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" - Mon Dieu, J'ai été chanceuse. Si j'avais été bléssé, j'aurai été exclu de l'entraînement pour un bout de temps.

Souriant, il retourna s'assoir.

- Je sais. Tu n'as pas arrêter de me le dire quand je te portais. Tu étais très contrarié.

- Vous... Vous m'avez porté jusqu'ici ?

[...]

J'ai manqué beaucoup de choses. La seule chose mieux qu'imaginer Dimitri me portant, c'est d'imaginer Dimitri torse nu me portant dans ses bras. "

P.248

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_Génial! m'écriais-je en prenant conscience qu'il était encore plus cool que je le croyais. Tu as flanqué une raclée à ton père! Je veux dire, c'est affreux mais... Ca alors! Tu es vraiment un dieu...

Il leva un sourcil.

_Quoi?

_Rien, rien... Tu avais quel âge?

Il ne semblait pas tout à fait remis de mon commentaire sur sa nature divine.

_Treize ans.

C'était bel et bien un dieu.

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Lissa et moi étions amies depuis la maternelle et l'époque où on nous avait enseigné l'alphabet. Forcer des petites filles de cinq ans à épeler "Vasilisa Dragomir" et "Rosemarie Hathaway"était une torture cruelle et nous avions, ou plutôt, j'avais, réagi en conséquence : j'avais jeté mon livre à la figure de notre instituteur en le traitant de "salaud fasciste".

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Je me penchai pour le serrer dans mes bras sans réfléchir à ce que je faisais.

_Merci...

A en juger par sa raideur je l'avais pris par surprise, comme moi-même, d'ailleurs. Mais il finit par se détendre et je crus mourir en le sentant poser ses mains sur mes hanches.

_Je suis content que tu sois indemne. (Sa voix me donna l'impression que ses lèvres étaient à quelque millimètres de mon oreille.) Quand je t'ai vue tomber...

_Tu t'es dit: "Quelle gourde!"

_Pas exactement.

Il s'écarta légérement pour mieux me regarder mais n'ajouta rien. Son regard sombre et intense m'embrasa instantanément. Lentement, avec prudence, ses doigts merveilleux approchèrent de mon visage et caressèrent ma joue. Je ne pus m'empêcher de frissonner

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[...]

- Je sais bien que tu connais la rumeur. Tu les as entendus dire...

- Je sais que c'est faux.

Sa réponse me stupéfia par sa rapidité et son assurance. Je me mis bêtement à bafouiller.

- Oui, mais comment...?

- Parce que je te connais, Rose, m'interrompit-il avec fermeté. Je connais ton caractère... Je sais que tu vas devenir une grande gardienne.

Sa confiance me fit chaud au coeur.

- Je suis contente qu'au moins une personne croie en moi... Tous les autres pensent que je suis complètement irresponsable.

Il secoua la tête.

- Non. Il est évident que tu t'inquiètes beaucoup plus pour Lissa que pour toi-même. Tu as plus conscience de tes responsabilités qui certains gardiens qui ont deux fois ton âge. Tu feras ce qu'il faudra.

Je réfléchis à ses mots quelques instants.

- Je ne suis pas sûre d'avoir envie de faire tout ce qu'il faut.

Il refit le truc cool de ne hausser qu'un seul sourcil.

- Je ne veux pas me couper les cheveux, expliquai-je.

Il eut l'air surpris.

- Ça n'est pas exigé.

- Toutes les gardiennes ont les cheveux courts, pour montrer leurs tatouages.

Sans que rien ne m'y ait préparée, il lâcha ma main pour lever lentement la sienne vers mes cheveux et en enroula une mèche autour de son doigt. Le temps s'arrêta. Pendant une seconde merveilleuse, plus rien n'exista pour moi que sa main dans mes cheveux. Puis il laissa retomber ma mèche, l'air un peu surpris, et embarrassé, de ce qu'il venait de faire.

- Ne les coupe pas, grommela-t-il.

Sans trop savoir comment, je parvins à me souvenir de ce dont on parlait.

- Mais alors personne ne verra mes tatouages.

- Porte-les relevés.

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Chapitre 11

[...]

