

En fait, je ne sais pas si j'arrive à vous expliquer vraiment à quel point j'ai adoré la façon dont l'histoire nous est raconté. C'est simplement beau. Il ne s'agit pas que d'une romance. Il est question de seconde chance, de pardon, je prise de risque. Brett, le personnage masculin n'est pas là comme le sauveur, comme on a l'habitude de voir dans les romances. Non, ici j'ai trouvé que c'était Cath qui se sauvait elle-même. Elle a beaucoup hésité, et j'ai adoré le fait que Brett la laisse venir à elle. qu'il ne la pousse pas à bout. Et tout les rapports entre parents, enfants, frères et sœurs.. Mère fille, le pardon, les explications, les moments de remise en question..

Pour conclure je dirais que ce n'est pas un coup de cœur dans le sens : j'ai rie, j'ai sourie, j'ai pleuré, je suis tombée amoureuse de Brett.. Mais plutôt un coup de cœur pour l'histoire de Cath, pour les questions que l'auteure m'a fait me poser durant ma lecture.. pour l'espoir et le rêve que j'ai ressenti en me donnant envie d'être à la place de Cath.
Quand je termine un New Adult, ou même un roman quel qu'il soit, je cherche juste à tomber amoureuse du mec. C'est lui pour moi qui est le personnage principal.. La fille en général, est juste là pour faire ressortir la personnalité du perso masculin.. Mais ici, c'est Cath et sa fille qui sont les personnages principaux. Elles ont littéralement soufflé le beau rôle à Brett (même si, quand-même, je vous rassure, je suis bien tombée amoureuse de Brett, qui est juste parfait, jusqu'à la dernière page.)
http://lafouinotheque.blogspot.fr/2018/01/une-lueur-despoir-k-tucker.html
L'Épouvanteur, Tome 14 : Thomas Ward l'épouvanteur L'Épouvanteur, Tome 14 : Thomas Ward l'épouvanteur
Joseph Delaney   
https://leslecturesdelietcyrlight.blogspot.fr/2017/12/lepouvanteur-t14-thomas-ward.html

Ce quatorzième tome de L'Épouvanteur marque le début d'un nouveau cycle. John Gregory ayant péri lors de l'ultime bataille contre le Malin et ses partisans, c'est désormais Tom Ward qui a hérité de la lourde tâche d'Épouvanteur de Chippenden et qui doit désormais faire face à la menace des Kobalos, ces créatures découvertes dans Le pacte de Sliter.

Ce tome se concentre sur trois personnages principaux. Deux qu'on ne présente plus, Tom et Grimalkin, mais aussi une petite nouvelle, Jenny. Septième fille d'une septième fille, elle réussit à convaincre le jeune Épouvanteur de la prendre en apprentissage à force d'insistance.

Si elle apparaît au début comme une sorte de substitut à Alice, Jenny s'en démarque rapidement, notamment grâce à l'insolence dont elle ne manque jamais de faire preuve à l'égard de Tom, ce qui peut la rendre très agaçante par moments.

Jenny véhicule aussi un message féministe qui m'a personnellement déplu dans la façon dont il est présenté. Elle ne veut pas suivre la voie destinée aux femmes (mariage, foyer...), et vouloir se démarquer de sa condition est en soit tout à fait admirable. Là où le bât blesse, c'est que Jenny n'est pas l'égale des personnes de son propre sexe.

Elle descend d'un peuple ancestral, ce qui lui procure des dons particuliers (empathie, invisibilité...). Par conséquent, elle dispose d'un avantage que les autres représentantes de la gent féminine n'auront pas pour se lancer sur un chemin différent de celui auquel la société les destine. À mon goût, cela gâche passablement cette idée d'égalité.

Quand à Grimalkin, qui est pourtant mon personnage préféré, elle m'a laissée dubitative. J'ai été très déstabilisée par son changement d'attitude. Elle apparaît moins comme une féroce guerrière que comme une manipulatrice. Tout au long du livre, elle fait des dissimulations à Tom et n'hésite pas à se servir de lui en le mettant devant le fait accompli. Je n'ai pas reconnu dans ce comportement l'honneur et la droiture qui la caractérisaient dans les ouvrages précédents.

Pour ce qui est de l'histoire, elle est agréable à suivre. La menace Kobalos est introduite dans le Comté et incite Tom à suivre Grimalkin au nord pour étudier de plus près leurs ennemis. Ce roman sert de transition vers la nouvelle guerre qui s'annonce. Il apporte peu de révélations, mais a le mérite de se clore sur deux coups de théâtre successifs.

Je ressors donc de cette lecture à la fois impatiente de connaître la suite, mais aussi un peu déçue par le caractère des protagonistes, en particulier Grimalkin. J'espère que le prochain tome nous permettra de retrouver d'anciennes connaissances, comme Alice (qui semble rôder dans l'ombre) et surtout Sliter.

par Cyrlight
Contes des Royaumes, Tome 3 : Beauté Contes des Royaumes, Tome 3 : Beauté
Sarah Pinborough   
Beauty a été une lecture assez agréable et rapide. Je l'ai lu en version originale et il est mieux que Poison qui m'avait vraiment laissé un sentiment de déception. Dans ce tome-ci, l'auteur mêle bien plus d'histoires de contes de fée en une seule trame. L'histoire change vraiment par rapport au conte habituel.
Une lecture que je conseille donc à ceux qui aime redécouvrir les contes ... sous un jour nouveau ;)

par arya22
Contes des Royaumes, Tome 2 : Charme Contes des Royaumes, Tome 2 : Charme
Sarah Pinborough   
OMG ! Je crois que je n'ai jamais autant ri devant un livre!
Ce second tome est juste fou, impossible ! Une vraie pépite !
Pinborough détruit littéralement les contes d'origines et la version de Disney, ici tout est impossible à croire !
L'histoire est géniale et la fin...
Si Disney n'avait ne serait-ce que pensé à cette fin, je crois que ce serait la FIN...
A vous de voir !
Addictif et limite vertigineux !
À la croisée des mondes, Tome 2 : La Tour des anges À la croisée des mondes, Tome 2 : La Tour des anges
Philip Pullman   
encore extraordinaire, une suite limite meilleure que le premier tome!!on est toujours autant emporter dans ces mondes bizarres, et on s'attache de plus en plus aux personnages. je sais qu'a l'époque de cette lecture j'étais jeune et j'aurais aimé être Lyra et avoir un deomons

par aciantar