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Bibliothèque de VampireAcademyTeam : Je suis en train de lire

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Le Pendule de Foucault Le Pendule de Foucault
Umberto Eco   
Bon, je reformule un commentaire laissé sur la version Italienne (je ne l'ai lu qu'en Français mais je me suis fait avoir par la jaquette)
Contrairement aux derniers lecteurs ici, je n'ai rencontré de difficultés qu'au premier chapitre.
Ensuite j'ai dévoré ce qui me semble être un véritable tour de force: Les ingrédients de nombreux Best Sellers sont mis ici à nu. Umberto a pu grâce effectivement à sa grande culture, monter un plateau de jeu humain, complexe certes mais lisible je trouve pour rationaliser 2000 ans d'histoire en une seule combinaison. époustouflant.
Et la leçon sur nos croyances, sur les manipulations et sur ce qui devrait nous rendre davantage prudent face aux théories...
Tiens, je conseille cette lecture à ceux qui par exemple croient au complot occidental pour expliquer le 11 septembre.
Une fois ce livre fermé il reste tout de même: Un sacré jeu ludique de construction, un portrait des groupes de croyances humains éclairants et aussi un dernier clin d'oeil en forme de rire Umbertien
Un livre en OR

par devantf
La légende de la septième vierge La légende de la septième vierge
Victoria Holt   
Kerensa Carlee, petite villageoise de Cornouailles, rêve de devenir un jour la maîtresse de l'Abbaye de St. Larnston, la vaste demeure qui, depuis des siècles, abrite la famille de ce nom.
Etant fillette, Kerensa est prise en amitié par Mellyora Martin, la fille du pasteur, et s'en va habiter avec elle. Sous l'influence de Mellyora, Kerensa devient presque une "lady", mais pas tout à fait.
Cependant, arrive un jour où les deux jeunes filles doivent gagner leur vie. Mellyora obtient le poste de demoiselle de compagnie de lady St. Larnston, et Kerensa celui de femme de chambre personnelle de Judith St. Larnston, femme du fils aîné, Justin. Ce n'est pas ainsi que Kerensa rêvait d'entrer dans la grande maison, mais elle n'a pas le choix.
Mêlée intimement à la vie des domestiques et des maîtres, réussira-t-elle à satisfaire son ambition et à devenir la maîtresse de maison?

éditions J'ai Lu

par MintThea
Je suis à l'est : savant et autiste, un témoignage unique Je suis à l'est : savant et autiste, un témoignage unique
Josef Schovanec   
Je pense que vous l’aurez tous remarqué : depuis quelques semaines, je lis énormément d’ouvrages sur l’autisme. C’est que j’ai eu les yeux légèrement plus gros que le ventre lors de mon dernier passage à la bibliothèque du CRA (Centre Ressources Autisme) … La prochaine fois, je me limite à trois ouvrages, afin de pouvoir jongler entre emprunts, services de presse et lectures personnelles ! Toutefois, je ne me lasse pas de découvrir, à travers divers romans et témoignages, plusieurs facettes de ce handicap encore bien méconnu dans notre pays. Quand on pense à l’autisme, on pense soit à ces gamins qui se tapent la tête contre les murs en hurlant nuit et jour sans jamais apprendre à parler, soit à ces « singes savants » capables de débiter des centaines de décimales de pi ou connaissent le nom de toutes les étoiles déjà découvertes. Rares sont ceux qui savent que l’autisme, ce n’est pas cela, ou du moins pas que cela. Que l’autisme est pluriel … qu’il y a, finalement, autant d’autismes que d’autistes, d’une certaine manière. Chaque lecture apporte donc une lumière différente sur cette particularité qu’est l’autisme …

Dans cette autobiographie, mêlant anecdotes et réflexions, Josef Schovanec offre sa propre expérience et sa propre vision de l’autisme, précisant à de très nombreuses reprises qu’il n’est ni spécialiste dans ce domaine ni l’unique « référence » à avoir lorsque l’on tient à ce documenter sur l’autisme. Il raconte son enfance et son adolescence, sa scolarité compliquée, il raconte ses déboires avec le monde de la psychiatrie, les très nombreux diagnostics erronés, les traitements médicamenteux toujours plus lourds et qui font plus de mal que de bien. Il raconte également son quotidien, sa « cohabitation » avec l’autisme, les astuces et stratégies qu’il a progressivement mises en place pour « vivre avec l’autisme » : non pas s’en guérir, non pas s’en séparer, juste s’adapter à ce monde qui n’est pas adapté à lui, puisque le contraire ne semble pas possible …

Josef Schovanec critique en effet très fortement le concept de « normalité » et met en garde contre les dangers de la sacro-sainte « normalisation ». Normaliser, c’est « rendre normal ce qui ne l’est pas ». Il faut ainsi « éduquer » les personnes avec autisme afin qu’elles puissent vivre une vie « normale ». Cela part généralement d’un bon sentiment, mais cela soulève toutefois de très nombreuses questions. Premièrement, qu’est-ce que la normalité ? Dans un monde fictif où la majorité des personnes seraient autistes, les rares individus à ne pas l’être seront les anormaux. La normalité est relative, et la norme est profondément subjective. Aussi, avons-nous réellement raison de vouloir faire rentrer dans le moule de la « normalité » les personnes avec autisme, ou bien cédons-nous seulement à notre besoin maladie d’éradiquer toute différence ? (Pourquoi ne peut-on pas concevoir une famille suffisamment unie pour que parents et enfants vivent harmonieusement et durablement ensemble ? Pourquoi vouloir à tout prix que le jeune adulte « prenne son indépendance » si ce n’est pas cela qui le rend heureux ? Pourquoi l’absence de conflits parents-enfants est-elle considérée comme « anormale » et même problématique, alors-même qu’une famille est censée être construite sur l’amour ? …)