Nous étions le 1er novembre, le jour de la Toussaint. Un mois s'était écoulé depuis notre retour, et une célébration était prévue. On attendait la visite d'un groupe de nobles Moroï, comptant la reine Tatiana en personne. Ce n'était pas ce qui m'excitait le plus. La reine était déjà venue à l'académie. C'était même assez fréquent et beaucoup moins amusant que cela en avait l'air. Et puis le prestige de la royauté avait beaucoup baissé dans mon estime depuis que j'avais vécu en démocratie parmi les humains. J'étais certaine que Kirova m'avait autorisée à être présente simplement parce que tout le monde allait se trouver là ; ce qui impliquait qu'on ne pourrait pas me surveiller ailleurs. C'était la première occasion qui m'était offerte depuis un mois de m'échapper de ma chambre et de me détendre en parlant avec des gens. Cette liberté valait bien de supporter quelques discours assommants. Je ne pris pas le temps de bavarder avec Lissa à la fin des cours. Dimitri avait tenu sa promesse et je faisais de mon mieux pour tenir la mienne. J'avais désormais deux heures d'entraînement supplémentaires, une le matin et l'autre le soir. Plus je l'observais, mieux je comprenais d'où lui venait sa réputation de dieu. Il savait beaucoup de choses, comme ses six molnija le prouvaient, et j'étais impatiente de progresser.

Dès mon entrée dans le gymnase, je remarquai qu'il portait un pantalon de survêtement au lieu de son jean habituel. Cela lui allait bien... très bien même...

Détourne les yeux, Rose ! m'ordonnai-je pour ne pas perdre mon sang-froid.

Il se planta en face de moi et croisa les bras sur sa poitrine.

— Quel est le premier problème quand tu fais face à un Strigoï ?

— Il est immortel ?

— Pense à quelque chose de plus simple.

«Plus simple»? Je pris quelques instants pour réfléchir.

— Il y a toutes les chances pour qu'il soit plus grand et plus fort que moi.

Les Strigoï, sauf ceux qui avaient d'abord été humains, étaient aussi grands que leurs cousins Moroï. Ils étaient aussi beaucoup plus forts que les dhampirs, avaient des sens plus aiguisés et de meilleurs réflexes. C'était pour cette raison que les gardiens s'entraînaient si dur : nous devions compenser notre infériorité naturelle.

— Ça complique les choses, reconnut Dimitri, mais ce n'est pas le pire. La plupart du temps, il est possible d'utiliser la taille et la force d'un adversaire contre lui.

Il me fit une démonstration, m'indiquant comment me placer et où frapper. Je répétai ses mouvements, ce qui me permit de comprendre pourquoi je me faisais botter les fesses aux entraînements. Je les intégrai vite et brûlai d'impatience de les mettre en pratique. Vers la fin de l'heure, il me laissa essayer.

— Vas-y ! Essaie de me frapper.

Il n'eut pas besoin de me le dire deux fois. Je fondis sur lui pour me retrouver plaquée au sol. La douleur irradia dans mon corps, mais je refusai de m'avouer vaincue. Je bondis sur mes pieds pour essayer de le prendre par surprise. Sans succès.

Après quelques autres tentatives infructueuses, je tendis le bras pour implorer une trêve.

— Très bien. Qu'est-ce que je fais mal ?

—Rien.

Je n'en étais pas convaincue.

— Si je fais ce qu'il faut, pourquoi n'es-tu pas inconscient à l'heure qu'il est ?

— Parce que, même si tes gestes sont bien faits, c'est la première fois que tu essaies alors que je m'entraîne depuis des années.

Sa sagesse d'ancêtre me fit secouer la tête. D'après ses propres dires, il n'avait jamais que vingt-quatre ans.

— Si tu le dis, papy... On essaie encore ?

— L'heure est terminée. N'as-tu pas l'intention d'aller te changer ?

Je levai les yeux vers la pendule poussiéreuse et me réjouis : le banquet n'allait pas tarder à commencer. L'idée d'être aussi démunie que Cendrillon me fit rire.

— Évidemment...

Lorsqu'il me tourna le dos, je ne voulus pas laisser passer ma chance. Je lui sautai dessus, en me positionnant exactement comme il m'avait montré. Avec l'effet de surprise pour moi, il ne me verrait même pas l'attaquer et je ne pouvais pas le manquer.

