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Lorsqu'il me tourna le dos,je ne voulus pas laisser passer ma chance. Je lui sautai dessus.Avec l'effet de surprise pour moi,il ne me verrait même pas l'attaquer et je ne pouvais pas le manquer.Avant même que je ne le touche,il fit volte-face à une vitesse humiliante,me souleva et me plaqua au sol dans le même mouvement.

-Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? grognai-je

-Disons que la cri de guerre t'a trahie. Essaie de ne pas hurler la prochaine fois ...

-Est-ce que ça aurait vraiment fait une différence si je n'avais pas crié ?

Il réfléchis un instant.

-Probablement pas.

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Nouvel — Mais que vois-je ? On ne m’avait pas informé de la présence d’un intervenant extérieur ! Rose Hathaway. Quel privilège ! Comme c’est généreux de votre part d’avoir trouvé un moment pour partager votre savoir avec nous...

Je sentis mes joues s’embraser et fis preuve d’une maîtrise admirable en ne l’envoyant pas se faire voir. Mon visage dut néanmoins trahir quelque chose, puisque son exaspération s’accrut et qu’il m’ordonna de me lever.

— Allons ! ne restez pas là... Venez donc au premier rang pour m’aider à faire ce cours.

— Vous n’êtes pas sérieux..., balbutiai-je en me tassant sur ma chaise.

— Je suis tout à fait sérieux, Hathaway. Allez vous asseoir au premier rang !

Un profond silence tomba sur la classe. Stan était un professeur terrifiant, assez pour que personne n’ose encore rire de ma disgrâce. Refusant de montrer le moindre signe de faiblesse, je marchai d’un pas assuré vers le premier rang et me retournai pour affronter les regards. Un coup de tête audacieux pour rejeter mes cheveux en arrière me valut quelques sourires compatissants de mes amis. Je remarquai alors que mon public était plus nombreux que je le croyais : quelques gardiens, dont Dimitri, se tenaient au fond de la salle. En dehors de l’académie, chaque gardien protégeait un Moroï. Entre ses murs, ils devaient protéger bien plus de gens, en plus d’entraîner les novices. Travailler en équipe leur facilitait donc la tâche.

— Très bien, Hathaway, reprit Stan avec bonne humeur. Éclairez-nous sur vos stratégies de protection.

— Mes... « stratégies » ?

— Évidemment ! Vous deviez bien avoir une stratégie qui nous échappe pour faire sortir une Moroï mineure de l’académie et l’exposer à la menace constante d’être attaquée par un Strigoï...

C’était une deuxième version du sermon de Kirova, avec davantage de témoins.

— Nous n’avons pas rencontré de Strigoï, répondis- je d’une voix sèche.

— De toute évidence ! ricana-t-il. Puisque vous êtes toujours vivantes...

J’avais envie de crier que j’aurais peut-être pu vaincre un Strigoï, mais ce que je venais de subir m’incitait plutôt à croire que je n’aurais même pas survécu à une attaque de Mason.

Face à mon silence, Stan se mit à faire les cent pas devant son bureau.

— Qu’avez-vous donc fait ? Comment avez-vous garanti sa sécurité ? Avez-vous évité de sortir la nuit

— Parfois.

C’était vrai, surtout au début de notre escapade. Notre vigilance s’était un peu relâchée après plusieurs mois sans histoires...

—» Parfois » ! répéta-t-il d’une voix suraiguë qui rendit ma réponse complètement stupide. J’imagine donc que vous dormiez la journée pour monter la garde la nuit ?

— Eh bien... non.

— » Non » ? C’est pourtant la première chose qu’enseigne le manuel des gardes du corps ! Ah ! j’oubliais... Vous ne pouviez pas le savoir puisque vous n’étiez pas là...

Je ravalai de nouvelles insultes.

— J’inspectais les environs chaque fois que nous avions besoin de sortir, arguai-je en éprouvant tout à coup le besoin de me défendre.

— Ah oui ? C’est un début. Avez-vous appliqué la méthode rotative ou la technique de quadrillage de Carnegie ?

Je ne répondis rien.

— Vous avez probablement employé la méthode Hathaway du « coup d’œil aux environs quand on y pense »...

— Non ! m’écriai-je, furieuse. C’est faux ! J’ai veillé sur elle. Elle est toujours en vie, non ?

— Parce que vous avez eu de la chance, décréta-t-il en venant se planter sous mon nez.

