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Extrait ajouté par SMichel 2019-08-02T19:54:03+02:00

Il débloque. Il a des absences. Ce n’est pas désagréable. Parfois, il entreprend de se raisonner : il ne peut pas rester là indéfiniment, c’est un été froid, il va choper une nouvelle crève, il ne doit pas se laisser aller, il faut redescendre en ville, trouver des vêtements propres, faire quelque chose… Mais alors même qu’il tente de renouer avec des idées pragmatiques, ça démarre : il part en vrille. Les nuages ont un son, l’air contre sa peau est plus doux qu’un tissu, la nuit a une odeur, la ville s’adresse à lui et il en déchiffre le murmure qui monte et l’englobe, il s’enroule à l’intérieur et il plane. Il ne sait pas combien de temps cette folie douce l’emporte, à chaque fois. Il ne résiste pas. Son cerveau, choqué par les événements de ces dernières semaines, aura décidé d’imiter les montées de stupéfiants qu’il a ingérés, au cours de sa vie antérieure. Ensuite, à chaque fois, c’est un déclic subtil, un réveil lent : il reprend le cours normal de ses pensées.

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Extrait ajouté par Artemis57 2018-08-09T19:18:16+02:00

Il était tombé en extase devant "les Anges de la téléréalité". Un déluge d'imbécillités dont rien ne pouvait le détourner. Et Antoine avait regardé, sidéré, son intelligence d'enfant fondre comme neige au soleil.

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Extrait ajouté par MaggieTheCat 2017-05-21T22:13:33+02:00

"On n'arrive pas à croire que c'est des vraies, les méduses... Tu te rends compte que ça existe et qu'on est assez cons pour s'occuper d'autre chose que d'observer la nature et les animaux ?"

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2017-03-31T10:46:37+02:00

Je suis favorable à la stérilisation de l'ensemble de la population, dès la puberté.

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2017-03-30T20:50:14+02:00

Ça t'ennuie de te laver ? Tu trouves que je suis trop hygiéniste ?

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2017-03-29T21:09:51+02:00

C'est vrai que du point de vue de la communication, le sida n'était peut-être pas l'argument à mettre en avant.

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2017-03-28T20:27:32+02:00

Personne n'aime les vieux, pas même leurs propres enfants.

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2017-03-28T11:28:15+02:00

Tous les goûts sont dans la nature. Les meufs décentes l'ennuient.

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Extrait ajouté par Stephanelefort 2016-12-21T20:05:44+01:00

Il traverse l’arrière-cour de la maison abandonnée où il a établi ses quartiers. Au rez-de-chaussée, ce qui était destiné à devenir un patio avec vue sublime sur la capitale est resté un préau de béton, au fond duquel on est bien protégé du vent et de la pluie. Des poteaux de soutien en fer rouillé quadrillent l’espace. Vernon a appris, il y a peu, de la bouche d’un gars du chantier d’en face, que les travaux sont laissés en friche depuis des années. Les fondations menaçaient de s’écrouler, les murs porteurs se fissuraient et le propriétaire s’était lancé dans de grands travaux. Mais il est mort dans un accident de la route. Ses héritiers ne sont pas tombés d’accord. Ils se déchirent par notaires interposés. La maison a été cadenassée et désertée. Vernon y dort depuis plusieurs nuits déjà, il serait incapable de dire si ça fait dix jours ou un mois – la notion du temps s’est embrouillée, comme le reste. Il aime sa planque. Il ouvre un œil, à l’aube, et reste immobile, frappé par l’ampleur du paysage. Paris se découvre, vue de si haut qu’elle paraît accueillante.

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Extrait ajouté par Aracia 2015-08-16T03:15:42+02:00

Désormais, elle sait : chaque "je t'aime" est un coup de poignard en devenir.

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