Avant même que je le touche, il fit volte-face à une vitesse humiliante, me souleva comme si je ne pesais rien et me plaqua au sol dans le même mouvement.

— Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? grognai-je.

Il me regarda droit dans les yeux tout en me maintenant immobile par les poignets, avec un peu moins de sérieux que pendant le cours.

— Disons que le cri de guerre t'a trahie. Essaie de ne pas hurler la prochaine fois...

— Est-ce que ç'aurait vraiment fait une différence si je n'avais pas crié ?

Il réfléchit un instant.

— Probablement pas.

Malgré mon soupir exagéré, j'étais de bien trop bonne humeur pour laisser la déception m'abattre. Après tout, il y avait quelques avantages à avoir un dieu pour mentor. Dimitri était bien plus grand, plus lourd et plus fort que moi. Sans être un colosse, il avait des muscles aussi efficaces que bien placés... Si j'arrivais un jour à le battre, je serais capable de battre n'importe qui.

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" J'étais entrain de tomber amoureuse de mon mentor. Mon mentor plus vieux. [...] Il a sept ans de plus que moi. Assez âgé pour être mon .. euh, ok rien. Mais quand même plus âgé. 7 ans c'est beaucoup. Il apprenait à écrire quand je suis née. Quand j'apprenais à écrire et jeter des cahiers à la tête de mes professeurs, il était probablement entrain d'embrasser des jeunes filles. [...]

Je n'avais vraiment pas besoin de cette complication dans ma vie maintenant. "

P.142

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J'adandonnai la convertation pour suivre des yeux Jesse Zelklos qui passait devant notre table.Ah!Jesse...Je l'avais presque oublié.J'avait toujour adoré flirter avec Mason et qu'elque autres novices,mais Jesse appartenait à une tout autre catégorie.Avec les autres garçons,on flirtait pour le plaisir de flirter.Avec Jesse,on flirtait dans l'espoir de se retrouver à moitié nue entre ses bras.C'etait un Moroï de sans royal et il était absolument craquant.Il esquissa un sourire en croisant mon regard.

-Salut Rose!Bienvenue à la maison!Toujour occupée à briser les coeurs?

-Tu te portes volontaire?

-Retrouvons-nous un de ces jours pour voir si tu en as le cran...,me defia-t-il avec un sourire radieux.

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Chapitre 13

[...]

Le lendemain matin, je m'empressai de rejoindre dimitri. Les entraînements supplémentaires qu'il me donnait étaient devenus les moments préférés de ma journée, en partie à cause du stupide béguin que j'avais pour lui, mais aussi parce qu'ils me permettaient d'éviter les autres élèves.

Il commença par me faire courir, comme d'habitude, et courut avec moi en me donnant des conseils d'une voix calme, presque gentille, comme s'il craignait de provoquer une crise de nerfs ou de larmes. J'étais certaine qu'il connaissait la rumeur, même si nous n'en avions jamais parlé.

Après le footing, il me proposa un nouvel exercice de combat dans lequel j'eus le droit de me servir d'armes improvisées pour l'attaquer. Je fus surprise de parvenir à lui donner quelques coups qui semblèrent lui faire moins mal qu'à moi ; aucun mal, à vrai dire, alors que chaque impact me faisait trébucher. Cela ne m'empêcha pas de monter à l'assaut encore et encore, presque avec rage, sans bien savoir qui je croyais frapper : Mia, Ralf ou Jesse. Peut-être les trois à la fois.

Dimitri finit par demander grâce. Alors que nous rangions le matériel dans la réserve, il jeta un coup d'œil dans ma direction et parut surpris.

— Tes mains... (Il jura en russe sans que je puisse comprendre, puisqu'il refusait obstinément d'enrichir mon vocabulaire de grossièretés.) Où sont tes gants ?

Je baissai les yeux vers mes mains qui souffraient du froid depuis des semaines. La violence de l'entraînement du jour n'avait fait qu'empirer les choses et plusieurs de mes gerçures s'étaient mises à saigner.

— Je n'en ai pas. Je n'en avais pas besoin à Portland.

Il jura encore, m'ordonna de m'asseoir sur une chaise et partit chercher une trousse de secours.

—nous allons t'en trouver une paire, déclara-t-il en nettoyant mes plaies avec un linge humide.