Deuxièmement, est-ce réellement aider les personnes avec autisme que de vouloir les faire entrer dans le moule ? Bien évidemment, l’objectif est qu’elles puissent vivre dans le monde plus facilement, et ça c’est un objectif parfaitement louable. Toutefois, Josef Schovanec aborde le thème de la souffrance. Non pas de la souffrance que fait naitre l’autisme - lorsqu’il est chez lui, lorsqu’il n’a pas besoin de réfléchir pour se comporter « normalement », il ne souffre pas de son autisme -, mais bien de la souffrance que font naitre ces tentatives de normalisation. On cherche ainsi à « éduquer » les personnes avec autisme afin de leur apprendre à « vivre normalement » - c’est-à-dire quitter ses parents, emménager seul, travailler, se marier, avoir des enfants. Et on s’extasie au moindre progrès, on congratule le thérapeute d’avoir « réussi ce miracle » (d’avoir réussi à transformer une personne anormale en personne visiblement normale). Et à côté de cela, la personne avec autisme souffre bien plus qu’avant : l’angoisse et la fatigue nées des efforts pour réussir les exercices demandés sont plus terribles encore que ne l’était le problème initial (les personnes avec autisme ne souffrent pas forcément de leur solitude … au contraire, elles recherchent ce calme, cette sérénité). On voit le résultat et non pas la violence intérieure qui accompagne nécessairement les « progrès » tant fêtés … Est-ce vraiment une bonne chose ? Josef Schovanec n’en dit pas plus, il se contente de poser la question.

Cet ouvrage, donc, n’est pas une simple autobiographie dans laquelle l’auteur se contenterait de raconter sa vie de façon purement chronologique. Ce livre n’est pas non plus un simple témoignage sur l’autisme. Il ne cherche ni à susciter l’admiration face à son « intelligence hors-norme », ni au contraire à faire naitre la pitié face à ses difficultés. Bien sûr, il évoque l’angoisse que fait naitre la perspective de prendre un transport en commun, de répondre au téléphone, il explique les nombreux questionnements que font naitre l’envoi d’un mail (quelle formule de politesse utiliser ?), la ponctualité (être en avance, oui, mais de combien de temps ?) … Il se livre complétement, sans honte de dévoiler ses faiblesses, sans crainte de critiquer individus et institutions s’il juge que cela est nécessaire. Ainsi, par l’intermédiaire de ces anecdotes, racontées avec simplicité et honnêteté, Josef Schovanec questionne le monde qui l’entoure. Et c’est bien là la richesse de cet ouvrage : ne pas se cantonner à l’autisme - tout comme il ne faut pas réduire l’auteur à son diagnostic - mais ouvrir vers d’autres réflexions, d’autres horizons …

En bref, vous l’aurez compris, ce livre est vraiment très intéressant. Selon moi, il peut s’adresser à la fois à ceux qui souhaitent en savoir plus sur l’autisme et à ceux qui aiment s’interroger sur notre société et ses travers. J’ai particulièrement apprécié l’humour de l’auteur, qui ne conviendra peut-être pas à tout le monde mais qui m’a fait éclater de rire à de très nombreuses reprises. La plume de Josef Schovanec peut être légèrement déconcertante, mais en tant que grande amoureuse de la langue française, j’ai beaucoup aimé ces belles et longues phrases, complètes et riches. Certains trouveront peut-être ce style froid, impersonnel, mais je trouve pour ma part qu’il est au contraire très vivant ! Je suis ravie d’avoir enfin lu ce livre - dont j’ai beaucoup entendu parlé ces dernières années - et compte bien découvrir le reste des ouvrages publiés par Josef Schovanec !

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2018/01/je-suis-lest-josef-schovanec.html

par Aryia
La Liste VIP, Tome 1 La Liste VIP, Tome 1
Zoey Dean   
Dans le même genre que Gossip Girl. On suit les aventures de jeunes filles et garçons, filles et fils de gens célèbres ou tout simplement riches. A la différence de Gossip Girl, ils et elles ne sont pas tous beaux et belles.
Anna est belle et riche mais ça ne lui suffit pas. Elle veut changer, ne plus avoir peur de ne pas être une "petite fille modèle". Pour ça direction Los Angeles. En un weekend, elle va changer mais aussi se faire des ami(e)s, des ennemi(e)s et avoir le cœur brisé. Mais elle est prête à tout pour changer !
Va-t-elle y arriver ? Va-t-elle nous montrer que le proverbe "quand on veut on peut" est vrai ? Pour ça il faut lire la suite et j'ai hâte.
Meilleures ennemies, Tome 1 : Meilleures amies Pires ennemies Meilleures ennemies, Tome 1 : Meilleures amies Pires ennemies
Alexa Young   
je suis entrain de le lire (au tout début) et il m'a l'air... niais.
dès le début ça colle pas des filles de 13 ans qui ont des cours de journalisme? pas possible.
bref j'ai pas envie de le continuer mais j'aime pas non plus pas finir un livre dc...

par manoon78