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A dix pas de la voiture, un homme se planta devant nous et nous força à nous arrêter net. C'était lui : l'homme qui nous avait espionnées depuis le jardin. Il était plus âgé que nous, sans doute dans les vingt-cinq ans, et mesurait plus de deux mètres. En d'autres circonstances, mettons, s'il n'était pas en train de ruiner tous mes espoirs de fuite, je l'aurais trouvé absolument craquant.Il avait le regard sombre, des cheveux bruns, attachés en queue de cheval, qui devaient lui arriver aux épaules et portait un long manteau marron.

Mais il y avait plus urgent à faire que détailler ces charmes. En cet instant il n'était qu'un obstacle qui se dressait entre la voiture et nous.

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— Je crois que tu te trompes. Ça veut seulement dire qu’ils étaient proches. Un garçon et une fille peuvent très bien être amis…

Il me jeta un regard sceptique.

— Ah oui ? Nous sommes amis et je ne sais pas pour autant ce que tu as « dans le cœur et dans l’esprit ». (Il prit un air songeur.) Bien sûr, certains pourraient faire valoir qu’on ne peut jamais savoir ce qu’une femme…

— La ferme ! grommelai-je en lui donnant une tape sur le bras.

— … car vous êtes des créatures étranges et mystérieuses et un homme doit être un vrai devin pour nourrir l’espoir de vous rendre heureuses, conclut-il d’une voix docte.

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" - Je ne veux donner de lesson à personne, dit Lissa. Et je ne suis pas Amoureuse de lui .

- Allez , elle cherche les ennuis et parle dans notre dos. Elle m'a accusé d'acheter mes jeans à Salvation Army hier.

- Tes jeans sont de Salvation Army.

- Oui Bon, grognais-Je, mais elle n'avait pas le droit de s'en moqué alors qu'elle porte des trucs de chez Target. "

Traduction personnel, soyez indulgent :)

P.83

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" Ah, Jesse. Je l'avais oublié. J'aimais bien flirter avec Mason et plusieurs autres novices , mais Jesse était dans une catégorie complètement différente. Tu flirtes avec d' autres mecs simplement pour le plaisir de flirter. Tu flirtes avec Jesse dans l'espoir d'être moitié- nu avec lui.

Il est un Moroi royal, et il était tellement hot, qu'il devrait porter un " Attention : inflammable " signe. "

Traduction personnelle . :) ( Soyez indulgent :} )

P. 50

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Il essuya doucement la larme qui avait roulé sur ma joue.

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- Par moments, tu n’es pas très sympa, tu sais…

- Je ne suis pas ton amie parce que je suis sympa. Si tu voulais du sympa, tu n’avais qu’à piocher dans le troupeau de brebis bêlantes qui s’entre-tueraient pour être vues avec la princesse Dragomir. Je suis ton amie parce que je te dis la vérité (…).

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Je sentis mes joues s'embraser et fus surprise de découvrir que son regard avait plus d'effet sur moi que tous les baisers de Jesse. Dimitri était calme, souvent distant, mais il dégageait une force et une intensité que je n'avais encore jamais ressenties chez personne. Je ne pus m'empêcher de me demander comment cette intensité se traduisait... sexuellement parlant. Je tâchai d'imaginer ses mains sur mon corps et... merde!

Avais-je perdu la tête? Je dissimulai mon embarras sous l'insolence.

- Est-ce que tu aimes ce que tu vois?

- Rhabille-toi.

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Il fit un pas. Le pas de trop.

Je me jetai sur lui en mettant en application une manœuvre offensive que je n'avais pas pratiquée depuis notre fuite, deux ans plus tôt. Ce fut une réaction stupide et désespérée, dictée par la peur et l'instinct. Cet homme était un gardien confirmé et non une novice qui avait interrompu sa formation, et qui était sur le point de tourner de l'œil.

Et il était rapide. J'avais oublié à quel point les gardiens bougeaient vite, un peu comme des cobras. Il m'assomma aussi facilement qu'il aurait chassé une mouche. J'étais presque certaine qu'il n'avait pas eu l'intention de frapper si fort, mais mon manque de coordination m'empêcha de répondre de manière adaptée. Déséquilibrée, je m'apprêtais à heurter le trottoir avec un angle qui n'allait pas manquer de faire mal.

Sauf que ma chute s'interrompit miraculeusement.

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