— Ça ne fait que commencer, n'est-ce pas ? murmurai-je en contemplant mes mains abîmées.

—Quoi?

— Ma transformation en Alberta. Elle... et toutes les autres. À force d'être toujours dehors et de s'entraîner tout le temps, elles ont cessé d'être jolies... Cette vie les détruit. Leur apparence, je veux dire.

Je le sentis hésiter avant de lever vers moi ces beaux yeux noirs qui remuaient toujours quelque chose dans ma poitrine. Il fallait vraiment que je cesse de fondre comme une idiote en sa présence...

—Ça ne t'arrivera pas. Tu es... (Pendant qu'il cherchait l'expression juste, je lui fournis mentalement quelques suggestions : belle à se damner ? supersexy ? Finalement, il laissa tomber.) Ça ne t'arrivera pas.

Il reporta son attention sur mes mains. Me trouvait-il... jolie? Je savais parfaitement quel effet je produisais sur les garçons de mon âge. Mais lui ? J'avais du mal à l'imaginer. Ma confusion empira.

—C'est arrivé à ma mère. Elle était très belle, tu sais. Je suppose qu'elle l'est toujours, à sa manière... Mais ce n'est plus la même femme. (J'esquissai un sourire amer.) À vrai dire, je ne l'ai pas vue depuis si longtemps qu'elle peut avoir complètement changé.

— Tu n'aimes pas ta mère.

— Tu l'as remarqué ?

— Tu la connais à peine...

— C'est bien ça le problème. Elle a laissé l'académie m'élever à sa place.

Lorsqu'il eut fini de nettoyer mes gerçures, il dénicha un tube de crème et j'achevai de fondre sous l'effet de son massage.

— Tu dis ça mais... qu'aurait-elle dû faire ? Tu veux devenir gardienne, et je sais quelle importance cela revêt pour toi. Ne crois-tu pas qu'elle éprouve la même chose que toi ? Penses-tu qu'elle aurait dû abandonner son travail pour t'élever alors que tu aurais passé la majeure partie de ta vie ici de toute manière ?

Je détestais qu'on m'oppose des arguments raisonnables.

— Es-tu en train de dire que je suis hypocrite ?

— Seulement que tu ne devrais peut-être pas être si dure avec elle. C'est une dhampir très respectée et elle t'a mise sur la voie qu'elle a suivie elle-même.

— Ça ne l'aurait pas tuée de me rendre visite de temps à autre, grommelai-je. Mais tu dois avoir raison... en partie. J'imagine que ç'aurait pu être pire.

(source vampireacademy.fr)

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Je m’assis au bord du lit le plus lentement possible et baissai les yeux. Mon jean avait été roulé pour dégager ma cheville, qui semblait parfaitement normale, quoiqu’un peu rouge.

— On peut dire que j’ai eu de la chance ! Une jambe cassée m’aurait privée d’entraînements pour un bon moment…

Il s’appuya contre le dossier de son fauteuil en souriant.

— Je sais. Tu ne cessais de le répéter quand je t’ai portée à l’infirmerie. Tu avais l’air très contrariée…

— Tu… m’as portée ?

— Après avoir fracassé le banc pour dégager ton pied.

Mince. J’avais raté plein de choses… Une seule chose m’excitait plus que d’imaginer Dimitri en train de me porter, c’était de l’imaginer torse nu en train de me porter.

Ce fut alors que le ridicule de la situation me frappa.

— J’ai été vaincue par un banc, grommelai-je.

— Quoi ?

— Je survis une journée entière à protéger Lissa, et vous avez même dit que j’avais fait du bon travail, puis je reviens ici et je rencontre mon destin sous la forme d’un banc. Comprends-tu à quel point c’est embarrassant ? Et devant tous ces gens, en plus…

— Tu n’y es pour rien, me consola-t-il. Personne ne savait que ce banc était pourri. Il avait l’air parfaitement normal…

— Peut-être. Mais j’aurais dû marcher dans l’allée comme toute personne normale. Les autres novices vont se foutre de moi.

Il esquissa un sourire.

— Est-ce que des cadeaux t’aideraient à retrouver ta bonne humeur ?

— « Des cadeaux » ? m’écriai-je en me redressant.

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